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Le Sang des Belasko
Collection : Suspense
Date de parution : 20/01/2022
Éditeurs :
Archipoche

Le Sang des Belasko

Collection : Suspense
Date de parution : 20/01/2022
Le deuxième suspense de Chrystel Duchamp après L’Art du meurtre. « Un bonbon de polar », selon Gérard Collard
Cinq frères et soeurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au coeur d’un domaine viticole de Provence.
Leur père, un vigneron taiseux, vient...
Cinq frères et soeurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au coeur d’un domaine viticole de Provence.
Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère...
Cinq frères et soeurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au coeur d’un domaine viticole de Provence.
Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…
Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et rancoeurs accumulés au fil des années vont se déverser. Quant à la maison, coupée du monde extérieur, elle semble douée de sa propre volonté…
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EAN : 9791039200677
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 300
Format : 10,8 x 17,7 mm
EAN : 9791039200677
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 300
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MesCarnetsLitteraires 13/11/2022
    Ce roman noir psychologique se déroule en huis-clos et cela amène une véritable ambiance feutrée, anxiogène, dans laquelle les drames vont se succéder. Mensonges, secrets, non-dits, chacun des cinq frères et sœurs va devoir se dévoiler et les masques vont tomber. L'issue de cette nuit sera fatale et le final m'a d'ailleurs laissée bouche bée. Pour une découverte de cette autrice, c'est plutôt réussi même si je m'attendais davantage à un thriller gore qu'à un roman noir. De plus, l'enchaînement des drames et des révélations m'a semblé presque too much. Cela reste crédible mais il n'aurait pas fallu en faire plus, surtout avec un roman si court !
  • bookstaddicts_ 12/11/2022
    "Le sang des Belasko", c'est avant tout l'histoire d'une famille qui se réunit après le décès de leurs parents. Rien de plus normal non?!🤫 Pour autant, c'est un roman sombre, sordide et cruel que décide de nous livrer Chrystel Duchamp!🔥 Je me suis retrouvée plongée dans un huis clos très angoissant. Et je peux vous assurer que si vous êtes à la recherche d'émotions fortes, vous les aurez! Autant vous dire que lorsque les secrets de famille se révèlent.... Que les plus vils comportements se déchaînent... Plus rien ne retient personne!#9889; Toutefois, j'avoue avoir eu du mal à accrocher à la première moitié du roman, sans trop savoir où cela mènerait. Et sur 250 pages, c'est bien dommage..🥺 Il m'a manqué ce petit quelque chose, que je n'arrive toujours pas à expliquer ici, pour pouvoir m'attacher aux personnages... Je pense qu'il était tout simplement impossible de les apprécier tant ils sont machiavéliques...! (Ou peut-être faut-il être fous?...🤭) J'ai d'ailleurs très vite comparé l'écriture de l'autrice à Karine Giebel pour son côté noir et très axé sur la psychologie des personnages.🖤 Le rythme de lecture s'accélère par la suite, et l'on finit en apnée ce bouquin, choqués par tant de violence et de mépris... Je réitère, vous n'êtes... "Le sang des Belasko", c'est avant tout l'histoire d'une famille qui se réunit après le décès de leurs parents. Rien de plus normal non?!🤫 Pour autant, c'est un roman sombre, sordide et cruel que décide de nous livrer Chrystel Duchamp!🔥 Je me suis retrouvée plongée dans un huis clos très angoissant. Et je peux vous assurer que si vous êtes à la recherche d'émotions fortes, vous les aurez! Autant vous dire que lorsque les secrets de famille se révèlent.... Que les plus vils comportements se déchaînent... Plus rien ne retient personne!#9889; Toutefois, j'avoue avoir eu du mal à accrocher à la première moitié du roman, sans trop savoir où cela mènerait. Et sur 250 pages, c'est bien dommage..🥺 Il m'a manqué ce petit quelque chose, que je n'arrive toujours pas à expliquer ici, pour pouvoir m'attacher aux personnages... Je pense qu'il était tout simplement impossible de les apprécier tant ils sont machiavéliques...! (Ou peut-être faut-il être fous?...🤭) J'ai d'ailleurs très vite comparé l'écriture de l'autrice à Karine Giebel pour son côté noir et très axé sur la psychologie des personnages.🖤 Le rythme de lecture s'accélère par la suite, et l'on finit en apnée ce bouquin, choqués par tant de violence et de mépris... Je réitère, vous n'êtes pas prêts!💣 C'est une première découverte de Chrystel Duchamp qui m'a plue mais qui ne m'a pas transcendée non plus pour être honnête. Je peux vous dire que ça ne m'empêchera tout de même pas de lire ses autres romans qui ne manquent pas de m'intriguer!
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  • domi_troizarsouilles 10/11/2022
    Il faut que j’écrive rapidement mon avis sur ce livre, car je me rends compte que, au fil des heures qui passent (je l’ai pourtant fini seulement il y a quelques jours, et j’ai commencé ce commentaire moins de 48 heures après la fin de ma lecture !), mon appréciation ne cesse de baisser… Je disais d’emblée, dès la fin de ma lecture, en l’encodant sur un premier challenge, que ce n’était pas un coup de cœur, mais une très bonne surprise, grâce notamment à une écriture entraînante. En l’encodant ce soir sur d’autres challenges, je m’aperçois que mon enthousiasme a déjà baissé, mon attention-souvenir s’attardant désormais davantage sur les défauts plus apparents… Bref ! Pour la petite histoire, j’ai lu ce livre dans le cadre du prix Livraddict, qui consiste à lire, entre août dernier et janvier prochain, un minimum de 2 livres sur une sélection de 5 dans plusieurs catégories, afin de pouvoir voter pour le meilleur de chaque. Ce livre-ci fait donc partie de la sélection « Thriller », l’un de mes genres de prédilection ; c’était d’ailleurs déjà le 3e livre que je lisais dans cette catégorie… et aussi le 3e dans mon petit classement personnel ! C’est... Il faut que j’écrive rapidement mon avis sur ce livre, car je me rends compte que, au fil des heures qui passent (je l’ai pourtant fini seulement il y a quelques jours, et j’ai commencé ce commentaire moins de 48 heures après la fin de ma lecture !), mon appréciation ne cesse de baisser… Je disais d’emblée, dès la fin de ma lecture, en l’encodant sur un premier challenge, que ce n’était pas un coup de cœur, mais une très bonne surprise, grâce notamment à une écriture entraînante. En l’encodant ce soir sur d’autres challenges, je m’aperçois que mon enthousiasme a déjà baissé, mon attention-souvenir s’attardant désormais davantage sur les défauts plus apparents… Bref ! Pour la petite histoire, j’ai lu ce livre dans le cadre du prix Livraddict, qui consiste à lire, entre août dernier et janvier prochain, un minimum de 2 livres sur une sélection de 5 dans plusieurs catégories, afin de pouvoir voter pour le meilleur de chaque. Ce livre-ci fait donc partie de la sélection « Thriller », l’un de mes genres de prédilection ; c’était d’ailleurs déjà le 3e livre que je lisais dans cette catégorie… et aussi le 3e dans mon petit classement personnel ! C’est que, comme on dit en bon franglais, ce livre a un indéniable côté « too much », qui fait sourire au début, avec une vague irritation toutefois, mais qui lui fait perdre toute crédibilité à la fin, surtout quand on découvre sur quelle théorie vaseuse repose toute l’intrigue ! [masquer]La théorie du « gène du tueur » qui, comme tout bon gène, serait héréditaire, de génération en génération, ça vous parle ?[/masquer] En l’état, il est difficile de dire si l’autrice est réellement convaincue par cette théorie ; elle a plutôt l’air d’insinuer que l’un de ses personnages principaux, lui, en est convaincu, et cela suffit à tout déclencher… autant qu’à agacer le lecteur, qui n’y croit pas (plus) du tout. Avec ça, les personnages ne sont pas davantage crédibles. Si j’ai apprécié le fait que leurs différents points de vue soient présentés à tour de rôle (dans un ordre qui m’a paru aléatoire, mais je peux me tromper), présentés chaque fois par la voix d’un narrateur externe très proche, tout en faisant avancer l’histoire, j’ai peu à peu déchanté à propos de ce qu’ils sont réellement. Oh ! on présente d’abord quelques vagues points positifs – qui, on finit par le comprendre, tiennent à leur enfance et leur réussite professionnelle récente, ce n’est pas grand-chose finalement… Et puis ces réussites se révèlent peu à peu bien moins brillantes qu’on n’aurait cru, tandis que se révèlent tous leurs petits secrets, tous plus graves les uns que les autres ! Entre Philippe qui a cocufié son propre frère, ledit frère Mathieu complètement taré mais cardiaque, Garance la « forte » (de caractère) qui a réussi à faire s’effondrer son empire étoilé, Solène la profiteuse jalouse et David le modérateur sans relief, on a une belle brochette de personnages finalement bien détestables – ce qui est déjà excessif en soi : ces différents personnages manquent tant de relief, en réalité, n’étant décrits que dans leurs travers les plus improbables, on finit par hausser les épaules en se disant qu’ils ne sont ni attachants, ni même réellement intéressants ! Le contexte est lui aussi complètement surréaliste – mais pas dans le sens que la Belge en moi sait apprécier, au contraire ! Vous avez dit huis-clos ? Oui, il s’agit bien de ça, et on aurait pu y croire, si seulement ce n’était pas tellement « téléphoné » ! La maison ultra-sécurisée qui se referme sur elle-même, pas de réseau car ils sont éloignés de tout (ça existe encore, réellement ??) et le père n’en a jamais voulu, et le contact avec la société de sécurité a justement été coupé, mais c’est incroyable n’est-ce pas ?! Bah non, on n’y croit pas, justement… Il faut dire, pourtant, Chrystel Duchamp avait commencé fort : ce n’est pas un grand spoil (il suffit d’ouvrir les passages du début, disponibles sur l’un ou l’autre site de vente) de dire que, dans le prologue, c’est la maison elle-même, la fameuse « casa Belasko », qui parle… Mais pourquoi diable ce personnage atypique n’a-t-il pas été davantage exploité ? La maison apparaît encore très vaguement dans un passage plus loin, et puis plus rien, alors qu’il y avait là un immense potentiel, qui est resté complètement en berne, pour ne réapparaître que tout à la fin, sans plus aucun intérêt alors. Et pourtant on continue de lire… Pourquoi ? L’autrice a réussi à capter l’attention du lecteur malgré tout, et comme l’écriture est agréable, fluide, entraînante, on continue de se faire happer par ces événements, aussi peu réalistes qu’ils soient. Espérais-je une analyse plus fine, plus contrastée des personnages ? Cela restait possible, après tout : notamment à travers le personnage (très, très peu exploité, lui aussi) du commissaire Jouvry, qui interroge « le survivant » à l’hôpital, après les événements qui ont eu lieu, sans qu’on sache quasi jusqu’à la fin qui est ce fameux survivant, ni même si c’est un homme ou une femme. Mais voilà : on voit les pages défiler (car ce livre est court) et peu à peu j’ai perdu tout espoir de trouver une réelle consistance à ce livre, à ses personnages, à leur histoire, et que j’ai ainsi bien ralenti ma lecture… sans pour autant ressentir l’envie de l’abandonner, c’est déjà ça !
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  • mylena 06/11/2022
    Ce livre, je l’ai dévoré, impossible de le lâcher avant de connaître le fin mot de l’histoire. Quelle intrigue, et surtout quelle habile construction ! C’est bien rythmé, sans temps mort. Et puis ce twist final, magistral ! Et puis cette idée de faire parler la maison comme un être vivant ! Voilà ce que furent mes premières impressions, mais au moment de rédiger ces lignes quelques heures plus tard, s’y est ajouté le sentiment que le style était bon, mais sans plus, fluide mais sans personnalité. Et puis, surtout, j’ai eu la malheur de repenser à un de mes coups de coeur récents, Testament à l’anglaise de Jonathan Coe. Il faut dire que c’est une référence en matière de famille fratricide, et que les deux intrigues présentent bien des similitudes (maison très particulière, huis clos, lecture du testament). Le sang des Belasko ne soutient pas la comparaison, ne joue pas dans la même catégorie : ni pour le style, ni pour l’humour féroce, et au lieu d’une critique féroce des années Thatcher nous avons la malédiction des Belasko, les personnages sont caricaturaux, mais chez Jonathan Coe ils en deviennent des prototypes, .... Cela n’enlève rien à mes premières impressions, mais si... Ce livre, je l’ai dévoré, impossible de le lâcher avant de connaître le fin mot de l’histoire. Quelle intrigue, et surtout quelle habile construction ! C’est bien rythmé, sans temps mort. Et puis ce twist final, magistral ! Et puis cette idée de faire parler la maison comme un être vivant ! Voilà ce que furent mes premières impressions, mais au moment de rédiger ces lignes quelques heures plus tard, s’y est ajouté le sentiment que le style était bon, mais sans plus, fluide mais sans personnalité. Et puis, surtout, j’ai eu la malheur de repenser à un de mes coups de coeur récents, Testament à l’anglaise de Jonathan Coe. Il faut dire que c’est une référence en matière de famille fratricide, et que les deux intrigues présentent bien des similitudes (maison très particulière, huis clos, lecture du testament). Le sang des Belasko ne soutient pas la comparaison, ne joue pas dans la même catégorie : ni pour le style, ni pour l’humour féroce, et au lieu d’une critique féroce des années Thatcher nous avons la malédiction des Belasko, les personnages sont caricaturaux, mais chez Jonathan Coe ils en deviennent des prototypes, .... Cela n’enlève rien à mes premières impressions, mais si vous devez choisir entre les deux, lisez Testament à l’anglaise.
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  • zacharieduval 01/11/2022
    Un livre qui me tentait vraiment, mais j'en ressort déçu. En fait je ne m'attendais pas à cette lecture (mais qui pouvait s'y attendre?) La lecture est très originale qui fait penser au jeu Cluedo. Beaucoup de points positifs quand-même: on rentre toute suite dans l'histoire, on découvre un à un les personnages et quels qu'ils soient, ils sont attachants. Tout de même, on a nos préférences et l'on s'inquiète plus pour certains que pour d'autre: on a aussi moins envie qu'ils soient impliqués. On est vraiment à la traque de tous les indices, de toutes les failles. Chaque chapitre correspond à un personnage: soit il narre une expérience antérieur de l'enfant dans la maison (ceux que j'ai préférés notamment car l'auteure ne se perd pas dans les détails et la descriptions des lieux) soit il se déroule dans la soirée concernée. Maintenant cela crie trop entre les personnages (ça m'a fait parfois penser au film "le prénom" que pourtant j'avais apprécié), cela va dans tous les sens et l'histoire en devient presque absurde. Le livre est très facile à lire: de multiples actes (d'ailleurs la façon dont l'auteure les a intitulés est très sympa) découpés en courts chapitres. Peut-être le livre est-il... Un livre qui me tentait vraiment, mais j'en ressort déçu. En fait je ne m'attendais pas à cette lecture (mais qui pouvait s'y attendre?) La lecture est très originale qui fait penser au jeu Cluedo. Beaucoup de points positifs quand-même: on rentre toute suite dans l'histoire, on découvre un à un les personnages et quels qu'ils soient, ils sont attachants. Tout de même, on a nos préférences et l'on s'inquiète plus pour certains que pour d'autre: on a aussi moins envie qu'ils soient impliqués. On est vraiment à la traque de tous les indices, de toutes les failles. Chaque chapitre correspond à un personnage: soit il narre une expérience antérieur de l'enfant dans la maison (ceux que j'ai préférés notamment car l'auteure ne se perd pas dans les détails et la descriptions des lieux) soit il se déroule dans la soirée concernée. Maintenant cela crie trop entre les personnages (ça m'a fait parfois penser au film "le prénom" que pourtant j'avais apprécié), cela va dans tous les sens et l'histoire en devient presque absurde. Le livre est très facile à lire: de multiples actes (d'ailleurs la façon dont l'auteure les a intitulés est très sympa) découpés en courts chapitres. Peut-être le livre est-il trop court... Du bon oui mais c'est la sensation d’incomplet et de déception qui prédominera . Assurément il plaira à beaucoup d'entre vous.
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