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EAN : 9782266310550
Code sériel : 17984
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Les Magnolias

Date de parution : 07/01/2021
Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Comme Alain. Il faut dire que sa carrière est au point mort, depuis un peu plus de vingt ans. À force d’avoir du temps à tuer, il en serait presque débordé : il... Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Comme Alain. Il faut dire que sa carrière est au point mort, depuis un peu plus de vingt ans. À force d’avoir du temps à tuer, il en serait presque débordé : il enchaîne les visites dans la camionnette de Rosie, les castings improbables trouvés par son presqu’agent Rico, et le dimanche aux Magnolias, où sa grand-mère s’éteint doucement.
Entre une part de quatre-quarts, des sandwichs aux flageolets et des cuites à la vieille prune, mamie lui chuchote : « J’aimerais que tu m’aides à mourir ». La seconde d’après, elle a déjà oublié. Pas lui. Tant pis pour les poneys, il va jouer le rôle de sa vie…


 
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EAN : 9782266310550
Code sériel : 17984
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Il donne de la légèreté à la profondeur. Il y a du Desprogres chez cet homme. Avec beaucoup d’humour, de recul, de cynisme, il va vous faire éclater de rire avec vos peurs. » Gérard Collard, Le Magazine de la Santé
« Empreinte de poésie et de fantaisie, la tendresse de Florent Oiseau pour ses personnages est contagieuse. » L’Express
« Prix du livre le plus drôle de l’année, mais pas que. Un mélange de fantaisie, d’humour et de tendresse. » Olivia de Lamberterie, Télématin
« Florent Oiseau a su imposer un ton tragi-comique rare en France, porté par des héros ratés, naïfs, attachants.  Rien ne pèse, rien n’est lourd. C’est un art. Florent Oiseau le maîtrise comme peu d’auteurs de sa génération. » Le Figaro Magazine
« Avec des personnages aussi absurdes qu’attachants et une plume pétillante d’humour, l’auteur parvient à ensoleiller la vieillesse, la précarité, et les secrets de famille. » Version Femina
« Florent Oiseau a l’art du roman sociétal et burlesque.  » L’Obs
« Impertinence, humour noir et drôlerie se mêlent à une mélancolie qui brûle à feu doux pendant tout le roman. » Le Parisien Magazine
« Les fous rires surgissent au détour de quelques scènes d’anthologie. Et le cocasse n’est ici que pour souligner une humanité et une tendresse désarmantes. » Trends Tendance
PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 19 Décembre 2021
    Je ne ferai pas un long commentaire car tout a été dit déjà . Ce que je retiendrai surtout de ce court roman contemporain c’est une drôlerie : impertinence douce - amère, humour noir corrosif , mélancolie touchante, passage du temps, rire jaune ,….. L’écriture jubilatoire est pétrie d’autodérision. ,de burlesque et de légèreté . L’auteur avec poésie , un sens du tragi- comique aigu impose son humilité dans les relations entre une grand- mère sourde , presque aveugle , un petit fils errant , vivant au jour le jour , attendant le GRAND RÔLE d’acteur et un impresario doué pour les affaires pour le moins louches , haut en couleurs . Certaines scènes incroyablement émouvantes dévident la médiocrité , la banalité , le cynisme , la cocasserie , la cruelle réalité de la perception des maisons de retraite , la grande solitude citadine , la vie de province . Des héros ratés , touchants ou naïfs nous arrachent un sourire . On aime cet auteur, que je ne connais pas , qui parvient à enchanter la précarité , la vieillesse et les secrets de famille . Ah, l’oncle dépressif ! . Une profonde HUMANITÉ , beaucoup de... Je ne ferai pas un long commentaire car tout a été dit déjà . Ce que je retiendrai surtout de ce court roman contemporain c’est une drôlerie : impertinence douce - amère, humour noir corrosif , mélancolie touchante, passage du temps, rire jaune ,….. L’écriture jubilatoire est pétrie d’autodérision. ,de burlesque et de légèreté . L’auteur avec poésie , un sens du tragi- comique aigu impose son humilité dans les relations entre une grand- mère sourde , presque aveugle , un petit fils errant , vivant au jour le jour , attendant le GRAND RÔLE d’acteur et un impresario doué pour les affaires pour le moins louches , haut en couleurs . Certaines scènes incroyablement émouvantes dévident la médiocrité , la banalité , le cynisme , la cocasserie , la cruelle réalité de la perception des maisons de retraite , la grande solitude citadine , la vie de province . Des héros ratés , touchants ou naïfs nous arrachent un sourire . On aime cet auteur, que je ne connais pas , qui parvient à enchanter la précarité , la vieillesse et les secrets de famille . Ah, l’oncle dépressif ! . Une profonde HUMANITÉ , beaucoup de fraîcheur , un recul et une tendresse , une lucidité juste , une fantaisie débridée , jamais démentie brillent de mille feux à chaque page. Un petit livre à prêter pour le plaisir !
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  • pasiondelalectura Posté le 8 Décembre 2021
    J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire et dans le style de l’auteur, mais j’ai bien fait de persévérer car ce roman déborde de tendresse, d’humour et de bienveillance en général, ce qui nous change des tendances actuelles en matière de publications. C’est une oasis d’humour corrosif qui baigne dans le contemporain. Alain est un trentenaire qui se veut acteur, mais sa dernière prestation remonte à plus d’un an et après laquelle, nada, le néant. Alain a un imprésario, Rico; c’est un touche à tout, même aux affaires louches, un personnage haut en couleurs et très humain. Mais Alain n’est pas quelqu’un qui se plaint, il vit au jour le jour tout en se « préparant » pour LE grand rôle. Il observe avec bienveillance la vie autour de lui, se contente de peu, consomme peu et rend religieusement visite chaque dimanche à sa mamie, installée dans l’EPHAD Les Magnolias. Mais cette mamie est malheureuse, elle en a assez, sourde et presque aveugle, et un jour elle demandera à Alain de l’aider à partir, ce qui va bouleverser complètement son petit fils Alain, un garçon hypersensible. Il est si mal après cette requête, qu’il se rend dans la maison... J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire et dans le style de l’auteur, mais j’ai bien fait de persévérer car ce roman déborde de tendresse, d’humour et de bienveillance en général, ce qui nous change des tendances actuelles en matière de publications. C’est une oasis d’humour corrosif qui baigne dans le contemporain. Alain est un trentenaire qui se veut acteur, mais sa dernière prestation remonte à plus d’un an et après laquelle, nada, le néant. Alain a un imprésario, Rico; c’est un touche à tout, même aux affaires louches, un personnage haut en couleurs et très humain. Mais Alain n’est pas quelqu’un qui se plaint, il vit au jour le jour tout en se « préparant » pour LE grand rôle. Il observe avec bienveillance la vie autour de lui, se contente de peu, consomme peu et rend religieusement visite chaque dimanche à sa mamie, installée dans l’EPHAD Les Magnolias. Mais cette mamie est malheureuse, elle en a assez, sourde et presque aveugle, et un jour elle demandera à Alain de l’aider à partir, ce qui va bouleverser complètement son petit fils Alain, un garçon hypersensible. Il est si mal après cette requête, qu’il se rend dans la maison de sa grand mère pour ruminer sa peine et s’imbiber de bribes des souvenirs restés sur place. Et c’est là bas qu’il découvrira par hasard le journal de son oncle Jacques où il aura des révélations concernant ses grands parents, notamment sur sa grand mère. Ceci va le rapprocher de l’oncle Jacques, un ancien professeur devenu un ours asocial, coupé de la famille. Un roman avec un parcours de vie bien enraciné dans le réel et dans cette histoire on voit passer des jeunes sans formation, sans travail, qui vivotent et vivent de peu et vont jusqu’à se questionner sur leur genre. L’absence de liens familiaux de qualité fait que ils sont un peu à la dérive. Bonne et juste perception des maisons de retraite, du milieu du cinéma, de la solitude citadine, de la vie de province encore préservée sur le plan humain. Et aucun pathos mais de la tendresse à revendre et beaucoup de fraicheur douce-amère.
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  • Mamyrouge Posté le 25 Octobre 2021
    Les Magnolias, c'est le nom de la maison de retraite où séjourne la grand mère d Alain, personnage principal du livre à qui il rend visite tous les dimanches. C'est un acteur d un seul rôle (un cadavre !), qui aime profondément sa grand mère dont il va découvrir par l intermédiaire de son oncle le passé inattendu. Les 3 personnages principaux, Alain, son ami Rico et l oncle sont tous les 3 des loosers mais ils sont très attachants. Bref, un livre plein de tendresse, d espoir,drôle, parfois.
  • Alphawolf Posté le 29 Septembre 2021
    Troisième opus de Florent Oiseau. Cette fois il met en avant, avec beaucoup de tendresse, les liens familiaux, le rapport à la vieillesse et au temps qui passe, toujours avec cette écriture pleine de verve. Le récit est touchant et ne sombre jamais dans le tire-larmes facile, il réussit même une belle envolée humoristique avec cette description désopilante d'un tournage farfelu.
  • ithaque Posté le 17 Septembre 2021
    Maintes fois je pouffai et gloussai et j'espère qu'il en sera de même pour vous à la lecture de ce délicieux petit roman qui avait pourtant des atouts majeurs pour me faire fuir sur mon appaloosa au double galop : il nous est conté les déboires magnifiques d'Alain, looser de premier choix, acteur dont la carrière n'a jamais décollé et qui git incrusté dans son canapé, hormis le dimanche où il se rend au mouroir de sa grand-mère, encore un thème à l'attractivité naturelle assez faible il me semble. Et pourtant ! L'auteur a de l'esprit et il réussit ce fameux exploit de nous faire marrer avec des situations des plus sinistres . Il m'a semblé que ce qui fonctionnait, c'est cette présence de l'auteur en surimpression derrière son texte. Son hologramme déforme la peau des pages par son humour et son humanité. Il trouve toujours une facette de mica brillante dans la roche du plus sombre bougre, un charme inattendu dans la fourrure de l'australopithèque le moins fringuant. Après avoir pulvérisé une couche d'acide sur une rangée de types particulièrement pathétiques, il exhume un trait de caractère craquant chez les uns, une onde radioactive de bienveillance chez les autres. Une collégienne... Maintes fois je pouffai et gloussai et j'espère qu'il en sera de même pour vous à la lecture de ce délicieux petit roman qui avait pourtant des atouts majeurs pour me faire fuir sur mon appaloosa au double galop : il nous est conté les déboires magnifiques d'Alain, looser de premier choix, acteur dont la carrière n'a jamais décollé et qui git incrusté dans son canapé, hormis le dimanche où il se rend au mouroir de sa grand-mère, encore un thème à l'attractivité naturelle assez faible il me semble. Et pourtant ! L'auteur a de l'esprit et il réussit ce fameux exploit de nous faire marrer avec des situations des plus sinistres . Il m'a semblé que ce qui fonctionnait, c'est cette présence de l'auteur en surimpression derrière son texte. Son hologramme déforme la peau des pages par son humour et son humanité. Il trouve toujours une facette de mica brillante dans la roche du plus sombre bougre, un charme inattendu dans la fourrure de l'australopithèque le moins fringuant. Après avoir pulvérisé une couche d'acide sur une rangée de types particulièrement pathétiques, il exhume un trait de caractère craquant chez les uns, une onde radioactive de bienveillance chez les autres. Une collégienne de 13 ans cloue tout le monde au poteau par sa maturité. Alain lui même est transpercé par un éclair de dignité et fait d'une scène ringarde de natures mortes minables peut-être pas un tableau de maître mais au moins une belle bulle de sens. Ce livre sans prétention littéraire extravagante a des vertus à la fois roboratives et émollientes, un bon pschitt d'huiles essentielles direct dans les tubulures pour voir la vie avec des yeux mentholés. Beh oui finalement ce voisin n'est pas si con que ça. En fait. Un livre qui passe à la moulinette les raideurs psychologiques insidieuses qu'on accumule et qui nous surchargent la rate, les positions binaires , les certitudes à deux yen sur les autres et dont on est finalement la principale victime. Pivoter c'est vivre, nous dit avec force pirouettes cet élégant damoiseau. Et au passage on aura bien rigolé !
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