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            Les Rêveries du promeneur solitaire

            Pocket
            EAN : 9782266286183
            Code sériel : 17250
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 108 x 177 mm
            Les Rêveries du promeneur solitaire

            Date de parution : 07/06/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

            « Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
            À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de...
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

            « Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
            À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d’exister.

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
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            EAN : 9782266286183
            Code sériel : 17250
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            2.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Seaview Posté le 12 Mars 2019
              Il se trouve dans ce texte tout ce qu'on recherche de Rousseau, une réflexion sur la vie, la connaissance de soi-même qui passe par celle des autres, des méditations qui nous entraînent dans l'introspection de soi ; " je médite, je ne rêve jamais plus délicieusement que quand je m'oublie moi-même". Ces promenades sont des voyages à l’intérieur de l’âme, à la découverte de soi. On se laisse à chaque page emporté par les pensées de Rousseau qui semble agir comme une onction de l'esprit. Un classique à relire, ne serait-ce que pour retrouver l'élégance de l’écriture de son siècle.
            • UneVieDesLivres Posté le 2 Février 2019
              À travers dix promenades, Rousseau revient sur sa vie et nous offre des réflexions sur celle-ci et sur divers sujets. J’ai retenu celui de la limite entre vérité et mensonge, notamment. Un chapitre assez complexe à lire. Le fil conducteur, c’est le bonheur. Où le trouver ? Dans la société ou dans la solitude ? Eh oui, le titre a évidemment un rapport avec toutes ces réflexions. Rousseau ayant été rejeté, il se demande si finalement, la solitude n’est pas la bienvenue. Ces thèmes sont intéressants, mais quelques passages sont plus ardus à comprendre, et la façon dont c’est écrit ne me poussait pas à poursuivre ma lecture, je dois l’avouer (cela dit, je ne saurais pas l’expliquer). J’ai tenu bon en tentant simplement d’y trouver moi-même matière à réflexion ! La nature est omniprésente, d’où la couverture du livre. Si j’en comprends l’utilité, j’ai tout de même trouvé que Rousseau aurait pu raccourcir quelques paragraphes à ce sujet. Enfin, vous savez ce qu’on dit : les goûts et les couleurs…
            • sweetie Posté le 25 Janvier 2019
              En cette ère où l'introspection et l'autocritique n'ont plus tellement cours, il fait bon s'ancrer dans ces Rêveries d'un promeneur solitaire. Jean-Jacques Rousseau a connu de son vivant la notoriété mais aussi l'opprobre de ses contemporains et en a tiré des leçons de vie qui s'appliquent toujours pour tout être humain souhaitant s'affranchir de l'opinion d'autrui. Le récit débuté en 1772 et se terminant en 1776, nous livre le contenu de dix promenades au cours desquelles Rousseau aborde avec franchise son désabusement, son impuissance, ses doutes et ses certitudes, ses vérités et ses mensonges, sa solitude, son imposant besoin d'être près de la nature, son hypersensibilité et ses amours. Ce grand philosophe n'a eu de cesse de fouiller au plus profond de lui-même afin de trouver le meilleur angle pour atteindre enfin une certaine sérénité. Et j'ai peine à m'imaginer comment une telle âme sensible aurait pu surnager dans notre univers de communications tous azimuts, lui qui se navrait déjà à son époque des rumeurs et des ragots... Une lecture à soumettre à tout homme et femme de bonne volonté.
            • Maquart Posté le 23 Décembre 2018
              Premières infos : JJ est Suisse, sensible et philosophe (il a beaucoup de défiance vis-à-vis du progrès ce qui est mal vu des Lumières, il aime la nature et les animaux ce qui lui vaut les moqueries De Voltaire). Il est balèze comme herboriste. Il est le précurseur de l'autobiographie. Il a inventé la méditation laïque. Après le scandale de L'Emile, il est condamné à l'exil et retourne en Suisse. Les rêveries sont décomposées en promenades. Il s'agit de son dernier livre, il est inachevé… La première (promenade) : il parle de son exil. Il a mis dix ans a accepté cet isolement qui lui semble terrible : lui qui fut le plus social des hommes. N'espérant plus rien, il est désormais soulagé. Rousseau propose donc une conversation avec son âme. Il donne le mode d'emploi de ce livre : il s'agit d'une annexe aux Confessions. Il dit aussi que ce sera l'inverse des Essais : Montaigne écrit pour les autres, lui pour lui… J-J a-t-il été persécuté ou était-il parano ? Les deux, selon moi. La deuxième : Il raconte son accident survenu à Paris. Renverser par un Danois (le chien) : il est dans un sale état et est déçu par le genre humain. Il faut dire que les oraisons funèbres qui... Premières infos : JJ est Suisse, sensible et philosophe (il a beaucoup de défiance vis-à-vis du progrès ce qui est mal vu des Lumières, il aime la nature et les animaux ce qui lui vaut les moqueries De Voltaire). Il est balèze comme herboriste. Il est le précurseur de l'autobiographie. Il a inventé la méditation laïque. Après le scandale de L'Emile, il est condamné à l'exil et retourne en Suisse. Les rêveries sont décomposées en promenades. Il s'agit de son dernier livre, il est inachevé… La première (promenade) : il parle de son exil. Il a mis dix ans a accepté cet isolement qui lui semble terrible : lui qui fut le plus social des hommes. N'espérant plus rien, il est désormais soulagé. Rousseau propose donc une conversation avec son âme. Il donne le mode d'emploi de ce livre : il s'agit d'une annexe aux Confessions. Il dit aussi que ce sera l'inverse des Essais : Montaigne écrit pour les autres, lui pour lui… J-J a-t-il été persécuté ou était-il parano ? Les deux, selon moi. La deuxième : Il raconte son accident survenu à Paris. Renverser par un Danois (le chien) : il est dans un sale état et est déçu par le genre humain. Il faut dire que les oraisons funèbres qui ont circulé après la rumeur de sa mort ne sont pas, pour le moins, élogieuses. Mais il se console en se disant qu'un tel acharnement contre lui est sa destinée et que confiant en Dieu, il pense que tout finira par rentrer dans l'ordre. Sa religion est plutôt le déisme : il croit en un créateur mais pas en ses intermédiaires. Dans la troisième : JJ nous raconte sa crise de la quarantaine. Il décide d'arrêter le bling-bling : fini les montres et les collants blancs, il décide de rentrer à l'intérieur de lui-même ( !). JJ explique qu'à un certain âge apprendre à vivre ne sert plus à grand-chose et qu'il vaut mieux apprendre à mourir (Exactement ce à quoi refuse de penser les vieux). De sa retraite intérieure, il espère non pas devenir bon mais simplement plus vertueux. Tout ce travail philosophique qu'il sait imparfait, a le mérite d'être honnête et lui servira dans les épreuves La quatrième parle du mensonge. Il commence par raconter un très ancien souvenir qui le traumatise encore. Un jour on lui demande s'il a des enfants et il répond que non (alors qu'il en a eu environ cinq avec Thérèse). La cinquième est consacrée au bonheur de son exil et du farniente. La sixième, il y parle de sa vertu. La septième a pour sujet sa passion botanique La huitième : il est question de l'indifférence à ce que pensent les autres comme source d'apaisement. La neuvième : donne sa vision de l'amitié. La dixième : il revient sur celle qu'il a tant aimé et tant souffrir : Mme de Warrens (il l'appelait « maman », elle l'a beaucoup cocufié). C'est ode à la contemplation est magnifiquement bien tourné car en plus d'être Suisse, sensible et philosophe, Jean-Jacques est un sacré écrivain.
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            • Bibliozonard Posté le 24 Septembre 2018
              Froissement. Boule de papier. Je recommence. Une sage introspection, difficile et longtemps ruminée : « […] je m’y trouvai d’abord dans un tel labyrinthe d’embarras, de difficultés, d’objections, de tortuosités, de ténèbres que, vingt fois tenté de tout abandonner, je fus près, renonçant à de vaines recherches, de m’en tenir dans mes délibérations aux règles de la prudence commune […] la prendre pour mon guide n’était autre chose que vouloir à travers les mers les orages, chercher sans gouvernail, sans boussole, un fanal presque inaccessible, et qui ne m’indiquait aucun port. » Il confie aux lecteurs la raison de sa retraite. Il livre son ultime réflexion philosophique sur la jeunesse, la vieillesse, l’empathie, l’abus, le discours sur la vérité et le mensonge, la droiture et la franchise, les romans fictions, il touche et anticipe la question de la plaisanterie actuelle de la masse littéraire, etc. en dix promenades. Froissement. Boule de papier. Je recommence. Peu de temps avant sa mort, il décida de quitter les turpitudes de la société qu’il considérait comme invivable et perfide. Exténué par la part sombre de la condition humaine, il se résigna et se retira. « […] ces noires ténèbres qu’on renforçait sans relâche autour de moi ranimèrent toute l’horreur qu’elles m’inspirent naturellement.... Froissement. Boule de papier. Je recommence. Une sage introspection, difficile et longtemps ruminée : « […] je m’y trouvai d’abord dans un tel labyrinthe d’embarras, de difficultés, d’objections, de tortuosités, de ténèbres que, vingt fois tenté de tout abandonner, je fus près, renonçant à de vaines recherches, de m’en tenir dans mes délibérations aux règles de la prudence commune […] la prendre pour mon guide n’était autre chose que vouloir à travers les mers les orages, chercher sans gouvernail, sans boussole, un fanal presque inaccessible, et qui ne m’indiquait aucun port. » Il confie aux lecteurs la raison de sa retraite. Il livre son ultime réflexion philosophique sur la jeunesse, la vieillesse, l’empathie, l’abus, le discours sur la vérité et le mensonge, la droiture et la franchise, les romans fictions, il touche et anticipe la question de la plaisanterie actuelle de la masse littéraire, etc. en dix promenades. Froissement. Boule de papier. Je recommence. Peu de temps avant sa mort, il décida de quitter les turpitudes de la société qu’il considérait comme invivable et perfide. Exténué par la part sombre de la condition humaine, il se résigna et se retira. « […] ces noires ténèbres qu’on renforçait sans relâche autour de moi ranimèrent toute l’horreur qu’elles m’inspirent naturellement. » Gribouillage, découpage, reprises, suspension d’écriture, attente, mes notes manquent de souffle ; à genoux, j’accepte le résultat qui sera toujours un commentaire inacceptable. LE LECTEUR TOUCHE AU SUBLIME À CHAQUE PAGE. Voilà tout. Comme une Nocturne de Chopin, la technique déstabilise, mais souvent l’écoute sublime les suites de notes brèves ou longues d’une grande mélodie transcendante et jubilatoire. En boucle, j’entendais « Le silence » de Beethoven qui m’envoutait longtemps après la lecture de Mr Jean Jacques Rousseau alors que j’étais allongé sur la plage, apaisé en bord de mer. Boule de papier… En tant que sportif amateur, à la recherche de prise de masse et d’explosivité, j’ai découvert un truc de fer pour perdre du poids : Kickboxing/Course à pied, - 5kg en 2 mois. Pas très littéraire tout ça. Ce qui compte, ce sont les étranges trouvailles que j’ai pu dénicher ; comme de prévoir de courir ou nager une longue distance et réaliser un record personnel sur un intervalle réduit imprévu. Un grand instant délice. Ce qui unit les aléas, le résultat imprévu et la sensation de satisfaction directe, c’est la bonne surprise, le plaisir subit. Une sorte de bonheur que Rousseau évoquait. Même s’il a dit : « À peine est-il dans nos plus vives jouissances un instant où le cœur puisse véritablement nous dire : je voudrais que cet instant durât toujours ; et comment peut-on appeler bonheur un état fugitif qui nous laisse encore le cœur inquiet et vide, qui nous fait regretter quelque chose avant, ou désirer encore quelque chose après ? » ; j'aime à garder à l'esprit, sans regrets ou inquiétudes, que c'est un pur bonheur bien plus que du plaisir chaque fois que je m'aventure dans l'inconnu. Les bonheurs, les bonnes heures, ces instants que je souhaite figer, en cela réside ma petite Île de La Motte, de St-Pierre, au milieu du lac de Bienne. C’est comme si « J’allais me jeter seul dans un bateau que je conduisais quand l’eau était calme, et là, m’étendant tout de mon long dans le bateau les yeux tournés vers le ciel, je me laissais aller et dériver lentement au gré de l’eau, quelques fois pendant plusieurs heures, plongé dans mille rêveries confuses mais délicieuses, et qui sans avoir aucun objet bien déterminé ni constant ne laissaient pas d’être à mon gré cent fois préférables à tout ce que j’avais trouvé de plus doux dans ce qu’on appelle les plaisirs de la vie ». Boule de papier. Ah oui ! M’égosillé-je. Je te plussoie Charles Baudelaire : Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme. (L’homme et la mer). Cet ouvrage me touche dans le sens où il aborde l’intensité des émotions que provoque une nature sibylline, d’une poésie si lumineuse et si baudelairienne, cette immensité qui éveille les sens à tout bout de champ. Je suis sans voix et ému devant tant de beauté.
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