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EAN : 9782266286183
Code sériel : 17250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Les Rêveries du promeneur solitaire

Date de parution : 07/06/2018
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d’exister.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266286183
Code sériel : 17250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • heros_pitch Posté le 2 Mai 2020
    Cet essai très auto-centré aborde divers sujets: la solitude forcée et salutaire, le mensonge, le bonheur, la botanique... Au fil des promenades spirituelles qu'effectue Rousseau, nous découvrons sa personnalité et son rapport aux hommes et au monde. C'est intéressant et certaines réflexions ont particulièrement retenu mon attention, de ces phrases toujours bienvenues pour aiguiser sa philosophie et améliorer son jugement. J'ai tout de même trouvé que l'auteur s’apitoyait un peu trop sur son sort.
  • AntoineLu Posté le 24 Avril 2020
    Sur la fin de sa vie, Jean-Jacques Rousseau écrit ses pensées introspectives relatives à son vécu. Souvent poétique, l'écriture consigne une solitude, le retrait de la société, la marginalité de l'écrivain au milieu de ses semblables. Ce constat est un bel écrit sur des impressions, des ressentis vus avec la hauteur que permet l'âge mûr.
  • LaNuitSeraMots Posté le 12 Avril 2020
    Je suis de Genève et pourtant, à part quelques extraits de ses confessions et le Contrat Social, je n’avais encore presque pas lu Rousseau. Honte à moi ! C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur ce petit volume. Divisé en 10 promenades, Rousseau nous raconte ses pensées et ses méditations, laissant son esprit vagabonder. La lutte entre le désir de solitude de Rousseau et son besoin de société est le thème central des Rêveries. Rousseau compose ces promenades dans les deux années avant sa mort. Il mêle argumentation philosophique, passages lyrics descriptifs, anecdotes amusantes et nous parle de son sentiment d’aliénation profond. Le monde, selon lui, a rejeté son œuvre, et il demeure incompris. Il dresse le portrait d’une société idéale ou l’homme solitaire et bon a sa place, à la fois dans la solitude et l’être-ensemble Il sera question d’éducation, de l’utilité et de la pratique du mensonge, de botanique. Il pose la question : est-il vraiment utile de changer son mode de pensée avant de mourir ? Arrivé à un certain âge, n’est-il pas plus facile de rester dans ses opinions longuement réfléchis et confortables ? On discute ici avec un Rousseau en fin de vie, qui est las de la vie... Je suis de Genève et pourtant, à part quelques extraits de ses confessions et le Contrat Social, je n’avais encore presque pas lu Rousseau. Honte à moi ! C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur ce petit volume. Divisé en 10 promenades, Rousseau nous raconte ses pensées et ses méditations, laissant son esprit vagabonder. La lutte entre le désir de solitude de Rousseau et son besoin de société est le thème central des Rêveries. Rousseau compose ces promenades dans les deux années avant sa mort. Il mêle argumentation philosophique, passages lyrics descriptifs, anecdotes amusantes et nous parle de son sentiment d’aliénation profond. Le monde, selon lui, a rejeté son œuvre, et il demeure incompris. Il dresse le portrait d’une société idéale ou l’homme solitaire et bon a sa place, à la fois dans la solitude et l’être-ensemble Il sera question d’éducation, de l’utilité et de la pratique du mensonge, de botanique. Il pose la question : est-il vraiment utile de changer son mode de pensée avant de mourir ? Arrivé à un certain âge, n’est-il pas plus facile de rester dans ses opinions longuement réfléchis et confortables ? On discute ici avec un Rousseau en fin de vie, qui est las de la vie en société, et qui fuit l’homme pour se réfugier dans la nature. Au milieu de la tranquillité de la faune et la flore, il tente de réunir ses pensées et ses méditations sur la vie, prenant la forme d’un ultime testament. Un dernier ouvrage du grand homme qui mérite d’être lu et analysé avec attention.
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  • Nowowak Posté le 20 Mars 2020
    Combien il est terrible d'être accusé des fautes que vous n'avez pas commises, d'être harcelé et puni pour celles-ci. L'humain n'est-il bon que de façon éphémère, lors de sa conception avant d'être condamné à la méchanceté et l'égoïsme dès qu'il atteint l'âge de la déraison, c'est à dire qu'il se mélange à la société ? Corrompu par le pouvoir et le désir, il devient ce monstre pourvoyeur d'inégalités, assoiffé de besoins et de coups bas dont Rousseau se fera l'ennemi pas toujours respectueux. Cherchant à se justifier face aux attaques qu'il exagère peut-être, il ira fuir les scandales, les colères, ce manque de charité et de compréhension sur des sentiers d'écrivains où seules la lune et sa plume l'accompagneront sans le persécuter. La compassion est rarement humaine, l'élégance est vivement bafouée, son âme mise à nu à tous les vents dans des écrits sensibles et désespérés ne trouvera que moquerie et raillerie. "Quand les infortunés ne savent à qui s'en prendre de leurs malheurs, ils s'en prennent à la destinée, qu'ils personnifient, et à laquelle ils prêtent des yeux et une intelligence pour les tourmenter à dessein." En dehors d'un langage profondément poétique qui coule tel un fleuve tumultueux, ses accès... Combien il est terrible d'être accusé des fautes que vous n'avez pas commises, d'être harcelé et puni pour celles-ci. L'humain n'est-il bon que de façon éphémère, lors de sa conception avant d'être condamné à la méchanceté et l'égoïsme dès qu'il atteint l'âge de la déraison, c'est à dire qu'il se mélange à la société ? Corrompu par le pouvoir et le désir, il devient ce monstre pourvoyeur d'inégalités, assoiffé de besoins et de coups bas dont Rousseau se fera l'ennemi pas toujours respectueux. Cherchant à se justifier face aux attaques qu'il exagère peut-être, il ira fuir les scandales, les colères, ce manque de charité et de compréhension sur des sentiers d'écrivains où seules la lune et sa plume l'accompagneront sans le persécuter. La compassion est rarement humaine, l'élégance est vivement bafouée, son âme mise à nu à tous les vents dans des écrits sensibles et désespérés ne trouvera que moquerie et raillerie. "Quand les infortunés ne savent à qui s'en prendre de leurs malheurs, ils s'en prennent à la destinée, qu'ils personnifient, et à laquelle ils prêtent des yeux et une intelligence pour les tourmenter à dessein." En dehors d'un langage profondément poétique qui coule tel un fleuve tumultueux, ses accès et ses excès sont-ils compatibles avec la vérité ? Sa prose offre un sentiment aigu de la souffrance et comme le disait David Hume présente un homme qui aurait été dépouillé non seulement de ses vêtements mais de sa peau. Pas vraiment subjugué par les opinions de son siècle, philosophe autodidacte, il n'hésite pas à dénoncer les maux de la société et notamment ce que l'on nomme "progrès".  A son sens, la liberté est inaliénable car vie et liberté sont synonymes et la démocratie est la seule façon d'exercer le pouvoir sans corrompre la vertu. L'important chez Rousseau est la vertu, la science sublime des âmes simples dont on apprend les lois en écoutant « la voix de sa conscience dans le silence des passions ». Rousseau, ce penseur universel de la destinée humaine ne poursuivait qu'un but : s'instruire de tout, apprendre, mieux connaître les autres, mieux se connaître. Il n'a pas hésité à combattre la corruption, à déchirer l'empire des préjugés sociaux et des croyances communes. Sociable et bienveillant, il affrontera Voltaire et ses sbires sur tous les terrains de la fausse modestie, de l’égoïsme et de l'indélicatesse jusqu'à s'en rendre malade et parfois méconnaissable. Il traînera ce boulet ainsi que d'autres chaînes lors de ses rêveries de promeneur solitaire où seront brisés les liens attachés à eux. Le joug des raffinements de la haine ne quittera plus ses pas. Tourments cruels l'enfermant dans un sommeil étrange et une indigestion qui le hantent. Un chaos incompréhensible s'empare de son destin. Les mots qu'il déposera sur ces maux seront les plus beaux.
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  • MadameElephant Posté le 11 Mars 2020
    Rousseau a beau être quasi insupportable dans ses Confessions, quand il parle de ses promenades, la nature luxuriante pousse tout autour du lecteur, et on peut même sentir les fleurs dont il parle.
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