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EAN : 9782266286183
Code sériel : 17250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Les Rêveries du promeneur solitaire

Date de parution : 07/06/2018
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIIe SIÈCLE

« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. »
À l’automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d’exister.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266286183
Code sériel : 17250
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • denis76 Posté le 26 Octobre 2020
    Jean-Jacques Rousseau, par ses idées, surtout ses idées politiques, a fait réagir un grand nombre de personnalités. Ce livre est une dernière autobiographie. Le style de cet ouvrage est différent de celui du « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », qui est antérieur. Ici, Rousseau semble fatigué, épuisé par les méchancetés qui lui ont été faites. « Consacrer sa vie à la vérité » est la devise de Jean-Jacques. On sent à quel point il y tient dans sa quatrième promenade, quand il attaque vertement le mensonge. Pour Rousseau, l'homme est naturellement bon. Je pense qu'à la fin de sa vie, en écrivant cet essai, il ait révisé son point de vue, car ce livre est carrément un procès à la société des hommes : il est devenu misanthrope. Comment le mal peut-il jaillir dans une société composée d'hommes "bons", comme il disait ?.... A creuser 😊 . JJ écrit cet essai en dix promenades de son âme, pour se défouler sur les hommes qui ont profité de lui, qui ont eu des regards mauvais sur lui, qui ont colporté des rumeurs sur lui. JJ était-il paranoïaque ? Il a cependant toute ma sympathie, car mes pensées rejoignent les... Jean-Jacques Rousseau, par ses idées, surtout ses idées politiques, a fait réagir un grand nombre de personnalités. Ce livre est une dernière autobiographie. Le style de cet ouvrage est différent de celui du « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », qui est antérieur. Ici, Rousseau semble fatigué, épuisé par les méchancetés qui lui ont été faites. « Consacrer sa vie à la vérité » est la devise de Jean-Jacques. On sent à quel point il y tient dans sa quatrième promenade, quand il attaque vertement le mensonge. Pour Rousseau, l'homme est naturellement bon. Je pense qu'à la fin de sa vie, en écrivant cet essai, il ait révisé son point de vue, car ce livre est carrément un procès à la société des hommes : il est devenu misanthrope. Comment le mal peut-il jaillir dans une société composée d'hommes "bons", comme il disait ?.... A creuser 😊 . JJ écrit cet essai en dix promenades de son âme, pour se défouler sur les hommes qui ont profité de lui, qui ont eu des regards mauvais sur lui, qui ont colporté des rumeurs sur lui. JJ était-il paranoïaque ? Il a cependant toute ma sympathie, car mes pensées rejoignent les siennes ! Mais son style est lourd, gavant, même si de belles pensées le parsèment :) Peut-être l'hostilité est-elle due à ce qu'il ait mis ses enfants aux « enfants trouvés », alors qu'il a écrit sur l'éducation « Emile ou de l'éducation » ? Mais après tout, faites ce que je dis, pas ce que je fais. Peut-être, s'il avait été moins timide, eût-il fait un bon politique ? En tous cas, il fait l'éloge de la misanthropie, car après avoir appris sa propre mort par des rumeurs, fait le tour des hostilités à son égard, sans apparemment en connaître la cause, Rousseau vante les deux mois paradisiaques passés sur l'île suisse du lac de Bienne, comme seul au monde avec sa chère Nature. Car l'auteur vante sa folie de l'herborisation qui ne l'a jamais quitté, ainsi que les rêveries et la solitude. . C'est une triste fin de vie qui semble attendre notre philosophe... Philosophe qui a participé à L'Encyclopédie, je me demande comment d'ailleurs, ne le présumant pas collaborer avec l'ironique Voltaire et le fougueux Diderot. Cet essai, interrompu par la mort de l'auteur, se termine sur un hommage à Mme de Warrens, qu'il appelait « Maman », puisque sa vraie mère est morte quelques jours après sa naissance.
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  • filledepapiers Posté le 13 Septembre 2020
    Entre réflexions sur la vie, sur les intentions humaines et sur lui-même avec une part d’auto-examination ; je mets une note de : 3/5 pour cet essai que j’ai bien aimé étudier !
  • heros_pitch Posté le 2 Mai 2020
    Cet essai très auto-centré aborde divers sujets: la solitude forcée et salutaire, le mensonge, le bonheur, la botanique... Au fil des promenades spirituelles qu'effectue Rousseau, nous découvrons sa personnalité et son rapport aux hommes et au monde. C'est intéressant et certaines réflexions ont particulièrement retenu mon attention, de ces phrases toujours bienvenues pour aiguiser sa philosophie et améliorer son jugement. J'ai tout de même trouvé que l'auteur s’apitoyait un peu trop sur son sort.
  • AntoineLu Posté le 24 Avril 2020
    Sur la fin de sa vie, Jean-Jacques Rousseau écrit ses pensées introspectives relatives à son vécu. Souvent poétique, l'écriture consigne une solitude, le retrait de la société, la marginalité de l'écrivain au milieu de ses semblables. Ce constat est un bel écrit sur des impressions, des ressentis vus avec la hauteur que permet l'âge mûr.
  • LaNuitSeraMots Posté le 12 Avril 2020
    Je suis de Genève et pourtant, à part quelques extraits de ses confessions et le Contrat Social, je n’avais encore presque pas lu Rousseau. Honte à moi ! C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur ce petit volume. Divisé en 10 promenades, Rousseau nous raconte ses pensées et ses méditations, laissant son esprit vagabonder. La lutte entre le désir de solitude de Rousseau et son besoin de société est le thème central des Rêveries. Rousseau compose ces promenades dans les deux années avant sa mort. Il mêle argumentation philosophique, passages lyrics descriptifs, anecdotes amusantes et nous parle de son sentiment d’aliénation profond. Le monde, selon lui, a rejeté son œuvre, et il demeure incompris. Il dresse le portrait d’une société idéale ou l’homme solitaire et bon a sa place, à la fois dans la solitude et l’être-ensemble Il sera question d’éducation, de l’utilité et de la pratique du mensonge, de botanique. Il pose la question : est-il vraiment utile de changer son mode de pensée avant de mourir ? Arrivé à un certain âge, n’est-il pas plus facile de rester dans ses opinions longuement réfléchis et confortables ? On discute ici avec un Rousseau en fin de vie, qui est las de la vie... Je suis de Genève et pourtant, à part quelques extraits de ses confessions et le Contrat Social, je n’avais encore presque pas lu Rousseau. Honte à moi ! C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur ce petit volume. Divisé en 10 promenades, Rousseau nous raconte ses pensées et ses méditations, laissant son esprit vagabonder. La lutte entre le désir de solitude de Rousseau et son besoin de société est le thème central des Rêveries. Rousseau compose ces promenades dans les deux années avant sa mort. Il mêle argumentation philosophique, passages lyrics descriptifs, anecdotes amusantes et nous parle de son sentiment d’aliénation profond. Le monde, selon lui, a rejeté son œuvre, et il demeure incompris. Il dresse le portrait d’une société idéale ou l’homme solitaire et bon a sa place, à la fois dans la solitude et l’être-ensemble Il sera question d’éducation, de l’utilité et de la pratique du mensonge, de botanique. Il pose la question : est-il vraiment utile de changer son mode de pensée avant de mourir ? Arrivé à un certain âge, n’est-il pas plus facile de rester dans ses opinions longuement réfléchis et confortables ? On discute ici avec un Rousseau en fin de vie, qui est las de la vie en société, et qui fuit l’homme pour se réfugier dans la nature. Au milieu de la tranquillité de la faune et la flore, il tente de réunir ses pensées et ses méditations sur la vie, prenant la forme d’un ultime testament. Un dernier ouvrage du grand homme qui mérite d’être lu et analysé avec attention.
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