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            L'invention de Morel

            10/18
            EAN : 9782264072252
            Code sériel : 953
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 108 x 177 mm
            L'invention de Morel

            Armand PIERHAL (Traducteur), Jorge Luis BORGES (Préface)
            Date de parution : 21/09/2017

            Un homme en fuite trouve refuge sur une île déserte. Un lieu étrange, dominé par une villa immense et somptueuse dont les sous-sols recèlent une machinerie aux fonctions incompréhensibles. L'île, pourtant, n'est pas si déserte qu'elle l'a semblé de prime abord. Des estivants, réunis sur place par un certain Morel,...

            Un homme en fuite trouve refuge sur une île déserte. Un lieu étrange, dominé par une villa immense et somptueuse dont les sous-sols recèlent une machinerie aux fonctions incompréhensibles. L'île, pourtant, n'est pas si déserte qu'elle l'a semblé de prime abord. Des estivants, réunis sur place par un certain Morel, s’engagent dans une fête languide dont le rituel paraît se reproduire à l'infini.

            Préfacé par Borges, un petit chef-d'oeuvre d'une originalité inaltérable.

            Traduit de l'espagnol (Argentine)
            par Armand Pierhal

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            EAN : 9782264072252
            Code sériel : 953
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            5.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Dez54 Posté le 10 Avril 2019
              Un véritable petit chef d'oeuvre que ce court roman fantastique ! Ce récit à la première personne du narrateur, réfugié sur une ile pour échapper à la justice, est complétement envoutant et se pose en digne successeur des grands récits fantastiques du XIX eme siècle. D'ailleurs, il m'a souvent rappelé le Horla de Maupassant. L'ile fournie un cadre parfait à l'histoire : lieu isolé, oppressant et replié sur lui même (aspects que l'auteur exploite très bien). le nom de Morel est d'ailleurs inspiré du fameux docteur Moreau de L'ile du Docteur Moreau d'H.G. Wells. Adolfo Bioy Casares excelle à y installer une ambiance qui flirte entre l'étrange et le glauque. Les émotions du personnage principal : solitude, amour, doute, espoir, angoisse, malaise sont également magistralement transmis au lecteur. Le roman est court (comptez une centaine de page). D'abord lent, il va régulièrement gagner en rythme et en intensité au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la vérité. La fin est bien pensée et n'est pas dénuée d'une certaine poésie. En résumé, un petit roman que je recommande sans modération à tous les amateurs de fantastique. P.S. : Évitez de lire la quatrième de couverture qui dévoile une partie de... Un véritable petit chef d'oeuvre que ce court roman fantastique ! Ce récit à la première personne du narrateur, réfugié sur une ile pour échapper à la justice, est complétement envoutant et se pose en digne successeur des grands récits fantastiques du XIX eme siècle. D'ailleurs, il m'a souvent rappelé le Horla de Maupassant. L'ile fournie un cadre parfait à l'histoire : lieu isolé, oppressant et replié sur lui même (aspects que l'auteur exploite très bien). le nom de Morel est d'ailleurs inspiré du fameux docteur Moreau de L'ile du Docteur Moreau d'H.G. Wells. Adolfo Bioy Casares excelle à y installer une ambiance qui flirte entre l'étrange et le glauque. Les émotions du personnage principal : solitude, amour, doute, espoir, angoisse, malaise sont également magistralement transmis au lecteur. Le roman est court (comptez une centaine de page). D'abord lent, il va régulièrement gagner en rythme et en intensité au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la vérité. La fin est bien pensée et n'est pas dénuée d'une certaine poésie. En résumé, un petit roman que je recommande sans modération à tous les amateurs de fantastique. P.S. : Évitez de lire la quatrième de couverture qui dévoile une partie de l'intrigue.
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            • araucaria Posté le 26 Février 2019
              Un roman très déstabilisant qui évoque un monde parallèle inventé par un certain Morel, et qui est lié à l'utilisation de l'image filmée. On ne sait rien du narrateur, sauf qu'il s'est réfugié sur une île pour fuir la police. On ne sait rien non plus de l'époque précise à laquelle se déroule l'action... Le lecteur découvre simplement en même temps que le narrateur que l'île n'est pas si déserte qu'il y paraît et que des personnages toujours les mêmes s'y promènent régulièrement. Sont-ils réels, sont-ils fictifs?...
            • ChaK_ Posté le 22 Octobre 2018
              Le personnage principal, Venezuelien semble il, fui la justice de son pays qui l'accuse à tort et se retrouve isolé sur une île. Un jour, de mystérieux personnages font leur apparition à l'endroit même ou il avait fait son nid. Je vais être franc de suite, ça ne m'a pas emballé plus que ça. Je ne révélerais rien de l'histoire bien sûr, mais l'ensemble de la première partie est grillée à 3 bornes, n'a rien de surprenante, du moins de nos jours (le roman ayant été écris en 1940) et l'ensemble est techniquement peu crédible. Je m'attendais à un truc énorme, mais non, c'est bidon. Admettons que ça soit du fantastique. Bref, passé la non-surprise le bouquin bascule dans une sorte de réflexion plus intéressante sur le sens de la vie, la mort, l'éternité, la technologie, la solitude etc... Quelques bonnes idées, c'est déja moins lassant que la première partie qui a tendance à traîner de la patte, chose formidable vu la courte durée du livre. Cette seconde partie est de loin la plus intéressante et donne un peu plus matière à réfléchir. Même si Borges dans la préface dit que c'est un livre d'aventure je pense que les pistes de "reflexion" sont... Le personnage principal, Venezuelien semble il, fui la justice de son pays qui l'accuse à tort et se retrouve isolé sur une île. Un jour, de mystérieux personnages font leur apparition à l'endroit même ou il avait fait son nid. Je vais être franc de suite, ça ne m'a pas emballé plus que ça. Je ne révélerais rien de l'histoire bien sûr, mais l'ensemble de la première partie est grillée à 3 bornes, n'a rien de surprenante, du moins de nos jours (le roman ayant été écris en 1940) et l'ensemble est techniquement peu crédible. Je m'attendais à un truc énorme, mais non, c'est bidon. Admettons que ça soit du fantastique. Bref, passé la non-surprise le bouquin bascule dans une sorte de réflexion plus intéressante sur le sens de la vie, la mort, l'éternité, la technologie, la solitude etc... Quelques bonnes idées, c'est déja moins lassant que la première partie qui a tendance à traîner de la patte, chose formidable vu la courte durée du livre. Cette seconde partie est de loin la plus intéressante et donne un peu plus matière à réfléchir. Même si Borges dans la préface dit que c'est un livre d'aventure je pense que les pistes de "reflexion" sont de loin plus accrocheuse que l'histoire en elle même. L'atermoiement permanent du "héro" est pénible, on a envie de lui coller des gifles pour qu'il se secoue un peu, qu'il arrête de chouiner, qu'il donne enfin du rythme à ce livre au lieu de se morfondre. Idem du style littéraire, je n'ai pas vraiment aimé, ce n'est pas mal écrit en soit, mais ça fait très fouillis, on passe un peu du coq à l'âne sans paragraphe, on se perd un peu entre le journal de l'exilé et celui trouvé sur place, ça se mêle et c'est pas toujours agréable selon moi. Aucun repère temporel, ni de lieu, on flotte dans une sorte de peinture abstraite où il est dur de cerner les choses, probablement voulu de l'auteur, mais ça donne un impression peu agréable, assez floue. Bonne seconde partie donc, et une idée de fin que j'ai vraiment bien aimé et surtout pas vu venir, assez triste, mais ça ne relèvera pas assez l'ensemble pour ma part.
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            • ATOS Posté le 10 Juillet 2018
              Le passé reviendra-t-il lorsque les rêves n'y seront plus ? Étrange conte poétique,fantastique, philosophique que ce récit d'Adolfo Bioy Casares. Ïle perdue ? Jardin d'Eden ? Entre le cauchemar de la réalité et l'éternité de la mémoire à quel versant de la colline devrions nous nous livrer ? Projection, illusion, la grande machine des images est elle éternelle ? Création ? Invention ? Délire ? Clone, avatar ? Où est l'âme, où se situe notre appartenance aux images auxquelles nous nous accrochons ? Ancrer dans nos mémoires, sommes nous condamner à revivre ou à échouer éternellement  ? Sommes nous metteur en scène, auteur, acteur, de nos terreurs, de nos désirs ? L'invention de Morel est labyrinthique. Et c'est étrange, en effet, que de voir et d'entendre, ainsi se superposer, lors de cette lecture, les images de note mémoire. Calcutta..Marienbad.. On naît d'un rêve comme on est parfois de mémoire… https://www.youtube.com/watch?v=t5DSNWPyk4s Astrid Shriqui Garain
            • jmb33320 Posté le 24 Mai 2018
              Déconcertant. Je m'attendais à des rebondissements inouïs, la réputation de ce texte étant ce qu'elle est. Et dès le départ, il m'a paru évident d'avoir affaire à une sorte de projection holographique. Comment dans ces conditions ne pas juger inutiles les premières approches de son narrateur. Ceci dit le style est impeccable et le flou suffisamment entretenu pour continuer la lecture malgré tout. Et au final, s'il laisse un impression de "fabriqué", ce court roman se laisse lire avec intérêt.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…