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Pocket
EAN : 9782266272599
Code sériel : 16819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Mousseline la Sérieuse

J'étais la fille de Marie-Antoinette

Date de parution : 02/03/2017
Marie-Antoinette, sa mère, la surnommait « Mousseline la Sérieuse ». Et en effet, Marie-Thérèse-Charlotte de France ne se départit jamais d’une certaine tristesse, d’un goût pudique pour la solitude. Est-ce d’avoir vécu tant d’épreuves ? L’irruption brutale de la Terreur révolutionnaire dans une enfance dorée, l’exécution de ses parents, la... Marie-Antoinette, sa mère, la surnommait « Mousseline la Sérieuse ». Et en effet, Marie-Thérèse-Charlotte de France ne se départit jamais d’une certaine tristesse, d’un goût pudique pour la solitude. Est-ce d’avoir vécu tant d’épreuves ? L’irruption brutale de la Terreur révolutionnaire dans une enfance dorée, l’exécution de ses parents, la mort de son jeune frère Louis XVII… Tellement de souffrances accumulées dès le début de son existence. Elle seule survécut à la prison du Temple, fut bannie, vécut 73 ans et trois révolutions. Les pages les plus tourmentées de l’Histoire de France s’écrivirent sans elle : c’est cet affront qu’elle lave ici, à l’encre de ses larmes.

« Avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, Sylvie Yvert prête sa plume élégante à Mme Royale dans ce récit écrit à la première personne, pour raconter la vie aux douleurs indicibles d’une femme de France hors du commun. » Le Figaro Histoire

Cet ouvrage a reçu le Prix littéraire des Princes et le Prix Histoire du Nouveau Cercle de l’Union
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EAN : 9782266272599
Code sériel : 16819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, Sylvie Yvert prête sa plume élégante à Mme Royale dans ce récit écrit à la première personne, pour raconter la vie aux douleurs indicibles d’une femme de France hors du commun. » Le Figaro Histoire
« L’auteur livre une plaidoirie à fleur de peau. Sa sincérité est telle qu’elle finit par habiter son personnage et imiter le style élégant du XIXe siècle. » L'Express
« Sylvie Yvert raconte la destinée singulière d’une princesse broyée par l’Histoire. S’il s’agit d’un roman, il est puisé aux meilleures sources, ce qui permet à l’auteur de conjuguer vérité des faits et liberté d’interprétation psychologique. » Le Figaro magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ErikDulaure Posté le 6 Avril 2020
    Lecture agréable, mais esprit très partisan de l'auteure. "Vivent nos rois et nos princes et à bas l'odieuse révolution !" Néanmoins, pris par le roman, on souffre de la captivité de la famille royale. Ce qui est dommage dans ce travail sur Mousseline la Sérieuse, c'est l'après prison du Temple, c'est à dire le dernier petit quart du livre. C'est un peu court et un peu réducteur. J'ai eu l'impression de 60 années d'une longue mélancolie. Les sources n'existent pas, mais il y avait matière à développer. C'est quand même l'histoire d'une longue vie (elle a 17 ans lorsqu'elle quitte la France). D'abord vingt années d'exil à travers l'Europe, un mariage, la découverte des cours étrangères, le monde des exilés, forcément la fille de Louis XVI a dû rire, pleurer, aimer, malgré le traumatisme de sa jeune captivité... Ensuite vint la Restauration des Bourbons où elle redevient princesse de France avec le luxe qui va avec. De plus cette période fut riche et agitée (terreur blanche, crime de Louvel, charbonnerie, complot militaire, agitations étudiantes, guerre victorieuse en Espagne...), bref toute une atmosphère qui a inévitablement agité son existence. Ensuite, nouvel exil, nouvelle vie, etc... Bref de sa position, des événements... Lecture agréable, mais esprit très partisan de l'auteure. "Vivent nos rois et nos princes et à bas l'odieuse révolution !" Néanmoins, pris par le roman, on souffre de la captivité de la famille royale. Ce qui est dommage dans ce travail sur Mousseline la Sérieuse, c'est l'après prison du Temple, c'est à dire le dernier petit quart du livre. C'est un peu court et un peu réducteur. J'ai eu l'impression de 60 années d'une longue mélancolie. Les sources n'existent pas, mais il y avait matière à développer. C'est quand même l'histoire d'une longue vie (elle a 17 ans lorsqu'elle quitte la France). D'abord vingt années d'exil à travers l'Europe, un mariage, la découverte des cours étrangères, le monde des exilés, forcément la fille de Louis XVI a dû rire, pleurer, aimer, malgré le traumatisme de sa jeune captivité... Ensuite vint la Restauration des Bourbons où elle redevient princesse de France avec le luxe qui va avec. De plus cette période fut riche et agitée (terreur blanche, crime de Louvel, charbonnerie, complot militaire, agitations étudiantes, guerre victorieuse en Espagne...), bref toute une atmosphère qui a inévitablement agité son existence. Ensuite, nouvel exil, nouvelle vie, etc... Bref de sa position, des événements subits, il y a eu forcément de l'adrénaline, de l'émotion forte, de la passion, en deux mots une vie bien remplie (pour ne pas dire aventureuse) qui aurait méritée d'être longuement imaginée.
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  • rmer Posté le 3 Avril 2020
    L'auteure nous présente le roman autobiographique de la fille de Louis XVI, roi de France guillotiné lors de la Révolution française (c'est loin n'est-ce pas ?). Marie-Thérèse Charlotte, née en 1778, est la seule survivante de sa famille (désolé du spoil, mais, sa mère, Marie-Antoinette, a elle aussi été guillotinée et son frère, destiné à régner, est mort jeune en prison). Dans la première partie de l'ouvrage, elle nous raconte la Révolution française à travers ses yeux d'enfants et par la plume très délicate de l'auteure. L'Histoire de France vu par les perdants, et ce n'est pas glorieux. C'est brutal, poignant, bouleversant. La deuxième partie, moins étoffée, aborde les années qui ont suivi sa sortie de la Prison du Temple, jusqu'à son décès : les exils, les retours timides de la monarchie, l'arrivée de Napoléon... Partie moins étoffée certainement car il existe moins de sources ? Cela donne une impression de passage rapide sur ces événements contrairement à la première partie, très riche de détails. Le tout donne néanmoins un ouvrage fort intéressant. Mais ce n'est que mon avis...
  • Esterelle Posté le 15 Février 2020
    Un très bon livre, dès le début on n'arrive pas a s'arrêter de le lire. La narration est très bien ficelée, et on ressent toutes les émotions que veux nous transmettre l'auteure. Un livre que je recommande.
  • melodbellaisa Posté le 15 Février 2020
    Marie-Antoinette, sa mère, la surnommait « Mousseline la Sérieuse ». Et en effet, Marie-Thérèse-Charlotte de France ne se départit jamais d’une certaine tristesse, d’un goût pudique pour la solitude. Est-ce d’avoir vécu tant d’épreuves ? L’irruption brutale de la Terreur révolutionnaire dans une enfance dorée, l’exécution de ses parents, la mort de son jeune frère Louis XVII… Tellement de souffrances accumulées dès le début de son existence. Elle seule survécut à la prison du Temple, fut bannie, vécut 73 ans et trois révolutions. Les pages les plus tourmentées de l’Histoire de France s’écrivirent sans elle : c’est cet affront qu’elle lave ici, à l’encre de ses larmes.
  • Christlbouquine Posté le 15 Décembre 2019
    Je renoue avec plaisir avec l’Histoire de France avec ce livre de Sylvie Yvert qui prête sa voix et sa plume avec brio à la survivante de la prison du Temple, Marie-Thérèse-Charlotte de France. Écrit à la première personne, ce récit raconte les dernières heures de la royauté, de la prise de la Bastille, des morts de Louis XVI et de Marie-Antoinette à l’atroce agonie du petit Charles dans un texte qui nous fait entrer dans l’intimité de cette famille royale décimée. Il nous raconte aussi ce qu’il advint de Marie-Thérèse après ses plus de trois ans de captivité, elle pour qui l’exil succéda à l’emprisonnement. Celle-ci dresse le portrait de ses parents dans ces heures sombres : un Louis XVI bonhomme et qu’elle aimerait voir plus combatif et une Marie-Antoinette forte et peu encline à renoncer face aux révolutionnaires. Marie-Thérèse est parfois critique envers son père et les décisions qu’il a prises, toujours admirative de sa mère. On sent dans tout le texte un véritable amour de sa part, ce qui la conduit parfois à beaucoup d’indulgence, voire à trop vouloir montrer ses parents comme des personnes bienveillantes, justes et dignes, victimes de la cruauté impitoyable de leurs tortionnaires. Des personnages idéalisés... Je renoue avec plaisir avec l’Histoire de France avec ce livre de Sylvie Yvert qui prête sa voix et sa plume avec brio à la survivante de la prison du Temple, Marie-Thérèse-Charlotte de France. Écrit à la première personne, ce récit raconte les dernières heures de la royauté, de la prise de la Bastille, des morts de Louis XVI et de Marie-Antoinette à l’atroce agonie du petit Charles dans un texte qui nous fait entrer dans l’intimité de cette famille royale décimée. Il nous raconte aussi ce qu’il advint de Marie-Thérèse après ses plus de trois ans de captivité, elle pour qui l’exil succéda à l’emprisonnement. Celle-ci dresse le portrait de ses parents dans ces heures sombres : un Louis XVI bonhomme et qu’elle aimerait voir plus combatif et une Marie-Antoinette forte et peu encline à renoncer face aux révolutionnaires. Marie-Thérèse est parfois critique envers son père et les décisions qu’il a prises, toujours admirative de sa mère. On sent dans tout le texte un véritable amour de sa part, ce qui la conduit parfois à beaucoup d’indulgence, voire à trop vouloir montrer ses parents comme des personnes bienveillantes, justes et dignes, victimes de la cruauté impitoyable de leurs tortionnaires. Des personnages idéalisés dans un récit qui assume totalement sa subjectivité. Un parti pris qu’il faut accepter pour entrer totalement dans ce récit imprégné de la sensibilité de Marie-Thérèse et de son seul regard sans aucune voix contradictoire.
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