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Kurokawa
EAN : 9782368528143
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 115 x 177 mm

ONE-PUNCH MAN - tome 17

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Frédéric MALET (Traducteur)
Collection : ONE-PUNCH MAN
Série : ONE-PUNCH MAN
Date de parution : 10/10/2019
Saitama est trop puissant ; tellement puissant qu’il élimine tous les monstres les plus farouches avec un simple coup de poing. Découvrez l’histoire du plus puissant des super-héros dans ce manga qui va vous mettre K.O. !!
Face à la puissance écrasante des frères Bang et Bomb, Garoh est à l’agonie. Afin de le récupérer et d’en faire son allié, l’Association des monstres envoie la Scolopendre patriarche. Alors que Bang et Bomb mènent un combat difficile contre ce monstre qui représente un fléau de niveau Dragon, Genos tente de leur venir en aide…
EAN : 9782368528143
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 115 x 177 mm

Ils en parlent

Une serie manga signée par One, un dessinateur amateur qui a debute la serie sur son blog, et par Yusuke Murata, qui l'a repérée et adaptée en webcomic Au Japon, la serie dépasse les 8 millions d'exemplaires vendus en 9 tomes Kurokawa prevoit 5 tomes en 2016, en commençant des le 14 janvier pour profiter de l'engouement procure par la premiere diffusion du dessin animé en direct avec le Japon.
Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hiromichi Posté le 15 Mars 2020
    L’association des Monstres est venue récupérer Garoh en laissant Bang, Bomb et Genos aux pattes du Scolopendre patriarche. Ce dix-septième volume de One Punch-man s’ouvre sur le passé de Garoh. On y apprend également la raison pour laquelle il s’est mis à détester les héros. Ces derniers ont une personnalité forte. Ils sont beaux et peuvent se permettre ce qu’ils veulent tant ils sont adulés. Le Scolopendre patriarche est un ennemi que les trois héros encore en lice ne s’attendaient pas à voir. Selon les monstres, seuls quatre héros peuvent le battre. Genos n’abandonne pas ses camarades ni la ville voisine qui risque d’être la cible du monstre. Comme il sait si bien le faire, il va tout donner pour protéger ce qui lui est cher. One Punch-man fait partie de ces mangas qu’on peut lire à tout moment. Qu’importe notre état d’esprit, il nous remettra naturellement le sourire, car on apprécie tous les personnages. Entre les méchants charismatiques et les héros pas toujours très futés, on s’attache à ces différentes figures. Les traits de Yusuke Murata sont toujours aussi précis et dynamiques. Les scènes d’action (et il y a en a) sont géniales et l’humour présent fait toujours mouche. A la fin... L’association des Monstres est venue récupérer Garoh en laissant Bang, Bomb et Genos aux pattes du Scolopendre patriarche. Ce dix-septième volume de One Punch-man s’ouvre sur le passé de Garoh. On y apprend également la raison pour laquelle il s’est mis à détester les héros. Ces derniers ont une personnalité forte. Ils sont beaux et peuvent se permettre ce qu’ils veulent tant ils sont adulés. Le Scolopendre patriarche est un ennemi que les trois héros encore en lice ne s’attendaient pas à voir. Selon les monstres, seuls quatre héros peuvent le battre. Genos n’abandonne pas ses camarades ni la ville voisine qui risque d’être la cible du monstre. Comme il sait si bien le faire, il va tout donner pour protéger ce qui lui est cher. One Punch-man fait partie de ces mangas qu’on peut lire à tout moment. Qu’importe notre état d’esprit, il nous remettra naturellement le sourire, car on apprécie tous les personnages. Entre les méchants charismatiques et les héros pas toujours très futés, on s’attache à ces différentes figures. Les traits de Yusuke Murata sont toujours aussi précis et dynamiques. Les scènes d’action (et il y a en a) sont géniales et l’humour présent fait toujours mouche. A la fin de ce volume, une mission a été confiée à Garoh pour se faire accepter des monstres. Ainsi, le manga annonce un chemin plus sombre et on a hâte de le voir évoluer.
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  • Alfaric Posté le 14 Octobre 2019
    Un tome 17 qui dépote ! C’est toujours la guerre totale entre l’Association des Héros qui ne pensent qu’au pognon et à leur réputation et l’Association des Monstres qui veulent asservir la population. Et Garoh et Saitama se retrouvent bien malgré eux au centre du champ de bataille ! Tout commence par le droit de quota de flashback de Garoh qui comprend que le harcèlement n’est que la première étape du suprématisme donc de l’exploitation de l’homme par l’homme. Lui qui a toujours voulu devenir fort pour rendre la monnaie de leur pièce aux forts qui s’en prennent aux faibles se rend compte que dans égoïsme il n’a peut finalement jamais fait autre chose de défendre la noble cause de l’altruisme. Puisque dans sa logique chelou quelque part il se bat pour la justice, c’est bien que grièvement blessé qu’il effectue malgré lui le power-up de l’espoir et de l’amitié (retire ton masque, on t’a reconnu Seiya !). Mais tout s’enchaîne avec l’Association des Monstres qui exfiltre Garoh de son combat face à Bang et Bomb avant de lâcher la Scolopendre Patriarche sur le champ de bataille. Le combat est dantesque, Yusuke Murata n’ayant peut-être jamais aussi bien dessiné qu’ici, lui qui jongle avec l’épique,... Un tome 17 qui dépote ! C’est toujours la guerre totale entre l’Association des Héros qui ne pensent qu’au pognon et à leur réputation et l’Association des Monstres qui veulent asservir la population. Et Garoh et Saitama se retrouvent bien malgré eux au centre du champ de bataille ! Tout commence par le droit de quota de flashback de Garoh qui comprend que le harcèlement n’est que la première étape du suprématisme donc de l’exploitation de l’homme par l’homme. Lui qui a toujours voulu devenir fort pour rendre la monnaie de leur pièce aux forts qui s’en prennent aux faibles se rend compte que dans égoïsme il n’a peut finalement jamais fait autre chose de défendre la noble cause de l’altruisme. Puisque dans sa logique chelou quelque part il se bat pour la justice, c’est bien que grièvement blessé qu’il effectue malgré lui le power-up de l’espoir et de l’amitié (retire ton masque, on t’a reconnu Seiya !). Mais tout s’enchaîne avec l’Association des Monstres qui exfiltre Garoh de son combat face à Bang et Bomb avant de lâcher la Scolopendre Patriarche sur le champ de bataille. Le combat est dantesque, Yusuke Murata n’ayant peut-être jamais aussi bien dessiné qu’ici, lui qui jongle avec l’épique, le tragique et l’humoristique comme personne. Pour l’emporter les frères cachés de Tortue Géniale et Corbeau Génial doivent recourir aux arts martiaux suprême en utilisant les techniques interdites du terrifiant Hokuto Shinken. "Ken le Survivant" dessiné par Yusuke Murata, OMG je suis mort et au paradis des geek  : AATATATATA !!! https://www.youtube.com/watch?v=1zCj-0RL-ro Et là c’est le drame : pour sauver héros et habitants Genos qui n’a jamais dévié d’un iota de la voie de la justice décide d’accomplir un ultime sacrifice shiryû style ! https://www.youtube.com/watch?v=bJkfFOaHq6I Est-ce la fin ? Non, au dernier moment King arrive en renfort et n’hésite aucun instant à utiliser lui-aussi sa technique la plus puissante : laisser Saitama faire tout le boulot à sa place… (en va dire que ce coup, en jouant l’appât face à un kaijû il mouille vraiment la chemise, enfin plutôt son pantalon en fait) Et tout le reste du tome n’est que préparation en vue de l’ultime combat. Mécacavalier qui s’était lancé à la poursuite de l’ennemi est porté disparu, donc Tornade Tragique monte une opération commando avec Pur-Porc et Super Black Brillant, et l’Association des Héros rappelle le banc et l’arrière-banc de ses membres pour lancer l’assaut sur le repaire du Roi des Monstres (putain, même Bogosse Masqué est énervé et Pri-pri-prisonnier porté par la force de l’espoir et l’amitié) : qui de Zombie-Man ou Petit Empereur le découvrira en premier. On tease à mort sur Rupin qui pour récupérer son chérubin Chenapon casse sa tirelire pour engager un commando de mercenaires équipé de power armors surpuissantes : Paprika, Bazilik, Barbane, Anethe, Safranne, Eztragon, Sésane… Et on s’en débarrasse en 1 page ! Le Roi des Monstres a évalué les forces en présence et comptait sur ses lieutenants pour neutraliser et se débarrasser des super-héros de Classe S, mais avec la mort de Mutant et du Scolopendre Patriarche, il doit de nouveau recruter : et si Garoh hésite encore à passer du Côté Obscur, on nous montre un Sonic qui lui n’a pas hésité du tout… Pendant ce temps Blizzard Infernal qui est loin d’être conne et qui depuis sa rencontre avec le One-Punch Man a décidé d’agir en véritable super-héroïne décide d’aller chercher Saitama en renfort. Et elle découvre chez lui plus de super-héros de Classe S qu’à l’Association des Héros, et ils jouent à Pokémon, font la sieste ou la popote en attendant le déclenchement de la grande baston finale. Oui parce qu’alors que tout le monde attend ou redoute l’intervention de Blast le héros prétendument le plus fort du monde que personne n’a jamais vu, tout le monde se contrefout de Saitama qui est réellement le héros le plus fort du monde... Et j’ai gardé le meilleur pour la fin : après Mécacavalier, c’est Metal Knight qui nous avertit qu’une mystérieuse organisation attend son heure pour pour nous gouverner tous, pour nous trouver, pour nous amener tous, et dans les ténèbres les lier au pays de Mordor où s'étendent les ombres. Et cette mystérieuse organisation a choisi de se dévoiler pour prendre le parti du Roi des Monstres : Bête Immonde ou Grand Capital, ces deux faces de la même pièce, Genos va-t-il enfin accomplir sa quête de vengeance contre ceux qui ont fait de lui ce qu’il est devenu ? Malgré la grosse déconne permanente les auteurs arrivent à être super sérieux : c’est du génie et du grand art !
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