Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264058249
Code sériel : 1505
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Orgueil et préjugés

Valentine LECONTE (Traducteur), Charlotte PRESSOIR (Traducteur)
Date de parution : 05/01/2012

Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n’ont pas pris une ride ! Mais, il faut parfois savoir renoncer à son orgueil. Et accepter la tombée des masques pour...

Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n’ont pas pris une ride ! Mais, il faut parfois savoir renoncer à son orgueil. Et accepter la tombée des masques pour voir clair dans la nuit. Un classique universel, drôle et émouvant.

« La plus grande femme écrivain que nous ayons.»
Virginia Woolf 

Traduit de l'anglais 
par Valentine Leconte et Charlotte Pressoir 

Préface de Virginia Woolf

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264058249
Code sériel : 1505
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Classique d’une intemporalité absolue, ce roman est énormément plus qu’un roman d’amour et de moeurs ! Sous le regard lucide de la vive et délicieuse Elizabeth Bennet, nous découvrons une société du XIXe étriquée, et surtout une galerie de personnages truculents ! Le chef-d’oeuvre de Jane Austen est un régal d’ironie et de sagacité !
Sandrine Dieupart / Librairie Livres en Tête

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • isanne Posté le 2 Juillet 2020
    La lecture de ce livre s'est faite, pour moi, de façon très paradoxale et inattendue, c'est le moins que l'on puisse dire ! On ne présente plus ce classique que j'avais trouvé un jour, lors de mes pérégrinations chez Emmaüs. Me disant que je le lirais un jour - en raison de son coté "littérature anglaise", il avait rejoint le peu de classiques que je possède : la faute aux années d'école qui m'ont détournée à tout jamais de ce type de lecture, enfin c'est ce que je croyais... Plongée dans la béate lecture de L'art de marcher de Rebecca Solnit, je ne cessais de noter des références ou de plonger dans des livres autres pour rejoindre les nombreux liens et divagations que cet essai encourage. Au chapitre des jardins, il était fréquemment question de la marche comme "support" de la réflexion des protagonistes de ce roman anglais et c'est donc tout naturellement que le livre a quitté son étagère pour que je cherche les passages cités et ...de la lecture autour des passages, de phrases en phrases, de chapitres en chapitres, ce roman de Jane Austen m'a happée ! Moi, qui répétais à qui voulait entendre que les classiques, ce... La lecture de ce livre s'est faite, pour moi, de façon très paradoxale et inattendue, c'est le moins que l'on puisse dire ! On ne présente plus ce classique que j'avais trouvé un jour, lors de mes pérégrinations chez Emmaüs. Me disant que je le lirais un jour - en raison de son coté "littérature anglaise", il avait rejoint le peu de classiques que je possède : la faute aux années d'école qui m'ont détournée à tout jamais de ce type de lecture, enfin c'est ce que je croyais... Plongée dans la béate lecture de L'art de marcher de Rebecca Solnit, je ne cessais de noter des références ou de plonger dans des livres autres pour rejoindre les nombreux liens et divagations que cet essai encourage. Au chapitre des jardins, il était fréquemment question de la marche comme "support" de la réflexion des protagonistes de ce roman anglais et c'est donc tout naturellement que le livre a quitté son étagère pour que je cherche les passages cités et ...de la lecture autour des passages, de phrases en phrases, de chapitres en chapitres, ce roman de Jane Austen m'a happée ! Moi, qui répétais à qui voulait entendre que les classiques, ce n'était pas mon habitude de lecture, que je les regardais avec circonspection autant que timidité tant ils me semblaient inaccessibles. Et ce fut une rencontre merveilleuse, un moment de découverte et d'envoûtement intense comme il en existe dans la vie d'un modeste lecteur. A tel point que j'ai posé de coté quelques jours le livre de Rebecca Solnit pour partir vivre auprès d'Elisabeth Bennet et de ce cher Darcy. Non seulement, je l'ai dévoré mais j'ai décidé de lire d'autres livres de cette auteure...et de tenter la rencontre avec d'autres représentants de ces classiques que j'avais, jusque là, boudés. Belle rencontre que celle-ci, permise grâce au livre sur la marche, comme un de ces chassés-croisés de lecture comme je les aime et les recherche. Un beau moment de bonheur ! Et pardon pour ma digression : je n'ai guère parlé du livre en lui-même mais d'autres magnifiques billets en parlent avec tant de fougue, je n'aurais su faire aussi bien !
    Lire la suite
    En lire moins
  • linalaboss Posté le 28 Juin 2020
    La bien connue histoire de Elizabeth et Mr Darcy.. j’avais déjà vu le film il ya de cela un an mais avait toujours eu l’envie d’entamer sa lecture, chose qui fut très utile puisqu’elle me faisait part de nombreux détails qui n’étaient pas très évidents à apercevoir dans le film. Parlons du livre : Je dois avouer qu’il est très bien écrit. Certains passages sont chiants à lire mais d’autres juste délicieux Jane Austen nous emmène en Angleterre au 19eme siècle, elle ne nous décrit ni trop ni pas assez, ce que j’ai bien aimé. Les personnages : *je me reconnaîtrais en tant que Jane : insouciante, optimiste, rêveuse, pure et généreuse mais *Elizabeth est un personnage vrai honnête rebel libertin rêveur et en même temps avec les pieds sur terre. Elle me fait penser à une amie à moi ce qui m’a permit de me rapprocher encore plus d’elle. *Mr darcy, comment dire qu’il a aussi chamboulé mon coeur : sa froideur, son orgueil et sa fierté ne sont que mensonges et préjugés à propos d’un personnage généreux, nullement hypocrite (tout le contraire de la société de son époque) , vrai, cultivé et surtout incompris. *Mais aussi Mr Bennet que... La bien connue histoire de Elizabeth et Mr Darcy.. j’avais déjà vu le film il ya de cela un an mais avait toujours eu l’envie d’entamer sa lecture, chose qui fut très utile puisqu’elle me faisait part de nombreux détails qui n’étaient pas très évidents à apercevoir dans le film. Parlons du livre : Je dois avouer qu’il est très bien écrit. Certains passages sont chiants à lire mais d’autres juste délicieux Jane Austen nous emmène en Angleterre au 19eme siècle, elle ne nous décrit ni trop ni pas assez, ce que j’ai bien aimé. Les personnages : *je me reconnaîtrais en tant que Jane : insouciante, optimiste, rêveuse, pure et généreuse mais *Elizabeth est un personnage vrai honnête rebel libertin rêveur et en même temps avec les pieds sur terre. Elle me fait penser à une amie à moi ce qui m’a permit de me rapprocher encore plus d’elle. *Mr darcy, comment dire qu’il a aussi chamboulé mon coeur : sa froideur, son orgueil et sa fierté ne sont que mensonges et préjugés à propos d’un personnage généreux, nullement hypocrite (tout le contraire de la société de son époque) , vrai, cultivé et surtout incompris. *Mais aussi Mr Bennet que j’admire bcp et qui ne m’a jamais déçu, le contraste qu’il y’a entre sa perspicacité, son intelligence, sa bienveillance, son intérêt pour le bonheur de ses filles qui ont eu le malheur d’être nées dans une société ne leur permettant pas d’hériter de leur propre maison familiale, est très fort contrairement à sa femme. Les envies de meurtres que j’ai eu ont été dirigés *envers Lydia (une vraie tête de mule) et son *inconscience, Mr Wickman qui est tout le contraire de Mr Darcy, une grosse déception. Et *aussi Mr Collins qui ne fait que sucer (mit très familier mais qui ne lui conviendrait que trop bien) *ou encore lady Catherine, éternelle insatisfaite, qui se trouve au dessus de tout le monde et qui se *croit tout permis. OH et sans oublier miss darcy qui est l’exemple même de l’hypocrisie féminine qui ne manque aucune occasion de parler sur Lizzy lorsqu’elle a le dos tourné (l’amie a ne pas avoir quoi) !!! *Le meilleur pour la fin Mrs Bennet : comment dire ? Elle est trop bavarde, juge bcp trop, est trop superficielle, la parfaite mégère qui préfère que sa fille soit à l’aise financièrement, ait une bonne réputation, sans se soucier de son vrai bonheur, même si cela peut affecter ce dernier donc bon... et a aussi une trop grande soumission aux personnages plus puissants qu’elle... ce qui était malheureusement trop souvent le cas à cette époque. La morale: - Ne pas juger aux premiers abords - Ne jamais écouter les rumeurs, ce que disent les gens - Ne jamais perdre espoir - Toujours dire ce que l’on pense Conclu : il est bien même très bien mais je m’attendais à mieux vu sa popularité (je trouve qu’il est trooop surcoté)
    Lire la suite
    En lire moins
  • Foxfire Posté le 26 Juin 2020
    Il y a quelques mois j’ai lu « Orgueil et préjugés et zombies ». Cette lecture mordante et finalement très fidèle à l’original m’a donné envie de relire le classique de Jane Austen. Quel moment délicieux ! Ce roman est éternel, indémodable. La plume enjouée et légère d’Austen est irrésistible. Elle parvient à créer du suspense à partir de rien. Avec elle, une intrigue sentimentale est source d’une tension digne des meilleurs thrillers, et ce même quand on connait les tenants et les aboutissants. « Orgueil et préjugés » peut se lire et relire encore et encore. Certains voient ce roman comme une gentille bluette conventionnelle. A tort, « orgueils et préjugés » est en fait très ironique, parfois même acide et presque subversif. Austen moque la frivolité et la bêtise de Lydia et Kitty, les sœurs les plus conventionnelles, tandis qu’elle valorise le comportement frondeur de Lizzy. De la même façon, Monsieur Bennet qui a un côté anticonformiste et pince sans rire est décrit comme un homme intelligent et brillant. A l’inverse son épouse qui agit exactement comme la société de l’époque l’impose est dépeinte comme une femme peu intelligente et elle est souvent tournée en ridicule, ce qui donne... Il y a quelques mois j’ai lu « Orgueil et préjugés et zombies ». Cette lecture mordante et finalement très fidèle à l’original m’a donné envie de relire le classique de Jane Austen. Quel moment délicieux ! Ce roman est éternel, indémodable. La plume enjouée et légère d’Austen est irrésistible. Elle parvient à créer du suspense à partir de rien. Avec elle, une intrigue sentimentale est source d’une tension digne des meilleurs thrillers, et ce même quand on connait les tenants et les aboutissants. « Orgueil et préjugés » peut se lire et relire encore et encore. Certains voient ce roman comme une gentille bluette conventionnelle. A tort, « orgueils et préjugés » est en fait très ironique, parfois même acide et presque subversif. Austen moque la frivolité et la bêtise de Lydia et Kitty, les sœurs les plus conventionnelles, tandis qu’elle valorise le comportement frondeur de Lizzy. De la même façon, Monsieur Bennet qui a un côté anticonformiste et pince sans rire est décrit comme un homme intelligent et brillant. A l’inverse son épouse qui agit exactement comme la société de l’époque l’impose est dépeinte comme une femme peu intelligente et elle est souvent tournée en ridicule, ce qui donne lieu à des scènes très amusantes. L’humour est d’ailleurs un des aspects les plus agréables du roman. Je n’ai pas encore lu d’autres romans de Jane Austen mais j’y compte bien. J’aurai grand plaisir à retrouver sa subtilité et sa fraîcheur.
    Lire la suite
    En lire moins
  • catarn Posté le 25 Juin 2020
    Parce que c'était Darcy, parce que c'était Lisbett !
  • jeunejane Posté le 19 Juin 2020
    Mr et Mrs Bennet ont cinq filles très jolies. Ils vivent dans la campagne anglaise et bientôt viendra l'heure de les marier. Le roman va tourner autour de ce propos. Paru en 1821, je m'attendais à un roman au style sérieux. Pas du tout, Jane Austen emploie un ton ironique à souhait qui m'a fait sourire bien des fois. Non loin de la maison des Bennet, s'installe Mr Bingley, un riche gentleman. Son ami, Mr Darcy vient lui rendre visite. Elizabeth la deuxième des filles Bennet et lui vont ressentir une attirance mais ne se l'avouent pas. S'ensuit un jeu fort subtil plein de rebondissements. Ces deux personnages joueront au chat et à la souris de façon fort amusante. J'avais vu le film, donc je connaissais la fin mais le livre révèle un tout autre aspect de l'histoire grâce à l'écriture et aux finesses de l'auteure. A souligner comme dans Downton and Abbey que les filles ne peuvent hériter du domaine parental qui doit revenir à un de leurs cousins. Une lecture bien intéressante au sujet des us et coutumes de l'époque dans la campagne anglaise. Challenge 19ème siècle
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

Lisez maintenant, tout de suite !

  • News
    Lisez

    L'amour en littérature : 7 grands classiques à lire et à relire

    "En vain ai-je lutté. Rien n’y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l’ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime". Cette déclaration, point d'orgue du roman culte Orgueil et préjugés, est le symbole même de l'amour en littérature. Enflammées, déçues, tragiques, salvatrices... ces histoires d'amour-là sont fantasmées et continuent pourtant de nous toucher droit au coeur des siècles plus tard. Voici 7 grands classiques de la littérature qui rendent hommage à l'amour, à lire et à relire sans plus tarder. 

    Lire l'article
  • News
    Lisez

    5 conseils pour se remettre d'une dépression post-livre

    La dépression post-livre, vous connaissez ? Elle désigne notre incapacité à commencer un nouveau livre, notre pauvre tête étant toujours coincée dans l’univers du précédent. Mais rassurez-vous, il existe quelques petites astuces pour s’en sortir. Amis lecteurs, amies lectrices, voici nos 5 conseils pour se remettre d’une gueule de bois livresque !

    Lire l'article