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EAN : 9782266296434
Code sériel : 17597
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Petite

Date de parution : 06/06/2019
Petite, elle croyait que tout irait bien. Que ses parents s’aimeraient toujours. Que le monde irait de mieux en mieux.
Petite, elle a deviné que rien ne s’arrangerait. Qu’elle ne se ferait pas à la vie « réussie » qu’on lui proposait, dans un bureau, avec un mari, bientôt une maison...
Petite, elle croyait que tout irait bien. Que ses parents s’aimeraient toujours. Que le monde irait de mieux en mieux.
Petite, elle a deviné que rien ne s’arrangerait. Qu’elle ne se ferait pas à la vie « réussie » qu’on lui proposait, dans un bureau, avec un mari, bientôt une maison et des enfants.
Petite, elle a pris son sac à dos et elle a fui. En stop. À travers l’Europe et jusqu’au cap Nord.
C’est là qu’elle a compris. Que les rencontres existent. Qu’il y a un espoir dans l’humanité.
Petite, elle a décidé que le monde lui appartenait, il suffisait de se lancer…

« Un récit de vie et de voyage plein de fraîcheur et d’énergie. » Alexandra Schwartzbrod – Libération

« Un livre formidable écrit par une aventurière, une vraie ! » Renaud Dely – Arte

« Un récit percutant, émouvant et instructif. » Laurence Houot – France TV Info
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EAN : 9782266296434
Code sériel : 17597
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Petite est un récit enlevé, Sarah Gysler a le sens des formules. Son texte a la fraîcheur, l'enthousiasme et les maladresses de la jeunesse, qui donnent à son récit une sincérité totale. Un livre-document. Émouvant et instructif. » Laurence Houot, France TV Info
« Un livre révolté et cocasse. Un Into the Wild des années 2010. Bienvenue Petite Sarah ("charmant petit monstre" aurait dit Mauriac) au pays exotique de l’écriture, qui permet de partir très vite et très loin… en littérature-stop. » Frédéric Beigbeder, Le Figaro Magazine
« Un récit de vie et de voyage plein de fraîcheur et d’énergie. » Alexandra Schwartzbrod, Libération
« Ode plaisante et rafraîchissante à cette nouvelle génération de chemineaux, le récit de Sarah Gysler est à glisser dans tous les sacs à dos, juste avant le grand saut. » Zoé Courtois, L’Humanité
« Ce récit de voyage témoigne d’une sacrée maturité. Toujours sincère, il fait passer un beau message sur le dépassement de soi comme sur la solidarité. » La Librairie de L’Express
« Un livre inspiré, une chronique d’apprentissage où la bourlingueuse entremêle avec force son histoire et ses réflexions intimes sur le monde adulte, la surconsommation, le sexisme, l’ennui, l’identité, le déracinement. » Pierre-Laurent Mazars, Le Journal du Dimanche
« Une expérience initiatique qu’elle raconte dans un livre inspiré. » Camille Sonally, Le Journal du Dimanche
« Un livre formidable écrit par une aventurière, une vraie ! » Renaud Dely, Arte
« À 20 ans, sans le sou, elle a quitté la Suisse où elle était malheureuse pour bourlinguer sur terre et sur mer. Elle se raconte dans un très beau récit, Petite. » Albertine Bourget, L’Illustré
« Sarah Gysler signe un roman d’apprentissage où elle raconte comment la route l’a sauvée. » Lauren Malka, Causette
« Roman de formation sur le vif, ce premier livre se lit d’une traite. » Lisbeth Koutchoumoff, Le Temps
« Une démarche revigorante et inspirante. » Aurélie Mandon, Globe-trotteurs
« Un épatant et décapant ouvrage. » Le Télégramme
« Son récit nous enrichit de ses anecdotes et de sa plume habile. La jeune aventurière est bien vivante. » La Dépêche
Presse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BlackIsTheNewLiterature Posté le 3 Octobre 2020
    Je n'ai terminé Petite que depuis quelques heures, et déjà je ressens le besoin irrépressible d'en parler. Ce livre est sorti en juin 2018 et je pense qu'il a traîné dans ma liseuse depuis tout ce temps, sûrement acheté au gré d'une promo à une période où je lisais beaucoup plus sous format numérique que maintenant. Un peu blasée des lectures tièdes, jamais complètement satisfaisantes, qui se sont enchaînées ces dernières semaines, j'ai sorti ma Kindle du placard avec peu de conviction, m'en remettant au hasard en piochant un titre parmi mes plus vieux ebooks non-lus, tombés dans l'oubli. le titre et la couverture ont retenu mon attention, le nombre de pages - cent-quatre-vingt trois - aussi. Au pire, si je n'étais pas emballée par ma lecture, je l'aurais vite terminée ; c'est dire à quel point j'étais optimiste en cet instant... Je me suis donc lancée dans les premières pages sans aucune idée du contenu (ce que je ne fais jamais, considérant la lecture du résumé de quatrième de couverture comme un rituel quasi sacré), m'attendant à lire un roman et non à un récit autobiographique. J'avais également oublié que l'auteure était née en 1994, et heureusement, car sinon je... Je n'ai terminé Petite que depuis quelques heures, et déjà je ressens le besoin irrépressible d'en parler. Ce livre est sorti en juin 2018 et je pense qu'il a traîné dans ma liseuse depuis tout ce temps, sûrement acheté au gré d'une promo à une période où je lisais beaucoup plus sous format numérique que maintenant. Un peu blasée des lectures tièdes, jamais complètement satisfaisantes, qui se sont enchaînées ces dernières semaines, j'ai sorti ma Kindle du placard avec peu de conviction, m'en remettant au hasard en piochant un titre parmi mes plus vieux ebooks non-lus, tombés dans l'oubli. le titre et la couverture ont retenu mon attention, le nombre de pages - cent-quatre-vingt trois - aussi. Au pire, si je n'étais pas emballée par ma lecture, je l'aurais vite terminée ; c'est dire à quel point j'étais optimiste en cet instant... Je me suis donc lancée dans les premières pages sans aucune idée du contenu (ce que je ne fais jamais, considérant la lecture du résumé de quatrième de couverture comme un rituel quasi sacré), m'attendant à lire un roman et non à un récit autobiographique. J'avais également oublié que l'auteure était née en 1994, et heureusement, car sinon je l'aurais certainement reposé avec condescendance ("Peuh, une AUTOBIOGRAPHIE d'une fille née en 94 ? Sérieusement, qu'est-ce qu'elle peut avoir à raconter ? Encore un délire autocentré de Marie-Kimberley que la vie elle est trop méchante avec elle parce que ses parents c'est trop des ploucs et que son prof d'histoire décati il a avalé une usine de pneus crevés."), beaucoup trop de condescendance pour une petite nana née en 1996 finalement... Je n'attendais rien d'autre qu'une lecture un peu divertissante, et si possible pas trop mal écrite... Bien fait pour ma tronche de vieille réac avant l'heure. Cette lecture fut une tornade, une détonation, un grand chambardement ; un de ces livres dont vous savez dès le premier chapitre qu'il vous prendra pour ne plus jamais vous relâcher, rentrera dans ces lectures que vous n'oublierez jamais et dont le nom vous accompagnera une vie de lecteur entière. Dès les premières lignes, la plume fourmille de dynamisme, de vie, d'humour, d'autodérision, d'ironie même ; un vrai talent d'écriture contemporain et un sens inné du rythme et de la syntaxe. Pour quelqu'un qui fuyait les bancs de l'école, quelle leçon de vie... Le parcours de Sarah est l'illustration même de la combativité silencieuse. Les enfants des années 90 nés autrement qu'avec une petite cuillère en argent dans la bouche, génération sacrifiée des Millénials, ne pourront que s'y retrouver, au moins en partie. La première moitié du livre se concentre sur l'enfance de l'auteure, narrée avec un regard critique, presque cynique, même si on devine que la mémoire a transformé certains souvenirs de manière à ce qu'il en ressorte quelque chose. Les questionnements d'une gamine un peu différente et extravagante auxquels on ne répond jamais sont présents en toile de fond, conférant une première bouffée d'authenticité à ce récit. Dans la deuxième partie, l'histoire bascule vers le tournant pris dans la vie de Sarah qui, lorsqu'elle avait vingt ans et après avoir vécu une succession d'épreuves affectives, a décidé de tout plaquer pour voyager à travers l'Europe du Nord sans un sou en poche. Lorsque j'ai compris le basculement qui s'opérait dans la narration, j'ai eu peur que la magie du début se brise. En effet, les récits de voyage sont quelque chose qui m'ennuient d'habitude. Pourtant, il n'en fut rien... Ce n'est pas tant les étapes du grand voyage de Sarah et sa façon de le raconter que les questionnements qu'il pose qui m'ont tenue accrochée. C'est actuel, moderne, dans l'air du temps et traité sans concession (les "adultes" trouveront certainement cela trop emporté...). L'auteure parvient également à faire ressentir le basculement entre la première et la deuxième partie dans sa façon d'écrire : entre temps, elle a grandi. La vraie question qui s'impose au milieu de ce récit de vie est plus qu'universelle : est-ce que le danger, finalement, ce n'est pas l'inertie ? Je n'en parlerai pas davantage car la singularité de Petite est quelque chose qui se découvre, et aussi car je ne voudrais pas générer d'enthousiasme excessif : les références culturelles propres à ma génération, l'état d'esprit de Sarah et mon état d'esprit du moment, son silence avant l'explosion, les paradoxes qui la composent ont certainement contribué à ce que ce récit me percute de la sorte. La plume n'est pas foncièrement littéraire mais transpire la sincérité, la vérité, le travail et une volonté de transmission qui transcende l'ambition artistique. Pour toutes ces raisons qui m'échappent la première, j'avais ce besoin d'exprimer à quel point Petite, vrai, spontané, engagé, a trouvé résonance en moi.
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  • antigoneCH Posté le 21 Juin 2020
    J’ai trouvé encore une fois ce livre dans la boîte à livres de ma ville l’an dernier ! C’est un roman qui a des allures de romans pour adolescents, sans en être véritablement un. Dans son récit, Sarah Gysler, suisse d’origine, raconte sa vie, et comment elle a grandit chaotiquement au sein d’une famille décomposée et métissée. La petite fille a vécu le divorce de ses parents comme un cataclysme. Il faut dire que sa mère, chez qui elle vit avec son frère, est dure et renfermée. Les enfants doivent souvent se débrouiller seuls quand elle est au travail. Son père, qu’elle voit en garde alternée, aura lui très vite de graves soucis de santé. Très jeune, à peine ses études terminées, on incite Sarah à travailler dans un bureau. Lorsqu’elle a quinze ans, un conseiller d’orientation, en qui elle avait fondé beaucoup d’espoirs, ri de ses aspirations à devenir écrivain, photographe ou comédienne de théâtre. Sarah étouffe dans cette vie étriquée qu’on lui impose. Dès la majorité atteinte, elle décide de partir sur les routes, un sac à dos sur les épaules, de parcourir l’Europe, à la recherche d’elle même, mais aussi d’un sentiment nécessaire de liberté. J’ai... J’ai trouvé encore une fois ce livre dans la boîte à livres de ma ville l’an dernier ! C’est un roman qui a des allures de romans pour adolescents, sans en être véritablement un. Dans son récit, Sarah Gysler, suisse d’origine, raconte sa vie, et comment elle a grandit chaotiquement au sein d’une famille décomposée et métissée. La petite fille a vécu le divorce de ses parents comme un cataclysme. Il faut dire que sa mère, chez qui elle vit avec son frère, est dure et renfermée. Les enfants doivent souvent se débrouiller seuls quand elle est au travail. Son père, qu’elle voit en garde alternée, aura lui très vite de graves soucis de santé. Très jeune, à peine ses études terminées, on incite Sarah à travailler dans un bureau. Lorsqu’elle a quinze ans, un conseiller d’orientation, en qui elle avait fondé beaucoup d’espoirs, ri de ses aspirations à devenir écrivain, photographe ou comédienne de théâtre. Sarah étouffe dans cette vie étriquée qu’on lui impose. Dès la majorité atteinte, elle décide de partir sur les routes, un sac à dos sur les épaules, de parcourir l’Europe, à la recherche d’elle même, mais aussi d’un sentiment nécessaire de liberté. J’ai trouvé quelques longueurs à la première partie de ce livre. Et pourtant, le récit de sa jeunesse assez pauvre et laborieuse est intéressant, il explique pourquoi elle a eu soudain envie de prendre son sac à dos. J’ai donc préféré la seconde partie, assez amusante à lire après ma lecture de Wild, celle de l’errance, car on y retrouve la même obligation d’alléger son paquetage, le même cheminement psychologique (celui que procurent la marche et la solitude) et cette même méfiance/confiance envers les autres qui permet les rencontres. Pour Sarah, prendre la route est devenu, après son premier voyage, un mode de vie. Elle considère qu’à vingt ans, la route l’a sauvée. C’est un livre que je vais déposer sur l’étagère des livres à proposer à ma fille en lecture pour cet été.
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  • Helo586 Posté le 25 Mai 2020
    Ce livre est une jolie découverte. Il nous offre bien plus d'émotions que nous le laisse présager le résumé. Il est construit en deux parties, l'une avant le départ pour le premier voyage de l'auteure, la seconde se déroule pendant et après ce premier périple. J'ai été très sensible à la première partie, elle a fait écho en moi à plusieurs reprises et j'ai ressenti un sentiment d'apaisement, de compréhension en lisant ces lignes. L'auteure écrit son ressenti, puis son aventure, l'histoire n'est pas romancée, il s'agit bien de son propre vécu et pour cela j'ai trouvé ce roman riche et captivant. La seconde partie est tout aussi intéressante et prenante. J'ai été surprise de suivre l'aventure de Sarah Gysler. Surprise et impressionnée. D'ailleurs, elle a une page instagram où elle nous partage des bouts d'aventures et elle s'est fait connaître au travers de son blog "l'aventurière fauchée" car ce que j'ai oublié de vous dire c'est que le plus souvent, elle voyage sans urgent, juste avec son sac a dos, son courage et son instinct. A vos lectures ! Vous m'en direz des nouvelles.
  • Orha08 Posté le 17 Mars 2020
    Un livre intéressant mais cependant j'ai eu du mal à accrocher, pas le livre de l'année selon moi
  • Eva12 Posté le 1 Mars 2020
    Un beau portrait de voyageuse moderne.
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