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EAN : 9782266299398
Code sériel : 15666
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm
Ready Player one
Arnaud Regnauld (traduit par)
Date de parution : 01/07/2019
Éditeurs :
Pocket

Ready Player one

Arnaud Regnauld (traduit par)
Date de parution : 01/07/2019
UN MONDE EN JEU.
UNE QUÊTE POUR LE PRIX ULTIME.
ÊTES-VOUS PRÊTS ?


En 2045, la Terre est à l'agonie.Le seul moment où Wade Watts se sent vraiment vivant, c'est lorsqu'il s'introduit dans l'OASIS, un...
UN MONDE EN JEU.
UNE QUÊTE POUR LE PRIX ULTIME.
ÊTES-VOUS PRÊTS ?


En 2045, la Terre est à l'agonie.Le seul moment où Wade Watts se sent vraiment vivant, c'est lorsqu'il s'introduit dans l'OASIS, un vaste monde virtuel où la plupart des êtres humains passent leurs journées. Lorsque l'excentrique créateur d'OASIS meurt, il laisse derrière lui...
UN MONDE EN JEU.
UNE QUÊTE POUR LE PRIX ULTIME.
ÊTES-VOUS PRÊTS ?


En 2045, la Terre est à l'agonie.Le seul moment où Wade Watts se sent vraiment vivant, c'est lorsqu'il s'introduit dans l'OASIS, un vaste monde virtuel où la plupart des êtres humains passent leurs journées. Lorsque l'excentrique créateur d'OASIS meurt, il laisse derrière lui une série de puzzles complexes, inspirés de son obsession pour la culture pop des dernières décennies. Le premier qui parviendra à les résoudre héritera de son immense fortune – et du contrôle de l'OASIS lui-même.
Quand Wade craque le premier indice. Surgissent alors de rivaux qui sont prêts à tuer pour remporter ce prix. La course est lancée – et le seul moyen de survivre est de gagner.
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EAN : 9782266299398
Code sériel : 15666
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec Player One, Ernest Cline propose un roman futuriste taillé sur mesure pour les geeks. Cline a ainsi pris soin de développer deux ambiances radicalement différentes : celle du monde réel, sombre, violente, à la merci des grandes puissances industrielles ; et celle de l'OASIS, onirique et protéiforme, et dont les seules limites dépendent de l'imagination de ses créateurs. Les références aux films des années 80 et aux jeux vidéo de tous temps pleuvent... » L'Express
« Harry Potter a grandi, et il est le Player One ! » Huffington Post
 « Un véritable “nerd-gasme”. » The New York Times
 « Toutes les émotions et tous les souvenirs d’une génération, merveilleusement compilés dans un roman. » Entertainment Weekly 
« Ce roman fait d’Ernest Cline le geek le plus populaire et sexy de tous les temps. » USA Today

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Millina Posté le 24 Mars 2022
    J’ai adoré ce livre, j’étais vraiment à deux doigts d’avoir un coup de cœur. Mais ce roman est vraiment bien. Bon, je vais faire ma chronique avec des questions-réponses. Dites-moi si ce format vous plaît? Suis-je une geek#8201;? Fan de jeux vidéos#8201;? Non, j’avoue, je ne joue pas aux jeux vidéos. Enfin, en seulement une occasion, quand je vais chez ma meilleure amie, car elle est fan de jeux vidéos. J’ai eu l’occasion de jouer à Mario, sur Nintendo, et à Super Mario Odyssey. Cependant, je maîtrise tellement bien les manettes que Mario a tendance à tourner en rond les trois quarts du temps. Donc, est-ce que je n’ai pas été trop perdue dans l’univers de ce livre#8201;? Non, car tout simplement les références comme donjons et dragons […] sont expliquées ou même décrites par l’auteur. De plus, ces références ne se limitent pas aux jeux vidéos, mais aussi aux livres et aux musiques (voilà le lien Playlist promis : ICI) et dans ce domaine, je suis bien plus calée. Puis, ce sont des éléments qui aident à rentrer dans l’univers du livre. Je me suis surprise à écouter les musiques citées dans le livre pour me mettre un peu plus dans l’ambiance. D’ailleurs,... J’ai adoré ce livre, j’étais vraiment à deux doigts d’avoir un coup de cœur. Mais ce roman est vraiment bien. Bon, je vais faire ma chronique avec des questions-réponses. Dites-moi si ce format vous plaît? Suis-je une geek#8201;? Fan de jeux vidéos#8201;? Non, j’avoue, je ne joue pas aux jeux vidéos. Enfin, en seulement une occasion, quand je vais chez ma meilleure amie, car elle est fan de jeux vidéos. J’ai eu l’occasion de jouer à Mario, sur Nintendo, et à Super Mario Odyssey. Cependant, je maîtrise tellement bien les manettes que Mario a tendance à tourner en rond les trois quarts du temps. Donc, est-ce que je n’ai pas été trop perdue dans l’univers de ce livre#8201;? Non, car tout simplement les références comme donjons et dragons […] sont expliquées ou même décrites par l’auteur. De plus, ces références ne se limitent pas aux jeux vidéos, mais aussi aux livres et aux musiques (voilà le lien Playlist promis : ICI) et dans ce domaine, je suis bien plus calée. Puis, ce sont des éléments qui aident à rentrer dans l’univers du livre. Je me suis surprise à écouter les musiques citées dans le livre pour me mettre un peu plus dans l’ambiance. D’ailleurs, les musiques citées sont celles des années 80. J’adore les musiques de cette année, elles sont dansantes et donnent un peu de peps. Elles remontent le moral. Et c’est une occasion de découvrir ou redécouvrir certains morceaux. Est-ce qu’il y a de l’action, du suspense#8201;? Alors, l’action est lente à démarrer et la description du début est plutôt longue. Attention#8201;!!! Je ne dis pas qu’elle est lourde, elle est essentielle pour bien planter le décor. Elle m’a aidée à me représenter le monde, voire les mondes de Wade. J’ai réussi à avoir l’impression d’y être. Puis, quand l’action commence, c’est plus possible de lâcher le livre. J’ai eu plus qu’une envie, c’est tourner les pages, de savoir la suite… Qui va gagner la quête#8201;? Comment#8201;? Quelles sont les épreuves#8201;? De plus, l’enchaînement a plutôt une suite logique. Peut-être un peu moins sur la fin. C’est peut-être pour ça que je n’ai pas eu le coup de cœur. Les personnages : comment les décrire#8201;? Sont-ils attachants#8201;? Tout d’abord, Wade le protagoniste de cette histoire est une personne qui plutôt isolée socialement parlant dans le monde réel et le reste plus ou moins dans le monde virtuel bien qu’il y ait son meilleur ami, Aesch. Oui, un petit plus pour son côté relationnel. Il considère l’OASIS comme son véritable monde. Normal, il est plus beau, plus pratique, avec moins d’inégalité… C’est un peu présenté de sa part comme une utopie. C’est un personnage complexe que j’ai eu envie de câliner, mais aussi de secouer à cause de sa naïveté. Ensuite, il y a Aesch qui est le compagnon de jeu de Wade, mais aussi un peu son adversaire ce qui donne lieu à des joutes verbales : amusantes, drôles… J’ai un petit faible pour ce personnage. Cependant, je ne vous en dirais pas plus de peur de vous spoiler. De plus, il y a James Hallyday qui est présent sans l’être. Il est fan des années 80 et il a réussi à ce que le monde s’y intéresse. Il est le maître du jeu en quelque sorte et c’est une énigme. J’avoue que ce personnage est intrigant. Enfin, il y a Art3mis. Elle est plutôt réaliste, elle joue un peu le rôle de contrepoids. Le personnage réaliste qui m’a personnellement un peu énervée, agacé… Cependant, c’est un personnage essentiel, elle met en évidence, la disparition de la frontière entre la vie réelle et la vie virtuelle. Elle n’est pas aveugle comme les autres à ce problème. Et pour ça, je l’admire beaucoup. L’univers m’a-t-il plu#8201;? OUI#8201;!!! Bien sûr#8201;!!! OUI#8201;!!! Ce monde est magnifique, beau et plein de mondes différents offerts par l’OASIS. Il laisse place à l’imagination, personnellement, j’adore ça. De plus, il offre un contraste entre le monde apocalyptique et la plateforme de jeu d’OASIS qui est franchement intéressant. En résumé : Un livre avec un bel univers complexe, de l’action, de l’action et du suspense. C’est une excellente lecture.
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  • Zeidra Posté le 18 Novembre 2021
    Ready, player one ? Alors c'est parti pour l'aventure ! Player One est un roman du genre cyberpunk, qui ne dit pas son nom. Dans un monde post-apocalyptique où deux compagnies richissimes exploitent des milliards de pauvres, Wade Watts survit au jour le jour, partageant son temps entre le monde réel et la simulation de l'Oasis. Lorsque le créateur de l'Oasis, un multimilliardaire obsédé par les années 80, vient à mourir, il lance un concours d'une démesure indécente : il met en jeu la totalité de sa compagnie et de sa fortune personnelle. Un seul moyen pour gagner : marcher dans ses pas. Oui, vous avez bien lu. Exit la belle onirie dépeinte par l'adaptation cinématographique. Dans le livre, Gregarious Games est tout aussi vénale que IOI. Dans l'Oasis, tout se monnaie, à tel point que le Crédit Oasis devient la monnaie réelle la plus stable. Et avant de passer des années à s'acharner sur la chasse à l'oeuf, personne n'adulait James Halliday. Les gens étaient trop occupés à survivre. Le décor et l'intrigue plantés, laissez-moi vous expliquer le moteur du roman : l'obsession de Halliday. Oui, le principe du roman n'est pas, comme j'ai pu le lire dans des critiques négatives, de... Ready, player one ? Alors c'est parti pour l'aventure ! Player One est un roman du genre cyberpunk, qui ne dit pas son nom. Dans un monde post-apocalyptique où deux compagnies richissimes exploitent des milliards de pauvres, Wade Watts survit au jour le jour, partageant son temps entre le monde réel et la simulation de l'Oasis. Lorsque le créateur de l'Oasis, un multimilliardaire obsédé par les années 80, vient à mourir, il lance un concours d'une démesure indécente : il met en jeu la totalité de sa compagnie et de sa fortune personnelle. Un seul moyen pour gagner : marcher dans ses pas. Oui, vous avez bien lu. Exit la belle onirie dépeinte par l'adaptation cinématographique. Dans le livre, Gregarious Games est tout aussi vénale que IOI. Dans l'Oasis, tout se monnaie, à tel point que le Crédit Oasis devient la monnaie réelle la plus stable. Et avant de passer des années à s'acharner sur la chasse à l'oeuf, personne n'adulait James Halliday. Les gens étaient trop occupés à survivre. Le décor et l'intrigue plantés, laissez-moi vous expliquer le moteur du roman : l'obsession de Halliday. Oui, le principe du roman n'est pas, comme j'ai pu le lire dans des critiques négatives, de jeter une liste de références gratuites à la figure du lecteur. Plus on avance dans l'histoire, et plus le narrateur, Wade, nous fait plonger avec lui dans les méandres de l'esprit de Halliday. James Halliday, tel qu'explicitement dit dans le livre, est autiste. Les circonstances de sa jeunesse l'ont amenées à développer ce qu'on appelle un "intérêt spécifique" pour la pop-culture des années 1980. Chaque aspect de son existence est perçue à travers son immense connaissance de cette décennie. Les références ne sont pas gratuites : elles sont Halliday. Et plus on avance dans l'histoire, plus Wade se met dans la peau de Halliday, plus elles prennent de l'importance. L'expérience en tant que lecteur est grisante. Moyennant la puissance de notre imagination, stimulée par une narration (et une traduction) au poil, on se prend à incarner Wade qui incarne Parzival qui incarne l'espoir. Dans sa quête du graal, notre chevalier de la table virtuelle sacrifie tout à Halliday, un homme simple érigé au rang de divinité par le capitalisme, et qui a tout fait pour s'en tirer. Pour gagner le concours de Halliday, et devenir l'actionnaire majoritaire du plus grand empire de l'Histoire, rien ne sert d'amasser fortune et pouvoir. Il faut devenir non pas un PDG, ce que Halliday était à la fin de sa vie, mais un geek des années 80,ce que Halliday était parvenu à devenir, à l'époque où il était le plus heureux. Enfin, j'aimerais ajouter un petit mot sur Nolan Sorento, afin de vous convaincre. Oui, Nolan est un homme avide et cruel. Comme la moitié de l'humanité, dans ce monde (voire dans le nôtre). Mais Nolan n'est pas le crétin opportuniste présenté dans le film. Ses références, il les maîtrise. Il sait jouer. il sait se battre. il mérite son poste de directeur. Il est ambitieux. Corrompu par le Grand Capital, mais pas un vendu. C'est un bon antagoniste, fidèle à ses principes. Oh, et sans trop en dire : [masquer]Parzival la mérite largement, sa vie supplémentaire. Largement.[/masquer]
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  • Trollibi Posté le 14 Novembre 2021
    En 2045, dans un monde qui s’est pratiquement effondré (misère, pénurie de carburant, exode vers des villes surpeuplées, pollution, violence…), la seule solution que l’humanité ait trouvé pour s’évader, c’est l’OASIS : une réalité virtuelle aux possibilités et aux mondes infinis, conçue par un programmateur de génie, James Halliday. Sous les traits d’un avatar et gratuitement, chacun peut choisir de devenir quelqu’un d’autre, aller à l’école, avoir un métier, poursuivre des quêtes… Le jour où James Halliday meurt, il lance une quête inédite dans son testament virtuel : celui ou celle qui découvrira l’œuf dissimulé quelque part dans l’immensité qu’est OASIS héritera de toute sa fortune et prendra le contrôle du monde virtuel. Pour cela, il faut trouver trois clés qui ouvrent trois portails. Wade Owen Watts, alias Parzival est orphelin, il vit avec sa tante dans une caravane surpeuplée, au sein d’une pile de caravanes parmi d’autres piles. Sans hésiter et pour fuir sa vie misérable, il devient « chassoeuf » : sans relâche, il cherche à résoudre la première énigme qui le conduira à la première clé. Sa vie va basculer le jour où il arrive au bout de cinq ans… J’ai été totalement captivée par « Ready Player... En 2045, dans un monde qui s’est pratiquement effondré (misère, pénurie de carburant, exode vers des villes surpeuplées, pollution, violence…), la seule solution que l’humanité ait trouvé pour s’évader, c’est l’OASIS : une réalité virtuelle aux possibilités et aux mondes infinis, conçue par un programmateur de génie, James Halliday. Sous les traits d’un avatar et gratuitement, chacun peut choisir de devenir quelqu’un d’autre, aller à l’école, avoir un métier, poursuivre des quêtes… Le jour où James Halliday meurt, il lance une quête inédite dans son testament virtuel : celui ou celle qui découvrira l’œuf dissimulé quelque part dans l’immensité qu’est OASIS héritera de toute sa fortune et prendra le contrôle du monde virtuel. Pour cela, il faut trouver trois clés qui ouvrent trois portails. Wade Owen Watts, alias Parzival est orphelin, il vit avec sa tante dans une caravane surpeuplée, au sein d’une pile de caravanes parmi d’autres piles. Sans hésiter et pour fuir sa vie misérable, il devient « chassoeuf » : sans relâche, il cherche à résoudre la première énigme qui le conduira à la première clé. Sa vie va basculer le jour où il arrive au bout de cinq ans… J’ai été totalement captivée par « Ready Player One » ! L’intrigue est incroyablement dynamique, rythmée, addictive. Impossible de décrocher ! Je me suis retrouvée plongée dans la « quête de l’œuf de Pâques d’Halliday » comme si je la suivais moi-même au travers des yeux de Wade et on s’attache d’ailleurs très vite à Wade/Parzival et à ses amis virtuel Aech et Art3mis. Peut-être ai-je pu réellement m’immerger dans cette ambiance un peu particulière parce que, à une époque pas si lointaine que ça, j’ai moi-même pas mal joué à un célèbre jeu en ligne (que les initiés repèreront aisément dans le nom du personnage principal). L’univers du roman, du jeu, de la quête constituent un véritable monument à la culture geek, à la musique, aux films des années 80, à l’univers des gamers, des consoles de jeux et des tout premiers ordinateurs. Ernest Cline maîtrise à la perfection son sujet et, bien que j’avoue avoir pas mal de lacunes de ce côté-là, cela n’a absolument pas été un frein à ma lecture. On pourrait s’arrêter sur cette lecture de surface, Ready Player One » serait alors un très bon roman mêlant aventure et science-fiction dans un univers de gamers. Mais au-delà de l’aspect divertissant, Ernest Cline nous propose un roman d’anticipation sur les dérives de la réalité virtuelle. « Depuis quelques mois, j’avais fini par ne voir en ce dispositif que ce qu’il était : un gadget destiné à tromper mes sens pour me permettre de vivre dans un monde qui n’existait pas. Chaque composant n’était autre qu’un barreau de la cellule dans laquelle je m’étais enfermé de mon plein gré. Alors que je me tenais là, sous les néons sinistres de mon minuscule studio, je ne pouvais ignorer la vérité. Dans la vraie vie, je n’étais qu’un ermite asocial, un reclus, un geek au teint pâle obsédé par la culture pop, un agoraphobe qui vivait confiné, sans véritable amis, famille ni autre relation humaine authentique. Je n’étais qu’une de ces âmes tristes, perdues et solitaires qui gâchaient leur vie en la consacrant à un vulgaire jeu vidéo. Mais pas dans l’OASIS. Là-bas, j’étais le grand Parzival, chassoeuf célèbre dans le monde entier. (…) J’étais devenu une légende. Non, un dieu. » (p.224) Qui n’a jamais eu envie de se plonger dans une réalité différente, plus merveilleuse, plus fantastique pour fuir le réel bien trop triste ou s’évader un instant ? D’être quelqu’un d’autre, avec des pouvoirs exceptionnels ? C’est grisant ! On tisse même des liens avec d’autres joueurs sans savoir qui se cache derrière l’avatar. Et parfois, on en oublie même qu’on a une vie réelle à côté du jeu… Se pose alors la question de savoir où se situe la frontière, si ténue parfois, entre le réel et le virtuel. Comment poser des limites pour ne pas basculer totalement d’un côté et vivre hors de la réalité ? Quand les deux sont étroitement liés, comment faire la part des choses ? Et quand, en plus, à la clé d’une quête virtuelle, vous pouvez devenir réellement richissime, cela paraît totalement impossible… Dans notre monde actuel où l’on parle d’effondrement et d’urgence sociale et climatique, où le virtuel prend de plus en plus de place dans nos vies, où toutes les communications sont devenues numériques, où le télétravail prend de plus en plus de place, où nous avons accès de manière presque illimitée à l’information tout en étant pourtant totalement désinformés, où nous sommes en quelques clics directement connecté au monde entier, où nous avons beaucoup de contacts en ligne et parfois si peu de temps pour partager de vrais moments avec nos familles et nos amis, comment ne pas se dire que nous nous dirigeons tout doucement vers un monde comme celui dans lequel vit Wade ? Il y a matière à réfléchir… Je compte bien poursuivre l’aventure en regardant le film, juste pour me replonger encore un peu dans l’univers créé avec brio par Ernest Cline tout en méditant cette citation : « Aussi terrifiante et pénible que soit la réalité, c’est aussi le seul endroit où l’on puisse trouver le bonheur, car la réalité est réelle » (p.396)
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  • bina Posté le 7 Novembre 2021
    J'ai découvert ce roman par le biais d'un extrait d'une page dans un manuel de français de terminale bac pro. J'ai tout de suite bien accroché et j'ai eu envie d'en découvrir davantage. J'ai donc profité des premiers jours de vacances pour me plonger dans les 606 pages du roman, il me fallait un peu de temps pour vraiment me plonger dedans. Dans un futur proche, le monde est quasi invivable et la majorité de la population se plonge dès que possible, voire à longueur de journée, dans le monde virtuel de l'Oasis. Un jeu, des mondes, des planètes, programmés par Halliday, son grand inventeur. A sa mort, celui-ci laisse une énigme: trouver un œuf. L'Oeuf. Mais les étapes, les énigmes sont tortueuses et des années se passent avant la découverte de la première clé, puis tout s'enchaine... Dans cette société, tout le monde peut devenir chasseur d’œuf, chassoeuf, mais, que ce soit pour la quête, comme pour la simple immersion dans le jeu, il faut un minimum de moyen, d'accès à internet. Ce jeu agit comme un révélateur des inégalités de la société. Et se couper de celle-ci par de trop longues immersions peut rendre le retour à la vraie vie... J'ai découvert ce roman par le biais d'un extrait d'une page dans un manuel de français de terminale bac pro. J'ai tout de suite bien accroché et j'ai eu envie d'en découvrir davantage. J'ai donc profité des premiers jours de vacances pour me plonger dans les 606 pages du roman, il me fallait un peu de temps pour vraiment me plonger dedans. Dans un futur proche, le monde est quasi invivable et la majorité de la population se plonge dès que possible, voire à longueur de journée, dans le monde virtuel de l'Oasis. Un jeu, des mondes, des planètes, programmés par Halliday, son grand inventeur. A sa mort, celui-ci laisse une énigme: trouver un œuf. L'Oeuf. Mais les étapes, les énigmes sont tortueuses et des années se passent avant la découverte de la première clé, puis tout s'enchaine... Dans cette société, tout le monde peut devenir chasseur d’œuf, chassoeuf, mais, que ce soit pour la quête, comme pour la simple immersion dans le jeu, il faut un minimum de moyen, d'accès à internet. Ce jeu agit comme un révélateur des inégalités de la société. Et se couper de celle-ci par de trop longues immersions peut rendre le retour à la vraie vie difficile. Je viens aussi de voir le film, Ready Player One, de Spielberg, juste après avoir lu le livre. Et bien, il n'y a pas photo, je préfère le livre. Mais ce n'est pas le lien pour une chronique de film.
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  • Guillaume064 Posté le 27 Août 2021
    Ce roman arrive tout en haut de mon top de ces dernières années. Si vous avez été ado dans les années 80/90, ou bien si des références comme DonjonsDragons ou Pac-Man vous rappellent de bons souvenirs, FONCEZ DE TOUTE URGENCE…. A côté de ce roman, le film de Spielberg passe pour une série B
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