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            Si c'est un homme

            Pocket
            EAN : 9782266022507
            Code sériel : 3117
            Façonnage normé : POCHE
            Format : 108 x 177 mm
            Si c'est un homme

            Martine SCHRUOFFENEGER (Traducteur)
            Date de parution : 01/10/1988

            « On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce.
            C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser...

            « On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce.
            C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur.
            Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité. »
            Angelo Rinaldi

            « Ce volume est aussi important que la Bible. Un Livre fonda une religion humaniste il y a des millénaires. Un autre Livre raconte la fin de l'humanité au XXe siècle. » Frédéric Beigbeder

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            EAN : 9782266022507
            Code sériel : 3117
            Façonnage normé : POCHE
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • BACCOM1G1 Posté le 12 Décembre 2018
              J'ai bien aimer ce livre, car c'est une histoire vrai. Mais c'est une histoire dur a lire, par les détails et par l'horreur qu'on vécu c'est personnes. Dans ce livre on peu voir et "essayer" de comprendre, en tout cas savoir se qu'on vécu c'est personnes. A travers cette histoire on apprend beaucoup sur l'atrocite et de la cruauté qu'on pu faire part a travers leurs, gestes , leurs paroles.. A toute c'est personnes innocente durant cette terrible guerre
            • oiseaulire Posté le 19 Novembre 2018
              Il y a longtemps que je redoutais la confrontation avec ce livre, bien qu'ayant vu plusieurs films, notamment "Nuit et brouillard" d'Alain Resnais et "La liste de Schindler" de Steven Spielberg ; et lu aussi "Aucun de nous ne reviendra" de Charlotte Delbo. J'avais tort. Le témoignage de Primo Levi est d'autant plus efficace qu'il n'est pas une plainte, qu'il n'est pas morbide, bien que relatant des circonstances pire que la mort : celle de la perte d'appartenance à" l'Espèce humaine", selon le titre d'un autre récit, celui de Robert Antelme, réchappé quant à lui du camp de Dachau. La réflexion de Primo Levi est de celle qui éclaire au milieu de la stupeur et de l'incompréhension. Je vais me procurer dans la foulée le livre d'Antelme et aussi celui de Paul Steinberg, rencontré par l'auteur au camp de Monowitz et désigné par lui sous le prénom du peu lumineux "Henri" : "Chroniques d'ailleurs".
            • bibiouest Posté le 28 Octobre 2018
              Primo LEVI n'a que 24 ans lorsqu'il est arrêté et déporté par la milice fasciste italienne dans le camp de Monowitz (Auschwitz) de décembre 1943 à janvier 1945. Tout ce qui est dit décrit dans ce livre est rigoureusement authentique. C'est le livre sur la Shoah qu'il faut avoir lue, et pourtant je ne l'avais pas encore ouvert... J'avais de l'appréhension de la «timidité». Primo LEVI nous livre un récit bouleversant, dépassionné il nous montre la déshumanisation des camps, les comportements dans les camps, l'absence de solidarité, la hiérarchie, l'humiliation et les privations. Il analyse d'une façon sociologique presque détaché ce qui rend le récit encore plus bouleversant. Il faut dire que ce livre fût publié en 1947 et est passé «inaperçu» c'est seulement en 1963 qu'il fait parler de lui. Si c'est un homme est un témoignage dur forcément mais qu'il faut lire pour ne pas oublier Si c'est un homme ne fut publié en Français qu'en 1987!!
            • Lecturepissenlit Posté le 28 Octobre 2018
              Si c'est un homme est un livre que j'avais lu à 15 ans, lecture imposée en cours d'histoire ou de français je ne sais plus. Mon grand père maternel était résistant, mes grands parents paternels ont vécu en zone occupée, et il n'était pas rare qu'en creusant dans leur jardin ou dans les champs environnant on trouvait des objets de guerre (couteaux, petits pistolets, et autres choses), et très souvent lors de sorties à la plage, on visitait les blockhaus abandonnés du bord de mer. Bref j'ai toujours vécu dès toute petite dans une certaine réalité vis à vis de la seconde guerre mondiale, mais j'estime qu'à 15 ans je n'étais pas assez mature à ce sujet pour lire ce livre, ou du moins bien le comprendre. C'est 12 ans après, avec beaucoup plus de connaissances sur cette période que j'ai eu envie de relire ce chef d'oeuvre. Car appelons un chat : un chat, Si c'est un homme est un chef d'oeuvre. Primo Levi nous raconte ici sa déportation dans le camp d'Auschwitz-Monowitz en 1944. Il est important de souligner que Primo Levi raconte seulement ce qu'il a vécu lors de sa détention dans le camps, sans trop s'attarder sur les histoires des autres... Si c'est un homme est un livre que j'avais lu à 15 ans, lecture imposée en cours d'histoire ou de français je ne sais plus. Mon grand père maternel était résistant, mes grands parents paternels ont vécu en zone occupée, et il n'était pas rare qu'en creusant dans leur jardin ou dans les champs environnant on trouvait des objets de guerre (couteaux, petits pistolets, et autres choses), et très souvent lors de sorties à la plage, on visitait les blockhaus abandonnés du bord de mer. Bref j'ai toujours vécu dès toute petite dans une certaine réalité vis à vis de la seconde guerre mondiale, mais j'estime qu'à 15 ans je n'étais pas assez mature à ce sujet pour lire ce livre, ou du moins bien le comprendre. C'est 12 ans après, avec beaucoup plus de connaissances sur cette période que j'ai eu envie de relire ce chef d'oeuvre. Car appelons un chat : un chat, Si c'est un homme est un chef d'oeuvre. Primo Levi nous raconte ici sa déportation dans le camp d'Auschwitz-Monowitz en 1944. Il est important de souligner que Primo Levi raconte seulement ce qu'il a vécu lors de sa détention dans le camps, sans trop s'attarder sur les histoires des autres prisonniers ou en rajoutant des éléments dont il a pu prendre conscience suite à sa libération. En effet, il évoque les sélections pour les chambres à gaz, sans jamais vraiment en expliquer le fonctionnement car il ne l'a pas vécu, et ce livre retrace seulement ce qu'il a vécu. Il n'écrit pas ce livre pour les autres, il ne fait pas de sensationnel, il raconte sa vérité. Son atroce, son abominable vérité. Il écrit d'abord ce livre pour lui, pour se libérer de ces pensées, ce livre est son exutoire Et ça se sent dès le début. Il aurait eu un carnet où il écrirait au jour le jour ce qu'il vivait, le livre n'en aurait pas été si différent à mon sens. Et c'est là le génie de Primo Levi. Il n'essaye de pas de transmettre une haine pour les Nazis, pour les SS, car ce livre est dépourvu de haine, dépourvu de sensationnalisme. Bien sûr, son récit est effroyable. Et quand je dis effroyable c'est encore bien mince comparé à ce que l'on peut ressentir en lisant ces lignes. Cependant son récit est utile voire indispensable, j'espère qu'il est encore donné en lecture aux collégiens et aux lycéens, car même si leurs bagages pour comprendre et digérer ce livre sont encore bien minces, il me semble important de montrer la vérité sans fioritures et sans superflu comme on peut le voir dans certains films. Mon petit bémol sont pour les quelques mots allemands non traduits. Peut-être que mon édition est un peu vieille, je sais qu'elle a été rééditée depuis, mais parfois certains mots n'étaient pas traduits en bas de pages ni expliqués par l'auteur, ce qui gênait un peu ma compréhension immédiate du passage. Que du détail cela-dit ! Foncez. Lisez-le, relisez-le, offrez-le.
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            • Fleitour Posté le 22 Octobre 2018
              Pourquoi « Si c'est un Homme » de Primo Levi est-il devenu un monument de la littérature mondiale ? C'est un livre nécessaire, une œuvre intemporelle, le récit indiscutable d'un témoin, une poignante vision de l'homme, et de son humanité, une référence fondamentale incontournable sur ce fut le génocide du peuple juif, sur ce qu'un homme est capable de faire à un autre homme. Chef d’œuvre, mais a-t-il été entendu ? Détail de l'histoire, détail de la guerre, ou banalisation pure et simple de ce qui constitue la spécificité de l'acte de tuer un homme, non pour ce qu'il a fait, mais pour ce qu'il est. La tolérance est la pire des attitudes, on ne peut pas pardonner ce qui est imprescriptible, écrira Jankélévitch. Qualifier les chambres à gaz de détail de l'histoire c'est refuser de reconnaître non les morts mais l'intention et les moyens spécifiques mis en œuvre pour éliminer un peuple pour ce qu'il est. Le pardon est impossible, l'exposé le plus précis de la manière dont la destruction d'un peuple a été entreprise avec rigueur et méthodiquement conduite était nécessaire et Primo Lévy l'a fait. La mécanique d'extermination n'a pas seulement effacé des innocents, elle a aussi réduit l'homme survivant à l'état de bête incapable... Pourquoi « Si c'est un Homme » de Primo Levi est-il devenu un monument de la littérature mondiale ? C'est un livre nécessaire, une œuvre intemporelle, le récit indiscutable d'un témoin, une poignante vision de l'homme, et de son humanité, une référence fondamentale incontournable sur ce fut le génocide du peuple juif, sur ce qu'un homme est capable de faire à un autre homme. Chef d’œuvre, mais a-t-il été entendu ? Détail de l'histoire, détail de la guerre, ou banalisation pure et simple de ce qui constitue la spécificité de l'acte de tuer un homme, non pour ce qu'il a fait, mais pour ce qu'il est. La tolérance est la pire des attitudes, on ne peut pas pardonner ce qui est imprescriptible, écrira Jankélévitch. Qualifier les chambres à gaz de détail de l'histoire c'est refuser de reconnaître non les morts mais l'intention et les moyens spécifiques mis en œuvre pour éliminer un peuple pour ce qu'il est. Le pardon est impossible, l'exposé le plus précis de la manière dont la destruction d'un peuple a été entreprise avec rigueur et méthodiquement conduite était nécessaire et Primo Lévy l'a fait. La mécanique d'extermination n'a pas seulement effacé des innocents, elle a aussi réduit l'homme survivant à l'état de bête incapable de se soulever, de protester, de se respecter. La pendaison d'un prisonnier pour acte de rébellion, est le moment choisi par Primo Lévi pour dire aux allemands dans la bouche du condamné « je suis le dernier », le dernier survivant capable de se révolter, vous avez réussi à nous anéantir et à nous réduire à l'état de sous homme. Ce prisonnier avait réussit à faire sauter le crématoire de Birquenau. Il y a dans ce livre bien d'autres questions fondamentales, comme le devoir de mémoire qui n'est pas que le devoir de ne pas oublier mais le devoir de noter tout ce qui peut être conservé, une sorte de droit d'inventaire jamais achevé, jusqu'à payer des anciens officiers nazis pour glaner encore et encore d 'autres faits ou d'autres détails. C'est sans doute ce qui se fait dans l'ombre en Syrie où des hommes et des femmes collectent, préservent tout ce qui signe la volonté d'un homme d'effacer la vie à des communautés entières. Je pense aussi à ces tableaux que primo Lévy nous livre sur des prisonniers admirables, qui poussant l'effacement d'eux mêmes, en lavant, et soignant des malades, comme ce proche qui vient en aide à un malade du typhus tombé à terre et qui git dans ses vomissures. Tous ces témoignages forment le décor humain où parfois des mains tendues, les élèvent vers des actes héroïques. Pour ne plus être des numéros, Primo Lévy sent qu'il faut réincarner ce camp, lui donner une histoire en racontant ce qu'il est advenu, afin de faire revive quelques disparus.. Reprenant les écrits de Dante et les vers qui lui reviennent en mémoire, Primo Lévy s'inscrit dans l'histoire de l'homme, pour lui donner toute son intemporalité. Car l'homme n'a pas besoin que de pain , dira Camus dans "Prométhée aux enfers", mais aussi de bruyère, « préserver le souvenir de la bruyère » et des nourritures spirituelles, les vers du poème de Dante chante une autre façon de s'élever au dessus du camp. Plus Jamais, est si difficile à imaginer. La liste est désespérément longue des génocides, perpétrés depuis la fin des camps d'extermination allemands : les Goulags, Le Biafra, le Cambodge, le Rwanda, les Rohingyas, les Jummas, la Syrie... Ce livre touche au sublime, après la part d'ombre, refleurissent les tombes.
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