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Archipoche
EAN : 9782377351046
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 249
Format : 110 x 178 mm

Sous la verte feuillée

Anne Plantier (préface de), Eve Paul-Margueritte (traduit par)
Collection : Classique
Date de parution : 07/02/2018
Un jeune fermier et un vicaire se disputent le coeur de Fancy Day, institutrice dans un village du Wessex. Indisponible en poche, l'un des premiers romans de l'auteur de Tess d'Urberville.
Dans le paisible village de Mellstock, à la veille de Noël, l’arrivée d’une nouvelle institutrice est au cœur de toutes les conversations. Sans que nul l’ait encore vue, Fancy Day, une enfant du pays, fait déjà tourner les têtes des célibataires du comté.Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier... Dans le paisible village de Mellstock, à la veille de Noël, l’arrivée d’une nouvelle institutrice est au cœur de toutes les conversations. Sans que nul l’ait encore vue, Fancy Day, une enfant du pays, fait déjà tourner les têtes des célibataires du comté.Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier à lui faire des avances. Tombé fou amoureux au premier regard, il finit par la demander en mariage dans le plus grand secret. Mais un autre homme n’est pas indifférent aux charmes de la jeune femme : Mr Maybold, le vicaire, qui l’invite à se joindre à la chorale de la paroisse comme organiste. À son tour, il s’offre à l’épouser. Or Fancy, frivole et capricieuse, fait languir ses prétendants, bien consciente qu’il lui faudra renoncer à son indépendance lorsqu’elle sera mariée.Dans un labyrinthe de passions, Sous la verte feuillée, paru anonymement en 1872, dresse une fresque pleine d’ironie et de mélancolie du monde rural cher à Thomas Hardy. De cette histoire tissée de savoureux malentendus, où s’affrontent pour une femme une âme candide et un notable respecté, ne subsistera qu’un secret bien gardé par la fantasque Fancy... 
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EAN : 9782377351046
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 249
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ElBaathory Posté le 1 Août 2021
    Pour débuter ce mois d’aout et clôturer mes vacances, j’ai eu très envie de retrouver la plume de Thomas Hardy dont je trouve le délice, la poésie ainsi que le dépaysement idéaux en cette période estivale. J’ai donc pris un immense plaisir à flâner un très court instant en ces paysages apaisants, accompagné de personnages hauts en couleur. Cependant et n’étant que le second écrit de l’auteur, Sous la Verte Feuillée – ou Quatre Saisons à Mellstock selon l’édition – ne renferme pas toute la profondeur ni la mélancolie de son style que j’aime tant mais laisse largement entrevoir le talent à venir de celui-ci. En effet, bien que peu aérienne qu’à l’accoutumée, la plume de Thomas Hardy n’a cessé de se dévoiler d’une douceur et d’une poésie pure et infinie. Fortement axée sur le visuel de son univers, j’ai adoré découvrir le cadre idyllique et champêtre de cette œuvre à travers une année et ses quatre saisons offrant de magnifiques descriptions et de vives sensations d’évasions campagnardes. Même si ce procédé reste propre et coutumier à l’auteur, je suis toujours autant charmé par ses merveilleuses ballades bucoliques et ses paysages ruraux dépaysant au possible. De plus, c’est agréablement surpris que... Pour débuter ce mois d’aout et clôturer mes vacances, j’ai eu très envie de retrouver la plume de Thomas Hardy dont je trouve le délice, la poésie ainsi que le dépaysement idéaux en cette période estivale. J’ai donc pris un immense plaisir à flâner un très court instant en ces paysages apaisants, accompagné de personnages hauts en couleur. Cependant et n’étant que le second écrit de l’auteur, Sous la Verte Feuillée – ou Quatre Saisons à Mellstock selon l’édition – ne renferme pas toute la profondeur ni la mélancolie de son style que j’aime tant mais laisse largement entrevoir le talent à venir de celui-ci. En effet, bien que peu aérienne qu’à l’accoutumée, la plume de Thomas Hardy n’a cessé de se dévoiler d’une douceur et d’une poésie pure et infinie. Fortement axée sur le visuel de son univers, j’ai adoré découvrir le cadre idyllique et champêtre de cette œuvre à travers une année et ses quatre saisons offrant de magnifiques descriptions et de vives sensations d’évasions campagnardes. Même si ce procédé reste propre et coutumier à l’auteur, je suis toujours autant charmé par ses merveilleuses ballades bucoliques et ses paysages ruraux dépaysant au possible. De plus, c’est agréablement surpris que j’ai découvert une certaine tonalité musicale propre à cette œuvre qui lui confère une dimension poétique importante et totalement enivrante. Ainsi, ce roman a littéralement raisonné et vibré en moi et je me suis plus d’une fois imaginé au cœur de cette chorale aux douces tonalités et entouré d’odeurs de pins et autres conifères. De plus et bien que moi profond cette fois-ci, Thomas Hardy dresse le portrait d’une société en pleine évolution et dévoile les prémices du choc des cultures à venir entre la vie agricole et celle bien plus mondaine et citadine. Ces différences de cultures sont amenées grâce à l’arrivée d’une nouvelle institutrice, Fancy ainsi qu’un nouveau vicaire, Mr Maybold désireux d’apporter une touche de modernisme à l’église. Ces fraîchement venus bousculerons le cœur et les mœurs de nos villageois et permettront à l’auteur d’offrir à son roman une certaine touche initiatique. Ce semblant roman d’apprentissage est porté par les premiers émois amoureux de Dick pour la belle et séduisante Fancy. J’ai vraiment aimé la justesse et la fraîcheur de ses sentiments et même s’il semble manquer de grandeur, notre jeune choriste n’en reste pas moins sympathique et plaisant à découvrir. D’autant plus qu’il ne sera pas le seul à tomber sous le charme de notre jeune institutrice. Ainsi, cette dernière fera tourner bon nombres de têtes sur son passage et s’amusera de ses charmes. Pour autant et bien qu’assez vaniteuse et superficielle, j’ai fortement apprécié ce personnage pour le contraste qu’elle apporte et qui oppose ces différentes cultures. Cette dernière se dévoile finalement bien plus moderne et avant-gardiste que ses compères. Ainsi l’amour est le fil conducteur de ce roman et c’est avec entrain que j’ai suivi cette idylle dont l’évolution se dévoile être une parfaite métaphore aux changements changement de saisons. Ainsi et tout en tonalité, le récit de Thomas Hardy ne cesse d’évoluer au rythme de la vie et de ses saisons et se dévoile être une véritable ode à la campagne et à l’amour. Une fois de plus, ce dernier m’a aisément transporté dans son univers et a fait naître en moi d’incroyables émotions grâce à son style dépaysant et sa plume harmonieuse.
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  • Kyokoandbooks Posté le 21 Mars 2021
    De Thomas Hardy, je n'avais lu jusqu'à présent que Tess d'Urberville et Jude L'Obscur. Pour le premier, sans doute un peu jeune pour cette lecture, j'avais eu du mal à en comprendre tous les enjeux. En lisant Jude l'Obscur, j'avais été fascinée, tant par le style que par l'histoire. Mais j'en avais aussi conclu que pour s'attaquer à du Thomas Hardy, mieux valait avoir le moral au beau fixe ! J'avais donc mis tous ses romans sur ma liste d'envies, mais n'en avais plus lu ! Jusqu'à ce que ma meilleure amie, d'humeur morose, m'offre 5 de ses romans pour mon anniversaire. Je décidai d'en lire un immédiatement et ce fut Sous la verte Feuillée. Pourquoi ? Car j'avais lu que c'était le roman de son premier succès, et puis c'était le plus court de la pile et je voulais un livre à lire rapidement ! J'ai retrouvé le style qui m'avait tant plu, des personnages touchants, un cadre bien décrit. Mais contrairement a mes lectures précédentes de l'auteur, ce roman n'a rien de sombre. Au départ j'ai trouvé que c'était une bonne chose, mais ma lecture terminée, je m'aperçois que de fait, le roman pour moi manque d'enjeux. Je ne dis pas que les personnages sont... De Thomas Hardy, je n'avais lu jusqu'à présent que Tess d'Urberville et Jude L'Obscur. Pour le premier, sans doute un peu jeune pour cette lecture, j'avais eu du mal à en comprendre tous les enjeux. En lisant Jude l'Obscur, j'avais été fascinée, tant par le style que par l'histoire. Mais j'en avais aussi conclu que pour s'attaquer à du Thomas Hardy, mieux valait avoir le moral au beau fixe ! J'avais donc mis tous ses romans sur ma liste d'envies, mais n'en avais plus lu ! Jusqu'à ce que ma meilleure amie, d'humeur morose, m'offre 5 de ses romans pour mon anniversaire. Je décidai d'en lire un immédiatement et ce fut Sous la verte Feuillée. Pourquoi ? Car j'avais lu que c'était le roman de son premier succès, et puis c'était le plus court de la pile et je voulais un livre à lire rapidement ! J'ai retrouvé le style qui m'avait tant plu, des personnages touchants, un cadre bien décrit. Mais contrairement a mes lectures précédentes de l'auteur, ce roman n'a rien de sombre. Au départ j'ai trouvé que c'était une bonne chose, mais ma lecture terminée, je m'aperçois que de fait, le roman pour moi manque d'enjeux. Je ne dis pas que les personnages sont lisses, mais leurs errements et leurs hésitations ne durent pas suffisamment pour créer suffisamment de tensions. Je crois que finalement je préfère quand Thomas Hardy fait enchaîner les erreurs à ses personnages, nous décrit leur chute, et leur fait toucher le fond… Dans cette description psychologique des mauvais choix que l'homme peut faire, il excelle. Ici tout est résolu bien trop facilement. Pour conclure, cette lecture était agréable mais j'ai peur de l'oublier assez rapidement, finalement.
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  • cmpf Posté le 26 Mai 2020
    Ce Thomas Hardy ne manque pas de charme mais il ne m’a pas autant séduite que Le maire de Casterbridge ou Les Forestiers par exemple. Il faut dire que c’est un de ses premiers textes. Comme toujours chez Hardy il est question d’amour entre personnes de niveaux différents. Et comme toujours nous sommes au sud ouest de l’Angleterre dans la région fictive du Wessex. Ici il s’agit de Fancy, fille d’un simple forestier qui a accumulé quelques biens en vue de les laisser à sa fille. Celle-ci a reçu une éducation à la ville pour être institutrice bien que travailler ne soit pas pour elle une nécessité. Cette jeune fille outre son éducation a pour elle un physique très séduisant et dès son retour attire plusieurs célibataires. Parmi ceux-ci Dick fils d’un fermier et carrier et qui n’a pas la même éducation mais qu’elle ne repousse pas sans vraiment l’encourager. Mais aussi deux hommes d’église. A lire pour la vie paysanne et la musique très présente.
  • sarahdu91 Posté le 19 Janvier 2016
    Encore une oeuvre épique que je ne connaissais pas de Thomas Hardy mais quelle plume...Toujours aussi poète dans ses descriptions de paysage rural. On aurait envie d'aller cueillir les belles primevères qui poussent sur les bords de route, regarder courir les petits lapins dans les champs et ramasser les champignons à l'ombre du grand arbre feuillu... En fait, le petit village tout simple de Mellstock est si bien décrit et représente tellement bien l'Angleterre du début du XIXè siècle qu'on aimerait faire une bonne régression dans le temps pour aller y jeter un oeil...A rajouter à tout cela, malgré quelques longueurs dans les premiers chapitres, une belle histoire d'amour qui débute entre Dick et Fancy...mais connaissant la plume de Hardy, les deux tourtereaux arriveront ils à leur fin? Je vous laisse le plaisir de le découvrir en lisant ce livre...
  • Gwen21 Posté le 20 Juillet 2015
    Wessex, Angleterre, seconde moitié du 19ème siècle. Dans le petit village de Mellstock, éclaté entre maints lieux-dits et métairies, de grands "bouleversements" se profilent à l'horizon : un nouveau vicaire pour la paroisse, une nouvelle institutrice pour l'école et... un harmonium pour la vieille église. Si les deux premiers événements ne sont pas de nature à apeurer la communauté villageoise, au contraire, il n'en est pas de même pour le dernier car, jusqu'alors - et depuis des temps presque immémoriaux - les chants sont assurés, aux fêtes populaires comme au culte, par les violoneux et les choristes paysans qui risquent fort d'être prochainement relégués au placard. A cet émoi collectif se greffent d'autres émotions, parmi lesquelles le jeune et vigoureux amour du roulier Dick pour miss Day, la jolie institutrice, une jeune femme issue elle aussi du monde de la terre mais qu'une éducation soignée et divers apprentissages haussent désormais dans la société à un rang plus distingué. Une fois de plus, j'ai totalement lâché prise et fait confiance au talentueux Thomas Hardy pour me transporter en pensée sur les collines de son merveilleux Wessex. J'y ai découvert une nouvelle brochette de personnages tout aussi truculents qu'attendrissants. Sur un air de gigue... Wessex, Angleterre, seconde moitié du 19ème siècle. Dans le petit village de Mellstock, éclaté entre maints lieux-dits et métairies, de grands "bouleversements" se profilent à l'horizon : un nouveau vicaire pour la paroisse, une nouvelle institutrice pour l'école et... un harmonium pour la vieille église. Si les deux premiers événements ne sont pas de nature à apeurer la communauté villageoise, au contraire, il n'en est pas de même pour le dernier car, jusqu'alors - et depuis des temps presque immémoriaux - les chants sont assurés, aux fêtes populaires comme au culte, par les violoneux et les choristes paysans qui risquent fort d'être prochainement relégués au placard. A cet émoi collectif se greffent d'autres émotions, parmi lesquelles le jeune et vigoureux amour du roulier Dick pour miss Day, la jolie institutrice, une jeune femme issue elle aussi du monde de la terre mais qu'une éducation soignée et divers apprentissages haussent désormais dans la société à un rang plus distingué. Une fois de plus, j'ai totalement lâché prise et fait confiance au talentueux Thomas Hardy pour me transporter en pensée sur les collines de son merveilleux Wessex. J'y ai découvert une nouvelle brochette de personnages tout aussi truculents qu'attendrissants. Sur un air de gigue ou de cantique, j'ai vécu à leurs côtés quatre saisons fulgurantes de couleurs et de senteurs, me prêtant au jeu de l'évolution des cœurs, de l'amitié et de l'authenticité. Comme toujours avec cet auteur amoureux de son terroir, la nature a la part belle d'une narration vive et rythmée. "Under the greenwood tree" fait partie des premiers romans de l'auteur et il annonce, sans qu'on puisse s'y tromper, le fantastique et inoubliable "Loin de la foule déchaînée", à paraître deux ans plus tard. Challenge 19ème siècle 2015
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