Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266292856
Code sériel : 17549
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Une apparition

Date de parution : 14/08/2019
Et si tout ce qu’on racontait sur les cheveux blancs était faux ? Et si l’heure de la teinture était révolue ? Et si on sonnait le glas des angoisses et des servitudes ?
C’est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d’été, décide d’arrêter les colorations et...
Et si tout ce qu’on racontait sur les cheveux blancs était faux ? Et si l’heure de la teinture était révolue ? Et si on sonnait le glas des angoisses et des servitudes ?
C’est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d’été, décide d’arrêter les colorations et de regarder pousser ses cheveux blancs. Comme elle est écrivain, elle en fait un livre, sorte de journal romancé de ce qu’elle n’hésite pas à appeler une « naissance ».
Les semaines, les mois passent : un panache lui vient sur la tête, à mille lieues des idées préconçues sur les ravages du temps. Elle réalise que l’âge embellit aussi les femmes et que les hommes n’ont pas pour les cheveux blancs l’aversion qu’on supposait. Elle découvre que notre société n’attendait qu’un signal, au fond, pour s’ouvrir à une splendeur inédite, d’une puissance extraordinaire.
Ce roman est une fête. Celle de la liberté.

« Récit drôle et pertinent. Sincère et à méditer. » Biba

« Une écriture mordante. » CNews

Inclus un cahier-photos

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266292856
Code sériel : 17549
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Un roman captivant, un acte de liberté. » Dorothée Werner – ELLE
« Récit drôle et pertinent. Sincère et à méditer. » Biba
« Une écriture mordante. » CNews
« Un bon bol d’hair ! » Femme actuelle
« Un roman jubilatoire. » Françoise Dargent – Le Figaro
XXX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Crunchy_Chicky Posté le 7 Janvier 2020
    Léger mais intéressant même si au 3/4 du livre j’avais l’impression d’avoir fait le tour et que trouvais un soupçon malaisant la pointe de narcissisme enveloppant certains passages. Mais je relativise mes propos vu le monde dans lequel baigne l’auteure, sois l’univers de la mode où l’apparence est à l’avant plan. Le message général passe super bien : «  S’autoriser à être soi même, oser, se libérer de ses entraves et de celles que les autres nous imposent, revisité par cette tranche de vie originale tournoyant autour des cheveux gris et du regard qu’on leur porte en société ». Le langage est fluide et captivant, personnellement j’ai apprécié cette lecture dans l’ensemble, pas de tournures de phrases et réflexions faciles, déjà vues ou clichées, merci! Pour ma part mon attention s’est aussi portée sur la fixation de l’auteure face au regard des autres et des hommes surtout, sur elle et sur les femmes en général. C’est plutôt de ça qu’il faudrait arriver à s’affranchir pour gagner plus de liberté et de légèreté dans nos vies :) En résumé, un témoignage de l’auteure que j’ai apprécié, une contribution au monde pour tenter de faire évoluer certains esprits fermés mais aussi et surtout, contribuer à... Léger mais intéressant même si au 3/4 du livre j’avais l’impression d’avoir fait le tour et que trouvais un soupçon malaisant la pointe de narcissisme enveloppant certains passages. Mais je relativise mes propos vu le monde dans lequel baigne l’auteure, sois l’univers de la mode où l’apparence est à l’avant plan. Le message général passe super bien : «  S’autoriser à être soi même, oser, se libérer de ses entraves et de celles que les autres nous imposent, revisité par cette tranche de vie originale tournoyant autour des cheveux gris et du regard qu’on leur porte en société ». Le langage est fluide et captivant, personnellement j’ai apprécié cette lecture dans l’ensemble, pas de tournures de phrases et réflexions faciles, déjà vues ou clichées, merci! Pour ma part mon attention s’est aussi portée sur la fixation de l’auteure face au regard des autres et des hommes surtout, sur elle et sur les femmes en général. C’est plutôt de ça qu’il faudrait arriver à s’affranchir pour gagner plus de liberté et de légèreté dans nos vies :) En résumé, un témoignage de l’auteure que j’ai apprécié, une contribution au monde pour tenter de faire évoluer certains esprits fermés mais aussi et surtout, contribuer à changer le regard si dur des femmes sur elles-mêmes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • MademoiselleBouquine Posté le 16 Décembre 2019
    Sophie a 53 ans, elle est loin d'être vieille, elle le sait. Malgré ça, elle doit déjà lutter pour ne pas paraître négligée, dépassée, à la traîne. Religieusement, régulièrement, elle teint ses cheveux déjà très blancs d'un brun foncé. Rater une teinture ? Un drame. Sophie travaille dans le journalisme, dans la mode, des milieux où paraître apprêté est une exigence si évidente qu'elle n'est jamais explicite. L'idée même de laisser tomber, ou du moins de relâcher un peu la pression ? Certainement pas. Un jour, Sophie croise une apparition. Une femme entre deux âges, qu'on pourrait encore qualifier de jeune femme tant elle irradie l'énergie, la volonté, la détermination. Une femme aux splendides cheveux blancs qui lui tombent jusqu'au creux des reins. Pour Sophie, c'est un déclic. Elle aussi veut être cette naïade aux cheveux immaculés, elle aussi aspire à cette forme de vérité, elle aussi veut se lancer le défi de s'offrir au jugement de la société avec une chevelure non-conforme, une chevelure de vieille dame, voire de sorcière pour les plus malveillants. La facilité, ce serait de tout couper, de teindre les quelques centimètres restants, d'en finir avec cette transition. Mais Sophie tient à ses cheveux longs, Sophie aime le... Sophie a 53 ans, elle est loin d'être vieille, elle le sait. Malgré ça, elle doit déjà lutter pour ne pas paraître négligée, dépassée, à la traîne. Religieusement, régulièrement, elle teint ses cheveux déjà très blancs d'un brun foncé. Rater une teinture ? Un drame. Sophie travaille dans le journalisme, dans la mode, des milieux où paraître apprêté est une exigence si évidente qu'elle n'est jamais explicite. L'idée même de laisser tomber, ou du moins de relâcher un peu la pression ? Certainement pas. Un jour, Sophie croise une apparition. Une femme entre deux âges, qu'on pourrait encore qualifier de jeune femme tant elle irradie l'énergie, la volonté, la détermination. Une femme aux splendides cheveux blancs qui lui tombent jusqu'au creux des reins. Pour Sophie, c'est un déclic. Elle aussi veut être cette naïade aux cheveux immaculés, elle aussi aspire à cette forme de vérité, elle aussi veut se lancer le défi de s'offrir au jugement de la société avec une chevelure non-conforme, une chevelure de vieille dame, voire de sorcière pour les plus malveillants. La facilité, ce serait de tout couper, de teindre les quelques centimètres restants, d'en finir avec cette transition. Mais Sophie tient à ses cheveux longs, Sophie aime le romanesque, Sophie veut vivre cette expérience dans sa totalité. Alors elle choisit, mi-effrayée, mi-survoltée, de laisser lentement ses cheveux pousser, centimètre par centimètre, révélant chaque mois un peu plus de blancheur. Une coupe à la Agnès Varda. Un choix qui pourrait n'être que cosmétique, mais qui l'englobe entièrement, la désigne comme une marginale, une bizarre, une vieille. C'est dur de tenir bon. La tentation est forte. Il suffirait d'un simple petit rendez-vous, et hop, retour dans le monde des gens bien comme il faut. Mais c'est beau, aussi. Sophie se redécouvre. Elle reçoit des commentaires de toutes sortes, la plupart interloqués, certains franchement agressifs, de plus en plus d'admiratifs. Elle comprend que ce qui se joue ne relève pas seulement de la sphère de son coiffeur ou de ses conquêtes amoureuses. Ce qu'elle combat, l'air de rien, petit à petit, c'est l'idée selon laquelle une femme qui cesse de vouloir adhérer à une certaine vision de la beauté a atteint sa date de péremption. L'idée qu'il vaut mieux mentir pour plaire que s'abandonner à être. L'idée qu'il ne tient qu'à elle de réinventer la beauté qu'elle souhaite arborer. Une Apparition est un drôle de petit livre, qui ne plaira sans doute pas à tous. Son ton est indéfinissable, à la fois autobiographie assumée, avec une plume qui a tout du romanesque, et une réflexion qui pourrait faire l'objet d'un essai à part entière. Objet hybride, texte court, fulgurant, il est à sa manière une transition lui-même, un flux de conscience, la description d'une transformation. Le lecteur ou la lectrice devient témoin d'une odyssée intérieure, tour à tour ému par certaines pensées toutes simples, amusé par les conversations piquantes de Sophie et de son entourage, ou blasé par les réflexions superficielles de certains. C'est un roman qui s'adresse aux femmes, aux jeunes filles, aux hommes qui les regardent, aux yeux qui les jugent, aux poètes qui s'ignorent, aux individualités encore en quête d'elles-mêmes, à ceux qui osent se transformer. Il ne prétend pas être davantage qu'un témoignage, une contribution, une voix singulière. Et malgré tout ça, grâce à tout ça, Une Apparition offre tellement, tellement plus qu'une simple histoire de cheveux. Le mot de la fin, je le laisse à Agnès Varda et à ses merveilleux cheveux bicolores, elle-même citée par Sophie Fontanel dans son livre : "[Les cheveux blancs], ça fait dire aux autres des phrases bizarres. Et il ne faut pas répondre, juste se réjouir. C'est seulement ce qu'on n'explique pas qui donne de l'imagination."
    Lire la suite
    En lire moins
  • Jmlyr Posté le 22 Septembre 2018
    J'ai pile l'âge de l'auteure, avec pour le moment juste les tempes grisonnantes, et j'avoue que je n'avais pas suivi l'évolution cendrée nacrée de la chevelure de Sophie Fontanel sur Instagram, ni le tapage qui l'accompagnait... et pour cause, je ne vais pas sur Instagram. Par contre, comme toutes les femmes, je me suis posé la question des teintures ou non pour les cheveux. Ce livre a un fort pouvoir déculpabilisant pour celles qui n'oseraient pas rester au naturel, et obéiraient aux diktats de la mode, voire des hommes. Je suis persuadée qu'avant de chercher à plaire aux autres, il faut d'abord se plaire à soi-même. Et que si certaines se sentent belles avec leurs cheveux blancs, d'autres pas du tout ; le tout est de se sentir libre et bien dans sa peau, heu, dans sa tête !!! Alors, l'essayer n'est pas forcément l'adopter. Je verrai. Mais je connais une femme de 54 ans qui a une magnifique chevelure gris-blanc, qui lui va à merveille, avec ses yeux clairs, et elle a toujours l'air d'une adolescente !!! Une autre qui a vite repris les teintures car elle paraissait des années en plus. Il me semble que cela dépend aussi de la couleur des... J'ai pile l'âge de l'auteure, avec pour le moment juste les tempes grisonnantes, et j'avoue que je n'avais pas suivi l'évolution cendrée nacrée de la chevelure de Sophie Fontanel sur Instagram, ni le tapage qui l'accompagnait... et pour cause, je ne vais pas sur Instagram. Par contre, comme toutes les femmes, je me suis posé la question des teintures ou non pour les cheveux. Ce livre a un fort pouvoir déculpabilisant pour celles qui n'oseraient pas rester au naturel, et obéiraient aux diktats de la mode, voire des hommes. Je suis persuadée qu'avant de chercher à plaire aux autres, il faut d'abord se plaire à soi-même. Et que si certaines se sentent belles avec leurs cheveux blancs, d'autres pas du tout ; le tout est de se sentir libre et bien dans sa peau, heu, dans sa tête !!! Alors, l'essayer n'est pas forcément l'adopter. Je verrai. Mais je connais une femme de 54 ans qui a une magnifique chevelure gris-blanc, qui lui va à merveille, avec ses yeux clairs, et elle a toujours l'air d'une adolescente !!! Une autre qui a vite repris les teintures car elle paraissait des années en plus. Il me semble que cela dépend aussi de la couleur des yeux, de la carnation, de tout un ensemble. Le tout est peut-être de ne pas laisser quiconque décider à notre place .
    Lire la suite
    En lire moins
  • leathian Posté le 4 Août 2018
    Deux ans ou trois ans que j'avais envie d'arrêter de me teindre les cheveux, que j'en avais marre de guetter l'arrivée des racines, de constater le regard qui dévie vers le haut du crâne, dès qu'elles apparaissent. Et puis je me suis décidée. Premier pas. Et j'ai cherché de l'aide, une copine qui m'aide à tenir le coup, qui comprenne ce que je traverse. Sophie Fontanel a joué ce rôle, le temps de la lecture de son roman, une apparition. J'ai passé un délicieux moment en sa compagnie et je me suis gorgée du désir d'aller jusqu'au bout. Rendez-vous dans un an et demi ;-)
  • ClemenceLebovic Posté le 25 Juin 2018
    A l’été 2015 Sophie Fontanel a entamé un processus qu’elle a documenté sur son compte instagram. Après des années de teinture brune elle a simplement arrêté. Mais elle n’a pas coupé ses cheveux courts comme les commentateurs de ses posts le lui suggéraient fréquemment avec plus ou moins de tact. Elle a laissé pousser ses cheveux blanc en faisant seulement couper les pointes au fur et à mesure. Le processus a duré un an et demi. Un an et demi pendant lequel elle aura expérimenté les regards, souvent curieux, parfois franchement désapprobateur, mais aussi, et c’est ce qu’il faut retenir, elle a encouragée avec sa démarche, avec son allure, plusieurs femmes à faire de même. A assumer. Dans Une apparition elle raconte ce cheminement, elle raconte comment est ce qu’elle entreprit d’apparaitre. Car l’apparition c’est elle. Elle se dévoile à elle même, elle en observe les effets sur les autres, les femmes, mais aussi les hommes, certain ridiculement dégoutés, d’autres, sans préjugés, qui se laissent séduire et qui la séduise. Cette année et demie de processus capillaire, mais aussi de regard sur soi, sur la société et le regard des autres se dévorent en quelques heures. Sophie Fontanel met... A l’été 2015 Sophie Fontanel a entamé un processus qu’elle a documenté sur son compte instagram. Après des années de teinture brune elle a simplement arrêté. Mais elle n’a pas coupé ses cheveux courts comme les commentateurs de ses posts le lui suggéraient fréquemment avec plus ou moins de tact. Elle a laissé pousser ses cheveux blanc en faisant seulement couper les pointes au fur et à mesure. Le processus a duré un an et demi. Un an et demi pendant lequel elle aura expérimenté les regards, souvent curieux, parfois franchement désapprobateur, mais aussi, et c’est ce qu’il faut retenir, elle a encouragée avec sa démarche, avec son allure, plusieurs femmes à faire de même. A assumer. Dans Une apparition elle raconte ce cheminement, elle raconte comment est ce qu’elle entreprit d’apparaitre. Car l’apparition c’est elle. Elle se dévoile à elle même, elle en observe les effets sur les autres, les femmes, mais aussi les hommes, certain ridiculement dégoutés, d’autres, sans préjugés, qui se laissent séduire et qui la séduise. Cette année et demie de processus capillaire, mais aussi de regard sur soi, sur la société et le regard des autres se dévorent en quelques heures. Sophie Fontanel met des mots sur les doutes des si nombreuses femmes aux cheveux blanc, ou en voie de l’être, sans chercher à démontrer quelque chose, sans juger, elle leurs montre que les cheveux blanc sont une option. Une option on ne peux plus valable.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !