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Pocket
EAN : 9782266307024
Code sériel : 17840
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Une famille comme il faut

Anaïs BOUTEILLE-BOKOBZA (Traducteur)
Date de parution : 04/06/2020
 
On l’appelle « Malacarne ». La mauvaise chair. La mauvaise graine. Parce qu’elle regarde la mer en face les soirs de tempête. Parce que, gamine rebelle, impulsive et sauvage, Maria s’est toujours ri des rumeurs des commères, moqué des haines ancestrales et des rancunes dévotes. Dans le Bari des années 1980, taudis...
 
On l’appelle « Malacarne ». La mauvaise chair. La mauvaise graine. Parce qu’elle regarde la mer en face les soirs de tempête. Parce que, gamine rebelle, impulsive et sauvage, Maria s’est toujours ri des rumeurs des commères, moqué des haines ancestrales et des rancunes dévotes. Dans le Bari des années 1980, taudis pouilleux aux ruelles tordues, elle veut échapper à son destin, à un père violent et autoritaire, aux amis comme il faut. Elle n’épousera pas un pêcheur et fera des études. Mais peut-on vraiment s'affranchir et réaliser ses rêves sans jamais se retourner ni se trahir ?
 
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EAN : 9782266307024
Code sériel : 17840
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Retenez le nom de l’auteure Rosa Ventrella et de son héroïne Maria, dite Malacarne, petite fille née dans un quartier pauvre de Bari. Le nouveau miracle italien qui a déjà conquis le monde entier. » ELLE (italien)
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Golanar Posté le 10 Novembre 2020
    Il est certain que l’auteure surfe sur la vague de « l’amie prodigieuse ». Cela dit, elle ne s’en sort pas si mal.
  • Sydola Posté le 3 Novembre 2020
    Dans les années 80, Maria, la benjamine d'une famille de trois enfants, surnommée Malacarne, "mauvaise graine", en raison de son tempérament rebelle et indépendant par sa grand-mère, vit à Bari dans un quartier populaire. Ses frères sont très différents ; l'ainé est plutôt placide qui fait en sorte de ne décevoir personne et si possible de se faire oublier ; le cadet, au caractère beaucoup plus rebelle,fait les 400 coups, ne travaille pas à l'école, fréquente d'autres garçons qui finiront par causer sa perte. Au sein de cette fratrie, maria cherche sa place et elle ne veut pas reproduire le schéma de ses parents : une mère effacée qui se donne toute à sa famille et un père tyrannique qui n'hésite pas à faire usage de la violence notamment envers son cadet. Elle travaille donc dur à l'école pour pouvoir faire des études. Dans le quartier où elle vit tout le monde se connaît et donc les rumeurs vont vite quitte à créer des conflits de voisinage. De cette vie Maria n'en veut pas, elle va donc tout faire pour s'en échapper mais ce ne sera pas sans sacrifice et est elle prête à cela ? J'ai beaucoup aimé ce livre pour les personnages... Dans les années 80, Maria, la benjamine d'une famille de trois enfants, surnommée Malacarne, "mauvaise graine", en raison de son tempérament rebelle et indépendant par sa grand-mère, vit à Bari dans un quartier populaire. Ses frères sont très différents ; l'ainé est plutôt placide qui fait en sorte de ne décevoir personne et si possible de se faire oublier ; le cadet, au caractère beaucoup plus rebelle,fait les 400 coups, ne travaille pas à l'école, fréquente d'autres garçons qui finiront par causer sa perte. Au sein de cette fratrie, maria cherche sa place et elle ne veut pas reproduire le schéma de ses parents : une mère effacée qui se donne toute à sa famille et un père tyrannique qui n'hésite pas à faire usage de la violence notamment envers son cadet. Elle travaille donc dur à l'école pour pouvoir faire des études. Dans le quartier où elle vit tout le monde se connaît et donc les rumeurs vont vite quitte à créer des conflits de voisinage. De cette vie Maria n'en veut pas, elle va donc tout faire pour s'en échapper mais ce ne sera pas sans sacrifice et est elle prête à cela ? J'ai beaucoup aimé ce livre pour les personnages au caractère bien prononcé qui ne savent exprimer leurs sentiments que sous la forme d'une certaine agressivité. Il y a aussi cette ambiance de quartier où tout se sait et où rien ne doit bouger pour ne pas en rompre l'équilibre. Equilibre néanmoins précaire avec l'arrivée de nouvelles formes de violence dans une société en perte de repères et où la notion de respect, notamment des anciens,disparaît. mais aussi pour l'atmosphère qui règne au sein de ce quartier où je me suis vue me promener. En parallèle, il est aussi question de l'importance de la famille ainsi que de l'évolution de la condition féminine puisqu'au sein d'une société très machiste et patriarcale, les femmes et surtout les plus jeunes arrivent à prendre en main leur vie. C'est un très beau livre que je conseille.
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  • Laulette Posté le 1 Novembre 2020
    J’ai découvert un peu par hasard au travail Une famille comme il faut : il faisait partie des livres que je pouvais emmener chez moi. Le résumé m’a tout de suite attirée car il me faisait penser à la saga L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante. Et, effectivement, en me plongeant dans l’histoire, il y a de nombreuses ressemblances avec la célèbre saga italienne, des ressemblances qui m’ont un peu dérangée par moments. Toutefois, la plume de Rosa Ventrella a su m’entraîner dans le Bari des années 80 et j’ai passé un bon moment avec ce livre. Une famille comme il faut, c’est l’histoire d’une famille très pauvre, qui vit au milieu de d’autres familles aussi pauvres, dans un quartier populaire de Bari, au sud de l’Italie. Cette famille est composée des parents et de trois enfants. Si le fils aîné, Giuseppe, arrive à s’en sortir en rejoignant l’armée, son frère Vincenzo n’a pas cette chance. Il vit sous les coups de son père, qui essaye de le « redresser ». Enfin, il y a Maria, la cadette, un peu rebelle sur les bords et aux traits sauvages, surnommée Malacarne « mauvaise graine ». Mais celle-ci est aussi très intelligente et elle devient... J’ai découvert un peu par hasard au travail Une famille comme il faut : il faisait partie des livres que je pouvais emmener chez moi. Le résumé m’a tout de suite attirée car il me faisait penser à la saga L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante. Et, effectivement, en me plongeant dans l’histoire, il y a de nombreuses ressemblances avec la célèbre saga italienne, des ressemblances qui m’ont un peu dérangée par moments. Toutefois, la plume de Rosa Ventrella a su m’entraîner dans le Bari des années 80 et j’ai passé un bon moment avec ce livre. Une famille comme il faut, c’est l’histoire d’une famille très pauvre, qui vit au milieu de d’autres familles aussi pauvres, dans un quartier populaire de Bari, au sud de l’Italie. Cette famille est composée des parents et de trois enfants. Si le fils aîné, Giuseppe, arrive à s’en sortir en rejoignant l’armée, son frère Vincenzo n’a pas cette chance. Il vit sous les coups de son père, qui essaye de le « redresser ». Enfin, il y a Maria, la cadette, un peu rebelle sur les bords et aux traits sauvages, surnommée Malacarne « mauvaise graine ». Mais celle-ci est aussi très intelligente et elle devient l’espoir de la famille. Tout au long du roman, nous suivons l’évolution de Maria, de sa tendre enfance à son entrée dans la vie d’adulte. Lorsque l’on fait connaissance avec elle au début, ce n’est qu’une petite fille, souvent moquée par les autres enfants pour son apparence un peu sauvage et sa fougue. Malheureusement, ça ne s’arrange pas avec le temps, elle n’a pas d’ami. La seule personne auquel elle trouve un peu de réconfort est Michele Senzasagne, lui aussi détesté par les autres à cause des mauvaises actions de son père. Ces deux personnages forment un duo qui m’a beaucoup touchée. C’est comme s’ils se sauvaient l’un l’autre. La majorité des autres personnages, à part quelques exceptions comme Giuseppe, sont de mauvaises personnes, jaloux de la réussite des autres et animés par un constant désir de vengeance. L’autrice nous peint un terrible tableau de Bari, où règnent la violence, la vengeance et un puissant patriarcat. C’est magnifiquement écrit, on tremble aux côtés de Maria devant les coups que son père distribue ; on espère avec elle un avenir meilleur grâce à ses bonnes notes à l’école. Comme je l’ai dit plus haut, il y a tout de même pas mal de ressemblances avec L’amie prodigieuse, qui m’ont empêchée d’aimer encore plus ma lecture. Une famille comme il faut est un roman d’apprentissage intéressant, que l’on lit avec tendresse mais aussi avec colère et tristesse. Le regard réaliste de l’autrice sur l’histoire de son pays rend l’histoire encore plus prenante. Une bonne lecture !
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  • visages Posté le 1 Novembre 2020
    Une famille comme il faut...pour qui? Pourquoi? Comment ?...La narratrice,Maria surnommée Malacarne ( mauvaise graine) par sa grand mère,nous introduit dans sa famille,son enfance,son adolescence dans un quartier populaire de Bari. Je pourrais d'écrire cette famille de façon manichéenne avec un père violent,une mère soumise,un frère délinquant et celui qui sauve l'honneur de ses parents. Mais ce roman est plus fin et intelligent que cela. Chacun porte ses rêves et son histoire,ses espoirs et ses devoirs et fait au mieux avec ce que la vie lui a légué. Pour Malacarne " la connaissance prit le goût de sursaut,la délivrance, de la blessure létale". Complexée par son physique d'enfant chétive ,elle se cramponne,en effet, à sa faculté d'apprendre qui la différencie et lui permet une reconnaissance vitale. Pourtant, cette soif d'accéder à une autre culture est aussi source de culpabilité. Elle se bataille avec la honte de ses parents , et la honte d'en avoir honte ! Ce roman est aussi une très belle histoire d'amour à la fois romantique et sensuelle. Comme dans "La liberté au pied des oliviers", les superstitions,les croyances,le sens de la famille,le désir d'émancipation se mêlent pour créer avec brio l'ambiance de l'Italie du Sud avec ses racines... Une famille comme il faut...pour qui? Pourquoi? Comment ?...La narratrice,Maria surnommée Malacarne ( mauvaise graine) par sa grand mère,nous introduit dans sa famille,son enfance,son adolescence dans un quartier populaire de Bari. Je pourrais d'écrire cette famille de façon manichéenne avec un père violent,une mère soumise,un frère délinquant et celui qui sauve l'honneur de ses parents. Mais ce roman est plus fin et intelligent que cela. Chacun porte ses rêves et son histoire,ses espoirs et ses devoirs et fait au mieux avec ce que la vie lui a légué. Pour Malacarne " la connaissance prit le goût de sursaut,la délivrance, de la blessure létale". Complexée par son physique d'enfant chétive ,elle se cramponne,en effet, à sa faculté d'apprendre qui la différencie et lui permet une reconnaissance vitale. Pourtant, cette soif d'accéder à une autre culture est aussi source de culpabilité. Elle se bataille avec la honte de ses parents , et la honte d'en avoir honte ! Ce roman est aussi une très belle histoire d'amour à la fois romantique et sensuelle. Comme dans "La liberté au pied des oliviers", les superstitions,les croyances,le sens de la famille,le désir d'émancipation se mêlent pour créer avec brio l'ambiance de l'Italie du Sud avec ses racines qui ancrent les individus dans leur lignée mais également le vent et la mer qui attirent vers des horizons plus prometteurs...
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  • Stelphique Posté le 8 Octobre 2020
    Ce que j’ai ressenti: « Les battements de mon cœur étaient si puissants qu’ils me semblaient capables de faire exploser la forme des choses. » Et si je faisais confiance à la mala carne, la mauvaise graine en moi, il me resterait encore assez de bons sentiments pour vous dire que ce livre est très émouvant. C’est peut-être parce que j’ai senti comme un tendre écho avec Maria, que je connais l’imparfait et le laid, que son histoire m’a traversée par toutes ses douleurs et ses non-dits, que je connais ses doutes et ses espoirs, que je peux en revenir avec des bouts de rêves et quelques jolis mots pour vous les transmettre…Autant le faire, comme il faut… Dans le Bari des années 1980, certaines familles sont pauvres, et certains aspirent à autre chose tandis que d’autres sombrent encore plus bas…Une famille comme il faut, c’est ce que la famille De Santis essaye d’être mais les désignations et les noms mauvais collent à la peau, la misère reste accrochée aux doigts et le vent ne tourne toujours pas dans le bon sens…Pourtant, Maria par amour des lettres, aimerait se sortir de ce cercle infernal, grâce à un élan qui la pousse au-delà, un... Ce que j’ai ressenti: « Les battements de mon cœur étaient si puissants qu’ils me semblaient capables de faire exploser la forme des choses. » Et si je faisais confiance à la mala carne, la mauvaise graine en moi, il me resterait encore assez de bons sentiments pour vous dire que ce livre est très émouvant. C’est peut-être parce que j’ai senti comme un tendre écho avec Maria, que je connais l’imparfait et le laid, que son histoire m’a traversée par toutes ses douleurs et ses non-dits, que je connais ses doutes et ses espoirs, que je peux en revenir avec des bouts de rêves et quelques jolis mots pour vous les transmettre…Autant le faire, comme il faut… Dans le Bari des années 1980, certaines familles sont pauvres, et certains aspirent à autre chose tandis que d’autres sombrent encore plus bas…Une famille comme il faut, c’est ce que la famille De Santis essaye d’être mais les désignations et les noms mauvais collent à la peau, la misère reste accrochée aux doigts et le vent ne tourne toujours pas dans le bon sens…Pourtant, Maria par amour des lettres, aimerait se sortir de ce cercle infernal, grâce à un élan qui la pousse au-delà, un élan qui l’entraînerait de l’autre côté de la mer. Elle essaye d’échapper tant bien que mal, à ce qui l’entoure: aux commérages, à la violence, à cette famille toxique et ses fantômes, à ces mots et ces actes qui la déchire, à la rancoeur et au bonheur enfui, à la mort qui rôde et aux amours fades…Va-t-elle trouver un peu d’amour et d’évasion au milieu de tout ça? Peut-on réellement se sortir de sa condition et quels en sont les sacrifices? Je vous laisse le découvrir… C’est une belle histoire qui nous raconte l’Italie. Un joli roman d’apprentissage, tout en pudeur et en passion, comme vivent les italiens, toute en contradiction mais avec le cœur ouvert. Encore une fois, Rosa Ventrella a su me toucher, avec les turbulences de cette famille. Elle a quelque chose qui m’émeut dans cette manière de raconter les vies cabossées et de faire jaillir le meilleur et le pire de ces personnages. Je suis conquise et impatiente de retrouver le prochain roman de cette auteure! « Ce n’était peut-être pas des autres qu’il fallait me protéger, mais de mes propres rêves. » 🧚🏻#8205;#9792;️Ma note Plaisir de Lecture 9/10.
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