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Une histoire des abeilles

Pocket
EAN : 9782266284356
Code sériel : 17221
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Une histoire des abeilles

Loup-Maëlle BESANÇON (Traducteur)
Date de parution : 16/08/2018
Unes, et pourtant plusieurs. Dangereuses, mais sources de vie, les abeilles garantissent l’espoir du monde.
William, George, Tao… Chacun, à sa manière, nourrit avec ces incroyables insectes une relation privilégiée. Chacun, à son époque, rêve de changer l’avenir, d’offrir à ses enfants des lendemains meilleurs. D’inventer, de transmettre ce qu’il sait…...
Unes, et pourtant plusieurs. Dangereuses, mais sources de vie, les abeilles garantissent l’espoir du monde.
William, George, Tao… Chacun, à sa manière, nourrit avec ces incroyables insectes une relation privilégiée. Chacun, à son époque, rêve de changer l’avenir, d’offrir à ses enfants des lendemains meilleurs. D’inventer, de transmettre ce qu’il sait… ou croit savoir. Car les abeilles disparaissent, inéluctablement, et dans l’indifférence.
Victimes de notre espèce, elles en seront, peut-être, le salut…

« On aime ce roman visionnaire sur la relation de l'homme à la nature, qui parle aussi de transmission. »
Cosmopolitan

« Trois romans en un, où se mêlent la problématique écologique et la question des rapports de générations au sein de la famille. Habilement pensé et agencé, ce tableau de l'avenir a de quoi glacer les sangs. »
Le Monde
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EAN : 9782266284356
Code sériel : 17221
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

"Un roman visionnaire." ELLE
"Le livre a rencontré un vif succès international. À cause de son thème, mais pas seulement : sa construction est originale. Il se présente comme un triptyque romanesque permettant d'envisager le phénomène sous trois angles différents. Trois romans en un, où se mêlent la problématique écologique et la question des rapports de générations au sein de la famille. Habilement pensé et agencé, ce tableau de l'avenir a de quoi glacer les sangs." Le Monde
"On aime ce roman visionnaire sur la relation de l'homme à la nature, qui parle aussi de transmission. " Cosmopolitan
"Un roman bien ficelé qui fleure bon le best-seller international, mais que l'on aurait tort de négliger. Le moment de lecture est agréable et le propos est essentiel." La Croix
"Visionnaire et intimiste. C'est le savant mélange qui émerge de ce roman signé par la Norvégienne Maja Lunde. Une fable qui joue sur l'homme, la nature et les relations intrafamiliales. Trois histoires dans des espaces temps différents, pour une saga globale réussie." Femina (Suisse)
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lildrille Posté le 24 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=31918 J'ai mis la note de : 18/20 Mon avis : Une histoire des abeilles est un livre touchant, plein d’espoir, très bien écrit et qui nous vient de Norvège. Il suit trois personnages et nous fait entrer dans les quotidiens à la fois capricieux, tragiques et ordinaires de Tao, William et George. Chaque personnage est associé à un siècle différent : l’histoire de Tao débute dans les années 2098, celle de William dans les années 1851 et celle de George dans les années 2007. Chacun de ces trois pans de vie nous plonge avec intensité dans des périodes troubles, bien décrites et qui nous font voyager avec un grand réalisme. Dans les chapitres parlant de William, on ressent les différences de mentalité dues à l’époque. Par exemple, le rôle de la femme est clairement lié au foyer et aux enfants, que William a en nombre. L’éducation de ses filles diffère également de celle de son fils, qu’il considère d’ailleurs davantage du fait qu’il soit son héritier mâle. Le personnage est plutôt agaçant au début, ne pensant qu’à lui et désespérant de ne pas avoir su... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=31918 J'ai mis la note de : 18/20 Mon avis : Une histoire des abeilles est un livre touchant, plein d’espoir, très bien écrit et qui nous vient de Norvège. Il suit trois personnages et nous fait entrer dans les quotidiens à la fois capricieux, tragiques et ordinaires de Tao, William et George. Chaque personnage est associé à un siècle différent : l’histoire de Tao débute dans les années 2098, celle de William dans les années 1851 et celle de George dans les années 2007. Chacun de ces trois pans de vie nous plonge avec intensité dans des périodes troubles, bien décrites et qui nous font voyager avec un grand réalisme. Dans les chapitres parlant de William, on ressent les différences de mentalité dues à l’époque. Par exemple, le rôle de la femme est clairement lié au foyer et aux enfants, que William a en nombre. L’éducation de ses filles diffère également de celle de son fils, qu’il considère d’ailleurs davantage du fait qu’il soit son héritier mâle. Le personnage est plutôt agaçant au début, ne pensant qu’à lui et désespérant de ne pas avoir su être à la hauteur des souhaits de son mentor en sciences, le professeur Rahm. Son rôle de père et de tenancier lui ont retiré toute envie et tout temps de s’adonner aux sciences. Son goût pour la vie et les découvertes finissent par revenir, redonnant une nouvelle vigueur à cette partie du récit qui en devient plus prenante et plus intéressante. C’est par l’intermédiaire des travaux de William sur les abeilles et sur les ruches que le lecteur en apprendra le plus sur ces denrées jaune et noire. L’observation est le début de tout bon travail scientifique et William, avec l’aide de sa fille Charlotte, l’ont bien compris. Ainsi, le lecteur découvrira des facettes intéressantes de la vie en société des abeilles, leur organisation sociale et hiérarchique et le rôle de chaque élément, que ce soient les larves, les ouvrières, les faux bourdons ou la reine. Les pages concernant George nous décrivent davantage le phénomène de pollinisation, ses bienfaits et surtout sa grande utilité, qu’on ne connaît pas forcément et qui montre à quel point les abeilles sont importantes. George apparaît rapidement comme étant une personne avec œillères, n’acceptant pas le fait que son fils ne souhaite pas vraiment reprendre la propriété familiale. On ressent quelque peu, sans pour autant aller dans les clichés, les mentalités liées à la vie à la campagne avec une certaine étroitesse d’esprit non feinte, un temps principalement consacré au dur labeur demandé pour le maintien des ruches, et un profond amour de la nature et de la terre. Malgré un ton bourru et pas toujours sympathique, on finit par s’attacher à George autant qu’à William. C’est dans les parties consacrées à George que le phénomène de disparition des abeilles commence. Par sa détresse et son désespoir, on prend vite conscience de la catastrophe qui se joue : la disparition des abeilles est une réalité qu’il nous faut changer. Tao est une jeune mère qui aime profondément son enfant. A travers elle, le lecteur se voit rapidement charmé par son instinct maternel et son amour filial, qui est davantage mis en avant avec ce personnage, tant les risques qu’elle va prendre pour son enfant sont grands. A travers ses yeux, on découvre un futur apocalyptique qui, espérons-le, n’arrivera jamais : des pays en déclin, des populations éteintes, de la nourriture quasi inexistante, de l’esclavagisme de masse pour polliniser à la place des abeilles et des vies détruites et sans attrait. Tao passe son temps à travailler pour espérer voir s’éclore et fleurir les arbres et les plantes, cette nature qu’elle ne parvient plus vraiment à apprécier et qui est plutôt pour elle synonyme de fatigue et de gagne-pain. A travers son histoire, le lecteur est brutalement mis devant le fait accompli. Le message de l’auteure est puissant et sans appel : la disparition des abeilles signe la fin de l’humanité telle qu’on la connaît. Trois personnalités, trois histoires de famille, trois caractères forts profondément attaché à leur foyer et trois amoureux des abeilles et de la nature qui nous font réfléchir comme jamais tout en nous sensibilisant au sujet. La cause écologique est clairement présente dans chaque mot du livre mais n’est pas envahissante ni lourde. L’auteure ne donne pas de solution miracle ou de conseils explicites pour préférer les témoignages qui constituent finalement des preuves et des expériences bien plus éloquentes qui font écho en chacun de nous. Les différents récits de vie ne sont pas seulement ponctués par les problèmes liés aux abeilles mais narrent également d’autres soucis plus intimes, notamment apparentés à la famille, à la vie de couple et aux relations avec ses enfants. Le message est ainsi plus fort : sauver les abeilles n’est pas seulement nous sauver nous mais c’est aussi sauver ceux qui viendront après, nos descendants. Le livre sait jouer avec le suspens, surtout avec le récit de Tao, même si la chute était attendue dès le début. Cependant, cela n’est pas gênant et ne gâche rien. On suit avec passion et ardeur les moments la concernant pour enfin comprendre ce qui est arrivé à son fils. Chaque chapitre est bien construit et a une fin propre qui donne envie d’en savoir davantage. L’alternance des récits des trois personnages est bien faite : les chapitres sont courts et permettent ainsi de ne pas oublier ce qui s’était passé pour les deux autres protagonistes. L’écriture est souple et légère, rafraîchissante et pleine de vie. Une fois le livre commencé, il est difficile de s’arrêter tant on se sent bien entre ces lignes, curieux et avide face au problème crucial dénoncé et proche des héros dont la vie quotidienne ne diffère pas vraiment des nôtres. Les trois récits finissent par se lier pour n’en former plus qu’un. Ce lien est parfaitement bien amené (notamment sur les cents dernières pages) et est cohérent. Chaque génération a appris de la précédente pour mieux avancer et, peut-être, sauver ce qui peut encore l’être. Comme Tao, George et William, prenons conscience de ce qui se passe et n’abandonnons rien. Rien n’est perdu et, ensemble, réunissons-nous autour d’ « un seul sentiment, fédérateur : l’espoir » (citation Une histoire des abeilles).
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  • Natiouschka Posté le 12 Septembre 2019
    Trois protagonistes, trois familles, trois époques différentes. Reliés par un point commun: les abeilles. Ce fil noir et or tissé entre le passé (William), le "présent" (Georges) et le futur (Tao). Des histoires connectées qui explorent le développement des connaissances autour des abeilles et leur exploitation, jusqu'à leur disparition et ses conséquences. Les courts chapitres s'enchainent et nous font comprendre l'importance souvent négligée des pollinisateurs (pas seulement abeilles) dans notre vie et la place de l'alimentation comme socle de toute société. Outre les abeilles, la question de la transmission est aussi au coeur de ce triptyque: comment transmettre sa passion, ses connaissances, son héritage? Malgré un certain défaitisme qui s'en dégage parfois, j'ai apprécié ce roman - engagé, certes, mais très bien documenté et pertinent.
  • christinebeausson Posté le 3 Septembre 2019
    Ne vous fiez pas au titre ! Ce roman n'est pas un traité qui nous contera dans tous ces détails ce qu'a été, ce qu'est ou que sera la vie des abeilles, pas du tout c'est un vrai roman qui nous raconte trois histoires, Tao ... district 242 ...Shirong ... Sichuan.... 2098, William ... Maryville ... Hertfordshire ... Angleterre... 1851, George ... Autumn Hill ... Ohio ... États Unis... 2007. Voilà les titres des trois premiers chapitres ... Un personnage ... le lieu ... la date. Ceux qui suivront, notifieront juste un prénom ... Trois histoires s'enchaînent ... hier, aujourd'hui et demain ! Trois histoires qui finiront par se croiser. Entretemps nous aurons l'occasion d'apprendre beaucoup d choses sur la vie des abeilles, pas vraiment un apprentissage, beaucoup plus une découverte, pas à pas en remontant dans l'histoire en prenant le rôle du naturaliste qui découvre une nouvelle société et le mérite de l'auteure est de nous intéresser à ce cheminement comme si nous, nous aussi prenions petit à petit le rôle de l'apiculteur .... Une belle découverte qui mêle adroitement la science, la littérature, le souci de l'écologie pour laisser un monde habitable, et nous ouvrir la voie vers ce que nous voulons tous pour demain ... l'espoir !
  • BdL Posté le 19 Août 2019
    Combien de mois est-il resté sur mon bureau avant que je ne me décide à le lire ? Des mois. Je ne sais même plus qui me l'a prêté. Il faut dire que ça sonne comme une grosse blague : une fille prénommée Maja écrit une Histoire des abeilles… Mais finalement, il s'est laissé lire et plutôt rapidement. Je suis un peu allergique à ces romans à histoires parallèles où l'on entre dans la vie de Tao (le futur), de George (le présent ou presque), de William (le passé), de Tao, de George, de William… sans que jamais rien ne vienne briser le rythme de ces chapitres courts, alternés systématiquement. Toutefois, l'Histoire des abeilles est habilement évoquée, la liant à la nôtre du moins dans ses deux étapes majeures : une civilisation, son effondrement. La démonstration est bien faite et déprimante à souhait par son réalisme. Indubitablement l'ensemble est bien documenté sans être pédant. Tous les personnages ont une étoffe, un caractère développés avec beaucoup de sensibilité. Mais le volet futuriste sonne un peu creux avec un scénario peu convaincant et téléphoné.
  • Apikrus Posté le 8 Août 2019
    Les histoires de trois familles alternent : celle de William Savage en Angleterre en 1852, celle de George dans l'Ohio en 2007, et celle de Tao en Chine en 2098. Les abeilles constituent leur point commun : elles brillent par leur présence en 1852, commencent à mourir en 2007, et ont disparu en 2098. William Savage concilie difficilement la gérance de son magasin de graines, son rôle de père de famille, et la recherche scientifique. La profonde dépression qu'il traverse rend les choses encore plus compliquées pour lui et pour sa famille. Sa passion pour l'apiculture saura-t-elle réveiller sa joie de vivre ? En 2007, l'apiculteur George rêve de céder son exploitation à son fils unique. C'est compter sans le souhait du jeune homme de vivre de sa plume, et sans le syndrome d'effondrement des colonies (Colony Collapse Disorder en anglais, ou CDD). Il s'agit d'un phénomène de mortalité anormale et récurrent de colonies d'abeilles domestiques, apparu en Europe à la fin des années 1980, puis aux Etats-Unis à partir de fin 2006. En 2098, en Chine, Tao travaille dans un verger. Outillée d'un petit pinceau, elle pollinise des fleurs manuellement, remplaçant des insectes disparus depuis des décennies. Mon intérêt à cette lecture... Les histoires de trois familles alternent : celle de William Savage en Angleterre en 1852, celle de George dans l'Ohio en 2007, et celle de Tao en Chine en 2098. Les abeilles constituent leur point commun : elles brillent par leur présence en 1852, commencent à mourir en 2007, et ont disparu en 2098. William Savage concilie difficilement la gérance de son magasin de graines, son rôle de père de famille, et la recherche scientifique. La profonde dépression qu'il traverse rend les choses encore plus compliquées pour lui et pour sa famille. Sa passion pour l'apiculture saura-t-elle réveiller sa joie de vivre ? En 2007, l'apiculteur George rêve de céder son exploitation à son fils unique. C'est compter sans le souhait du jeune homme de vivre de sa plume, et sans le syndrome d'effondrement des colonies (Colony Collapse Disorder en anglais, ou CDD). Il s'agit d'un phénomène de mortalité anormale et récurrent de colonies d'abeilles domestiques, apparu en Europe à la fin des années 1980, puis aux Etats-Unis à partir de fin 2006. En 2098, en Chine, Tao travaille dans un verger. Outillée d'un petit pinceau, elle pollinise des fleurs manuellement, remplaçant des insectes disparus depuis des décennies. Mon intérêt à cette lecture a cru au fur et à mesure que je l'avançais, et que des liens entre ces trois histoires se formaient. Les personnages principaux et leurs profils psychologiques sont très crédibles, avec une analyse fine des relations familiales. Les abeilles occupent une place importante, et leur biologie est mise en évidence, avec les découvertes les concernant. L'état du monde en 2098 présenté ici n'est pas enviable mais le récit s'achève par une touche finale d'espoir (dernier mot du roman). Merci à L. ! 🙂
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