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Une mère juive ne meurt jamais
Date de parution : 18/02/2021
Éditeurs :
Pocket

Une mère juive ne meurt jamais

Date de parution : 18/02/2021
Adam Molina, 40 ans, vient de perdre sa mère. Venu à Lyon spécialement pour l’enterrement, il avait prévu d’en repartir dès le lendemain. C’était sans compter la pression de son... Adam Molina, 40 ans, vient de perdre sa mère. Venu à Lyon spécialement pour l’enterrement, il avait prévu d’en repartir dès le lendemain. C’était sans compter la pression de son père et de son frère pour rester. Les Molina n’ont pas le droit de sortir, de se laver, de se... Adam Molina, 40 ans, vient de perdre sa mère. Venu à Lyon spécialement pour l’enterrement, il avait prévu d’en repartir dès le lendemain. C’était sans compter la pression de son père et de son frère pour rester. Les Molina n’ont pas le droit de sortir, de se laver, de se changer, de cuisiner et encore moins de travailler, pendant sept jours… c’est la tradition. D’autant qu’il doit exécuter la dernière volonté de sa mère et trouver un mari à sa sœur. Une mission qu’il prend très à cœur. Toute la famille sortira-t-elle indemne de ce huis clos caustique et haut en couleur ? Entre tendresse, culpabilité et rancœur, les souvenirs se mêlent au présent…

« Bouleversant et drôle à la fois. » Arnaud Ducret – Ouest France
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EAN : 9782266311342
Code sériel : 18036
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266311342
Code sériel : 18036
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Bouleversant et drôle à la fois.
Arnaud Ducret / Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wiwitte 07/03/2022
    j'étais intrigué par les coutumes des familles juives lors de déces. Je n'ai pas été déçue... Ce huis clos familiale (qu'importe la religion) est un petit délice. On y voit les évolution de vie de chacun : avec leur priorité et la vie qui nous emmène parfois bien loin de l'essentiel : la famille. Une ode à la famille, à nos traditions, à nos racines.
  • Gaoulette 04/03/2022
    Roman sincère, sensible, tendre et avec sa bonne dose d'humour... Extrait : 7 jours pour dire au revoir. 7 jours pour s'égratigner. 7 jours pour s'aimer. Comment faire face quand on perd son roc? Son repère? Son phare dans la tempête? Adam, le saltimbanque de la famille, le petite dernier... Notre touchant narrateur va nous ouvrir les portes de sa famille qui est en plein deuil. Cet homme mature va nous parler de sa religion, des traditions familiales. On fera la connaissance de chaque membre de cette famille qui doit briser les secrets pour avancer. Comment allier traditions ancestrales et modernité? Patrice Abbou, une très belle plume. Un récit bourré d'amour et de surprises. L'auteur aborde de très beaux sujets sans en faire une caricature. Profondément humain. Touchant. Réaliste. Je me suis sentie comme un membre de la famille à part entière. J'ai été totalement conquise malgré le drame qui touche cette famille. Merci Stéphanie, Pour m'avoir offert cette jolie pépite. Pour m'avoir sorti de ma zone de confort. Pour à chaque fois tomber juste sur tes choix.
  • DesLivresEtMoi7 24/05/2021
    Jamais je n’aurais pensé repartir avec ce roman en franchissant les portes de la Mairie du VIIème arrondissement de Paris ce 25 janvier 2020… Et pour cause : Je ne connaissais pas l’auteur, n’avais pas remarqué ce titre en librairie… Mais ça, c’était avant d’entendre Régine lui accorder son coup de cœur à l’occasion du Salon… C’était avant de l’écouter nous en parler, avant de la voir s’effondrer en larmes, submergée par les émotions que ce bouquin avait su éveiller en elle… Une séquence à jamais gravée dans mémoire, aussi ce roman et sa couverture magnifique n’ont pas quitté mon esprit de l’après-midi… Pour me voir leur céder en fin de journée, me causant même une petite frayeur puisque je me procurais finalement l’ultime exemplaire disponible sur la table de l’auteur… C’était un signe : Il m’attendait, à n’en point douter ! Dès lors je me suis plongée sans délai dans cette lecture… Et j’ai pleinement compris, pris la mesure de ce que Régine voulait nous témoigner ce fameux samedi… Car à mon tour j’ai rencontré la famille Molina pour rapidement m’y intégrer… A mon tour j’ai fait connaissance avec chacun de ses membres pour rapidement m’y attacher… Avec eux... Jamais je n’aurais pensé repartir avec ce roman en franchissant les portes de la Mairie du VIIème arrondissement de Paris ce 25 janvier 2020… Et pour cause : Je ne connaissais pas l’auteur, n’avais pas remarqué ce titre en librairie… Mais ça, c’était avant d’entendre Régine lui accorder son coup de cœur à l’occasion du Salon… C’était avant de l’écouter nous en parler, avant de la voir s’effondrer en larmes, submergée par les émotions que ce bouquin avait su éveiller en elle… Une séquence à jamais gravée dans mémoire, aussi ce roman et sa couverture magnifique n’ont pas quitté mon esprit de l’après-midi… Pour me voir leur céder en fin de journée, me causant même une petite frayeur puisque je me procurais finalement l’ultime exemplaire disponible sur la table de l’auteur… C’était un signe : Il m’attendait, à n’en point douter ! Dès lors je me suis plongée sans délai dans cette lecture… Et j’ai pleinement compris, pris la mesure de ce que Régine voulait nous témoigner ce fameux samedi… Car à mon tour j’ai rencontré la famille Molina pour rapidement m’y intégrer… A mon tour j’ai fait connaissance avec chacun de ses membres pour rapidement m’y attacher… Avec eux j’ai appris et me suis rappelée, avec eux j’ai ri et pleuré, avec eux j’ai partagé mille émotions et vécu chaque ligne de cette histoire qui m’était contée… Oui j’ai trouvé une famille littéraire et c’est à regret que je l’ai quittée à l’arrivée du point final… D’une plume particulièrement fluide, vive et agréable, d’un style élégant et presque aérien, l’auteur nous livre ainsi une histoire à la fois simple et belle, pleine de douceur et de tendresse, à la fois enrichissante et émouvante mais aussi pleine d’humour et de légèreté malgré le triste évènement qui nous accueille au départ. Un excellent moment de lecture que je ne suis pas près d’oublier, à l’instar de cette famille qui n’a pas fini de me manquer…
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  • BaladesEnLivres 07/12/2020
    Patrice Abbou s’est basé sur sa propre histoire pour nous parler du décès de Louise, une maman aimée et aimante, et de la période de 7 jours de deuil imposée par la religion juive. La tradition veut que la famille proche vive sous le même toit durant cette période, ne pouvant ni sortir (sauf pour se rendre quotidiennement à la synagogue), ni travailler, ni cuisiner, ni se laver, ni se regarder dans un miroir. Le narrateur Adam, la quarantaine active, se retrouve donc obligé de vivre en huis-clos avec son frère, ses sœurs et son père. Pas facile à cet âge de mettre sa vie en pause pour se concentrer sur les souvenirs, les non-dits, les choix de vie et les manies des uns et des autres. Patrice Abbou s’est basé sur sa propre histoire pour nous parler du décès de Louise, une maman aimée et aimante, et de la période de 7 jours de deuil imposée par la religion juive. La tradition veut que la famille proche vive sous le même toit durant cette période, ne pouvant ni sortir (sauf pour se rendre quotidiennement à la synagogue), ni travailler, ni cuisiner, ni se laver, ni se regarder... Patrice Abbou s’est basé sur sa propre histoire pour nous parler du décès de Louise, une maman aimée et aimante, et de la période de 7 jours de deuil imposée par la religion juive. La tradition veut que la famille proche vive sous le même toit durant cette période, ne pouvant ni sortir (sauf pour se rendre quotidiennement à la synagogue), ni travailler, ni cuisiner, ni se laver, ni se regarder dans un miroir. Le narrateur Adam, la quarantaine active, se retrouve donc obligé de vivre en huis-clos avec son frère, ses sœurs et son père. Pas facile à cet âge de mettre sa vie en pause pour se concentrer sur les souvenirs, les non-dits, les choix de vie et les manies des uns et des autres. Patrice Abbou s’est basé sur sa propre histoire pour nous parler du décès de Louise, une maman aimée et aimante, et de la période de 7 jours de deuil imposée par la religion juive. La tradition veut que la famille proche vive sous le même toit durant cette période, ne pouvant ni sortir (sauf pour se rendre quotidiennement à la synagogue), ni travailler, ni cuisiner, ni se laver, ni se regarder dans un miroir. Le narrateur Adam, la quarantaine active, se retrouve donc obligé de vivre en huis-clos avec son frère, ses sœurs et son père. Pas facile à cet âge de mettre sa vie en pause pour se concentrer sur les souvenirs, les non-dits, les choix de vie et les manies des uns et des autres. Une belle découverte que je vous recommande vivement !
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  • QuandOpheLit 13/05/2020
    Chronique d’un roman tout en tendresse Les Molina n’ont pas le droit de sortir, de se laver, de se changer, de se parfumer et encore moins de travailler, pendant sept jours, comme le veut la tradition. Ils sont en deuil de leur mère Louise. Adam Molina, 40 ans, le plus jeune des quatre enfants, avait prévu de repartir le lendemain de l’enterrement. Mais devant la pression de son père et de son frère aîné Henri, il est contraint de rester. Ce roman m’avait fait de multiples clins d’oeil alors que je déambulais dans les allées des librairies, durant les vacances de Noël. Mais avec une PAL qui ressemblait (et qui ressemble encore) plus à une pyramide égyptienne qu’à une pile de taille raisonnable, j’avais reporté cet achat. Pourtant, j’ai craqué, j’ai été faible. C’est à l’occasion de la dernière édition du salon « Lire c’est libre » que j’ai rencontré Patrice Abbou et que j’ai succombé à la tentation. Cette lecture a eu une saveur particulière. D’abord, elle m’a permis de découvrir une tradition de la religion juive, religion d’une partie de mes aïeus : Chive’a (les sept jours qui suivent une ihnumation). Ensuite, c’est une lecture que j’ai partagé avec mon ami Yannick du... Chronique d’un roman tout en tendresse Les Molina n’ont pas le droit de sortir, de se laver, de se changer, de se parfumer et encore moins de travailler, pendant sept jours, comme le veut la tradition. Ils sont en deuil de leur mère Louise. Adam Molina, 40 ans, le plus jeune des quatre enfants, avait prévu de repartir le lendemain de l’enterrement. Mais devant la pression de son père et de son frère aîné Henri, il est contraint de rester. Ce roman m’avait fait de multiples clins d’oeil alors que je déambulais dans les allées des librairies, durant les vacances de Noël. Mais avec une PAL qui ressemblait (et qui ressemble encore) plus à une pyramide égyptienne qu’à une pile de taille raisonnable, j’avais reporté cet achat. Pourtant, j’ai craqué, j’ai été faible. C’est à l’occasion de la dernière édition du salon « Lire c’est libre » que j’ai rencontré Patrice Abbou et que j’ai succombé à la tentation. Cette lecture a eu une saveur particulière. D’abord, elle m’a permis de découvrir une tradition de la religion juive, religion d’une partie de mes aïeus : Chive’a (les sept jours qui suivent une ihnumation). Ensuite, c’est une lecture que j’ai partagé avec mon ami Yannick du blog Nigrafolia . Une incursion en littérature blanche pour lui, un moyen de connaître un peu mieux mes racines pour moi. Pour nous deux, elle a été un moment d’échanges et de partage dans un arc-en-ciel d’émotions. Après cette longue introduction il est temps de vous livrer mon avis. Une mère juive ne meurt jamais est un huis-clos tendre et émouvant où l’humour apparait comme une arme pour surmonter le deuil. Au coeur de la famille Molina et de ses retrouvailles autour du dèces d’ Ima , des « je t’aime moi non plus », des piques acerbes, des situations cocasses. Patrice Abbou a su mettre en scène une famille avec ses secrets, ses douleurs et ses cicatrices, sans jamais tomber dans le pathos. Bien au contraire. Il flotte un air de fraîcheur entre les pages de son roman et ce malgré le poids et la douleur que peut représenter la mort pour ceux qui restent. Patrice nous interpelle aussi sur notre rapport à la foi et ce quelque soit notre religion. Quand nos parents ou notre naissance la choisissent pour nous, en conservons-nous la pratique par envie, par conviction, ou au contraire, avons nous besoin de nous en affranchir pour marquer notre singularité ou notre non adhésion à des préceptes qui nous semblent d’un autre temps ? Pour autant, croyant à plein temps ou quand cela nous arrange, il est vrai que bien souvent, face à l’adversité, une épreuve, un deuil, la religion devient une valeur refuge, que l’on en soit conscient ou non. Chacun des personnages, fort de sa personnalité, a son importance. Aucun ne fait figure de second rôle car tous révèlent une partie de nous. La légèreté d’Adam, la rigidité d’Henri, les colères du Roi David et son incapacité à laisser le passé s’en aller, la bienveillance de Suzanne, l’attachement de Lucie pour les siens… Tous prennent corps et nous offrent une histoire attendrissante, qui se déguste comme un roudoudou, avec nostalgie et émotions. Une mère juive ne meurt jamais est un roman tout en courbes douces et soyeuses. Un roman empli d’humanité, qui vous fera sourire, une larme perlant au coin de l’œil…
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