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EAN : 9782266254762
Code sériel : 16180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Vieux, râleur et suicidaire
La Vie selon Ove
Laurence Mennerich (traduit par)
Date de parution : 02/04/2015
Éditeurs :
Pocket

Vieux, râleur et suicidaire

La Vie selon Ove

Laurence Mennerich (traduit par)
Date de parution : 02/04/2015
Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Enfermé dans sa routine maniaque, à cheval sur ses principes,... Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Enfermé dans sa routine maniaque, à cheval sur ses principes, il se méfie de tout et de tous. Depuis la mort de sa femme et son licenciement, tous les matins,... Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Enfermé dans sa routine maniaque, à cheval sur ses principes, il se méfie de tout et de tous. Depuis la mort de sa femme et son licenciement, tous les matins, il inspecte le quartier, peste contre les automobilistes, et cherche le meilleur moyen de se suicider. Le problème : un chat pelé et une tripotée de nouveaux voisins semblent bien décidés à ne pas le laisser mourir en paix...

« Vous vous délecterez des obsessions de ce personnage décalé, mais vous le quitterez avec un chat d'émotion dans la gorge. »
ELLE

« Péripéties en cascade et dialogues décalés. »
Le Figaro littéraire
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EAN : 9782266254762
Code sériel : 16180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Backman, 32 ans, adopte souvent un ton léger et drôle, émeut aussi souvent, et distille des petites leçons de morale. Ce cocktail a déjà conquis 600 000 suédois. » Le Parisien
 « Il est difficile de résister à ce nouveau vieux héros ronchon que d'improbables événements empêchent de se suicider correctement. Et voilà pourquoi nous adorons les romans scandinaves, ils sont aussi drôles et sympas que leur climat est tristounet. Un mélange délicieux !» Psychologies Magazine
« La vie selon Ove est une biographie loufoque, où la satire sociale le dispute sans cesse à la comédie aigre-douce, le rire aux larmichettes, l’empathie au cynisme. Une histoire lumineuse, des enchaînements cocasses, un personnage aussi attachant que repoussant, et une sotie jubilatoire qui, comme Ove, tient debout grâce à ces vents contraires. » Albert Artus – Lire
« Vous vous délecterez des obsessions de ce personnage décalé, miroir grossissant de nos pires travers, mais vous le quitterez avec un chat d'émotion dans la gorge. » ELLE
 « Péripéties en cascade et dialogues décalés. » Le Figaro littéraire
 « Difficile de ne pas succomber aux mésaventures drôlement tendres de ce bourru sauvé des eaux. » François Lestavel – Paris Match
« Un livre que l'on lit la gorge serrée, avec des emportements, et le sourire aux lèvres. » Avantages
« Dans ce roman à la fois touchant et drôle, Fredrick Backman nous propose de suivre ce misanthrope, pétri de principes et de convictions, que l’on va petit à petit apprendre à connaître… et à aimer ! Réflexions sur l’amour, le deuil, l’attachement, l’amitié, les relations humaines, et, évidemment, les apparences. » « Le coup de cœur du libraire », Véronique, « Expression » (Châteauneuf) – Nice matin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wiwitte Posté le 16 Mai 2022
    On se dit que le sort s'acharne sur ce pauvre Ove !! Il n'est pas si râleur que ça, d'ailleurs il a mener une vie plutôt rangée, loin de faire des vagues, il a été droit dans ses bottes et il veut en finir avec la vie de la même façon. C'est son droit !! Mais c'est sans compter sur les autres ou plutôt sur sa voisine qui l'a vue venir dès le départ .... Cette femme va le bousculer et va lui permettre de s'ouvrir à l'amitié et même à la famille. Je vous conseil de ne pas stationner devant chez lui mais passer le voir car la vie d'Ove mérite qu'on s'y accroche
  • Commedans1livre Posté le 14 Mai 2022
    Ove est ce que l’on peut appeler un vieux râleur, le cliché de base, le type qu’on adore détester. Celui qui met des bâtons dans les roues des autres dès qu’il en a l’occasion. Un peu comme Raymond et Huguette dans « Scènes de ménages » voyez-vous ? Un bonhomme attendrissant mais qui n’en loupe pas une pour se faire pointer du doigt. Eh ben ce bonhomme-ci, on s’y attache. Fredrik Backman m’a fait rire dès les premiers chapitres de « Vieux, râleur et suicidaire – La vie selon Ove ».
  • CharlyyPhoenix Posté le 9 Juillet 2021
    (Les mots qui suivent peuvent spoiler légèrement à modérément le livre, tout en essayant de vous laisser un intérêt à le lire). Le chat... Ce vieux matou... Avec un petit bout de queue, à qui il manque des poils de partout, en piteux état. Ce chat qui a empêché Ove deux fois de se suicider, celui qui n' « appartient » pas à Ove mais qu'il n'est « pas question d’envoyer dans un foutu foyer » pour autant... J'ai crû à la fin, Parvaneh gratte le chat sur le seuil de la maison... J'ai cru que c'était le chat qui était mort et ça m'a fait tellement de peine que j'en ai beaucoup pleuré, et j'en pleure encore ahahah. Mon chat est même venu me consoler. « Le chat est à côté de lui, sa petite tête posée délicatement dans la paume de sa main. »Oui c'est ce satané Ove qui est mort, en fait, mais ça n'a pas calmé mes pleurs. Le bougre aura trouvé la mort tout de même, mais sans se suicider (du moins je crois?). Ce grand nigaud Ove, l'homme le plus intraitable du monde. Qui est ce Fredrik Backman pour avoir sorti « ça » de son imaginaire. Tout au long du livre on... (Les mots qui suivent peuvent spoiler légèrement à modérément le livre, tout en essayant de vous laisser un intérêt à le lire). Le chat... Ce vieux matou... Avec un petit bout de queue, à qui il manque des poils de partout, en piteux état. Ce chat qui a empêché Ove deux fois de se suicider, celui qui n' « appartient » pas à Ove mais qu'il n'est « pas question d’envoyer dans un foutu foyer » pour autant... J'ai crû à la fin, Parvaneh gratte le chat sur le seuil de la maison... J'ai cru que c'était le chat qui était mort et ça m'a fait tellement de peine que j'en ai beaucoup pleuré, et j'en pleure encore ahahah. Mon chat est même venu me consoler. « Le chat est à côté de lui, sa petite tête posée délicatement dans la paume de sa main. »Oui c'est ce satané Ove qui est mort, en fait, mais ça n'a pas calmé mes pleurs. Le bougre aura trouvé la mort tout de même, mais sans se suicider (du moins je crois?). Ce grand nigaud Ove, l'homme le plus intraitable du monde. Qui est ce Fredrik Backman pour avoir sorti « ça » de son imaginaire. Tout au long du livre on apprend à aimer Ove, en évitant de trop s'y attacher puisqu'il veut se tuer, mais à chaque fois quelque chose ou quelqu'un l'en empêche... Cette homme est tellement gentil... Qu'il a littéralement le cœur trop gros. Physiquement. Comment peut-on accepter cette mort sans chialer ? Il laisse derrière lui des enfants, des amis, une communauté... Salut, Ove, je sais que tu n'existe pas mais j'aurais aimé avoir un père comme toi, fort, bon, juste, intraitable, sévère, bon (encore une fois). Fredrik Backman de 11 ans mon aîné, je vous tiens en haute estime pour avoir su créer et piloter ce personnage sur près de 400 grandes pages. Je vous dis cela en tant qu'homologue écrivain. Je suis impressionné. Certes nos styles divergent, mais la diversité y'a que ça de bon. Ça y est j'ai arrêté de pleurer. Ça a été une belle aventure Ove, merci Monsieur Backman (Presses de la cité). Partager des histoires qui touchent les gens, c'est beau, et j'essaye de faire comme vous. Je n'ai jamais essayé de faire éditer mon premier livre mais il s'est bien vendu à l'imprimeur, le deuxième est en gestation (56 pages...). D'ailleurs j'ai fais une pause dans mon travail d'écrivain pour accorder un peu de temps à celui de critique, j'en profite pour informer ma communauté Instagram @hanniballecteurthemad que j'essayerais d'écrire un chapitre de Tiladropa (mon livre) par jour et un seul, avec un extrait gratuit bien sûr, afin de me consacrer à d'autres activités, comme celle, aujourd'hui, de rendre hommage à votre talent. J'espère que vous tomberez sur ces mots et même si je suis qu'une toute petite fourmi dans votre grande fourmilière, vous pouvez sourire.:)
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  • Mimie23 Posté le 16 Juin 2021
    D'un côté, on rit car le personnage d'Ove est très taciturne, désagréable, grincheux, ... sans oublier ses tentatives de suicide râtées à cause d'évènements inattendus. De l'autre, on ressent un pincement au coeur car derrière ce personnage se trouve tout de même un homme attendrissant : les liens qu'il tisse avec le chat, sa jeune voisine; ses passages réguliers sur la tombe de sa femme décédée.
  • celiouchoune Posté le 31 Mai 2021
    Dans ce livre, nous faisons la rencontre de Ove, extrêmement râleur, à première vue acariâtre, plein de préjugés et d'aigreur. On le suit dans ses diverses tentatives de suicide. Au début, Ove fait sourire puis il intrigue, on se demande comment on en arrive à voir ce comportement?! Au fur et à mesure de la lecture, on en apprend plus sur son passé et on a la réponse à se "Comment?". On finit par avoir de la tendresse pour lui, on s'y attache, comme le fait sa voisine Parvaneh. On rencontre dans cette histoire tout une brochette de personnages qui n'ont à priori rien en commun... c'est finalement Ove qui va devenir leur lien! Pour ce qui est se l'écriture en elle-même c'est très simple mais pour autant j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, quelques répétitions. Alors je les comprends totalement: une façon de nous faire vivre comme Ove avec une routine et un radotage de ce qui énerve. Seulement ça m'a un peu lassé par moment... Cela ne m'a tout de même pas empêché d'être très touchée par ce personnage et son histoire. J'ai même versé ma petite larmichette #x1f622; Maintenant, j'espère pouvoir trouver son adaptation ciné!
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