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EAN : 9782266276122
Code sériel : 16969
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Voici venir les rêveurs

Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 07/09/2017
Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain.
Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir...
Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain.
Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir sa chance : un job de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier de Manhattan. Mais nous sommes en 2007, et la crise des subprimes réserve, à tous, un réveil brutal…
Choc des cultures et quête du bonheur : le rêve que l’on poursuit n’est pas toujours celui qu’on croit…

« Un premier roman impossible à refermer. » Valérie Marin La Meslée – Le Point

« Imbolo Mbue croit en l'humanité et en la fiction. Elle en tire sa réussite. » Jeanne de Ménibus – ELLE

Cet ouvrage a reçu le prix PEN/Faulkner Award 2017

 
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EAN : 9782266276122
Code sériel : 16969
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Roman nostalgique sur l'immigration, en apesanteur entre le pays quitté et le pays trouvé, roman made in USA qui interroge notre liberté face au mirage américain, Voici venir les rêveurs se lit comme untruculent récit sur New York. On penss avoir découvert un formidable écrivain." Gladys Marivat, Le Monde des livres

"Mbue égratigne l'american dream en révélant les fractures intimes et sociales d'un mirage. Un effondrement raconté sur fond de crise des subprimes, en 2007. Si les nantis dégringolent, les immigrés comme Jende ne sont pas mieux lotis. Jusqu'où les héros sont-ils prêts à aller pour décrocher le sésame de la carte verte ou pour sauver leur peau ?"
Livres Hebdo, Keren El Kaïm

"Un premier roman impossible à refermer."
Le Point, Valérie Marin La Meslée

"Imbolo Mbue fait le portrait d'une Amérique où tout est encore possible, même si le prix à payer est lourd et le racisme "enraciné". Il arrive que les rêves se fracassent et que les rêveurs soient renvoyés à la mer"
L'Humanité, Sophie Joubert

"Imbolo Mbue croit en l'humanité et en la fiction. Elle en tire sa réussite."
Elle, Jeanne de Ménibus

"Un roman puissant, remarquablement écrit."
Femme Actuelle, Michel Primault

"Avec ce premier roman tout en finesse, Imbolo Mbue s'affirme d'emblée comme une voix forte de la littérature afro-américaine, en plein renouveau depuis quelques années."
Point de Vue, Pauline Sommelet

"D'une écriture follement maîtrisée et évocatrice, Imbolo Mbue raconte la tragédie de l'immigration."
Le Quotidien, Serge Bressan

"Une immense réussite."
Avantages, Isabelle Bourgeois

"On pense aux livres de Dinaw Mengestu sur l'exil ou ceux de Jonathan Dee sur l'Amérique des nantis. On pense surtout avoir découvert un formidable écrivain."
Le Monde, Gladys Marivat

"Une écriture sensible et efficace [...] une grande réussite."
Le Parisien Magazine, François Vey

"Avec ce premier roman plein d'énergie et d'optimisme, la jeune Imbolo Mbue explore les différences culturelles, les questions d'intégration et veut croire aussi qu'un "African dream" est possible. Un roman aux chemins inattendus."
Madame Figaro, Isabelle Potel

"Un premier roman fracassant sur l'immigration, les rêves et les désirs."
Sud Ouest, Isabelle de Montvert-Chaussy

"Cet excellent roman coule d'une écriture fluide et colorée, s'anime de personnages volontiers touchants, parfois choquants ou pittoresques, pour un regard de l'intérieur sur l'exil, entre douleur et espoirs fous."
L'Alsace, Jacques Bertho

"Imbolo Mbue décrit au mieux ce qu'elle connaît de l'intérieur : la poursuite d'un rêve américain qui se délite."
Les Dernières Nouvelles d'Alsace, François Montpezat

"Imbolo Mbue signe un récit magnifique sur l'American dream version afro, sur l'épineux thème de l'immigration d'un couple qui recommence à zéro."
Amina, Marine Rebut

"Imbolo Mbue décrit l'envers du décor, l'intégration feinte, l'entre-soi des communautés. Et, surtout, le rêve américain" comme mirage toujours lointain."
Afrique Magazine

"Par la poésie des images, l'évocation de souvenirs, le recours à des dialectes ou à des expressions stéréotypées, dans une succession de chapitres qui privilégient chacun un protagoniste en particulier, Imbolo Mbue réussit à faire vibrer tout ce qui sépare les deux familles : la race, l'origine, les repères, le parcours, les conditions matérielles, l'ambition, les préoccupations."
Esprit, Sylvie Bressier

"Un premier roman très maîtrisé, pour ses dialogues enlevés, la psychologie de ses personnages déraillant des archétypes attendus et sa langue savoureuse, entre exaltation et pragmatisme."
La Croix, Marie Soyeux

"Un premier roman addictif. [...] Imbolo Mbue procède à un dynamitage des lieux communs : ne pas se fier aux clichés du patron blanc paternaliste et de son chauffeur noir, plein de sagesse. Elle aborde au contraire avec subtilité les rapports interraciaux, le rêve américain ou le couple."
Télérama, Yasmine Youssi

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lsky Posté le 27 Août 2021
    L'écriture à cela de génial qu'elle est portraitiste. Cela aide à pénétrer tout de suite dans le roman, emporté par la prose. En quelques phrases, des pensées ou des dialogues, le personnage prend vit. En 3D : on croirait le voir bouger, on entend sa voix, on saisi sa mentalité. Vous allez me dire "comme dans tous les romans" mais non pas du tout ! Il y a une force incroyable, du génie, car sans grande description avec une écriture de détails : ils sont plus vrais que nature. Pour une histoire plus vraie que nature. Une famille camerounaise s'installe à New York : le rêve américain commence t'il ? Malheureusement, nous sommes à la fin des années 2000 et Wall Street s'effondre. Une histoire réaliste, pour un roman tout autant réaliste. Une fresque subtile de la chaîne alimentaire du monde humain. Une critique qui ne l'est jamais vraiment tant l'écriture est maîtrisée et... Subtile (oui, oui) Une critique qui, l'air de caresser, tape sur les deux camps : sur deux sociétés qui ne se comprennent pas. Sur des mœurs si semblables, si humaines et qui pourtant se déchirent. Une fiévreuse volonté d'offrir le meilleur à ses enfants habite tous... L'écriture à cela de génial qu'elle est portraitiste. Cela aide à pénétrer tout de suite dans le roman, emporté par la prose. En quelques phrases, des pensées ou des dialogues, le personnage prend vit. En 3D : on croirait le voir bouger, on entend sa voix, on saisi sa mentalité. Vous allez me dire "comme dans tous les romans" mais non pas du tout ! Il y a une force incroyable, du génie, car sans grande description avec une écriture de détails : ils sont plus vrais que nature. Pour une histoire plus vraie que nature. Une famille camerounaise s'installe à New York : le rêve américain commence t'il ? Malheureusement, nous sommes à la fin des années 2000 et Wall Street s'effondre. Une histoire réaliste, pour un roman tout autant réaliste. Une fresque subtile de la chaîne alimentaire du monde humain. Une critique qui ne l'est jamais vraiment tant l'écriture est maîtrisée et... Subtile (oui, oui) Une critique qui, l'air de caresser, tape sur les deux camps : sur deux sociétés qui ne se comprennent pas. Sur des mœurs si semblables, si humaines et qui pourtant se déchirent. Une fiévreuse volonté d'offrir le meilleur à ses enfants habite tous les humains, tous les hommes, de ce monde. De quel côté du monde que l'on soit, il s'agit de tout sacrifier pour le futur "voici venir". Mais le parent est humain et faillible.
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  • AmyFarrah Posté le 22 Août 2021
    J'avais énormément apprécié "Puissions-nous vivre longtemps" de la même autrice, je n'ai pas résisté longtemps avant de me plonger dans son premier roman. le sujet est totalement différent car il s'agit ici d'un american-dream que Imbolo Mbue nous raconte de manière très réaliste, sans oublier le langage truffé d'expressions du pays natal, malheureusement non traduites pour la plupart, ce qui n'enlève rien à la qualité de l'écriture dans son ensemble. Les personnages sont très bien campés et j'ai beaucoup aimé la manière très subtile dont l'autrice décrit les relations patron-employé entre Jendé et Clark, mais aussi entre Cindy et Neni. S'ils apparaissent au début comme des stéréotypes, les personnages ont des facettes cachées très intéressantes. Le roman est parfois drôle, touchant, triste, mais surtout plein de vie et d'espoir. Il sonne vrai.
  • LEFRANCOIS Posté le 6 Juillet 2021
    Un couple de camerounais émigre aux Etats Unis et désirent fortement y rester. Lui est chauffeur d'un trader de Lehman au coeur de la crise des subprimes, elle fait des études pour devenir pharmacienne. Le livre ne s'écarte pas de leur histoire et de leurs peurs d'être expulsés. C'est une plongée au coeur de leur vie, de leurs pensées, de leurs doutes et angoisses. Un livre passionnant qui donne à réfléchir sur la condition des travailleurs immigrés sans papiers comme il en existe dans tous les pays...
  • HQL Posté le 20 Janvier 2021
    Nous sommes en 2007, en pleine crise financière des marchés américains. Jende Jonga est un camerounais originaire de Limbé, une station balnéaire anglophone située en bord de mer, et résidant illégalement sur le sol états-unien après que son visa ait expiré. Après plusieurs années à vivre de petits boulots, son cousin Winston lui obtient un entretien avec Clark Edwards, un associé de la banque d’investissement Lehman Brothers. Lorsque ce dernier l’engage comme chauffeur pour la famille, la vie de Jende s’en voit bouleversée. Sa femme Neni et leur fils de six ans vont enfin pouvoir jouir de sa prospérité nouvelle, et la famille réfugiée dans un minuscule deux pièces de Harlem imagine déjà la Green Card à portée de main, leur ouvrant alors toutes les perspectives de réussite et de bonheur. Neni travaille dur pour espérer débuter un jour ses études afin de devenir pharmacienne, et ce nouvel emploi au service des Edwards les soulage des difficultés financières. Entre Jende et son patron Clark, un respect mutuel s’établit, et les deux hommes partagent même quelques bons moments, ainsi que quelques secrets. C’est que, malgré leurs positions si distinctes, ils savent s’appuyer sur ce qui les rassemble : une certaine vision de la... Nous sommes en 2007, en pleine crise financière des marchés américains. Jende Jonga est un camerounais originaire de Limbé, une station balnéaire anglophone située en bord de mer, et résidant illégalement sur le sol états-unien après que son visa ait expiré. Après plusieurs années à vivre de petits boulots, son cousin Winston lui obtient un entretien avec Clark Edwards, un associé de la banque d’investissement Lehman Brothers. Lorsque ce dernier l’engage comme chauffeur pour la famille, la vie de Jende s’en voit bouleversée. Sa femme Neni et leur fils de six ans vont enfin pouvoir jouir de sa prospérité nouvelle, et la famille réfugiée dans un minuscule deux pièces de Harlem imagine déjà la Green Card à portée de main, leur ouvrant alors toutes les perspectives de réussite et de bonheur. Neni travaille dur pour espérer débuter un jour ses études afin de devenir pharmacienne, et ce nouvel emploi au service des Edwards les soulage des difficultés financières. Entre Jende et son patron Clark, un respect mutuel s’établit, et les deux hommes partagent même quelques bons moments, ainsi que quelques secrets. C’est que, malgré leurs positions si distinctes, ils savent s’appuyer sur ce qui les rassemble : une certaine vision de la morale, le plaisir simple d’un coucher de soleil, le sens de la famille. Mais pour les Jonga, l’attente de la réponse des services de l’immigration concernant leur demande d’asile, se fait chaque jour un peu plus difficile, l’épée de Damoclès d’une expulsion étant toujours bien présente, et « ils perdraient la chance de grandir sur une terre merveilleuse, peuplée de rêveurs » . Chez les Edwards, tout prend l’eau, et les tensions professionnelles de Clark à propos de sa banque, alors en plein remous, n’aident pas à apporter de la stabilité à son couple. Alors que tout vacille, vers quoi se tourneront-ils pour ne pas s’effondrer ? Premier roman d’une camerounaise elle-même originaire de Limbé et partie étudier aux États-Unis en 1998, Voici venir les rêveurs s’est fait remarquer lors de la Foire du livre de Francfort il y a deux ans, et l’éditeur américain l’a alors acheté pour un joli montant. Réjouissons-nous qu’il sorte en France cinq jours avant les États-Unis, car ce magnifique roman est un des immanquables de cette rentrée littéraire, une magnifique histoire pleine d’humanité, confrontant deux hommes à l’American Dream. C’est beau, c’est touchant, c’est bruyant comme une avenue de Manhattan, ça sent la cuisine africaine à chaque page, et j’ai lu chaque dialogue en imaginant la voix chantante et mélodieuse d’Alain Mabanckou. Bref, c’est un coup de coeur : vous allez adorer !
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  • Milllie Posté le 5 Décembre 2020
    Voici venir les rêveurs raconte l'histoire de Jende Jonga, un immigrant illégal camerounais qui se bat sans relâche pour obtenir la précieuse Carte Verte qui lui permettra de rester aux Etats-Unis. Alors que Jende et sa femme sont prêts à tout pour accomplir leur rêve américain, leur route va croiser celle de la famille Edwards dont le père, Clark, est le patron de Jende, et dont la vie va également être bouleversée par la crise financière de 2008. On sent que Imbolo Mbue, l'auteur américano-camerounaise, connaît bien son sujet et que son récit est nourri de nombreux détails sans doute vécus ou arrivés à des personnes proches. L'arrivée de Jende et Neni aux Etats-Unis, leur déchirement entre deux cultures, leur lutte sans fin pour gagner les quelques dollars nécessaires à leur survie, tout sonne juste et nous offre un éclairage intéressant sur les difficultés rencontrées par les émigrants et surtout le chagrin de devoir abandonner son pays et ses racines. Malheureusement malgré cette justesse de ton, j'ai eu du mal à rentrer dans ce roman et à m'y attacher. J'ai trouvé que les personnages étaient très caricaturaux, la famille Clark n'échappe à aucun des clichés sur "la pauvre famille riche américaine"... Voici venir les rêveurs raconte l'histoire de Jende Jonga, un immigrant illégal camerounais qui se bat sans relâche pour obtenir la précieuse Carte Verte qui lui permettra de rester aux Etats-Unis. Alors que Jende et sa femme sont prêts à tout pour accomplir leur rêve américain, leur route va croiser celle de la famille Edwards dont le père, Clark, est le patron de Jende, et dont la vie va également être bouleversée par la crise financière de 2008. On sent que Imbolo Mbue, l'auteur américano-camerounaise, connaît bien son sujet et que son récit est nourri de nombreux détails sans doute vécus ou arrivés à des personnes proches. L'arrivée de Jende et Neni aux Etats-Unis, leur déchirement entre deux cultures, leur lutte sans fin pour gagner les quelques dollars nécessaires à leur survie, tout sonne juste et nous offre un éclairage intéressant sur les difficultés rencontrées par les émigrants et surtout le chagrin de devoir abandonner son pays et ses racines. Malheureusement malgré cette justesse de ton, j'ai eu du mal à rentrer dans ce roman et à m'y attacher. J'ai trouvé que les personnages étaient très caricaturaux, la famille Clark n'échappe à aucun des clichés sur "la pauvre famille riche américaine" [masquer] avec le mari passant à côté de sa vie à force de la gagner, la femme névrosée souffrant de l'absence de son mari et compensant par l'alcool et la drogue et les enfants dont l'un rejette cette vie et les facilités matérielles qui lui sont offertes et l'autre est traumatisé par le comportement de ses parents [/masquer]. Le comportement de Jende dans la seconde moitié du livre et son renoncement à son rêve américain m'a également souvent paru peu crédible, on a du mal à croire qu'il puisse changer aussi soudainement en si peu de temps. Il m'a semblé qu'il y avait aussi quelques longueurs, le livre avançant plutôt par à coups et certaines situations étant un peu trop délayées au fil des pages. Cela reste un roman intéressant et une vision originale de l'immigration aux Etats-Unis mais je n'ai pas pris autant de plaisir à le lire que ce à quoi je m'attendais.
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