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EAN : 9782749168036
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 200 mm
Apprendre à se noyer
Jean-Yves Cotte (traduit par)
Date de parution : 26/08/2021
Éditeurs :
Cherche midi

Apprendre à se noyer

Jean-Yves Cotte (traduit par)
Date de parution : 26/08/2021
Qu’avait vu le garçon ? Son père, tendant la main. La gorge sans fin de la bête. Quoi d’autre ? Peut-être était-ce allé si vite qu’il n’avait rien vu. Rien compris. De grâce.
Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d’un pays d’Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l’autorisant pour la première fois à s’aventurer au milieu d’un fleuve... Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d’un pays d’Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l’autorisant pour la première fois à s’aventurer au milieu d’un fleuve dont les eaux se révèlent aussi dangereuses que généreuses. Ce rite d’initiation va bientôt tourner au cauchemar lorsque le jeune... Quelque part dans la jungle somptueuse et inquiétante d’un pays d’Amérique du Sud, un père emmène son fils pêcher, l’autorisant pour la première fois à s’aventurer au milieu d’un fleuve dont les eaux se révèlent aussi dangereuses que généreuses. Ce rite d’initiation va bientôt tourner au cauchemar lorsque le jeune garçon disparaît subitement. À la recherche de son enfant, l’homme débarque sur un rivage hostile, peuplé de tribus, de chamans et de sorcières.
 
Apprendre à se noyer est un conte initiatique et horrifique, saisissant par sa cruauté autant que par sa poésie et sa délicatesse. Jeremy Robert Johnson nous entraîne dans un voyage apocalyptique et intime qui, par-delà le macabre, offre une fable de toute beauté sur l’amour, la disparition, et la possibilité toujours présente, pour nous autres les vivants, de défier la mort pour lui arracher ce dont elle nous a privés.

« Johnson fait preuve d’une énergie qui nous propulse dans des espaces très ténébreux, inquiétants, mais profondément humains ». Brian Evenson
 
« Un écrivain éblouissant » Chuck Palahniuk

Rentrée littéraire 2021
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EAN : 9782749168036
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

"Entre songe et réalité, la quête d'une âme perdue pour trouver la vengeance, puis la paix. Une lecture hypnotique, qu'on ne lâche pas."
Margaux / FNAC

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lou_Knox 02/07/2022
    Popopop ! je t'arrête tout de suite minou, c'est pas un livre publié chez Inculte, mais je t'accorde le fait que la couverture t'y fasses penser, on est ok ça ressemble beaucoup à un nouveau Claro. ... Sauf que la Claro dirige la collection dans laquelle ce livre est publié. Et putain ça change toute la donne ! Sorti en 2017 aux États-Unis, In The River est un roman difficile à défendre parce qu'il traite d'une phobie incontrôlable et contagieuse ; la mort d'un enfant placé sous notre responsabilité. Vlan. On est dans un pays hispanophone d'Amérique du Sud, où un pêcheur et son fils de 7 ans sondent une rivière afin d'y pêcher de quoi nourrir leur trinité (la Mère, le Fils, le Père). Fier des leçons que son fils semblent apprendre et gorgé d'orgueil, le père relâche la pression estimant qu'il n'y pas de réel danger. Sauf que. On est en Amérique du Sud, et ici même les rivières peu profondes peuvent accueillir des animaux dangereux, à savoir ici un fucking requin taureau (va voir à quoi ça ressemble sur les internets, je te jure que t'as pas envie de te retrouver face à son sourire). Bref le gosse sent la créature arriver,... Popopop ! je t'arrête tout de suite minou, c'est pas un livre publié chez Inculte, mais je t'accorde le fait que la couverture t'y fasses penser, on est ok ça ressemble beaucoup à un nouveau Claro. ... Sauf que la Claro dirige la collection dans laquelle ce livre est publié. Et putain ça change toute la donne ! Sorti en 2017 aux États-Unis, In The River est un roman difficile à défendre parce qu'il traite d'une phobie incontrôlable et contagieuse ; la mort d'un enfant placé sous notre responsabilité. Vlan. On est dans un pays hispanophone d'Amérique du Sud, où un pêcheur et son fils de 7 ans sondent une rivière afin d'y pêcher de quoi nourrir leur trinité (la Mère, le Fils, le Père). Fier des leçons que son fils semblent apprendre et gorgé d'orgueil, le père relâche la pression estimant qu'il n'y pas de réel danger. Sauf que. On est en Amérique du Sud, et ici même les rivières peu profondes peuvent accueillir des animaux dangereux, à savoir ici un fucking requin taureau (va voir à quoi ça ressemble sur les internets, je te jure que t'as pas envie de te retrouver face à son sourire). Bref le gosse sent la créature arriver, prévient son père, le père comprend le danger, tente de sauver son fils, jusqu'à ce que celui-ci disparaisse dans la gueule du "monstre" et l'emporte. Voilà. On a connu plus gai comme entrée en matière mais Apprendre à se noyer n'est pas un livre qui traite d'une disparition dans l'eau. Il permet également de parler de la noyade au plus profond de l'esprit humain ; la panique, le deuil, le remord, la vengeance, la folie. Ce qui s'avère sur le papier commençant comme une traque prend petit à petit le chemin d'un conte initiatique où le père par soif de vengeance semble s'enfoncer dans la jungle toujours plus dangereuse sauvage et mystérieuse. Une plongée en Enfer chamanique qui sera certainement à l'origine de quelques gouttes de sueur pendant cette lecture effrénée. C'était tout simplement ouf. On pense beaucoup à la Porte des Enfers de Laurent Gaudé, au Passage avec Alain Delon (ok ce film est pourri du début à la fin mais quand même on peut pas s'empêcher d'y penser). Débutant sur une note d'espoir, un fantasme de transmission de savoir et terminant sur le constat que tout est perdu, autant dire tout de suite que Apprendre à se noyer fait partie de la petite liste de mes favoris pour cette rentrée. Je ne peux que vous le recommander, il se lit très (beaucoup trop même) vite, au diable les phobies, cours donc te brûler le mental et la sécurité psychologique ! Et longue vie donc, à cette nouvelle collection (Vice Caché que ça s'appelle si tu veux faire dans la curiosité).
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  • marievb 04/05/2022
    Un conte morbide et dramatique qui se lit d’une traite et nous imprègne de son atmosphère cauchemardesque plusieurs jours durant. L’expérience de lecture est intense, compressée à un climax constant, et prouve qu’avec du talent on peut transformer peu de mots, lorsqu’ils sont bien choisis, en une véritable aventure mentale. Un très bon livre à offrir aux lecteurs les plus timides pour leur redonner le goût de la lecture. En revanche je le déconseille très fortement à ceux qui viennent de perdre un être cher et dont le deuil n’est pas encore pleinement fait.
  • Julitlesmots 12/03/2022
    Aux fins de fond de la jungle que l’on imagine être, l’Amazonie, un père emmène son fils s’adonner à l’art de la pêche, aussi l’occasion de l’apprentissage de la vie, des gestes transmis de génération en génération ainsi que celui des dangers du Grand Fleuve, à la fois père nourricier et tueur en puissance. Tout pourrait être idyllique, pourtant cette virée se transforme en drame, lorsque l’enfant est emporté par une bête que le père a entraperçu. Jeremy Robert Johnson, nous entraîne dans un conte initiatique peuplé de sorciers, des peurs primitives, auxquelles l’homme doit faire face. Plus rien n’existe que cette quête dans laquelle l’homme se lance, pour faire face à sa culpabilité, dans l’espoir illusoire de retrouver ce fils qu’il sait avoir perdu, mais dont il ne se résout pas à abandonner la quête. C’est un conte universel, dans lequel se côtoient aussi bien la rédemption, le pardon, la fuite, que le refus de la mort. Comment accepter l’inacceptable ? L’auteur exprime avec une infinie délicatesse la perte de l’enfant, la culpabilité, l’amour, la perte de soi. On ressort, un peu sonné après cette lecture, au rythme parfois lent, parfois haletant, permettant de faire le parallèle avec les battements du cœur. Tout est illusion, illusoire, comme un... Aux fins de fond de la jungle que l’on imagine être, l’Amazonie, un père emmène son fils s’adonner à l’art de la pêche, aussi l’occasion de l’apprentissage de la vie, des gestes transmis de génération en génération ainsi que celui des dangers du Grand Fleuve, à la fois père nourricier et tueur en puissance. Tout pourrait être idyllique, pourtant cette virée se transforme en drame, lorsque l’enfant est emporté par une bête que le père a entraperçu. Jeremy Robert Johnson, nous entraîne dans un conte initiatique peuplé de sorciers, des peurs primitives, auxquelles l’homme doit faire face. Plus rien n’existe que cette quête dans laquelle l’homme se lance, pour faire face à sa culpabilité, dans l’espoir illusoire de retrouver ce fils qu’il sait avoir perdu, mais dont il ne se résout pas à abandonner la quête. C’est un conte universel, dans lequel se côtoient aussi bien la rédemption, le pardon, la fuite, que le refus de la mort. Comment accepter l’inacceptable ? L’auteur exprime avec une infinie délicatesse la perte de l’enfant, la culpabilité, l’amour, la perte de soi. On ressort, un peu sonné après cette lecture, au rythme parfois lent, parfois haletant, permettant de faire le parallèle avec les battements du cœur. Tout est illusion, illusoire, comme un tourbillon dans lequel la vie, nous aspire, malgré les épreuves.  Un parallèle tout en poésie, grandiose entre la grandeur de la nature, la profondeur de la forêt et la douleur indescriptible de la perte d’un enfant.
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  • Cannetille 09/02/2022
    Quelque part dans la jungle en Amérique du Sud, peut-être en Amazonie, un père emmène son fils pêcher. C’est encore un garçonnet, qui a tout à apprendre des dangers du grand fleuve et des gestes ancestraux de leur tribu pour profiter malgré tout de ses largesses. Mais, au beau milieu de la partie de pêche, survient le drame : l’enfant qui s’avançait dans les eaux avec son père est soudain emporté, happé par une bête rapidement entrevue dans le courant. Pas de nom, de date, ni de lieu précis : juste un garçon et son père, dans un milieu naturel, qui, s’il pourvoit à leur subsistance à condition qu'ils sachent s’y prendre, n’en demeure pas moins rude et inquiétant, entre prédateurs, tribus ennemies et esprits menaçants. Nous voici comme ramenés à l’origine du monde, face à nos peurs primitives, seuls et fragiles dans un univers aussi mirifique qu’effrayant tant il recèle de dangers et de mystères. Et si l’on a vite fait d’y passer de vie à trépas, la frontière du monde réel avec l’irrationnel et l’au-delà s’y avère elle aussi incertaine, en tout cas aisément franchissable par l’entremise des chamans et des sorcières. Alors commence pour le père, éploré... Quelque part dans la jungle en Amérique du Sud, peut-être en Amazonie, un père emmène son fils pêcher. C’est encore un garçonnet, qui a tout à apprendre des dangers du grand fleuve et des gestes ancestraux de leur tribu pour profiter malgré tout de ses largesses. Mais, au beau milieu de la partie de pêche, survient le drame : l’enfant qui s’avançait dans les eaux avec son père est soudain emporté, happé par une bête rapidement entrevue dans le courant. Pas de nom, de date, ni de lieu précis : juste un garçon et son père, dans un milieu naturel, qui, s’il pourvoit à leur subsistance à condition qu'ils sachent s’y prendre, n’en demeure pas moins rude et inquiétant, entre prédateurs, tribus ennemies et esprits menaçants. Nous voici comme ramenés à l’origine du monde, face à nos peurs primitives, seuls et fragiles dans un univers aussi mirifique qu’effrayant tant il recèle de dangers et de mystères. Et si l’on a vite fait d’y passer de vie à trépas, la frontière du monde réel avec l’irrationnel et l’au-delà s’y avère elle aussi incertaine, en tout cas aisément franchissable par l’entremise des chamans et des sorcières. Alors commence pour le père, éploré et dévoré de culpabilité, un combat contre l’inexorable, un terrible voyage au bout de lui-même et de la magie noire, dans l’espoir insensé de retrouver ce qui lui a été arraché. Son odyssée dantesque prend des résonances mythologiques, alors que, pêle-mêle, viennent à l’esprit le folklore macabre de l’Amérique latine, mais aussi de multiples références allant du Léviathan à Pinocchio en passant par Jonas, ou même Orphée. Dès lors, ce conte prend une véritable dimension universelle, celle de la tragédie de l’homme refusant la mort de ceux qu’il aime. Le talent de conteur de Jeremy Robert Johnson nous jette d’emblée dans une évocation des plus vivides, dont on ressortira hanté. Les ruptures de rythme s’enchaînent pour nous faire basculer dans une horreur brutale exprimée avec une singulière délicatesse, puis pour nous maintenir en apnée dans un tourbillon hallucinatoire, où de l’épreuve la plus noire surgira finalement une sorte de lumière : celle de l’amour et de la rédemption, par-delà la mort. Un livre court et intense, aux mille subtilités, aussi sombre et terrible que poétique et magnifique, à l’image de la vie-même.
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  • Thalie4 03/11/2021
    Quelque part en Amérique du sud, un père emmène son fils à la pêche. C'est jour de fête et de fierté pour ce père qui apprend à son enfant. Mais le malheur arrive lorsque  le garçon disparaît, avalé dans la gueule d'un monstre. Ce roman est un conte hors du temps. Une ôde à la douleur, lorsque celle-ci s'approche de la folie. Le père se lance dans une fuite, une quête folle. Il ne peut dire à la mère de l'enfant que celui-ci n'est plus par sa faute. Il doit le venger, quitte à y laisser sa vie. De toute façon, il est déjà mort à l'intérieur.
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    Première publication de Jeremy Robert Johnson en France, Apprendre à se noyer est une véritable surprise en cette rentrée littéraire, un récit dont les premières pages ne nous emmènent pas là où on pensait aller. Une épopée aussi mystérieuse que poétique en pleine jungle.

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