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            Arletty-Soehring, Hélas ! Je t'aime.

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            EAN : 9782749157214
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 220 mm
            Arletty-Soehring, Hélas ! Je t'aime.
            Correspondance inédite

            Date de parution : 31/10/2018
            Arletty-Soehring : les liaisons dangereuses.
             
            Arletty a aimé. Et souffert d’une irrésistible passion.
            Quand, en mars 1941, dans la France occupée, elle fait, à presque 43 ans, la connaissance d’un officier de la Luftwaffe, Hans Jürgen Soehring, elle se sent « chipée ». Un euphémisme gouailleur dans la bouche de l’actrice la plus adulée et la mieux payée du cinéma...
            Arletty a aimé. Et souffert d’une irrésistible passion.
            Quand, en mars 1941, dans la France occupée, elle fait, à presque 43 ans, la connaissance d’un officier de la Luftwaffe, Hans Jürgen Soehring, elle se sent « chipée ». Un euphémisme gouailleur dans la bouche de l’actrice la plus adulée et la mieux payée du cinéma français, dont les lettres insolentes, spirituelles et drôles, mais toujours d’une profonde gravité, font écho aux abîmes d’angoisse dévastateurs qu’elle traverse.
            Il a dix ans de moins qu’elle et s’installe bientôt sous son toit donnant sur la Seine. À la moindre séparation imposée par les circonstances, ils s’écrivent. En août 1943, leur correspondance prend une tournure encore plus passionnée. Le cours politique et militaire de l’Occupation s’accélère. Soehring est appelé sur le front italien. Ils s’envoient jusqu’à deux lettres par jour grâce à une cohorte de messagers du cœur, civils ou militaires, qui se démènent pour faciliter l’acheminement de colis et de mots enflammés.

            À travers leurs regards croisés sur la guerre, Arletty et Soehring se montrent des amants éperdus, hors du temps. La paix revenue, l’incandescence de leur amour reste vive, comme en témoignent ces échanges épistolaires inédits.
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            EAN : 9782749157214
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 220 mm
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            Ils en parlent

            "Les 450 lettres inédites, échangées au début des années 1940, plongent le lecteur dans l'intimité
            des amants, entre extase et affliction face au cours des événements."
            Livres Hebdo

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bibliooophilia Posté le 30 Décembre 2018
              "Ma douce, Je suis plein de toi. Mon sang me parle de ta peau dans les nuits, et mes pensées te cherchent au delà de ces montagnes ensoleillées, qui montent dans un immense silence vers le ciel. Je t'aime. Biche, crois en notre bonheur." De Soehring à Arletty. Arletty, hélas je t'aime Soehring. Il est son "Faune", elle est sa "Biche". L'amour le plus célèbre de la collaboration. Une passion irrésistible. Une correspondance foisonnante et inédite. Plus de 6OO lettres. Arletty, 43 ans, actrice la plus adulée du cinéma français de l'époque rencontre, en début d'année 1941, un officier allemand : Soehring. Coup de foudre, il ne se quitte plus. La période est de plus en plus difficile. La guerre est dans tous les esprits. Soehring est envoyé sur le front italien. Leur échange épistolaire devient de plus en plus intense et passionné. S'envoyant parfois jusqu'à deux lettres par jour, les numérotant pour être sûr de toutes les lire, leur amour n'a pas de frontière. Ils restent parfois une éternité sans nouvelles l'un de l'autre. Les événements politiques et militaires exacerbant leurs angoisses. Pourtant la merveilleuse cohorte d'émissaires formée par leurs entourages est impressionnante. Rien n'aurait été possible sans eux. Ca faisait très longtemps que je n'avais pas lu... "Ma douce, Je suis plein de toi. Mon sang me parle de ta peau dans les nuits, et mes pensées te cherchent au delà de ces montagnes ensoleillées, qui montent dans un immense silence vers le ciel. Je t'aime. Biche, crois en notre bonheur." De Soehring à Arletty. Arletty, hélas je t'aime Soehring. Il est son "Faune", elle est sa "Biche". L'amour le plus célèbre de la collaboration. Une passion irrésistible. Une correspondance foisonnante et inédite. Plus de 6OO lettres. Arletty, 43 ans, actrice la plus adulée du cinéma français de l'époque rencontre, en début d'année 1941, un officier allemand : Soehring. Coup de foudre, il ne se quitte plus. La période est de plus en plus difficile. La guerre est dans tous les esprits. Soehring est envoyé sur le front italien. Leur échange épistolaire devient de plus en plus intense et passionné. S'envoyant parfois jusqu'à deux lettres par jour, les numérotant pour être sûr de toutes les lire, leur amour n'a pas de frontière. Ils restent parfois une éternité sans nouvelles l'un de l'autre. Les événements politiques et militaires exacerbant leurs angoisses. Pourtant la merveilleuse cohorte d'émissaires formée par leurs entourages est impressionnante. Rien n'aurait été possible sans eux. Ca faisait très longtemps que je n'avais pas lu d'échanges épistolaires. (Le dernier remonte au lycée je pense). Encore une fois, Benoît aura visé juste ! Une magnifique lecture dans un tourbillon d'amour. Une passion dévorante, irrésistible, interdite. Une fenêtre sur l'Histoire de cette période.
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            • asimondebessac Posté le 13 Novembre 2018
              Fermez-les yeux. Respirez lentement. Vous sentez cette odeur désuète d'encre mélangée à celle du vieux papier?  Ce sont les lettres d'amour d'Arletty et Soehring.  Paris, 1941. Il vous faut imaginer la Capitale sous l'Occupation, vivant à l'heure du couvre feu imposé par le régime allemand... et l'actrice Arletty, qui "se tape un coup de rouge" dans un vieux bistro pour oublier la défaite consommée de son pays. C'est lors d'une soirée mondaine qu'elle rencontre Hans Jürgen Soehring, un officier allemand portant l'uniforme gris de la Luftwaffe. Soehring a belle allure, "un air viril, l'oeil incisif et clair, la mâchoire volontaire et carrée, la bouche ourlé, le front large et dégagé, les cheveux courts".  Il parle parfaitement le français. Il n'en fallait pas plus... Elle est tout de suite "chipée". Elle lui trouve un air de faune... Et le surnomme ainsi. Pour lui, elle sera sa "Biche". Arletty et Sohering ne se quittent plus, passant tout leur temps ensemble, à Paris. Mais bientôt, leur vie les rattrape et il faut bien sortir de chez soi... Arletty part en tournage à Nice où elle jouera notamment dans La Femme que j'ai le plus aimé ou Les Visiteurs du soir. Soehring part superviser les manoeuvres de... Fermez-les yeux. Respirez lentement. Vous sentez cette odeur désuète d'encre mélangée à celle du vieux papier?  Ce sont les lettres d'amour d'Arletty et Soehring.  Paris, 1941. Il vous faut imaginer la Capitale sous l'Occupation, vivant à l'heure du couvre feu imposé par le régime allemand... et l'actrice Arletty, qui "se tape un coup de rouge" dans un vieux bistro pour oublier la défaite consommée de son pays. C'est lors d'une soirée mondaine qu'elle rencontre Hans Jürgen Soehring, un officier allemand portant l'uniforme gris de la Luftwaffe. Soehring a belle allure, "un air viril, l'oeil incisif et clair, la mâchoire volontaire et carrée, la bouche ourlé, le front large et dégagé, les cheveux courts".  Il parle parfaitement le français. Il n'en fallait pas plus... Elle est tout de suite "chipée". Elle lui trouve un air de faune... Et le surnomme ainsi. Pour lui, elle sera sa "Biche". Arletty et Sohering ne se quittent plus, passant tout leur temps ensemble, à Paris. Mais bientôt, leur vie les rattrape et il faut bien sortir de chez soi... Arletty part en tournage à Nice où elle jouera notamment dans La Femme que j'ai le plus aimé ou Les Visiteurs du soir. Soehring part superviser les manoeuvres de l'armée allemande dans l'est de la France et la Belgique. Ils s'écrivent finalement très peu pendant cette période, ils se voient entre souvent. Mais le rythme de leur correspondance s'accélère à partir du 1er mars 1943, lorsque Soehring est envoyé sur le front italien. Des centaines de lettres, près d'une par jour sont alors envoyées. Avec la guerre qui fait rage, leurs correspondances arrivent difficilement à destination. Mais leur amour est plus fort que tout. Et puis la guerre se termine... Les deux amants sont inquiétés pour avoir aimé "l'ennemi". Arletty est assignée à résidence. Mais ils ont continuent leur correspondance. Jusqu'au moment où ils doivent se rendre à l'évidence, la vie a repris ses droits, banale, ordinaire. Ils n'est plus le héros galonné qu'elle avait idéalisé et qui sans doute, la protégeait des affres d'un conflit qui la dépassait. Et elle l'a bien compris... Il a une autre femme dans sa vie, une jeune étudiante de Munich, Hanni. Cette correspondante est puissante, touchante. Elle est presque intrusive finalement, car on entre dans leur histoire, on lit leurs échanges amoureux, on ressent leur désir, leur passion. On tombe amoureux de leur amour. Et on se surprend même à laisser couler quelques larmes en apprenant que Soehring mène une double vie.  A lire et à relire, l'amour épistolaire de ces deux amants "ennemis" en temps de guerre. 
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