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Hors collection
EAN : 9782258130036
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 30 x 22,8 mm

Calvin et Hobbes Édition originale 1

Collection : Calvin & Hobbes
Date de parution : 02/09/2015
A l'occasion des 30 ans de Calvin et Hobbes, et pour la première fois en France : la série sort en 12 volumes au format à l'italienne, dans l'ordre de parution des albums d'origine aux Etats-Unis !

Les aventures de Calvin, le petit garçon râleur à l'imagination débordante, et de son tigre en peluche Hobbes ont fait le tour du monde : une amitié imaginaire, teintée d'absurde, d'humour et de philosophie...
Ce grand classique de la bande dessinée d'humour, Grand Prix au festival d'Angoulême 2014, paraît pour la première fois dans un...

Les aventures de Calvin, le petit garçon râleur à l'imagination débordante, et de son tigre en peluche Hobbes ont fait le tour du monde : une amitié imaginaire, teintée d'absurde, d'humour et de philosophie...
Ce grand classique de la bande dessinée d'humour, Grand Prix au festival d'Angoulême 2014, paraît pour la première fois dans un format à l'italienne et dans l'ordre de la parution des albums aux Etats-Unis entre 1987 et 1996.

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EAN : 9782258130036
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 168
Format : 30 x 22,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lunch Posté le 11 Janvier 2016
    Bien sûr je connaissais Calvin et Hobbes depuis ne nombreuses années. Lorsque j’étais plus jeune, je suis tombé à plusieurs reprises sur ces petits strips humoristiques d’un enfant de 6 ans et de son tigre qui font mille bêtises. À vrai dire, je ne me souviens pas si cela me faisait rire. C’est en revanche l’exposition de Bill (William Boyd) Watterson – à l’occasion de sa présidence du FIBD 2015 et de son retour médiatique, au moins le temps d’une planche-affiche – qui m’a permis de découvrir vraiment l’excellence de cette série. Car tous ceux qui ont déjà vu des planches originales d’un auteur talentueux savent combien ces moments-là sont magiques. Du talent, il en faut beaucoup pour réaliser une œuvre comme celle-là. Pour faire preuve d’inventivité et alimenter chaque jour pendant près de 10 ans (1985-1995) les journaux qui publiaient les strips. Du talent, il en faut aussi pour parvenir à conquérir les cœurs des petits comme des grands, pour parler un langage universel qui touche autant l’intimité des parents et la roublardise des enfants. Bien sûr, Calvin et Hobbes n’aurait pas eu le succès qu’on lui connait s’il n’y avait pas cette géniale idée de départ d’un gamin turbulent... Bien sûr je connaissais Calvin et Hobbes depuis ne nombreuses années. Lorsque j’étais plus jeune, je suis tombé à plusieurs reprises sur ces petits strips humoristiques d’un enfant de 6 ans et de son tigre qui font mille bêtises. À vrai dire, je ne me souviens pas si cela me faisait rire. C’est en revanche l’exposition de Bill (William Boyd) Watterson – à l’occasion de sa présidence du FIBD 2015 et de son retour médiatique, au moins le temps d’une planche-affiche – qui m’a permis de découvrir vraiment l’excellence de cette série. Car tous ceux qui ont déjà vu des planches originales d’un auteur talentueux savent combien ces moments-là sont magiques. Du talent, il en faut beaucoup pour réaliser une œuvre comme celle-là. Pour faire preuve d’inventivité et alimenter chaque jour pendant près de 10 ans (1985-1995) les journaux qui publiaient les strips. Du talent, il en faut aussi pour parvenir à conquérir les cœurs des petits comme des grands, pour parler un langage universel qui touche autant l’intimité des parents et la roublardise des enfants. Bien sûr, Calvin et Hobbes n’aurait pas eu le succès qu’on lui connait s’il n’y avait pas cette géniale idée de départ d’un gamin turbulent jouant avec son tigre en peluche, véritable personnage bien vivant : humour et poésie, bêtises et philosophie. Calvin, c’est un petit diable qui en fait voir de toutes les couleurs à ses parents, tant par sa répartie que par sa grande désobéissance. Imaginez la chose la plus horrible qu’un gosse puisse vous faire : il fera pire encore. Mais Calvin c’est aussi des récurrences qui reviennent régulièrement : Il aime visionner des films d’horreur, dévaler la colline dans sa remorque, embêter la petite Susie, montrer sa courbe de popularité à son père, se prendre pour SPIFF – explorateur de l’espace – et faire des voyages intersidéraux. Hobbes, tigre domestique pour Calvin et peluche inanimée pour tous les autres, est le compagnon (imaginaire… quoique) rêvé, capable de parole et de raison. Il est la petite voix de la sagesse, bien qu’il soit toujours au premier rang pour faire les bêtises, forcément. Alors oui, je suis très heureux que l’éditeur français ait sorti cette nouvelle édition de la série pour son 30ème anniversaire : des albums à l’italienne et en noir blanc qui respectent l’ordre de parution original (ce qui n’était pas le cas jusque lors). Et c’est un régal que de se replonger dans ces aventures.
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  • florencem Posté le 17 Décembre 2015
    Cela faisait très longtemps que je voulais découvrir Calvin Hobbes. J’avais déjà vu quelques petites vignettes, par-ci, par-là, sur le net, me donnant un avant goût mais je n’avais jamais sauté le pas. Je me suis donc jetée dessus lors du dernier masse critique et j’ai eu la chance de recevoir le premier tome de Calvin et Hobbes original. Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé l’album en lui-même. L’impression à l’italienne était une très bonne idée. Je trouve que cela se prête tout à fait aux aventures de Calvin et Hobbes qui contrairement aux bandes dessinées classiques ne présentent pas d’aventures sur des pages entières. Le côté souple aussi du livre que je trouve pour le coup plus facile à manipuler. Le contenu maintenant. Je ne me suis pas esclaffée mais j’ai souris de très nombreuses fois. Bon, j’avoue, j’ai ri aussi deux trois fois ! Je trouve Calvin attendrissant avant tout chose. Il a une vision du monde qui quelques fois est très adulte en un sens, qui laisse place à la réflexion. D’autres fois, c’est un agitateur de première qui rend complètement dingue ses parents, mais avec de l’imagination à revendre. Je n’arrive cependant pas à le voir autrement qu’un... Cela faisait très longtemps que je voulais découvrir Calvin Hobbes. J’avais déjà vu quelques petites vignettes, par-ci, par-là, sur le net, me donnant un avant goût mais je n’avais jamais sauté le pas. Je me suis donc jetée dessus lors du dernier masse critique et j’ai eu la chance de recevoir le premier tome de Calvin et Hobbes original. Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé l’album en lui-même. L’impression à l’italienne était une très bonne idée. Je trouve que cela se prête tout à fait aux aventures de Calvin et Hobbes qui contrairement aux bandes dessinées classiques ne présentent pas d’aventures sur des pages entières. Le côté souple aussi du livre que je trouve pour le coup plus facile à manipuler. Le contenu maintenant. Je ne me suis pas esclaffée mais j’ai souris de très nombreuses fois. Bon, j’avoue, j’ai ri aussi deux trois fois ! Je trouve Calvin attendrissant avant tout chose. Il a une vision du monde qui quelques fois est très adulte en un sens, qui laisse place à la réflexion. D’autres fois, c’est un agitateur de première qui rend complètement dingue ses parents, mais avec de l’imagination à revendre. Je n’arrive cependant pas à le voir autrement qu’un adulte dans un corps d’enfant. C’est plus fort que moi. Un adulte pas très sérieux, cela va s’en dire. Hobbes est vraiment un personnage que j’adore. Je n’irais pas jusqu’à dire que je le préfère à Calvin, mais pas très loin. Ses réparties et son côté un peu filou sont vraiment intéressants, d’autant plus que si on y réfléchi, c’est une part de Calvin qui s’exprime. J’avoue que quand il n’était pas dans une des aventures, il me manquait. En ce qui concerne les personnages secondaires, autant les parents sont très sympas, autant les copains d’école, la maîtresse et la baby-sitters… j’ai moyennement accroché. Tout comme les passages dans « l’espace ». Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être pour le côté trop décalé, trop imaginaire. J’ai eu la chance de n’avoir que des surprises avec ce premier tome, car aucune des vignettes que j’avais déjà vu n’y paraît. Et cela a été une jolie découverte. J’ai vraiment accroché à l’univers, et je trouve Calvin et Hobbes encore plus attachants maintenant. Par contre, je ne conseillerai pas de lire ces albums d’une traite. Pour moi, les lire à petite dose a été beaucoup plus sympathique que de les lire en une seule fois. Me connaissant, je me serai lassée.
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