RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Ce pays qu'on abat

            Plon
            EAN : 9782259227445
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 250
            Format : 140 x 225 mm
            Ce pays qu'on abat
            Chroniques 2009-2014

            Date de parution : 12/06/2014
            La sélection des meilleures chroniques de Natacha Polony parues dans Le Figaro enfin disponible ! Une relecture des grandes questions et des débats qui ont marqué ces dernières années par une plume qui ne mâche pas ses mots !
             
            « Ces chroniques, au fil des semaines, ont tenté de s’extraire des petites guerres picrocholines, de l’analyse politique transformée en commentaire sportif ou guerrier (Untel a fait un croche-pied à Machin, qui a planté un poignard à Truc) pour mettre en oeuvre ce qui sans doute manque le plus aux... « Ces chroniques, au fil des semaines, ont tenté de s’extraire des petites guerres picrocholines, de l’analyse politique transformée en commentaire sportif ou guerrier (Untel a fait un croche-pied à Machin, qui a planté un poignard à Truc) pour mettre en oeuvre ce qui sans doute manque le plus aux débats qui nous animent : la cohérence de pensée.
            Peut-on déplorer le chômage de masse et appeler de ses voeux l’ouverture des frontières à une mondialisation qui nous met en concurrence avec des pays dépourvus de droits sociaux ? C’est qu’ils sont nombreux à vivre de ces postures. Toute une partie de la gauche autoproclamée, par exemple, qui s’invente le diable pour faire oublier qu’elle a depuis longtemps abandonné l’électorat populaire. L’ouvrier ne rapporte plus rien, lui qui a l’outrecuidance de mal voter. Et l’on se sent quelqu’un de bien parce qu’on dénonce l’inacceptable, le racisme, le fascisme. Tout en favorisant ce qui les fait fructifier. Dans ce jeu de dupes, les uns et les autres poursuivent un intérêt commun : éviter que n’émerge une véritable alternative qui ne soit pas de ces extrêmes en forme de repoussoir.
            C’est tout cela que racontent ces chroniques. L’état idéologique de la France, le récit des petits abandons qui font les inexorables défaites. Car si ces mécanismes ne sont pas inversés, le vol noir des corbeaux, dont nous ne saurions même prédire quels ils seront, reprendrait alors son ballet mortifère. »
            Natacha POLONY
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782259227445
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 250
            Format : 140 x 225 mm
            Plon
            16.90 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • AnnieCecile Posté le 4 Novembre 2018
              Bien à l’image du style de Natacha Polony ! La journaliste défend ardemment ses positions - plutôt conservatrices - sur des sujets de société tels que l’école, l’éducation, la culture, la transmission des valeurs… C’est percutant, sans concession, on suit ses chroniques, billets d’humeur dénonçant pêle mêle réformes inefficaces de l’enseignement, communautarismes, déclin des valeurs… Le tout avec un souci de rigueur et dans un style littéraire qu’on prend plaisir à lire. Ce livre est aussi une véritable ode à la richesse historique et culturelle de ce pays, et un appel sur l'urgence à se réapproprier les valeurs qui constituent le socle de notre identité culturelle…Une vraie réflexion qui mérite à être lue et entendue.
            • fklevesque Posté le 21 Novembre 2016
              Un ouvrage remarquable qui permet de toucher un public plus vaste que celui des lecteurs du Figaro. En l'espèce il s'agit d'une compilation de chroniques très souvent pertinente sur les maux qui frappent notre société . Natacha Polony use d'un style brillant mais fluide pour donner du sens à des Valeurs trop souvent négligées notamment à celles du conservatisme, facteur de progrès allié au temps qui permet d'ancrer les choses tout en les perfectionnant pour mieux transmettre. Un ouvrage qui n'ennuie jamais.
            • antihuman Posté le 30 Mai 2016
              Natacha Polony est cette fille qui passait à la télé il y a un certain temps dans une émission populaire: à la coupe de cheveux très byzarre, cette chroniqueuse tenait (tiens encore ? je ne sais pas, je ne regarde jamais ce genre d'émission) des propos sécuritaires et réactionnaires au dernier degré, sinon totalement paranoiaques. Bon pourquoi pas, c'est un style comme un autre. Le seul ennui étant que cette femme a surtout l'air de la race de ces premiers de la classe et fortes têtes (mais mauvais coeur) qui ont une revanche à prendre sur la vie - ce qui est normal, ils ont une grosse tête et un petit corps. Bon, pourquoi pas, il y a tant de ces gros garçons adipeux qui jouent à être l'aigle qu'ils ne sont pas et qu'ils ne seront jamais et qui pourtant séduisent une franche pauvre mais très large de la population: pourquoi pas une femme, donc ? Ce que je comprends moins c'est sa manie de voir tout en noir et de passer son temps au fil des chapitres à n'ouvrir les yeux que sur la violence pure, au lieu de cette violence indirecte qui est pourtant le fait de ces... Natacha Polony est cette fille qui passait à la télé il y a un certain temps dans une émission populaire: à la coupe de cheveux très byzarre, cette chroniqueuse tenait (tiens encore ? je ne sais pas, je ne regarde jamais ce genre d'émission) des propos sécuritaires et réactionnaires au dernier degré, sinon totalement paranoiaques. Bon pourquoi pas, c'est un style comme un autre. Le seul ennui étant que cette femme a surtout l'air de la race de ces premiers de la classe et fortes têtes (mais mauvais coeur) qui ont une revanche à prendre sur la vie - ce qui est normal, ils ont une grosse tête et un petit corps. Bon, pourquoi pas, il y a tant de ces gros garçons adipeux qui jouent à être l'aigle qu'ils ne sont pas et qu'ils ne seront jamais et qui pourtant séduisent une franche pauvre mais très large de la population: pourquoi pas une femme, donc ? Ce que je comprends moins c'est sa manie de voir tout en noir et de passer son temps au fil des chapitres à n'ouvrir les yeux que sur la violence pure, au lieu de cette violence indirecte qui est pourtant le fait de ces personnes petites et mesquines. Bref, certains autres parleraient de la violence sociale... Mais alors, pourquoi ne pas intégrer un parti, par exemple celui de Madame Le Pen ou celui de Monsieur Sarkozy ? Pourquoi apprécier Eric Zemmour et refuser l'entrée à Alain Soral ? On ne saura sans doute jamais et c'est dommage. Enfin, un peu.
              Lire la suite
              En lire moins
            INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PLON
            Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…