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        Confession

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        EAN : 9782749157580
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 220 mm
        Confession

        Fabrice POINTEAU (Traducteur)
        Collection : Thriller
        Date de parution : 01/02/2018
        Le grand retour du Maître du thriller
        « Vous êtes entre les mains d’un maître. Préparez-vous à rester éveillé toute la nuit. »
        James Ellroy

        Lorsqu’on est flic trop longtemps dans la même ville, toutes les rues mènent à des souvenirs que l’on préférerait oublier.
        Chaque nouveau meurtre vous en rappelle un autre.
        L’obsession n’est jamais loin.
        Pour Kevin Byrne, inspecteur des homicides à...
        « Vous êtes entre les mains d’un maître. Préparez-vous à rester éveillé toute la nuit. »
        James Ellroy

        Lorsqu’on est flic trop longtemps dans la même ville, toutes les rues mènent à des souvenirs que l’on préférerait oublier.
        Chaque nouveau meurtre vous en rappelle un autre.
        L’obsession n’est jamais loin.
        Pour Kevin Byrne, inspecteur des homicides à Philadelphie, le traumatisme originel a eu lieu en 1976. Encore adolescent dans le quartier défavorisé de Devil’s Pocket, il a été impliqué de près dans un meurtre jamais résolu.
        La fin de l’innocence pour Byrne.
        Quarante ans plus tard, une affaire de meurtres en série le ramène à Devil’s Pocket, à ses amis d’alors, à ce passé qu’il a essayé, en vain, d’oublier.
        Bientôt, le voile va se lever sur des secrets, des mensonges et une vérité qu’il aurait peut-être mieux valu ne jamais connaître.
         
        À la façon de Dennis Lehane, Richard Montanari dépasse une nouvelle fois toutes les limites du genre pour sonder en profondeur les zones d’ombre de l’âme humaine.
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        EAN : 9782749157580
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        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 220 mm
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • doyoulikefrogs Posté le 18 Juillet 2018
          Franchement, les thrillers j'ai toujours adoré ça. Vraiment. Surtout ceux qui mélangent astucieusement polar/enquête/psychologie/drame... Et après avoir lu quelques bons thrillers historiques, aventuriers, d'espionnage ou psychologiques, je me demandais d'un air très sérieux et pincé (c'est de toute façon mon air habituel) : mais où est donc le bon vieux thriller de base, le thriller standard ? Il a disparu ? Certes j'avais lu "Sous ses yeux" et j'avais bien aimé son côté thriller du point de vue féminin comme on en voit beaucoup aujourd'hui (Avant d'aller dormir de S.J. Watson, La Fille du train, Mon amie Adèle...)..., mais je n'avais pas lu un bon thriller de type feuilleton télévisuel, intense et prenant, depuis un long moment. Mais qu'est-ce qu'un thriller standard aussi ? Vous allez me dire que je range les romans dans des catégories. Oulolalaaa loin de moi cette idée. Mais je ne sais pas si vous me comprenez, j'avais envie de lire quelque chose comme CONFESSION avec les éléments suivants (un peu comme dans le théâtre avec les unités de temps, etc.) : 1) une ville : ici nous avons la peinture de Philadelphie, et comme Los Angeles chez Michael Connelly ou Memphis (Tennessee) chez John Grisham, Philadelphie est... Franchement, les thrillers j'ai toujours adoré ça. Vraiment. Surtout ceux qui mélangent astucieusement polar/enquête/psychologie/drame... Et après avoir lu quelques bons thrillers historiques, aventuriers, d'espionnage ou psychologiques, je me demandais d'un air très sérieux et pincé (c'est de toute façon mon air habituel) : mais où est donc le bon vieux thriller de base, le thriller standard ? Il a disparu ? Certes j'avais lu "Sous ses yeux" et j'avais bien aimé son côté thriller du point de vue féminin comme on en voit beaucoup aujourd'hui (Avant d'aller dormir de S.J. Watson, La Fille du train, Mon amie Adèle...)..., mais je n'avais pas lu un bon thriller de type feuilleton télévisuel, intense et prenant, depuis un long moment. Mais qu'est-ce qu'un thriller standard aussi ? Vous allez me dire que je range les romans dans des catégories. Oulolalaaa loin de moi cette idée. Mais je ne sais pas si vous me comprenez, j'avais envie de lire quelque chose comme CONFESSION avec les éléments suivants (un peu comme dans le théâtre avec les unités de temps, etc.) : 1) une ville : ici nous avons la peinture de Philadelphie, et comme Los Angeles chez Michael Connelly ou Memphis (Tennessee) chez John Grisham, Philadelphie est une ville éminemment cinématographique. Le taux de criminalité y est très haut (beaucoup plus que chez l'inspecteur Barnaby, quoi que...), les gens meurent à coup de balles perdues, bref, la ville de Philadelphie vit le souffle coupé et la police et la justice courent après les malfaiteurs 24h/24. C'est donc dans ces quartiers où la tension est déjà palpable, où l'humeur est changeante, les relations de voisinages, fébriles... que nous allons suivre cette affaire de meurtres. 2) un inspecteur : envers et contre tous. Un inspecteur, pas un type de la société, normal, qui traînait par là, non, un homme de loi, l'inspecteur Kevin Byrne. Et dès les prémices de ce récit vous savez que quelque chose va bouleverser les personnages et notre bon flic. 3) des meurtres en série : amateurs d'Esprits criminels la série TV, vous serez ravis. Les meurtres sont "creepy" comme il faut et le meurtrier vraiment "barjot". C'est toujours intéressant quand un auteur intègre la folie dans un roman. Ici, je ne vous révèle pas la maladie mentale du meurtrier car ce serait vous révéler une partie de l'intrigue. Mais c'est bien bizarroïde comme il faut ! Parce que la folie fait que tout peut arriver, que tout ou presque dans une intrigue est autorisée. 4) des enfances tourmentées : quand les secrets prennent racine à la fois dans les générations précédentes et dans l'enfance des personnages, que ce soient les meurtriers ou les gentils, le flic ou le juge, cela donne une épaisseur au roman. Car Richard Montanari nous déroute en imaginant une malédiction qui se serait abattue sur une vieille famille de Philadelphie. Il y' a donc comme un petit air mystérieux et légèrement ésotérique qui plane sur ce roman. Finalement, j'ai ressenti un grand plaisir en lisant ce thriller, avec une enquête classique mais de nombreux rebondissements, des chapitres brefs, des flashbacks et une réelle noirceur, appréciable dans un thriller américain. La fin de roman fait un peu Dennis Lehane dans "Mystic river", même si je trouve que l'auteur aurait pu malmener ses personnages encore plus ! (moi, sadomasochiste? nan.. pas du tout).
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        • vincent34380 Posté le 25 Mai 2018
          Bienvenue à Devil’s Pocket (La Poche du Diable). C’est « dans l’ombre du pont de South Street un petit quartier d’environ soixante-dix familles replié sur la rive est du cours d’eau, un amas de maisons mitoyennes à bardeaux délabrées, de terrains de jeux bitumés, de petites épiceries et de bâtiments en briques brunes, aussi vieux que la ville elle-même. » Il y a 40 ans, Kevin Byrne était en vacances à Devil’s Pocket. Lors de cet été 1976, une gentille fillette du quartier a été assassinée. « Catriona Daugherty était morte. Elle était morte et le monde ne serait plus jamais le même. » C’était une amie de Kevin et de sa bande de copains, dont aucun n’avait atteint l’âge de 14 ans. Moins d’une semaine plus tard, Desmond Farren, le fils ainé du clan Farren, notoirement malfaisants, est retrouvé mort, tué d’une seule balle à l’arrière du crâne. De nos jours, Kevin Byrne, inspecteur à la Criminelle de Philadelphie, se trouve confronté à une série de meurtres atroces. A chaque fois le tueur découpe et emporte le visage de sa victime. Bien que les meurtres présentent des similitudes évidentes, rien ne semble relier les victimes. Sur chaque scène de crime, on... Bienvenue à Devil’s Pocket (La Poche du Diable). C’est « dans l’ombre du pont de South Street un petit quartier d’environ soixante-dix familles replié sur la rive est du cours d’eau, un amas de maisons mitoyennes à bardeaux délabrées, de terrains de jeux bitumés, de petites épiceries et de bâtiments en briques brunes, aussi vieux que la ville elle-même. » Il y a 40 ans, Kevin Byrne était en vacances à Devil’s Pocket. Lors de cet été 1976, une gentille fillette du quartier a été assassinée. « Catriona Daugherty était morte. Elle était morte et le monde ne serait plus jamais le même. » C’était une amie de Kevin et de sa bande de copains, dont aucun n’avait atteint l’âge de 14 ans. Moins d’une semaine plus tard, Desmond Farren, le fils ainé du clan Farren, notoirement malfaisants, est retrouvé mort, tué d’une seule balle à l’arrière du crâne. De nos jours, Kevin Byrne, inspecteur à la Criminelle de Philadelphie, se trouve confronté à une série de meurtres atroces. A chaque fois le tueur découpe et emporte le visage de sa victime. Bien que les meurtres présentent des similitudes évidentes, rien ne semble relier les victimes. Sur chaque scène de crime, on découvre un mouchoir de lin portant une mystérieuse inscription : cinq lettres qui restent pour les enquêteurs une énigme, et prouvent que ces meurtres ne sont pas dus au hasard. Dès le début, le lecteur sait que ces meurtres sont l’œuvre de « Billy le Loup », un des frères de Desmond, qui poursuit une vendetta personnelle. Ces meurtres résonnent comme l’écho d’un meurtre commis il y a des années dans le quartier de Devil’s Pocket, et jamais élucidé. Au fur et à mesure de l’enquête, l’intrigue criminelle colle à l’histoire captivante des résidents du quartier, de ceux qui ont pu en partir, ceux qui y sont restés, et ceux qui y sont enterrés. On retrouve dans ce roman le duo Byrne/Balzano. Kevin Byrne est toujours inspecteur, et Jessica, son ancienne coéquipière, est maintenant assistante au Bureau du Procureur. Toute cette affaire semble trouver ses racines dans le passé, dans ce quartier populaire de Devil’s Pocket, peuplé de gens de condition très modeste et où Kevin Byrne passait ses vacances. En fait, tout un échantillon d’humanité, depuis Flagg, le vieux grincheux propriétaire du magasin où les gamins volent à l’étalage, jusqu’à Anjelica Leary, une infirmière à domicile fatiguée et dévouée. L’auteur prend soin de montrer l’humanité qui habite chacun des personnages. Même Billy, vraiment monstrueux, peut aussi nous inspirer de la sympathie et de la pitié, dans sa relation avec Emily. L’écriture est parfaitement maîtrisée, au service d’une intrigue impeccable dans sa construction, avec une description très précise des procédures policières et médico-légales. Même si ce roman, admirable de noirceur, n’est pas un « whodunnit », le développement du scénario compte nombre de coups de théâtre pour tenir le lecteur en haleine jusqu’à son dénouement. Les familiers de Montanari et de son détective Kevin Byrne auront apprécié les flash-backs sur l’enfance de ce dernier, nous permettant de connaître et d’apprécier davantage le personnage. Comme Michael Connelly avec los Angeles, George Pelecanos avec Washington DC, ou Dennis Lehane avec Boston, Richard Montanari est l’écrivain d’une ville, Philadelphie « la ville de l’amour fraternel ». Surnom quelque peu galvaudé si l’on songe au taux de criminalité de cette ville, l’un des plus élevés des États-Unis. C’est pour ma part une très bonne lecture, et Montanari s’affirme encore avec ce roman parmi les grands auteurs de thrillers Américains. Éditions, Le Cherche Midi, 2018
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        • Holon Posté le 10 Mai 2018
          Confession de Richard Montanari est un polar qui se passe à Philadelphie ville de l'amour fraternel, j'ajoute un lien qui explique l'origine de cette appellation pour cette ville (http://america.blogs.liberation.fr/2009/03/20/violences-phila/). Pour le roman policier que présente l'auteur il n'y a rien de fraternel, un quartier dur comme la plupart des villes du monde et qui s'embourgeoise comme la plupart des villes de l'occident. Deux malfrats Sean et Patrick Farren s'inspire du carré de Sator pour vaincre une malédiction familiale. Peut-être que je lis trop de polar mais celui-ci même si la trame et l'action est digne d'un scénario hollywoodien un nuage ennuyant semblait être présent vers la moitié du bouquin et cela jusqu’à la fin. Pourtant c'est un de mes auteurs fétiche.
        • Kloliane Posté le 8 Avril 2018
          Tout débute avec douceur… Une cuisine lumineuse, une mère et un fils qui parlent avec le sourire aux lèvres, une journée qui s’annonce belle… Et puis, il y’a le silence et l’odeur métallique du sang… « Connaissez-vous mon visage ? » Dès les premières pages, l’auteur nous plonge, sans concession, dans une scène-choc qui donne tout de suite le ton du roman. Je peux vous dire qu’elle a tout de suite retenu mon attention et j’étais curieuse de savoir qu’elle en était la cause… Nous retrouvons Kevin Byrne, personnage récurrent des romans de Richard Montanari qui va se retrouver à enquêter sur une affaire qui le renvoie à son passé, dans le quartier de Devil’s Pocket… Dans un thriller reprenant les codes classiques, la plume de l’auteur est vraiment dynamique et sait manier le suspens avec dextérité en nous menant sur plusieurs fausses pistes. L’intrigue alterne souvent entre événements du passé à ceux du présent. Je vous avoue que pendant un instant, je fus perdue. Non pas que l’histoire en devienne confuse, mais parce que j’ai la mauvaise manie à vouloir déceler tous les fils de l’intrigue, telle une enquêtrice en herbe. Le roman est aussi composé d’une grande galerie de personnages. Nous avons... Tout débute avec douceur… Une cuisine lumineuse, une mère et un fils qui parlent avec le sourire aux lèvres, une journée qui s’annonce belle… Et puis, il y’a le silence et l’odeur métallique du sang… « Connaissez-vous mon visage ? » Dès les premières pages, l’auteur nous plonge, sans concession, dans une scène-choc qui donne tout de suite le ton du roman. Je peux vous dire qu’elle a tout de suite retenu mon attention et j’étais curieuse de savoir qu’elle en était la cause… Nous retrouvons Kevin Byrne, personnage récurrent des romans de Richard Montanari qui va se retrouver à enquêter sur une affaire qui le renvoie à son passé, dans le quartier de Devil’s Pocket… Dans un thriller reprenant les codes classiques, la plume de l’auteur est vraiment dynamique et sait manier le suspens avec dextérité en nous menant sur plusieurs fausses pistes. L’intrigue alterne souvent entre événements du passé à ceux du présent. Je vous avoue que pendant un instant, je fus perdue. Non pas que l’histoire en devienne confuse, mais parce que j’ai la mauvaise manie à vouloir déceler tous les fils de l’intrigue, telle une enquêtrice en herbe. Le roman est aussi composé d’une grande galerie de personnages. Nous avons les personnages récurrents (si, tout comme moi, c’est le premier roman de Montanari que vous lisez, vous assimilerez très vite les liens qui les unissent et vous êtes nullement obligés d’avoir lu leurs précédentes affaires) et tous ceux qui sont mêlés de près ou de loin à l’enquête. Et ils sont nombreux ! Chacun a une personnalité forte intéressante et une véritable présence au sein récit. Malheureusement, certains pâtiront de ce grand nombre, car ils auraient mérité plus d’approfondissement au vu de leurs passés. Mais le véritable point qui m’a beaucoup plus dans ce roman, c’est l’antagoniste du récit. L’auteur a réussi à le rendre humain, apportant ainsi un personnage complexe. Bien que ces actes ne soient pas excusables, il a su lui apporter une part de tristesse dans la quête qu’il s’est donnée. En tant que lecteur, on ne peut s’empêcher de se dire « Et si, cela n’était pas arrivé… ». Ce personnage m’a vraiment marqué, au point même d’occulter Kevin Byrne qui est pourtant le héros du récit. Conclusion: Amateur de thriller ou ceux qui sont à la recherche d’un bon polar, si vous ne connaissez pas encore la plume de Richard Montanari, je vous invite vivement à la découvrir. Bien qu’il reprend les codes classiques de ce genre, le récit ne reste pas moins haletant et ponctué de nombreux rebondissements. Tout n’ y est pas noir ou blanc, mais de différentes nuances apportées par une galerie de personnages variés et profonds.
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        • Verdure35 Posté le 17 Mars 2018
          Je ne suis pas une lectrice assidue de romans policiers, mais parfois j’en chipe un sur une autre table de chevet histoire de changer de genre, et je ne marche qu’au « ressenti » . J’ai été emballée par les 100 premières pages, ensuite l’intrigue m’a lâchée parfois, il ne faut pas être fatigué , et ne pas trop laisser reposer le livre, au risque de se perdre. Philadelphie en 1976, 4 copains admirent le feu d’artifice, un meurtre est commis , un autre quelques jours plus tard. En 2016, l’un des gamins est inspecteur de police , un autre juge quasi procureur, une série de meurtres leur tombent sur le dos. Plus l’enquête avance, plus le policier sent se rapprocher cette période du passé . Jusqu’au bout ,j’ai marché sur de fausses pistes, l’intrigue est efficace, impeccable, mais il m’a fallu relire les derniers chapitres pour tout comprendre. Mécanique implacable, lectrice peu expérimentée aux rouages des livres policiers.

        Ils en parlent

        "Richard Montanari signe ici son grand retour avec son inspecteur de choc Kevin Byrne pour le plus grand bonheur des lecteurs... Un thriller machiavélique à lire de toute urgence !"

         
        Jérôme Tolédano, librairie Les Cyclades (Saint-Cloud)
        "On retrouve avec grand plaisir les deux héros de Richard Montanari. Un très bon polar noir avec un tueur psychopate plutôt marquant."
        Hall du Livre
        ~~Confession c’est un peu Mystic River de Lehane tourné par Sergio Leone période "Il était une fois en Amérique". Bienvenue dans un polar épique, à l’atmosphère très urbaine, articulé autour d’une intrigue au suspense redoutable mais qui se dévoile au compte-gouttes. Montanari s’inscrit sans détour dans la lignée des maîtres outre-Atlantique du genre.
        Cécile et Didier / Nouvelle Librairie Baume (Montélimar)
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