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        Dans les bras de Verdun

        Presses de la cité
        EAN : 9782258151161
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Dans les bras de Verdun

        Karine LALECHÈRE (Traducteur)
        Date de parution : 06/09/2018
        De Verdun à Bologne, de Paris à Santa Monica, une grande fresque sur les amours qui s’épanouissent dans l’ombre des absents.
        1921. Tom, originaire de Chicago, travaille à l’ossuaire de Verdun. Un jour, il rencontre Sarah, Américaine partie sur les traces de son mari porté disparu. Dans cette petite ville défigurée par l’horreur, les deux déracinés vont vivre la passion la plus forte : celle qui s’épanouit dans l’ombre d’un absent.... 1921. Tom, originaire de Chicago, travaille à l’ossuaire de Verdun. Un jour, il rencontre Sarah, Américaine partie sur les traces de son mari porté disparu. Dans cette petite ville défigurée par l’horreur, les deux déracinés vont vivre la passion la plus forte : celle qui s’épanouit dans l’ombre d’un absent. Des mois plus tard, Tom et Sarah se retrouvent devant un hôpital psychiatrique de Bologne, où un soldat amnésique donne espoir à bon nombre d’endeuillés. Dans l’Italie sous tension, Tom et Sarah font la connaissance de Paul, journaliste autrichien que le cas de l’amnésique intéresse aussi. Chacun d’eux a un secret.
        1950. À Santa Monica, Tom, devenu scénariste, mène une existence paisible mais morne. Lors d’une soirée à Los Angeles, il recroise Paul. Les souvenirs remontent, fulgurants, et brisent avec eux tous les mensonges passés.
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        EAN : 9782258151161
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Carolivra Posté le 26 Septembre 2018
          Dans Les bras de Verdun est un roman sur l’amour, les souvenirs et la folie. Nous suivons Tom, originaire des États-Unis. Il travaille à Verdun où il se charge de ramasser les ossements des soldats morts au combat pour réhabiliter leur mémoire. Il en a croisé des familles endeuillées venues réclamer leurs morts, venues voir où leur père, leur fils, leur frère avait perdu la vie, sous les bombes, dans les tranchées. Il rencontre Sarah, Américaine comme lui, cherchant son mari, porté disparu. Tom va alors lui raconter une histoire, un mensonge qui donne de l’espoir à Sarah et qui fait basculer l’histoire dans la folie et la culpabilité. Dans Les bras de Verdun repose sur un mensonge. Pas le mensonge qui sert à se justifier ou à se déculpabiliser, non. Le genre de mensonge qu’on pense être bénéfique, pour redonner espoir et confiance. Mais la machine s’emballe et ce qui s’avérait au départ né d’une bonne intention se transforme peu à peu en un vrai cauchemar duquel Tome tente de se réveiller. La première partie du roman peu paraître un peu superflue. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle manque d’intérêt mais l’intrigue est lente. Sarah et Tom se rencontrent et une histoire... Dans Les bras de Verdun est un roman sur l’amour, les souvenirs et la folie. Nous suivons Tom, originaire des États-Unis. Il travaille à Verdun où il se charge de ramasser les ossements des soldats morts au combat pour réhabiliter leur mémoire. Il en a croisé des familles endeuillées venues réclamer leurs morts, venues voir où leur père, leur fils, leur frère avait perdu la vie, sous les bombes, dans les tranchées. Il rencontre Sarah, Américaine comme lui, cherchant son mari, porté disparu. Tom va alors lui raconter une histoire, un mensonge qui donne de l’espoir à Sarah et qui fait basculer l’histoire dans la folie et la culpabilité. Dans Les bras de Verdun repose sur un mensonge. Pas le mensonge qui sert à se justifier ou à se déculpabiliser, non. Le genre de mensonge qu’on pense être bénéfique, pour redonner espoir et confiance. Mais la machine s’emballe et ce qui s’avérait au départ né d’une bonne intention se transforme peu à peu en un vrai cauchemar duquel Tome tente de se réveiller. La première partie du roman peu paraître un peu superflue. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle manque d’intérêt mais l’intrigue est lente. Sarah et Tom se rencontrent et une histoire d’amour naît rapidement entre eux. On sent cependant que Sarah cache quelque chose. Certaines zones d’ombre semblent l’entourer. Quant à Tom, c’est un personnage sans attache. L’auteur fait de constants aller-retour entre sa vie en 1921 à Verdun et son existence paisible, aux États-Unis dans les années 50. En revanche, l’histoire bascule et prend de l’ampleur dans la seconde partie du livre. Tom va enquêter à Bologne en Italie. Un mystérieux soldat, sans identité, sans aucun souvenir, étonne tous les médecins de l’hôpital. Là-bas, Tom retrouve Sarah qui croit dur comme fer qu’il peut s’agir de son mari disparu tandis que Paul, un Autrichien, prétend lui aussi connaître cet individu…. Qui a raison? Qui a besoin de croire en cet espoir quitte à basculer dans la folie? C’est ce que propose ici d’évoquer le roman. Cette partie est vraiment passionnante car l’auteur nous plonge dans l’horreur de l’après-guerre. Que faire de ces soldats devenus fous, défigurés, sans mémoire? Il nous narre des anecdotes véritables qui donnent de l’ampleur au récit. Tandis que Tom s’enfonce dans son mensonge, Sarah ne parvient plus à distinguer le vrai du faux. Malgré de nombreux dialogues et une intrigue au rythme plutôt lent, j’ai été complètement happée par cette enquête sur l’identité de ce fameux soldat. Cette partie très documentée sur fond de troubles politiques m’a beaucoup plu parce qu’on y retrouve quelque chose d’authentique et de sincère. Mon seul bémol concerne la volonté de l’auteur d’éclater son roman en plusieurs récits. Il perd parfois son lecteur en voulant multiplier les histoires, les anecdotes, la laissant désemparé ou à l’inverse frustré de ne pas avoir eu le fin mot. Dans les bras de Verdun introduit avec honneur Nick Dybek parmi le cercle des écrivains prometteurs. A suivre…
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        • Eroblin Posté le 16 Septembre 2018
          Quand j’ai lu le résumé, j’ai pensé immédiatement à la pièce de théâtre de Jean Anouilh, « Le voyageur sans bagage ». Pour ceux et celles qui connaissent, c’est l’histoire d’un soldat de la guerre 14-18, retrouvé errant, et conduit dans un asile car il ne se souvient de rien. Cet homme sans mémoire est alors reconnu comme étant le fils de, le frère de, le mari de ou le père d’une famille dans le deuil depuis des mois. « Dans les bras de Verdun » reprend cette thématique avec le personnage d’un soldat amnésique, soigné dans un asile italien, en qui une femme voudrait reconnaître son mari disparu à la fin de la guerre. Auparavant Sarah s’est rendue à Verdun où on est en train de rassembler les os des tous les combattants anonymes pour les rassembler dans un ossuaire. Elle rencontre Tom, un américain, ancien ambulancier pendant la guerre avec qui elle noue une relation. Mais quand elle apprend qu’à Bologne se trouve peut-être son mari, elle le quitte. Tom, qui ne parvient pas à l’oublier, la rejoint là-bas et sur place, ils font la connaissance d’un autrichien lui aussi attiré par cet homme inconnu. J’aurais voulu aimer ce... Quand j’ai lu le résumé, j’ai pensé immédiatement à la pièce de théâtre de Jean Anouilh, « Le voyageur sans bagage ». Pour ceux et celles qui connaissent, c’est l’histoire d’un soldat de la guerre 14-18, retrouvé errant, et conduit dans un asile car il ne se souvient de rien. Cet homme sans mémoire est alors reconnu comme étant le fils de, le frère de, le mari de ou le père d’une famille dans le deuil depuis des mois. « Dans les bras de Verdun » reprend cette thématique avec le personnage d’un soldat amnésique, soigné dans un asile italien, en qui une femme voudrait reconnaître son mari disparu à la fin de la guerre. Auparavant Sarah s’est rendue à Verdun où on est en train de rassembler les os des tous les combattants anonymes pour les rassembler dans un ossuaire. Elle rencontre Tom, un américain, ancien ambulancier pendant la guerre avec qui elle noue une relation. Mais quand elle apprend qu’à Bologne se trouve peut-être son mari, elle le quitte. Tom, qui ne parvient pas à l’oublier, la rejoint là-bas et sur place, ils font la connaissance d’un autrichien lui aussi attiré par cet homme inconnu. J’aurais voulu aimer ce roman car le contexte m’intéressait, la description d’une société qui peine à faire son deuil alors que déjà, dans le lointain, résonnent le bruit de bottes fascisantes. Ainsi que l’intrigue : qui est cet homme au regard éteint en qui tout le monde reconnaît un être perdu ? Mais je n’ai pas réussi à être emballée, j’ai trouvé que le roman était très bavard : on a droit à de nombreuses discussions sur la vie, le destin, etc. De plus, j’ai trouvé inutile les passages qui se déroulent en 1950, ils ralentissent un rythme déjà lent. Et enfin, je n’ai éprouvé aucune empathie pour les personnages, que ce soit tom, Sarah ou Paul. Il y a juste un passage intense quand Paul évoque un épisode de la guerre qui l’a particulièrement frappé. Au final, j’ai une impression mitigée sur ce roman. J’en sors déçue. Je tiens à remercier les Editions des Presses de la Cité et Netgalley de m'avoir permis de découvrir ce livre. Je lui mets 3 chats et demi.
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        • culturevsnews Posté le 6 Septembre 2018
          De sa première phrase (" Je me suis réveillé avec la sensation de quelque chose qui rampait sur moi dans l'obscurité ") à sa fermeture finale obsédante et ambiguë (" J'ai serré les freins pour réaliser que le moteur était mort à mon insu "), Dans les bras de Verdun" jette un sort irrésistible sur ses lecteurs. L'histoire se déroule sur des décennies et à travers les océans, de la France et de l'Italie à la Californie, du champ de bataille meurtri de Verdun, après la Grande Guerre, aux salons glamour d'Hollywood et de Santa Monica, après la Seconde Guerre mondiale, sans discontinuer. La prose est à la fois luxuriante et précise, et même le lecteur sceptique fera l'expérience d'être entraîné dans l'histoire d'amour graduelle et inévitable qui réunit Tom, le fonctionnaire d'église prudent devenu journaliste et scénariste, et la belle veuve de guerre, Sarah, soigneusement assemblée mais téméraire. Tous deux cherchent l'identité du mystérieux amnésique, dont l'histoire fait écho aux incertitudes qui pèsent sur toutes les histoires. Mais si la mémoire est un thème de ce roman, ces deux personnes endommagées sont inoubliables l'une pour l'autre et aussi pour le lecteur, qui pour les jours précieux à l'intérieur de... De sa première phrase (" Je me suis réveillé avec la sensation de quelque chose qui rampait sur moi dans l'obscurité ") à sa fermeture finale obsédante et ambiguë (" J'ai serré les freins pour réaliser que le moteur était mort à mon insu "), Dans les bras de Verdun" jette un sort irrésistible sur ses lecteurs. L'histoire se déroule sur des décennies et à travers les océans, de la France et de l'Italie à la Californie, du champ de bataille meurtri de Verdun, après la Grande Guerre, aux salons glamour d'Hollywood et de Santa Monica, après la Seconde Guerre mondiale, sans discontinuer. La prose est à la fois luxuriante et précise, et même le lecteur sceptique fera l'expérience d'être entraîné dans l'histoire d'amour graduelle et inévitable qui réunit Tom, le fonctionnaire d'église prudent devenu journaliste et scénariste, et la belle veuve de guerre, Sarah, soigneusement assemblée mais téméraire. Tous deux cherchent l'identité du mystérieux amnésique, dont l'histoire fait écho aux incertitudes qui pèsent sur toutes les histoires. Mais si la mémoire est un thème de ce roman, ces deux personnes endommagées sont inoubliables l'une pour l'autre et aussi pour le lecteur, qui pour les jours précieux à l'intérieur de ce livre va perdre la trace du fait que tout autre monde existe. De nombreuses recherches ont clairement contribué à rendre l'affaire de Verdun si vivante, mais cette recherche est portée par le livre avec autant de légèreté que sa présentation subtile de la distribution des personnages. Ce livre restera avec vous longtemps après que vous aurez tourné la dernière page. Note : 9,5/10
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        • fflo Posté le 31 Août 2018
          Très intéressant point de vue américain sur l'après première guerre mondiale. Juste avant que l'on commémore le centième anniversaire de l'armistice j'ai apprécié que l'auteur nous parle de cette période souvent laissée dans l'ombre. En 1921 les traumatismes de la grande guerre sont toujours dévastateurs. Par l'intermédiaire de Tom, un adolescent de Chicago venu rejoindre son père médecin en France, ce roman nous rappelle que nombre de jeunes américains se sont engagés dans les services ambulanciers volontaires (l'AFS : American Field Service) dès les premières années de guerre bien avant le véritable engagement des États Unis dans le conflit. Dans la première partie on retrouve Tom, orphelin, resté en France à la fin de la guerre qui travaille au dégagement des corps des soldats inconnus sous l’autorité de l'évêque de Verdun (c'est un évêque imaginaire qui, comme le véritable, est à l'initiative d'un ossuaire près de Verdun). Pour le jeune Tom à peine adulte c'est un travail très dur psychologiquement. J'ai été émue par son désarroi face au désespoir des familles de soldats qui n'hésitent pas à faire le voyage jusqu'à Verdun, toujours à la recherche de leur disparu. Dans une seconde partie Nick Dybek nous emmène en l'Italie auprès d'un... Très intéressant point de vue américain sur l'après première guerre mondiale. Juste avant que l'on commémore le centième anniversaire de l'armistice j'ai apprécié que l'auteur nous parle de cette période souvent laissée dans l'ombre. En 1921 les traumatismes de la grande guerre sont toujours dévastateurs. Par l'intermédiaire de Tom, un adolescent de Chicago venu rejoindre son père médecin en France, ce roman nous rappelle que nombre de jeunes américains se sont engagés dans les services ambulanciers volontaires (l'AFS : American Field Service) dès les premières années de guerre bien avant le véritable engagement des États Unis dans le conflit. Dans la première partie on retrouve Tom, orphelin, resté en France à la fin de la guerre qui travaille au dégagement des corps des soldats inconnus sous l’autorité de l'évêque de Verdun (c'est un évêque imaginaire qui, comme le véritable, est à l'initiative d'un ossuaire près de Verdun). Pour le jeune Tom à peine adulte c'est un travail très dur psychologiquement. J'ai été émue par son désarroi face au désespoir des familles de soldats qui n'hésitent pas à faire le voyage jusqu'à Verdun, toujours à la recherche de leur disparu. Dans une seconde partie Nick Dybek nous emmène en l'Italie auprès d'un soldat amnésique. Ce cas qui n'était pas le seul donne de l'espoir à de nombreuses familles de disparus. L'auteur nous rappelle que dans les hôpitaux psychiatriques les médecins ont testé sur ces soldats toutes sortes de nouvelles méthodes. Un autre thème de ce roman est la montée du fascisme dans la ville de Bologne. L'ambiance décrite à Verdun comme en Italie m'a semblé très réaliste, J'ai beaucoup apprécié cette évocation des années d'après-guerre que l'on a tendance à passer sous silence. J'ai moins accroché à l'intrigue entre les différents protagonistes. Si l'on peut comprendre le désarroi des familles de disparus je n'ai pas compris le personnage de Sarah. Nick Dybek avait besoin de personnages comme fil conducteur de son roman mais il a certainement voulu trop en mettre. Il y avait matière à plusieurs romans. Il est vrai que c'est un premier roman et il est prometteur. #Rentreelitteraire2018 #NetGalleyFrance
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        • Valmyvoyou_lit Posté le 24 Août 2018
          Tom travaille à l’ossuaire de Verdun. Nous sommes en 1921, la France porte en elle, le traumatisme de la dernière guerre. Ceux qui ont combattu ne seront plus jamais les mêmes et les familles des disparus cherchent des réponses. Où se trouve le corps de l’être cher ? Ou est-il encore vivant ? Comment retrouver sa trace ? Entre les démarches officielles et les rêves proposés par des charlatans, les proches sont prêts à tout tenter pour savoir. Lorsqu’un soldat amnésique est hospitalisé en Italie, il fait espérer les familles de toute l’Europe et de l’Amérique. L’auteur relate les méthodes utilisées à cette époque, pour l’aider à retrouver la mémoire. Il raconte également les procédures mises en place pour découvrir son identité. Le contexte est difficile à Bologne, la montée du fascisme commence à créer un climat de terreur. Sarah est à la recherche de son mari, qui était sur le front. C’est ainsi qu’elle va rencontrer Tom. Dans ce climat très particulier de l’après-guerre, les passions qui se créent ont un goût d’urgence. Cette histoire avait tout pour me plaire. J’ai été très intéressée par le thème du traumatisme des familles qui ne savent pas ce qui est arrivé à leurs proches... Tom travaille à l’ossuaire de Verdun. Nous sommes en 1921, la France porte en elle, le traumatisme de la dernière guerre. Ceux qui ont combattu ne seront plus jamais les mêmes et les familles des disparus cherchent des réponses. Où se trouve le corps de l’être cher ? Ou est-il encore vivant ? Comment retrouver sa trace ? Entre les démarches officielles et les rêves proposés par des charlatans, les proches sont prêts à tout tenter pour savoir. Lorsqu’un soldat amnésique est hospitalisé en Italie, il fait espérer les familles de toute l’Europe et de l’Amérique. L’auteur relate les méthodes utilisées à cette époque, pour l’aider à retrouver la mémoire. Il raconte également les procédures mises en place pour découvrir son identité. Le contexte est difficile à Bologne, la montée du fascisme commence à créer un climat de terreur. Sarah est à la recherche de son mari, qui était sur le front. C’est ainsi qu’elle va rencontrer Tom. Dans ce climat très particulier de l’après-guerre, les passions qui se créent ont un goût d’urgence. Cette histoire avait tout pour me plaire. J’ai été très intéressée par le thème du traumatisme des familles qui ne savent pas ce qui est arrivé à leurs proches partis à la guerre. J’ai beaucoup aimé les passages sur cette quête de réponses. La passion amoureuse de Tom et Sarah a un goût d’amertume, car cette femme espère retrouver son mari. Je suis très partagée sur ce livre. Les sujets abordés sont très intéressants, mais je les ai trouvés trop nombreux pour qu’ils soient vraiment exploités. La suite sur mon blog
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