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        David Bowie n'est pas mort

        Robert Laffont
        EAN : 9782221200285
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 180
        Format : 135 x 215 mm
        David Bowie n'est pas mort

        Date de parution : 24/08/2017

        « Ma mère est morte. Mon père est mort. David Bowie est mort. Ce ne sont pas uniquement de mauvaises nouvelles. »
        À un an d’intervalle, Anne, Hélène et Émilie perdent leur mère, puis leur père. Entre les deux, David Bowie lui aussi disparaît. Dans l’enfance d’Hélène, la « soeur...

        « Ma mère est morte. Mon père est mort. David Bowie est mort. Ce ne sont pas uniquement de mauvaises nouvelles. »
        À un an d’intervalle, Anne, Hélène et Émilie perdent leur mère, puis leur père. Entre les deux, David Bowie lui aussi disparaît. Dans l’enfance d’Hélène, la « soeur du milieu », le chanteur a eu une importance toute particulière, dont le souvenir soudain ressurgit. Alors, elle commence à raconter… Sur les thèmes inépuisables de la force et de la complexité des liens familiaux, de la place de chaque enfant dans sa fratrie, voici un roman d’une déconcertante et magnifique sincérité.

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        EAN : 9782221200285
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 180
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • PhilMoskito Posté le 22 Décembre 2017
          Une belle découverte... on se laisse complètement prendre dans la ronde des émotions, on s'y abandonne même. A faire partager, sincèrement.
        • LeClos Posté le 5 Novembre 2017
          C’est d’abord le titre qui m’a attiré, le même que celui de plusieurs articles ou éditos parus le lendemain du décés de l’artiste. Leurs auteurs voulaient alors nous convaincre de l’immortalité de David Bowie est immortel… Ici, il ne s’agit pas tant de David Bowie que d’une vision émouvante et positive du deuil auquel nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre… Et pourtant, ne sortez pas vos mouchoirs, le roman réussira à vous faire sourire plus d’une fois… Le récit est organisé en trois parties : le décès de la mère, morte « Sans crier gare. »; puis celui du père « un malade immortel » presque un an après et, celui de David Bowie six mois après la mère. Hélène l’une des trois filles du couple raconte, ces trois pénibles journées avec un humour à toute épreuve. Elle doit avec ses trois sœurs gérer sa souffrance et les détails matériels, mais surtout elle se souvient et nous entraine avec elle dans l’intimité de sa famille…. J’ai été captivée par le portrait de la mère « froide, avare de gestes tendres, toujours critique » mais qui pourtant a gardé toutes les lettres et tous les... C’est d’abord le titre qui m’a attiré, le même que celui de plusieurs articles ou éditos parus le lendemain du décés de l’artiste. Leurs auteurs voulaient alors nous convaincre de l’immortalité de David Bowie est immortel… Ici, il ne s’agit pas tant de David Bowie que d’une vision émouvante et positive du deuil auquel nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre… Et pourtant, ne sortez pas vos mouchoirs, le roman réussira à vous faire sourire plus d’une fois… Le récit est organisé en trois parties : le décès de la mère, morte « Sans crier gare. »; puis celui du père « un malade immortel » presque un an après et, celui de David Bowie six mois après la mère. Hélène l’une des trois filles du couple raconte, ces trois pénibles journées avec un humour à toute épreuve. Elle doit avec ses trois sœurs gérer sa souffrance et les détails matériels, mais surtout elle se souvient et nous entraine avec elle dans l’intimité de sa famille…. J’ai été captivée par le portrait de la mère « froide, avare de gestes tendres, toujours critique » mais qui pourtant a gardé toutes les lettres et tous les petits mots envoyés par ses filles. Une mère avec laquelle il est difficile de tisser des liens sauf quand elle est affaiblie par une maladie « Je viens d’avoir cinquante ans et ne conserve aucun souvenir de tendresse exprimée, de si clémente relation entre Maman et moi ». Une mère que l’on croit détester et pourtant…. « Je suis désarçonnée, complètement, de découvrir que l’on peut tout de même aimer quelqu’un que l’on aime pas» Dans la deuxième partie, je ne me suis pas attachée à ce père dont la personnalité semblait bien terne, écrasée par celle de son propre père puis par celle de sa femme, puis par la maladie. Un homme fantasque cependant, et qui a toujours su par de petits gestes manifester son amour à ses filles, même après avoir refait sa vie avec leur baby-sitter… J’ai été un peu désarçonnée par la troisième partie. Pourquoi mêler David Bowie à cette histoire familiale ? Pourquoi en parler « le troisième jour » alors qu’il est mort six mois après la mère, donc avant le père?... Mais après l’avoir lue, je trouve que c’est une belle conclusion au roman : elle nous éclaire un peu plus sur les relations difficiles entre les trois sœurs. Et elle permet à l’auteur de conforter sa vision du deuil : comme la voix de David Bowie continue à se faire entendre, les défunts sont encore parmi nous grâce à ce qu’ils nous ont transmis et aux souvenirs accumulés. A la douleur de l’absence succède une douce nostalgie comme le suggère d’ailleurs la photo de la couverture.. Finalement j’ai apprécié ce roman, où je me suis parfois retrouvée, qui met en évidence toute la complexité des liens familiaux, l’amour certes, mais aussi les incompréhensions qui génèrent de lourdes tensions. Il donne une autre vision du deuil qui certes est une grande souffrance face au vide, mais permet de revisiter son passé, de renouer des liens familiaux distendus par de vieilles rancunes, et de guérir de vieilles plaies. Une belle découverte de cette rentrée littéraire.
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        • mimi71 Posté le 2 Novembre 2017
          A un an d'intervalle, trois sœurs adultes perdent leur parent. Entre les deux, David Bowie meurt. Pour la narratrice, la deuxième de la fratrie, le chanteur a représenté la complicité qu'elle a pu avoir avec sa sœur ainée à l'adolescence. Un livre très personnel sur le deuil, dont l'émotion est tenue à distance par l'humour.
        • Ikebukuro Posté le 1 Novembre 2017
          Comment aborder le deuil sans pathos ? Comment faire face à la perte, à l'absence, aux souvenirs qui affluent ? Plus qu'un livre sur le deuil et la perte des êtres chers, c'est aussi une formidable histoire de sœurs que l'auteur nous raconte. Comment trouver sa place dans une fratrie, particulièrement quand on est la "sœur du milieu" ? C'est ce qu'Hélène nous explique à travers ces lignes en s'interrogeant sur sa vie, sa famille, ses souvenirs… A travers la maladie, le deuil, la séparation, le récit d'Hélène, nous offre une plongée dans l'intimité de sa famille et analyse tout en finesse les relations développées entre ses membres : une mère plutôt distante qui a tendance à diviser pour mieux régner, un père adoré qui semble immortel, trois sœurs qui vont réussir à faire bloc face à la maladie de leurs parents. Finalement ces deuils sont un peu les nôtres. Ils nous questionnent sur nos propres relations familiales, sur notre propre capacité à affronter l'absence, la mort, la maladie. Des sujets graves et essentiels qui sont ici traités d'une façon que j'ai particulièrement aimée. Car si le sujet est douloureux, l'auteur a su trouver les mots justes pour dédramatiser ces moments de... Comment aborder le deuil sans pathos ? Comment faire face à la perte, à l'absence, aux souvenirs qui affluent ? Plus qu'un livre sur le deuil et la perte des êtres chers, c'est aussi une formidable histoire de sœurs que l'auteur nous raconte. Comment trouver sa place dans une fratrie, particulièrement quand on est la "sœur du milieu" ? C'est ce qu'Hélène nous explique à travers ces lignes en s'interrogeant sur sa vie, sa famille, ses souvenirs… A travers la maladie, le deuil, la séparation, le récit d'Hélène, nous offre une plongée dans l'intimité de sa famille et analyse tout en finesse les relations développées entre ses membres : une mère plutôt distante qui a tendance à diviser pour mieux régner, un père adoré qui semble immortel, trois sœurs qui vont réussir à faire bloc face à la maladie de leurs parents. Finalement ces deuils sont un peu les nôtres. Ils nous questionnent sur nos propres relations familiales, sur notre propre capacité à affronter l'absence, la mort, la maladie. Des sujets graves et essentiels qui sont ici traités d'une façon que j'ai particulièrement aimée. Car si le sujet est douloureux, l'auteur a su trouver les mots justes pour dédramatiser ces moments de chagrins et de perte. Sonia David emploie un ton plutôt humoristique pour nous parler de la perte de ses parents "En France, la mort requiert un nombre inimaginable de preuves. Le cercueil suffit ? N'y pensez même pas. Et je me dis que c'est peut-être pour ça qu'a été créée l'application Excel (bénie soit-elle), pour aider les gens à organiser les preuves de disparition de leurs proches : Anne dit qu'elle va faire un tableau récapitulatif, ce qui, logiquement devrait simplifier la vraie mort de la vie de maman." Avec ce ton décalé, qui nous oblige à sourire, et cette lucidité face à l'absurdité de certaines situations, l'auteur réussit le tour de force de dédramatiser la mort. J'ai beaucoup aimé ce roman qui traite de la perte d'un proche, de l'absence, de la maladie, de la complexité des relations familiales avec légèreté et tendresse et qui nous fait prendre conscience que faire face au deuil nous apprend souvent beaucoup sur nous-mêmes et sur notre rapport aux autres et à l'essentiel. A lire sur le blog :
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        • Nadouch Posté le 29 Octobre 2017
          Ne pas se fier à la couverture populaire et rétro-sixties : il s'agit d'une histoire de famille plutôt bourgeoise et intello, et ça se passe en 2015 et 2016. D'abord la mort de la mère, que la narratrice dit détester, puis celle du père, idéalisé, remarié. Entre les deux, celle de Bowie, qui fait revenir des souvenirs montrant que les trois sœurs sont semblables et si différentes. Occasions manquées, quiproquos familiaux, quant-à-soi dévastateur, toutes nos perfidies familiales sont passées au crible par la narratrice, avec un œil à la fois cruel et tendre. Une écriture très littéraire, un livre assez intellectuel mais aussi universel. Pas de manichéisme, une chronique familiale particulière et banale à la fois. Une belle plume à surveiller, c'est surtout l'écriture sensible et rude à la fois qui m'a plu.
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