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            Harry et Franz

            Plon
            EAN : 9782259264990
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 135 x 210 mm
            Harry et Franz

            Date de parution : 30/08/2018
            Harry et Franz ou la rencontre de deux fraternités.
            " – Dans notre travail, monsieur l’abbé, nous nous appuyons tout d’abord sur la rumeur, en partant du principe qu’il n’y a pas de fumée sans feu, puis nous l’étayons par des éléments de preuve réunis par nos soins.
            – Et que dit la rumeur dans le cas de Baur ?
            –...
            " – Dans notre travail, monsieur l’abbé, nous nous appuyons tout d’abord sur la rumeur, en partant du principe qu’il n’y a pas de fumée sans feu, puis nous l’étayons par des éléments de preuve réunis par nos soins.
            – Et que dit la rumeur dans le cas de Baur ?
            – Harry Baur a interprété des rôles de juifs dans plusieurs films, ce qui n’est pas anodin."

             
            Harry et Franz est le roman d’une rencontre inattendue entre l’un des plus grands acteurs français de l’entre-deux-guerres, Harry Baur, incarcéré et torturé par les nazis, et un aumônier allemand, l’abbé Franz Stock, qui assistait avec abnégation les prisonniers français.

            Deux êtres d’exception, à la fois opposés et complices. Un hymne à la paix et à la fraternité à une époque où l’extrémisme, l'obscurantisme et l’arbitraire tenaient lieu de droit.
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            EAN : 9782259264990
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 135 x 210 mm
            Plon
            17.90 €
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            Ils en parlent

            « Si la rencontre entre ces deux personnages a bien eu lieu, Najjar tente d'imaginer celle-ci et rend hommage à un homme hors du commun qui n'a pas hésité à s'engager face à l'adversité. »
            Isabelle Couriol / Librairie de Paris - Saint-Étienne (42)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • msouris Posté le 26 Mars 2019
              Nous sommes en 1942. Harry Bauer est un célèbre acteur de théâtre et de cinéma reconnu en France et à l'étranger. Il a à son palmarès un nombre incalculable de rôle dont celui entre autre de Jean-Valjean dans Les Misérables, réalisé par Raymond Bernard en 1934, ou encore celui de Tarass Boulba dans le film éponyme d'Alexis Granowsky (avec aussi Danielle Darrieux), sorti en 1936. L'Occupation n'interrompt en rien sa carrière : il a même tourné en Allemagne et a été vu lors d'un meeting du Führer. Pourtant, Il est arrêté par la Gestapo car soupçonné d'être juif et franc- maçon, peut-être même espion. On lui reproche en outre d'avoir épousé en seconde noce l'actrice Rika Radiffé, soupçonnée elle aussi d'être juive alors qu'elle est musulmane. Même s'il réussit à fournir un certificat d'aryanité, la Gestapo ne veut rien entendre. Les accusations sont floues : beaucoup de soupçons, peu de preuves. Il faut dire que cet acteur charismatique au parcours atypique n'a pas sa langue dans sa poche et a sans doute de quoi susciter la jalousie chez certains de ses confrères et amis. Tout lui réussi avant d'être arrêté : monstre sacré des années trente et quarante, il a souvent... Nous sommes en 1942. Harry Bauer est un célèbre acteur de théâtre et de cinéma reconnu en France et à l'étranger. Il a à son palmarès un nombre incalculable de rôle dont celui entre autre de Jean-Valjean dans Les Misérables, réalisé par Raymond Bernard en 1934, ou encore celui de Tarass Boulba dans le film éponyme d'Alexis Granowsky (avec aussi Danielle Darrieux), sorti en 1936. L'Occupation n'interrompt en rien sa carrière : il a même tourné en Allemagne et a été vu lors d'un meeting du Führer. Pourtant, Il est arrêté par la Gestapo car soupçonné d'être juif et franc- maçon, peut-être même espion. On lui reproche en outre d'avoir épousé en seconde noce l'actrice Rika Radiffé, soupçonnée elle aussi d'être juive alors qu'elle est musulmane. Même s'il réussit à fournir un certificat d'aryanité, la Gestapo ne veut rien entendre. Les accusations sont floues : beaucoup de soupçons, peu de preuves. Il faut dire que cet acteur charismatique au parcours atypique n'a pas sa langue dans sa poche et a sans doute de quoi susciter la jalousie chez certains de ses confrères et amis. Tout lui réussi avant d'être arrêté : monstre sacré des années trente et quarante, il a souvent joué sur scène ou à l'écran des personnages juifs, il a aussi beaucoup fréquenté des artistes juifs, en se prétendant être leur frère. Provocation ou vérité ? Toujours est-il qu'il est arrêté et incarcéré le 30 mai 1942. C'est en prison que l'abbé Franz Stock, aumônier allemand, le rencontre. Cet homme tente le tout pour le tout : au risque de se voir lui-même arrêté, il essaye de faire libérer Harry Bauer et sa femme en usant de sa notoriété auprès de certains généraux allemands. Le roman oscille entre la fiction et la réalité : l'auteur cite les personnalités politiques et artistiques de l'époque, mais d'autres personnages viennent prendre un rôle important, dont celui d'Emilie, jeune résistante qui va accompagner l'abbé pendant quelques mois comme secrétaire. L'écriture d'Alexandre Najjar manque de panache et ressemble parfois davantage à un plat exposé de faits, à un documentaire plus qu'à un roman. Cela dit, ce roman se lit facilement et l'histoire d'Harry Bauer a eu le mérite de me happer car j'ai appris à découvrir un acteur et une destinée que je ne connaissais pas.
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            • Historicia Posté le 20 Octobre 2018
              Grâce à la Masse critique de Babelio , j'ai pu découvrir ce roman d'Alexandre Najjar publié aux éditions Plon. Il est sorti à l'occasion de la Rentrée Littéraire 2018. Je les remercie donc pour cet envoi ! Le résumé a beau être court et assez énigmatique, il m'a donné envie de découvrir cette histoire parce que je ne connaissais pas du tout l'acteur Harry Baur, qui était apparemment un très grand acteur français. Comme j'adore découvrir « les non-dits » de l'Histoire (ou plutôt, ce dont on parle peu voire pas du tout dans les livres d'Histoire ou à la télévision), c'est pour ça que je l'avais sélectionné. C'est donc un roman inspiré d'une histoire vraie. Après avoir lu ce roman, je confirme que c'était intéressant de découvrir cette amitié qui avait du naître entre l'abbé Franz et l'acteur français. L'auteur nous donne sa version de leur rencontre, et je l'ai bien aimée, même si c'est traité rapidement. Toujours est-il que j'ai pu apprendre des choses sur sa filmographie, sur la raison pour laquelle il avait été emprisonné, ce qu'il avait pu enduré durant sa détention, et les conséquences, justement, de son emprisonnement sur l'opinion française et sur la réputation des Nazis. Malheureusement,... Grâce à la Masse critique de Babelio , j'ai pu découvrir ce roman d'Alexandre Najjar publié aux éditions Plon. Il est sorti à l'occasion de la Rentrée Littéraire 2018. Je les remercie donc pour cet envoi ! Le résumé a beau être court et assez énigmatique, il m'a donné envie de découvrir cette histoire parce que je ne connaissais pas du tout l'acteur Harry Baur, qui était apparemment un très grand acteur français. Comme j'adore découvrir « les non-dits » de l'Histoire (ou plutôt, ce dont on parle peu voire pas du tout dans les livres d'Histoire ou à la télévision), c'est pour ça que je l'avais sélectionné. C'est donc un roman inspiré d'une histoire vraie. Après avoir lu ce roman, je confirme que c'était intéressant de découvrir cette amitié qui avait du naître entre l'abbé Franz et l'acteur français. L'auteur nous donne sa version de leur rencontre, et je l'ai bien aimée, même si c'est traité rapidement. Toujours est-il que j'ai pu apprendre des choses sur sa filmographie, sur la raison pour laquelle il avait été emprisonné, ce qu'il avait pu enduré durant sa détention, et les conséquences, justement, de son emprisonnement sur l'opinion française et sur la réputation des Nazis. Malheureusement, cet aspect ludique n'a pas suffi… En effet, plusieurs éléments m'ont dérangé durant ma lecture. le premier est le rythme de l'histoire. le roman fait en tout 193 pages (de lecture, à proprement parlé). Alors, certes, les chapitres sont courts, ce qui m'a permis de le lire vite. Mais ce découpage est à double tranchant. Au final, les scènes étaient toutes rapides et donc survolées sans être approfondies. Par conséquent, ça m'a empêché de me plonger pleinement dans l'intrigue. Et à chaque fois qu'une action montrait le bout de son nez, elle retombait l'instant d'après comme un soufflet, comme si l'auteur avait déjà tout dit et qu'il n'avait pas voulu aller plus loin. Ce manque d'approfondissement s'est également ressenti dans l'attachement que j'ai pu éprouver pour les personnages. de fait, je n'ai pas eu la sympathie que j'aurais voulu avoir pour Harry et Franz. le choix de n'être que du point de vue interne de Franz y a beaucoup joué. J'aurais justement voulu que l'on change de point de vue régulièrement entre les deux amis, quitte à raconter leur vie un peu avant la Seconde Guerre Mondiale (ou alors tout au début de cette dernière), afin d'en savoir plus sur eux. Comme ils sont clairement les deux personnages principaux de ce roman, je m'attendais vraiment à apprendre pas mal de choses sur leur famille, leurs ambitions, etc, quitte à s'éloigner de la réalité, quitte à romancer davantage. Ce que je voulais avant tout, c'était voir une amitié grandissante. Malheureusement, je n'ai pas ressenti de véritable attachement entre eux… Certes, il en existait un, mais c'était plutôt comme si c'était un devoir, quelque chose de nécessaire, et non quelque chose de plus intime, de plus personnel et naturel. de même, je trouvais Franz beaucoup trop lisse à mon goût parce qu'il était trop parfait, sans véritables failles. Quant à Harry, on le voit finalement pas beaucoup tout au long du roman, à mon grand regret. Concernant les autres personnages, ils étaient assez insignifiants, au final. J'avais plutôt bien aimé Emilie. Mais, encore une fois, la relation qu'elle a avec Franz s'est construite beaucoup trop rapidement, d'autant plus qu'à cette époque, c'était la méfiance qui régnait. le fait que Franz soit un homme d'Eglise ne devrait pas, à mon sens, servir à faciliter les rencontres, l'attachement et la confiance que les autres protagonistes ont envers lui. C'est pourtant ce que j'ai ressenti à chaque fois que Franz parlait pour la première fois avec quelqu'un : c'est un abbé, on lui fait confiance parce qu'il fait forcément le Bien. Bien évidemment, il y a eu un personnage qui ne lui faisait pas confiance, mais ce n'était pas significatif. Le troisième point qui m'a embêté concerne l'écriture. Désolée pour l'auteur, mais je n'ai pas accroché à celle-ci. Elle est simple, avec beaucoup de « phrases d'action » (ex : je fais ceci, je regarde cela). Globalement, je l'ai trouvé pauvre et sans « chaleur », sans « personnalité » (elle était neutre, en fait, assez banale). Certaines personnes pourront aimer, bien sûr ! Personnellement, ce n'était pas le genre d'écriture que je cherchais. de plus, j'avais l'impression que l'auteur voulait donner un maximum d'informations (des noms propres, des lieux, des unités militaires et médicales, des citations et des informations religieuses), au risque de perdre le lecteur en route. Clairement, j'avais parfois la sensation d'être face à un catalogue. C'était mis en avant d'une manière assez maladroite, d'autant plus que la plupart des éléments n'étaient pas du tout utiles à l'intrigue. Personnellement, je n'ai même pas retenu la moitié de ces informations ! En résumé, même si mon avis est mitigé, il n'empêche que j'ai bien aimé découvrir cet aspect méconnu de l'Histoire de France (la rencontre entre les deux hommes et le fait que Harry Baur, grand acteur français, ait été emprisonné). le rôle des religieux dans les prisons était aussi un pan de l'Histoire que je ne connaissais pas tellement. Je conseille vraiment ce roman pour les curieux !
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            • cbondeelle Posté le 10 Octobre 2018
              Que de retenue et de beauté dans cette rencontre de deux hommes que tout oppose...
            • Calliope2017 Posté le 9 Octobre 2018
              Ce beau roman, reçu dans le cadre de la masse critique, nous fait découvrir les destins vrais et méconnus de deux hommes : l'acteur Harry Baur, star des années 1930 et injustement incarcéré par les nazis, et l'abbé Franz Stock, allemand mais qui soutenait les résistants français en prison. L'abbé a réellement rendu visite à Harry Baur en tant qu’aumônier des prisons, et Alexandre Najjar imagine ici que le prêtre s'est particulièrement attaché à l'acteur, a noué une relation particulière avec lui et son épouse et a tout fait pour le libérer. Le livre est agréable à lire et bien écrit ; c'est un véritable hommage à l'abbé Stock qui est rendu ici, cet homme allemand mais avant tout humain, pour la paix - on le surnommait "l'archange des prisons". Cet ouvrage est davantage un récit qu'un roman dans lequel on vibre avec ou pour les héros. J'ai apprécié cette lecture, mais ce n'est pas un livre particulièrement marquant, d'autant qu'il s'agit d'un énième roman sur l'Occupation... L'intrigue, si on peut réellement parler d'intrigue, est bien menée, sauf concernant la dimension temporelle. Ce n'est pas très clair : on a l'impression que quelques jours sont passés, et d'un coup on a une... Ce beau roman, reçu dans le cadre de la masse critique, nous fait découvrir les destins vrais et méconnus de deux hommes : l'acteur Harry Baur, star des années 1930 et injustement incarcéré par les nazis, et l'abbé Franz Stock, allemand mais qui soutenait les résistants français en prison. L'abbé a réellement rendu visite à Harry Baur en tant qu’aumônier des prisons, et Alexandre Najjar imagine ici que le prêtre s'est particulièrement attaché à l'acteur, a noué une relation particulière avec lui et son épouse et a tout fait pour le libérer. Le livre est agréable à lire et bien écrit ; c'est un véritable hommage à l'abbé Stock qui est rendu ici, cet homme allemand mais avant tout humain, pour la paix - on le surnommait "l'archange des prisons". Cet ouvrage est davantage un récit qu'un roman dans lequel on vibre avec ou pour les héros. J'ai apprécié cette lecture, mais ce n'est pas un livre particulièrement marquant, d'autant qu'il s'agit d'un énième roman sur l'Occupation... L'intrigue, si on peut réellement parler d'intrigue, est bien menée, sauf concernant la dimension temporelle. Ce n'est pas très clair : on a l'impression que quelques jours sont passés, et d'un coup on a une réflexion d'un personnage qui nous indique que ce sont en fait plusieurs mois voire années qui se sont écoulés ! Enfin, je trouve que le titre ne reflète pas particulièrement le contenu du livre. Il laisse supposer qu'une relation véritablement forte et intime se crée entre les deux hommes, alors qu'elle garde tout de même une certaine réserve. Quant au prénom de "Franz", il n'est jamais employé dans le roman : le héros n'est que "monsieur l'abbé" ou "l'abbé Stock"...
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            • Sallyrose Posté le 5 Octobre 2018
              Ce texte est celui de la rencontre entre Franz Stock et Harry Baur, dans une prison à Paris en 1942. Le premier est aumônier allemand qui apporte toute l’aide qu’il peut aux prisonniers français, incarcérés le plus souvent pour des pseudo-crimes idéologiques ou bien simplement du fait de leurs origines supposées. Le second est un des plus grands acteurs français de la première partie du XXème siècle, dont la postérité ne s’est pas encombrée. Il s’agit d’un hommage à ces deux personnages qui m’a permis de découvrir l’existence de l’acteur et de rester persuadée que l’Occupation française n’était pas seulement l’oppression des méchants Allemands sur les gentils Français. Malheureusement, le récit est très maladroit, faisant déclamer aux personnages des listes et des souvenirs que l’on ne réciterait pas aussi académiquement dans la vraie vie. Il eut mieux valut assumer l’hommage que le romancer. L’aspect hagiographique l’emporte sur le roman qui devient d’un ennui indicible.

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