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Nouveauté
Identité nomade - Rentrée littéraire janvier 2024
Date de parution : 11/01/2024
Éditeurs :
Robert Laffont
Nouveauté

Identité nomade - Rentrée littéraire janvier 2024

Date de parution : 11/01/2024
RENTREE LITTERAIRE JANVIER 2024
« J’ai eu la chance et la malchance de naître pendant la guerre, or les enfants nés dans une guerre sont particulièrement attentifs au malheur et à la difficulté de... « J’ai eu la chance et la malchance de naître pendant la guerre, or les enfants nés dans une guerre sont particulièrement attentifs au malheur et à la difficulté de la vie. Je me souviens très bien des bombardements, ma mère, ma grand-mère, mon frère et moi vivions à Nice... « J’ai eu la chance et la malchance de naître pendant la guerre, or les enfants nés dans une guerre sont particulièrement attentifs au malheur et à la difficulté de la vie. Je me souviens très bien des bombardements, ma mère, ma grand-mère, mon frère et moi vivions à Nice à cette époque-là.
 
Mon père était médecin en Afrique. Nous étions séparés par la guerre. Il était né sur l'île Maurice qui appartenait à l’empire britannique. Il avait été expédié au Nigeria. Du côté de ma mère aussi, ils étaient mauriciens, ils étaient venus s’installer à Paris. Dans cette famille, on est alternativement prospères puis ruinés, on vient de pays différents mais on garde quelque chose en commun, j’y vois une espèce de goût pour l’aventure et une attirance pour ce qu’on peut apprendre en voyageant.
 
Je descends donc de toutes ces origines et je crois que j’ai hérité de ces traits familiaux. Mon identité est là : c’est une identité nomade. »

J. M. G. Le Clézio
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EAN : 9782221272633
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 130 x 200 mm
EAN : 9782221272633
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Delivresmoi 10/02/2024
    JMG Le Clézio nous livre un essai sur l'identité, la littérature...il y parle de son enfance, de ce voyage et de ses années en Afrique, après guerre...du Nigeria, de la richesse du continent africain, de la culture marocaine, du métissage... "Identité nomade" se lit d'une traite bien qu'il y ait matière à réflexion et qu'une relecture nous éclairerait encore davantage. C'est un ouvrage plein de références, j'ai noté un certain nombre de titres de romans. J'aurais bien recopié des pages entières aussi. J'écris bien mal, ce qui est pourtant énoncé clairement dans ce texte intelligent, empli d'humanisme et de tolérance. Je n'avais jamais lu cet auteur, bien que j'en aie évidemment entendu parler de nombreuses fois. Après l'avoir écouté lors de son passage à La grande librairie, j'ai eu très envie de le découvrir et je suis ravie de l'avoir fait. Je m'empresse de commander quelques-uns de ses titres
  • Alovexis 03/02/2024
    Une plume fine, des chapitres courts et beaucoup d’espoirs placés sur la culture. Le Clézio narre son enfance, son premier roman, son attachement à l’Île Maurice et expose la richesse du continent africain. Il revient sur son rapport à la littérature et fait les louanges des écrivains et écrivaines actuels qui sont d’après lui plus engagés que Sartre ou Steinbeck par exemple..
  • scharpentier 31/01/2024
    Un livre très personnel et intime. J.M.G. Le Clézio détaille son enfance et sa vie, et tout ce qui a façonné son identité. Un bel hommage aux livres et à la littérature également. Et à la nécessaire curiosité pour le reste du monde et l’autre. Subtil, intelligent et engagé.
  • lecassin 27/01/2024
    JMG le clézio. Des ancêtres bretons partis pour les Indes mais réfugiés sur l'île Maurice après avoir essuyé une tempête d'anthologie au large du cap de Bonne-Espérance ; une enfance dans le Nice de l'après-guerre ; le Nigéria, Rodrigues… Une « identité nomade »… Elle le serait à moins. Dans ce petit opus, JMG le Clézio revient sur son enfance. Cette enfance de voyages africains aux frontières des nationalités britanniques et françaises : un père anglais, une mère française ; et cette nécessité d'écrire, qui débute à dix ans par la narration du voyage d'un enfant européen qui migre vers l'Afrique. On parle de Dakar, de Marrakech en particulier et du Maroc en général. Enfin, du désert … Les thèmes chers à Le Clézio, le voyage, la mer, le métissage culturel, l'Afrique, la littérature, sont présents comme éléments constitutifs de son identité nomade. « Je suis un homme qui a connu un autre monde, et j'essaie d'en rendre compte, non pas par nostalgie, mais parce que je suis attaché à tout ce qui m'a créé, tout ce qui m'a formé ». On parle également de colonisation, de traite d'esclaves, de guerres… On parle aussi de littérature, de sa finalité, de sa nécessité. Une question : « Dans ce monde troublé où nous vivons, je me demande souvent à quoi sert la littérature » ; et la tentative de réponse : « Elle est un témoignage, la mesure d'une époque, parfois sa critique ». Une lecture très enrichissante après un long moment… Une lecture qui en appelle d'autres. JMG le clézio. Des ancêtres bretons partis pour les Indes mais réfugiés sur l'île Maurice après avoir essuyé une tempête d'anthologie au large du cap de Bonne-Espérance ; une enfance dans le Nice de l'après-guerre ; le Nigéria, Rodrigues… Une « identité nomade »… Elle le serait à moins. Dans ce petit opus, JMG le Clézio revient sur son enfance. Cette enfance de voyages africains aux frontières des nationalités britanniques et françaises : un père anglais, une mère française ; et cette nécessité d'écrire, qui débute à dix ans par la narration du voyage d'un enfant européen qui migre vers l'Afrique. On parle de Dakar, de Marrakech en particulier et du Maroc en général. Enfin, du désert … Les thèmes chers à Le Clézio, le voyage, la mer, le métissage culturel, l'Afrique, la littérature, sont présents comme éléments constitutifs de son identité nomade. « Je suis un homme qui a connu un autre monde, et j'essaie d'en rendre compte, non pas par nostalgie, mais parce que je suis attaché à tout ce qui m'a créé, tout ce qui m'a formé ». On parle également de colonisation, de traite d'esclaves, de guerres… On parle aussi de littérature, de sa finalité, de sa nécessité. Une...
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  • anniefrance 24/01/2024
    J'aime l'écriture simple de Le Clezio. Ici, il s'agit d'un recueil très court (120p.) Il évoque sa vie peu commune: niçois pendant la guerre, il souffre du manque de libertés et de nourriture; puis il rejoint son père au Nigéria et l'Afrique lui apparait comme un pays d'abondance et de liberté...jusqu'à ce que le pétrole détruise tout. Il parle de son séjour au Maroc. Mais surtout, il évoque ce que peut la littérature: une forme de combat, un engagement pour rechercher un vivre ensemble. J'aime les livres que j'ai lus et j'aime l'homme qu'est cet écrivain. nb: c'est le seul que j'ai lu au temps où je ne faisais que des lectures professionnelles; cela m'a marquée, sans doute?
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