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Jacques à la guerre
Date de parution : 23/08/2018
Éditeurs :
Plon

Jacques à la guerre

Date de parution : 23/08/2018
Le chant d'amour d'un fils pour son père.
« Mon père me manquait, mais à voir la silhouette de ma mère s’attardant sur le quai sans un bras pour la soutenir, sans une main caressante qui écrit sur... « Mon père me manquait, mais à voir la silhouette de ma mère s’attardant sur le quai sans un bras pour la soutenir, sans une main caressante qui écrit sur la toile grise de son dos qu’il ne faut pas s’en faire, que le fiston va revenir vite, je lui... « Mon père me manquait, mais à voir la silhouette de ma mère s’attardant sur le quai sans un bras pour la soutenir, sans une main caressante qui écrit sur la toile grise de son dos qu’il ne faut pas s’en faire, que le fiston va revenir vite, je lui aurais bien souhaité de retrouver un homme. S’il y avait une peine perdue d’avance, c’était celle-là ; elle allait s’accrocher à son deuil comme la misère sur le monde, maintenant qu’il était mort, son mari elle l’avait pour elle, rien que pour elle.
Et puis, dans son monde on ne s’épousaille qu’une fois, on ne divorce pas et quand la mort vient rebattre les cartes, on continue de jouer avec la mise d’avant, une chaise vide en face de soi. Je suis parti en la plaignant un peu. Finalement l’armée avait du bon : en la voyant s’éloigner, immobile sur ce quai, j’avais de la peine pour elle. Au moins, ces départs étaient l’occasion de recueillir un brin d’affection. J’allais lui manquer ; je comptais.
»

Jacques, enfant, a subi la guerre en Normandie. Envoyé en Indochine, l’absurdité du monde lui saute aux yeux. Comment vit-on la violence lorsqu’on est un homme simple aspirant à une vie calme ? Plein d’humanité et d’émotion, porté par une écriture enflammée unique, ce livre de Philippe Torreton est dans la lignée de son bestseller Mémé. Jacques à la guerre ou le roman de son père.
 
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EAN : 9782259263641
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 135 x 210 mm
EAN : 9782259263641
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 135 x 210 mm

Ils en parlent

« Par la magie du roman, le comédien-écrivain prend la voix de son père pour raconter une enfance à Rouen, sous les bombes allemandes, la guerre d'Indochine, l'amour, la vie quotidienne... Et à travers cette voix, on entend le désir de Philippe de comprendre, de redonner vie. Quelle tendresse ! »
Psychologies Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • emilielettres 28/10/2021
    Ayant adoré Mémé du même auteur, je m'étais précipitée à acheter ce titre à sa sortie et puis, il est resté un moment à attendre ; j'avais peur d'être déçue... J'ai très vite été rassurée en démarrant la lecture parce que je retrouvais bien le style d'écriture de Philippe Torreton. En revanche, ce récit est beaucoup moins emprunt de nostalgie et d'affection que le précédent, et... cela m'a manqué! J'ai aussi été gênée par le manque de ligne chronologique : les différents souvenirs ne sont pas racontés dans l'ordre, il faut donc régulièrement réfléchir à la période de vie dans laquelle on se trouve... Dans ce récit, P. Torreton revient sur la jeunesse de son père, perdu dans sa ville détruite au sortir de la seconde guerre mondiale, envahie de grues et autres engins remontant à la va-vite des bâtiments sans âme. La seule solution qui s'est imposée à lui a été l'engagement dans l'armée, faire la guerre d'Indochine. P. Torreton revient aussi sur la rencontre de ses parents, sur la vie après les guerres pour son père. Les passages où je me suis sentie le plus proche de Jacques sont les quelques extraits en italique. Bien que l'ensemble soit écrit à la... Ayant adoré Mémé du même auteur, je m'étais précipitée à acheter ce titre à sa sortie et puis, il est resté un moment à attendre ; j'avais peur d'être déçue... J'ai très vite été rassurée en démarrant la lecture parce que je retrouvais bien le style d'écriture de Philippe Torreton. En revanche, ce récit est beaucoup moins emprunt de nostalgie et d'affection que le précédent, et... cela m'a manqué! J'ai aussi été gênée par le manque de ligne chronologique : les différents souvenirs ne sont pas racontés dans l'ordre, il faut donc régulièrement réfléchir à la période de vie dans laquelle on se trouve... Dans ce récit, P. Torreton revient sur la jeunesse de son père, perdu dans sa ville détruite au sortir de la seconde guerre mondiale, envahie de grues et autres engins remontant à la va-vite des bâtiments sans âme. La seule solution qui s'est imposée à lui a été l'engagement dans l'armée, faire la guerre d'Indochine. P. Torreton revient aussi sur la rencontre de ses parents, sur la vie après les guerres pour son père. Les passages où je me suis sentie le plus proche de Jacques sont les quelques extraits en italique. Bien que l'ensemble soit écrit à la première personne du singulier, j'ai trouvé beaucoup plus de sincérité et beaucoup moins de distance dans ces pages.
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  • zabeth55 16/01/2021
    Jacques, enfant a vécu la seconde guerre mondiale à Rouen. Adulte, il a fait la guerre d'Indochine. Il vouait une véritable passion à son père. Adulte, il a réussi à fonder une famille unie. La guerre est cependant au centre de sa vie et a formé l'homme qu'il est devenu. A priori, Philippe Torreton nous fait partager la vie de son père. Il le fait avec tendresse et beaucoup d'admiration et de respect. C'est ça qui m'a fait apprécier le livre. J'avoue avoir survolé de nombreux passages de guerre. Je ne sais pas pourquoi j'ai une certaine réserve quant' à Philippe Torreton écrivain. Mais, comme dans Mémé, son intention est des plus louable.
  • vertescollines 14/12/2020
    Très bon récit de Philippe Torreton sur les relations familiales, l'engagement dans l'armée, les relations familiales. Antoine, enfant, connait l'avant-guerre avec une relation particulière avec son père, représentant de commerce ; puis la guerre à Rouen et l'incendie de la ville. la mort de son père et son engagement dans l'armée. Pourquoi s'engage-t-il ? Pourquoi pas ? Pourquoi rempile t-il ? Pourquoi pas ? Aucune question. la vie est simple, sans questions sauf vis-à-vis de ce père dont il aurait aimé se rapprocher, que celui-ci éprouve une certaine attention, fierté. Un récit simple auquel on accroche très bien. Des informations sur la guerre et l'Indochine pertinentes. J'aimais l'acteur, je trouve un auteur très intéressant. Une plume très agréable, un livre qui se lit facilement mais très intéressant. Mon regret, peut-être parfois le manque d'empathie du héros vis-à-vis de certains faits. Le manque d'empathie ou peut-être simplement une certaine indifférence, lassitude dans ce que le héros vit. Un livre à emprunter à la médiathèque de Pernes.
  • rolandencouche 19/06/2020
    Beau livre , belle hommage a son père
  • ssstella 16/10/2019
    J'avais beaucoup apprécié la Mémé de Philippe Torreton, j'y avais retrouvé un peu des miennes de grands-mères, c'était particulièrement émouvant. Dans ce livre-ci, l'écriture est plus distanciée... pour relater la vie de son père l'auteur se place dans sa peau et de cette place le fils ne peut écrire directement ses sentiments. le père est surtout émouvant lorsqu'il conte son propre père, puis bientôt, Jacques retrace ses guerres... enfant, pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard, soldat pour la guerre d'Indochine. La plume est donc dans la main du père, mais c'est bien Philippe Torreton qui nous fignole de jolies phrases pour dire son père, mais aussi pour nous dire que "la guerre c'est quand même un peu con" (p 213) Attention ! Interro surprise ! Jacques est donc : 1) le grand-père de Philippe 2) son père 3) son frère 4) Philippe Torreton lui-même. Petit clin d'oeil parce que j'ai l'impression d'avoir été un peu confuse dans ma chronique. Il vaut mieux que je conclue bien vite. Si je l'ai trouvé un peu moins émouvant que "mémé", j'ai bien aimé "Jacques". Ce livre vient de paraître en poche, je remercie sincèrement les éditions "J'ai Lu" de me l'avoir fait parvenir, ainsi... J'avais beaucoup apprécié la Mémé de Philippe Torreton, j'y avais retrouvé un peu des miennes de grands-mères, c'était particulièrement émouvant. Dans ce livre-ci, l'écriture est plus distanciée... pour relater la vie de son père l'auteur se place dans sa peau et de cette place le fils ne peut écrire directement ses sentiments. le père est surtout émouvant lorsqu'il conte son propre père, puis bientôt, Jacques retrace ses guerres... enfant, pendant la seconde guerre mondiale, puis plus tard, soldat pour la guerre d'Indochine. La plume est donc dans la main du père, mais c'est bien Philippe Torreton qui nous fignole de jolies phrases pour dire son père, mais aussi pour nous dire que "la guerre c'est quand même un peu con" (p 213) Attention ! Interro surprise ! Jacques est donc : 1) le grand-père de Philippe 2) son père 3) son frère 4) Philippe Torreton lui-même. Petit clin d'oeil parce que j'ai l'impression d'avoir été un peu confuse dans ma chronique. Il vaut mieux que je conclue bien vite. Si je l'ai trouvé un peu moins émouvant que "mémé", j'ai bien aimé "Jacques". Ce livre vient de paraître en poche, je remercie sincèrement les éditions "J'ai Lu" de me l'avoir fait parvenir, ainsi que Babelio et ses formidables opérations "masse critique" pour m'avoir sélectionnée pour cette lecture.
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