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            Je maudis le jour

            Plon
            EAN : 9782259277174
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 222
            Format : 140 x 225 mm
            Je maudis le jour

            Date de parution : 07/03/2019
            Un polar sous tension, entre folie et désespoir.
            Nicolaï Stefanovic a rendu les armes au Mali, la nuit du 16 mars 2013, dans une grotte de l’enfer rocheux de l’Idrar des Ifoghas. La vie du fier légionnaire avait basculé et la France l’avait décoré pour ça. Depuis, il erre, indifférent au monde. Il regarde sa vie lui échapper... Nicolaï Stefanovic a rendu les armes au Mali, la nuit du 16 mars 2013, dans une grotte de l’enfer rocheux de l’Idrar des Ifoghas. La vie du fier légionnaire avait basculé et la France l’avait décoré pour ça. Depuis, il erre, indifférent au monde. Il regarde sa vie lui échapper au rythme des voitures qui filent sur un quai de Seine. Depuis, c’est comme en prison, le froid, la faim et l’infini en plus. 
            Léa, divorcée, 39 ans, est libraire ; elle a le profil d’une femme terne sur lequel on ne se retourne pas. Sa came c’est le roman noir, celui qui lui procure l’adrénaline. La vraie vie, elle ne sait pas ; les autres, elle les évite. L’émotion, elle la tient à distance. Elle est aussi invisible et détachée de la réalité des hommes que l’est ce vagabond.
            Ces deux êtres « sortis du cadre » se croisent. Ils se voient, se parlent, se bousculent. Chacun redonne un semblant de sens à l’existence de l’autre.
            Léa a pris les armes ; le légionnaire se donne une mission. La sauver de la folie. Mais Léa veut l’aimer, l’entraîner dans son monde, celui de l’autre Léa.
            Ils ont en commun cette déchirure qui permet de commettre le pire au nom du meilleur.
            La confrontation est au bout du chemin. Lequel des deux vaincra ?

            « Anna-Véronique El Baze est douée pour sonder ce qu'il y a de plus sombre au coeur de nos âmes. (...) Si vous aimez vraiment les âmes sombres et les polars sombres, je vous le recommande. » Valérie Expert, Sud Radio
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            EAN : 9782259277174
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 222
            Format : 140 x 225 mm

            Ils en parlent

            « Voilà un thriller haletant, impossible à lâcher avant la fin. »
             
            B. T. / Femme Actuelle

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • unlivredanslesac Posté le 24 Mai 2019
              J’ai accroché à ce livre dès les premières pages. L’intrigue est très bien mise en place à tel point que l’on veut toujours savoir ce qui nous attend dans le prochain chapitre. Les personnages principaux sont très intriguant. On se demande ce que peut cacher Léa, cette jeune libraire. Le roman est très bien écrit. Pour en savoir davantage, allez jeter un œil à cet article :
            • Elise1962 Posté le 21 Mai 2019
              Super thriller dévoré en une soirée J’avais déjà beaucoup apprécié le précédent roman : la fille au 22 , ell . Sus On peut lire je maudis le jour sans avoir lu le précédent , même style précis et histoire qui vous emporte dans son univers dont on deviens accro Je ne peux que le recommander vivement
            • Martinemariebrigitte Posté le 20 Mai 2019
              J ai dévoré ce livre qui pour moi n est pas un polar mais un roman noir . Le style est efficace, la psychologie des personnages est étonnamment juste et la fin un uppercut littéraire ! J attends la suite . Vraiment une découverte que je ne peux que conseiller ... âmes sensibles s abstenir !
            • SophieSonge Posté le 29 Avril 2019
              Nicolai était légionnaire, il est devenu SDF aujourd'hui. Léa est libraire et une tueuse discrète, devenue experte en sa matière. Tous les deux ont des failles qui les appellent, qui les rapprochent inexorablement. Leur lien est irradiant, mais jusqu'où iront-ils dans leur tango sensible et infernal ? Après "la fille au 22", on retrouve notre tueuse plus déterminée que jamais à jouir du sang et de la mort. Léa est l'instigatrice d'une hécatombe mortelle à Paris, qui fait monter la pression d'un cran et la fait vaciller subrepticement. Elle retrouve Patrick Revel qu'elle questionne encore et désarçonne. Elle interpelle Nicolai, qui se sent attiré par ses défaillances. Il y a toujours chez Léa un jeu provocateur et foudroyant de séduction. Mais ici, ressort une fragilité sous-jacente, un passif troublant qui nous la rend plus vibrante, plus tangible. Le duo qu'elle forme avec Nicolai est étrange, sublime, fascinant. Il s'installe entre eux un accord imparfait, tacite qui les réunit dans le mystère et les secrets. L'écriture est appliquée, précise, féminine. On s'y glisse avec plaisir, curiosité et volupté. On aime les fêlures des personnages, leurs imbrications mouvantes et sensuelles. Léa et Nicolai dessinent une tendresse, se protègent l'un l'autre, mais peut-être pas d'eux-mêmes... Une... Nicolai était légionnaire, il est devenu SDF aujourd'hui. Léa est libraire et une tueuse discrète, devenue experte en sa matière. Tous les deux ont des failles qui les appellent, qui les rapprochent inexorablement. Leur lien est irradiant, mais jusqu'où iront-ils dans leur tango sensible et infernal ? Après "la fille au 22", on retrouve notre tueuse plus déterminée que jamais à jouir du sang et de la mort. Léa est l'instigatrice d'une hécatombe mortelle à Paris, qui fait monter la pression d'un cran et la fait vaciller subrepticement. Elle retrouve Patrick Revel qu'elle questionne encore et désarçonne. Elle interpelle Nicolai, qui se sent attiré par ses défaillances. Il y a toujours chez Léa un jeu provocateur et foudroyant de séduction. Mais ici, ressort une fragilité sous-jacente, un passif troublant qui nous la rend plus vibrante, plus tangible. Le duo qu'elle forme avec Nicolai est étrange, sublime, fascinant. Il s'installe entre eux un accord imparfait, tacite qui les réunit dans le mystère et les secrets. L'écriture est appliquée, précise, féminine. On s'y glisse avec plaisir, curiosité et volupté. On aime les fêlures des personnages, leurs imbrications mouvantes et sensuelles. Léa et Nicolai dessinent une tendresse, se protègent l'un l'autre, mais peut-être pas d'eux-mêmes... Une énergie débordante, un rythme soutenu pour ce thriller tangent aussi captivant qu'insaisissable. Je recommande.
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            • LilyRavioly Posté le 27 Avril 2019
              « Le mensonge, c’est comme les rêves, ça permet de façonner le monde, de le voir tel qu’on voudrait qu’il soit et de se voir dans le regard des autres tel qu’on voudrait être vu. » Je remercie Babelio pour l’envoi de ce roman. Roman des plus déstabilisants, Je maudis le jour met en lumière les contradictions de l’âme humaine. Le style n’est pas des plus conventionnels : un thriller un peu monté à l’envers, puisque l’on retrouve des personnages directement dans le feu de l’action. Nous savons dès les premières pages qui est l’auteur des meurtres, et nous savons également que l’enquêteur principal sait qui est le meurtrier, sans pour autant réussir à le prouver. L’intrigue n’est donc pas dirigée vers la recherche de l’identité de l’assassin, comme on peut le voir dans de nombreux romans policiers. Ici, on se concentre plus sur le meurtrier lui-même. Nous avons accès à ses pensées, livrées par petit bout. Et nous l’accompagnons tout au long de sa descente aux enfers. Ce roman nous fait plonger au cœur d’une folie sans nom, une folie insaisissable, incompréhensible. Elément central du roman, l’auteure nous dépeint à la perfection cette dualité, que chacun possède en soi, cette... « Le mensonge, c’est comme les rêves, ça permet de façonner le monde, de le voir tel qu’on voudrait qu’il soit et de se voir dans le regard des autres tel qu’on voudrait être vu. » Je remercie Babelio pour l’envoi de ce roman. Roman des plus déstabilisants, Je maudis le jour met en lumière les contradictions de l’âme humaine. Le style n’est pas des plus conventionnels : un thriller un peu monté à l’envers, puisque l’on retrouve des personnages directement dans le feu de l’action. Nous savons dès les premières pages qui est l’auteur des meurtres, et nous savons également que l’enquêteur principal sait qui est le meurtrier, sans pour autant réussir à le prouver. L’intrigue n’est donc pas dirigée vers la recherche de l’identité de l’assassin, comme on peut le voir dans de nombreux romans policiers. Ici, on se concentre plus sur le meurtrier lui-même. Nous avons accès à ses pensées, livrées par petit bout. Et nous l’accompagnons tout au long de sa descente aux enfers. Ce roman nous fait plonger au cœur d’une folie sans nom, une folie insaisissable, incompréhensible. Elément central du roman, l’auteure nous dépeint à la perfection cette dualité, que chacun possède en soi, cette ligne rouge à ne pas franchir, cette frontière entre réalité et folie. Les actions s’enchaînent, sans laisser le temps au lecteur la possibilité de reprendre son souffle. Les chapitres sont courts, le rythme saccadé, les scènes de plus en plus insoutenable et le suspens tellement oppressant qu’il nous empêche de nous arrêter. Les personnages sont sombres et inquiétants, empreint d’une terrible fatalité. Tous blessés, ils nous émeuvent, et on se sent proche de leur fragilité. L’intrigue est bien menée, le sujet bien maîtrisé. L’écriture est pure, brute. Livrée noir sur blanc, sans fioritures, parfois crue mais toujours poignante, juste. Ce roman laisse un émerger étrange sentiment. Et pour cause. On ne ressort pas indemne d’une confrontation directe avec la plus noire des folies.
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