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La Petite Sonneuse de cloches

Robert Laffont
EAN : 9782221241660
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 135 x 215 mm
La Petite Sonneuse de cloches

Date de parution : 22/08/2019
Deux époques entrelacées, deux histoires d’amour qui se confondent en une chasse au trésor fiévreuse et romantique dans les rues de Londres.

1793. Le jeune Chateaubriand s’est exilé à Londres pour échapper à la Terreur. Sans argent, l’estomac vide, il tente de survivre tout en poursuivant son rêve de devenir écrivain. Un soir, tandis qu’il visite l’abbaye de Westminster, il se retrouve enfermé parmi les sépultures royales. Il y fera une rencontre...

1793. Le jeune Chateaubriand s’est exilé à Londres pour échapper à la Terreur. Sans argent, l’estomac vide, il tente de survivre tout en poursuivant son rêve de devenir écrivain. Un soir, tandis qu’il visite l’abbaye de Westminster, il se retrouve enfermé parmi les sépultures royales. Il y fera une rencontre inattendue : une jeune fille venue sonner les cloches de l’abbaye. Des décennies plus tard, dans ses Mémoires d’outre-tombe, il évoquera le tintement d’un baiser.
De nos jours, le vénérable professeur de littérature française Joe J. Stockholm travaille à l’écriture d’un livre sur les amours de l’écrivain. Quand il meurt, il laisse en friche un chapitre consacré à cette petite sonneuse de cloches. Joachim, son fils, décide alors de partir à Londres afin de poursuivre ses investigations.
Qui est la petite sonneuse de cloches ? A-t-elle laissé dans la vie du grand homme une empreinte plus profonde que les quelques lignes énigmatiques qu’il lui a consacrées ? Quelles amours plus fortes que tout se terrent dans les livres, qui brûlent d’un feu inextinguible le coeur de ceux qui les écrivent ?

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EAN : 9782221241660
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Liliz Posté le 29 Octobre 2019
    « J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour. La sonneuse fut tout épouvantée lorsque je sortis avec elle par la porte du cloître. Je lui contai mon aventure; elle me dit qu’elle était venue remplir les fonctions de son père malade : nous ne parlâmes pas du baiser. » Une phrase, un petit, tout petit élément littéraire, quelques mots tirés de l’œuvre de François-René de Chateaubriand (plus particulièrement Les Mémoires d’outre-tombe) ont suffi à Jérôme Attal pour déclencher l’écriture de La petite sonneuse de cloches. J’aime assez cette idée de partir d’un fait quasiment invisible, tel un fil que l’on tire, un tout petit événement qui déclenche par effet papillon toute une série de rencontres et d’aventures. C’est ce fameux baiser d’une sonneuse de cloches qui donne corps à ce roman. Deux époques : celle à laquelle vécut Chateaubriand, à la fin du 18ème siècle, à Londres, alors en exil pour échapper à la période post révolutionnaire française. Il a un rêve, devenir écrivain, erre dans la capitale londonienne dans l’espoir d’échapper à sa condition miséreuse de l’époque et, par inadvertance, se retrouve enfermé dans l’abbaye de Westminster où il rencontrera quelques heures... « J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour. La sonneuse fut tout épouvantée lorsque je sortis avec elle par la porte du cloître. Je lui contai mon aventure; elle me dit qu’elle était venue remplir les fonctions de son père malade : nous ne parlâmes pas du baiser. » Une phrase, un petit, tout petit élément littéraire, quelques mots tirés de l’œuvre de François-René de Chateaubriand (plus particulièrement Les Mémoires d’outre-tombe) ont suffi à Jérôme Attal pour déclencher l’écriture de La petite sonneuse de cloches. J’aime assez cette idée de partir d’un fait quasiment invisible, tel un fil que l’on tire, un tout petit événement qui déclenche par effet papillon toute une série de rencontres et d’aventures. C’est ce fameux baiser d’une sonneuse de cloches qui donne corps à ce roman. Deux époques : celle à laquelle vécut Chateaubriand, à la fin du 18ème siècle, à Londres, alors en exil pour échapper à la période post révolutionnaire française. Il a un rêve, devenir écrivain, erre dans la capitale londonienne dans l’espoir d’échapper à sa condition miséreuse de l’époque et, par inadvertance, se retrouve enfermé dans l’abbaye de Westminster où il rencontrera quelques heures plus tard, cette petite sonneuse de cloches sont l’image le poursuivra des années durant, jusque dans l’écriture d’un de ses plus grands ouvrages Mémoires d’outre-tombe. Est-ce un rêve ? Est-ce la réalité ? Est-ce une vision, un spectre, une présence ? Ou réellement une rencontre emprunte du romantisme de l’époque ? Toutes ces interrogations seront le fil conducteur de ce livre. Deuxième époque : Joachim Stockholm vient de perdre son père, éminent professeur qui, sa vie durant, a écrit de nombreux essais littéraires. Gravement malade et diminué, sur son lit d’hôpital, il griffonne dans un carnet ses dernières recherches. A sa mort, son fils retrouve cet énigmatique écrit et décide de partir sur les traces de Chateaubriand et de la mystérieuse petite sonneuse de cloches. Direction Londres où il sera accompagné par un ami de son père qui le guidera et le mènera jusque Westminter rencontrer la conservatrice du lieu afin de consulter les registres des sonneurs de cloches. Mais une bibliothécaire londonienne, intéressée, semble-t-il, par ces documents, les a subtilisés. Mais quel est son but ? Est-elle à la recherche de la sonneuse de cloches de Chateaubriand ? Poursuit-elle la même chose que Joachim ? Est-ce un hasard ? L’aventure continue pour le narrateur, que découvrira-t-il ? L’intrigue est bien ficelée et, comme je le disais au début de ma critique, j’aime particulièrement lorsqu’un auteur s’empare d’un fait « insignifiant » pour créer une histoire qui se tient et lier des personnages les uns aux autres. Globalement, j’ai apprécié le style de l’auteur même si certaines phrases me paraissaient interminables, l’écriture reste fluide et agréable. Autre petit bémol, mon attente était peut-être trop forte par rapport à la quatrième de couverture, par conséquent j’ai été un peu déçue, je m’attendais peut-être à un peu plus de rebondissements, de secrets, de mystères. Quoiqu’il en soit, merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont, pour ce bon moment de lecture.
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  • TheaBib Posté le 29 Octobre 2019
    1973, Chateaubriand, alors sans le sou et exilé à Londres, échange un baiser avec une petite sonneuse de cloches de l'abbaye de Westminster. De nos jours, Joachim perd son père, éminent professeur de littérature, dont les dernières notes portent sur l'énigme de cette petite sonneuse de cloches. Il décide de partir à Londres pour en savoir plus. Avec "La petite sonneuse de cloches", Jérôme Attal nous offre une très jolie histoire qui mêle habilement passé et présent. Le style de l'auteur est fluide, particulièrement agréable à lire, et les jeux de mots font mouche. Les passages retraçant la vie de Chateaubriand sont également soit très bien écrits soit très bien documentés tant ils paraissent réalistes. En revanche, j'avoue être restée un peu sur ma faim en terminant le livre ... C'est très personnel, mais je n'aime pas les fins ouvertes. Et là, beaucoup de choses restent pour moi en suspens ou sans réponse. Un très joli roman, très bien écrit, qui invite au voyage, que ce soit dans le temps ou vers la belle ville de Londres, mais dont la fin m'a un peu frustrée. Dommage ...
  • sylvaine Posté le 25 Octobre 2019
    La petite sonneuse de cloches Jérôme Attal Robert Laffont août 2019 #LaPetiteSonneuseDeCloches #NetGalleyFrance Une simple phrase "" j'entendis le bruit d'un baiser, et la cloche tinta le point du jour. " à la fin du chapitre cinq dixième livre des Mémoires d'Outre tombe. Juste quelques mots et François-René de Chateaubriand, chevalier en exil à Londres en octobre 1793 prend corps et faim sous nos yeux. Jerôme Attal nous entraine sur les pas d'un Chateaubriand en quête d' amour. La promenade est belle , les anglaises jolies, la plume de l'auteur tout à la fois légère et nostalgique. Merci aux éditions Robert Laffont pour ce partage.
  • vratajczak257 Posté le 24 Octobre 2019
    Premier roman que je lis de Jérôme Attal.. Cet écrivain a du style. Il sait très bien écrire et il a le don de trouver une anecdote historique pour en faire l'objet d'un roman peu commun. C'est à partir d'un baiser donné à François René de Chateaubriant à l'abbaye de Westminster par une sonneuse de cloches que ce roman existe. Deux époques s'entremêlent : celle de l'écrivain, pauvre, affamé, ayant quitté la France et celle du narrateur, fils d'un autre écrivain, mort, avant d'avoir résolu cette énigme. Son fils décide alors de poursuivre son oeuvre. C'est une histoire originale qu'on nous offre là.. Toutefois, même si enquête il y a , l'histoire perd un peu de sa superbe au fur et à mesure des pages qui défilent. Merci à netgalley pour le prêt de ce livre , à l'auteur pour cette idée originale et à son style remarquable sans oublier les éditions Robert Laffont. A découvrir pour les amoureux de la littérature Française...
  • natdef Posté le 23 Octobre 2019
    Alain Souchon a chanté un baiser : « Je chante un baiser, Je chante un baiser osé, Sur mes lèvres déposé Par une inconnue que j’ai croisée… » Jérome Attal lui a écrit un baiser, un baiser osé –au regard de l’époque 1793 – sur les lèvres de Châteaubriand déposé par une petite sonneuse de cloches que le jeune homme aurait croisée. Et il raconte magistralement cette histoire, en naviguant entre deux époques le passé ( celui du jeune Châteaubriand) et le présent (celui de Joachim Stockholm qui en mémoire de son père va chercher à en savoir plus sur cette sonneuse de cloches). J’aime l’idée d’un baiser volé qui change la vie de personnes à 200 ans d’intervalle. J’aime l’idée de prendre un personnage évoqué brièvement par l’un des précurseurs du romantisme français et d’en faire un roman. Et Jérôme Attal a particulièrement bien exploité ces idées, utilisant des registres de vocabulaire différents, entremêlant les histoires avec beaucoup d’humour. J’ai suivi l’enquête de Joachim comme je suis habituellement celles d’un polar mais avec une valeur ajoutée car cette enquête m’a permis de côtoyer Chateaubriand. Outre le plaisir immédiat de la... Alain Souchon a chanté un baiser : « Je chante un baiser, Je chante un baiser osé, Sur mes lèvres déposé Par une inconnue que j’ai croisée… » Jérome Attal lui a écrit un baiser, un baiser osé –au regard de l’époque 1793 – sur les lèvres de Châteaubriand déposé par une petite sonneuse de cloches que le jeune homme aurait croisée. Et il raconte magistralement cette histoire, en naviguant entre deux époques le passé ( celui du jeune Châteaubriand) et le présent (celui de Joachim Stockholm qui en mémoire de son père va chercher à en savoir plus sur cette sonneuse de cloches). J’aime l’idée d’un baiser volé qui change la vie de personnes à 200 ans d’intervalle. J’aime l’idée de prendre un personnage évoqué brièvement par l’un des précurseurs du romantisme français et d’en faire un roman. Et Jérôme Attal a particulièrement bien exploité ces idées, utilisant des registres de vocabulaire différents, entremêlant les histoires avec beaucoup d’humour. J’ai suivi l’enquête de Joachim comme je suis habituellement celles d’un polar mais avec une valeur ajoutée car cette enquête m’a permis de côtoyer Chateaubriand. Outre le plaisir immédiat de la lecture ce roman m’a donné envie de relire les Mémoires d’Outre tombe à la recherche (moi aussi) de cette sonneuse de cloches.
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