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EAN : 9782221251737
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 2
Format : 135 x 215 mm
L'Âge des amours égoïstes
Date de parution : 06/01/2022
Éditeurs :
Robert Laffont

L'Âge des amours égoïstes

Date de parution : 06/01/2022
Rentrée Littéraire d'Hiver 2022
« Tu es amoureux en ce moment ?
- C'est quoi cette question ? 
- C'est une question qu'on se pose tous les jours. C'est la meilleure question. »


Nico chante dans un groupe...
« Tu es amoureux en ce moment ?
- C'est quoi cette question ? 
- C'est une question qu'on se pose tous les jours. C'est la meilleure question. »


Nico chante dans un groupe et étudie l'histoire de l'art. Il a pour sujet une série de toiles que Francis Bacon a dédiées à la...
« Tu es amoureux en ce moment ?
- C'est quoi cette question ? 
- C'est une question qu'on se pose tous les jours. C'est la meilleure question. »


Nico chante dans un groupe et étudie l'histoire de l'art. Il a pour sujet une série de toiles que Francis Bacon a dédiées à la figure de Vincent Van Gogh. Dans une soirée, il rencontre la captivante Laura dont il tombe fou amoureux. Une passion qui va se révéler aussi insaissisable que les trajectoires qui s'offrent à lui en cette dernière année de fac. 
C'est le début d'un apprentissage, d'une traversée de Paris, aux confins de cet âge délicat où il faut s'engager sur une voie parmi d'autres sans jamais renoncer à qui l'on est.
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EAN : 9782221251737
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 2
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Laparenthesedeceline Posté le 15 Mars 2022
    Jeunesse et basculement fastidieux dans l’âge adulte, amour obsessionnel et pudique, doutes et certitudes mêlés, passions, rêves et craintes, relation épistolaire, art, littérature et musique, le tout servi par une écriture dense et poétique. Incisive et drôle. Vous m’avez fait déambuler, Jérôme Attal, dans un Paris qui m’est cher et en particulier dans ses quartiers latins très familiers. Entre la Sorbonne et le jardin du Luxembourg en passant par l’Odéon ou St Germain, j’y étais. Mes pas fréquents ici ou là se sont collés à ceux de Nico. Tous les ingrédients sont ici réunis pour me séduire. Les personnages tendres et plein d’esprit, l’atmosphère envoûtante et un peu nostalgique d’une époque qui prend la saveur d’une fin à venir avec au-delà, la peur du vide, de l’inconnu. Quelle sera la texture des lendemains ? En attendant de trouver la réponse dans toutes ses propres contradictions, le héros, jeune amoureux, prend la plume pour déclarer à sa bien-aimée ses sentiments. Le geste est d’une beauté pure dont nous sommes nombreux(ses) à rêver ! Il accomplit également quelques gestes un peu fous, comme s’emparer d’une sculpture qui ne le quitte plus. Mais n’est-ce pas un des rôles de l’art ou la littérature que de... Jeunesse et basculement fastidieux dans l’âge adulte, amour obsessionnel et pudique, doutes et certitudes mêlés, passions, rêves et craintes, relation épistolaire, art, littérature et musique, le tout servi par une écriture dense et poétique. Incisive et drôle. Vous m’avez fait déambuler, Jérôme Attal, dans un Paris qui m’est cher et en particulier dans ses quartiers latins très familiers. Entre la Sorbonne et le jardin du Luxembourg en passant par l’Odéon ou St Germain, j’y étais. Mes pas fréquents ici ou là se sont collés à ceux de Nico. Tous les ingrédients sont ici réunis pour me séduire. Les personnages tendres et plein d’esprit, l’atmosphère envoûtante et un peu nostalgique d’une époque qui prend la saveur d’une fin à venir avec au-delà, la peur du vide, de l’inconnu. Quelle sera la texture des lendemains ? En attendant de trouver la réponse dans toutes ses propres contradictions, le héros, jeune amoureux, prend la plume pour déclarer à sa bien-aimée ses sentiments. Le geste est d’une beauté pure dont nous sommes nombreux(ses) à rêver ! Il accomplit également quelques gestes un peu fous, comme s’emparer d’une sculpture qui ne le quitte plus. Mais n’est-ce pas un des rôles de l’art ou la littérature que de nous accompagner de manière éphémère dans certaines étapes de nos vies ? Comme certaines rencontres, celles qui nous construisent. Pour toutes ces raisons et de nombreuses autres liées à mon propre imaginaire – assez similaire – et mon approche de l’écriture, ce roman m’a tout particulièrement touchée…
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  • Aupaysbleu Posté le 13 Mars 2022
    J'ai déambulé dans Paris, entre Bastille et Nation, traversé le pont des Arts, le Luxembourg et ce qui fait de Paris la ville éternelle. J'ai suivi Nico, ses amours, ses amis, ses emmerdes. Des études d'art, et l'occasion de découvrir l'oeuvre de Francis Bacon, le peintre pas le philosophe. Nico et sa soeur Louise, son écrivain de mari Ignacio qui court après les prix littéraires, et ce père, dont les pathétiques élucubrations cosmiques sont à mourir de rire. Et puis il y a l'inaccessible Laura. Les amours jeunes sont égoïstes. Dialogues et scènes savoureux, où l'absurde le dispute au malaise. J'ai dévoré ce livre, drôle et touchant, me suis prise au jeu des amours et du hasard des rencontres. J'ai découvert un style, une écriture fulgurante, et une atmosphère parisienne enveloppante que j'ai quitté avec regret. Un véritable plaisir de lecture, aidé par un style très subtil, des mots choisis avec soin, et de l'humour, beaucoup, mais aussi de l'émotion. Les dialogues avec le père m'ont émue aux larmes. Un vrai coup de coeur.
  • MaminouG Posté le 6 Mars 2022
    Quand on aime, on ne compte pas, je ne sais plus combien de romans j’ai lu de Jérôme Attal. Ce que je sais, en revanche, c’est que je les ai tous aimés. J’ai beaucoup aimé aussi ce dernier ouvrage "L’âge des amours égoïstes". J’ai aimé Nico, le personnage principal, véritable double de l’auteur, qui nous entraîne dans son monde. "A l’époque, je m’efforçais de retenir le prénom des gens qu’on me présentait… Retenir un prénom était pour moi une forme d’élégance…" Ça commence bien, je suis totalement d’accord avec Nico, même s’il n’y parvient pas toujours. Se souvenir des gens que l’on croise montre un intérêt pour les autres... Nico est musicien, et chanteur, dans un groupe qui commence à s’essouffler. Il est aussi étudiant en histoire de l’art et prépare son mémoire sur une série de toiles de Francis Bacon dédiées à la figure de Vincent Van Gogh et là aussi il commence à peiner. Et un soir…Il rencontre Laura dont il tombe fou amoureux, sauf que… Dans ce nouvel opus, j’ai retrouvé toute la nostalgie qui embaume chacun des écrits de l’auteur. J’ai retrouvé tout ce qui le décrit : l’art, l’amour, et les manières de vivre. J’ai retrouvé son... Quand on aime, on ne compte pas, je ne sais plus combien de romans j’ai lu de Jérôme Attal. Ce que je sais, en revanche, c’est que je les ai tous aimés. J’ai beaucoup aimé aussi ce dernier ouvrage "L’âge des amours égoïstes". J’ai aimé Nico, le personnage principal, véritable double de l’auteur, qui nous entraîne dans son monde. "A l’époque, je m’efforçais de retenir le prénom des gens qu’on me présentait… Retenir un prénom était pour moi une forme d’élégance…" Ça commence bien, je suis totalement d’accord avec Nico, même s’il n’y parvient pas toujours. Se souvenir des gens que l’on croise montre un intérêt pour les autres... Nico est musicien, et chanteur, dans un groupe qui commence à s’essouffler. Il est aussi étudiant en histoire de l’art et prépare son mémoire sur une série de toiles de Francis Bacon dédiées à la figure de Vincent Van Gogh et là aussi il commence à peiner. Et un soir…Il rencontre Laura dont il tombe fou amoureux, sauf que… Dans ce nouvel opus, j’ai retrouvé toute la nostalgie qui embaume chacun des écrits de l’auteur. J’ai retrouvé tout ce qui le décrit : l’art, l’amour, et les manières de vivre. J’ai retrouvé son univers littéraire avec toujours ses mêmes auteurs et notamment Chateaubriand. Je me suis promenée dans Paris, je suis même allée en boîte avec plaisir, ce que je n’ai jamais aimé pourtant. J’ai retrouvé avec bonheur son écriture légère et poétique, élégante, romantique, simple et sans chichi aucun. Elle est flottante comme son héros, indécis et rêveur. Elle possède cette indolence, cette sorte de charme anglais, délicat et bienveillant. Véritable roman d’initiation, "L’âge des amours égoïstes", moment de rupture entre l’adolescence et l’âge adulte, pose avec autodérision et une bonne dose d’idéalisme la question de l’engagement. Avec ce énième roman, Jérôme Attal, toujours fidèle à ses idées, poursuit la construction d’une véritable œuvre littéraire. Dans le magazine "Lire" du mois de février, Stéphanie Hochet dit de lui "Il plaît particulièrement aux gens spirituels et cultivés. Mais aussi aux jeunes femmes…". J’ajouterais que, malgré mon grand âge, je l’apprécie beaucoup aussi, pour son immense talent et le grand respect dont il fait montre à l’égard de ses lecteurs. Le lire fut un véritable bonheur.
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  • joellebooks Posté le 2 Mars 2022
    Je découvre cet écrivain avec ce roman. J’ai adoré les premiers chapitres, l’ambiance qui se dégage de ces premières pages. Avec beaucoup d’humour, de poésie et de la tendresse pour son personnage, Jérôme Attal nous emmène dans les fêtes estudiantines à Paris. Nico se retrouve à une fête où il ne connaît personne. Il essaie en vain de retenir les prénoms. Et puis il la voit. Laura. Elle est belle, charismatique, attire tous les regards. Ça y est, il est amoureux. Il cherche à l’impressionner avec ses réponses énigmatiques, poétiques, voire drôles. Il aimerait que cet amour soit réciproque mais rien n’est simple pour ce jeune homme tourmenté. Nicolas est étudiant à Paris en histoire de l’art, il est chanteur dans un groupe de musique. Il doit rédiger son mémoire de maîtrise, sans grand enthousiasme Il ne sait pas quoi faire de sa vie. Ses parents sont séparés. Sa sœur vit avec un écrivain de 10 ans son aîné, que Nico ne supporte pas. Il se prend la tête souvent avec tout le monde. Ses copains disent de lui qu’il est « toujours dans le négatif ». C’est de « l’ironie déconstructive » pour lui. On suit cet adulescent dans ce moment où... Je découvre cet écrivain avec ce roman. J’ai adoré les premiers chapitres, l’ambiance qui se dégage de ces premières pages. Avec beaucoup d’humour, de poésie et de la tendresse pour son personnage, Jérôme Attal nous emmène dans les fêtes estudiantines à Paris. Nico se retrouve à une fête où il ne connaît personne. Il essaie en vain de retenir les prénoms. Et puis il la voit. Laura. Elle est belle, charismatique, attire tous les regards. Ça y est, il est amoureux. Il cherche à l’impressionner avec ses réponses énigmatiques, poétiques, voire drôles. Il aimerait que cet amour soit réciproque mais rien n’est simple pour ce jeune homme tourmenté. Nicolas est étudiant à Paris en histoire de l’art, il est chanteur dans un groupe de musique. Il doit rédiger son mémoire de maîtrise, sans grand enthousiasme Il ne sait pas quoi faire de sa vie. Ses parents sont séparés. Sa sœur vit avec un écrivain de 10 ans son aîné, que Nico ne supporte pas. Il se prend la tête souvent avec tout le monde. Ses copains disent de lui qu’il est « toujours dans le négatif ». C’est de « l’ironie déconstructive » pour lui. On suit cet adulescent dans ce moment où il doit faire des choix qui vont orienter sa vie. Il peine à devenir adulte, alors il traîne, repousse les choses. Mais à 26 ans il sent bien qu’il n’est plus aussi jeune pour se remettre des lendemains de fête. Son groupe de musique n’arrive pas à percer. Son mémoire traite des peintures de Francis Bacon faisant écho à celles de Van Gogh. Il est donc aussi beaucoup question de l’art et des œuvres que Nico étudie dans ce cadre-là. Les lecteurs parcourent les rues de Paris avec les jeunes gens, allant de bistrot en restaurant en boîte de nuit. Grâce à Jérôme Attal je découvre le principe d’une Demolition party, des fêtes et concerts organisés dans des lieux avant leur démolition. La figure paternelle m’a beaucoup plu, mais je ne vous en dis pas plus. Lisez-le c’est très drôle. Dans ce dernier mois de lectures pour le Prix Orange du Livre, c’est un presque coup de cœur pour ma part. Mais je sais que ce sera un des coups de cœur de Geneviève et qu’elle le défendra très bien, donc je ne me fais pas de soucis pour lui. Ce roman m’a donné envie de lire d’autres livres de cet auteur.
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  • Emma7874 Posté le 18 Février 2022
    Un personnage tout en équilibre sur le bord d’un précipice pour ce nouveau roman de Jérôme Attal. Nico arrive au bout de ses études d’histoire de l’art, son groupe de musique n’a pas rencontré le succès rêvé et chaque membre envisage un autre avenir, et la femme qu’il aime reste une énigme et lui file entre les doigts. Le précipice c’est le reste de sa vie qu’il n’a pas imaginé, qu’il n’a pas anticipé et soudain cette page blanche devant lui le laisse démuni. Une immense fragilité se dégage de ces pages, un moment suspendu entre nostalgie et rêverie. Encore un joli roman de Jérôme Attal qui ne déçoit jamais.
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