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            Le Chardonneret

            Plon
            EAN : 9782259221863
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 800
            Format : 155 x 240 mm
            Le Chardonneret

            Edith SOONCKINDT (Traducteur)
            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 09/01/2014

            Dix ans après le succès mondial du Petit copain, et vingt après celui du Maître des illusions, Donna Tartt fait son grand retour avec Le Chardonneret, une odyssée hantée dans l'Amérique d'aujourd'hui.

            Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu’il soit aujourd’hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d’hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu’est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie...

            Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu’il soit aujourd’hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d’hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu’est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D’où vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu’il transporte partout avec lui ?

            À la fois roman d’initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l’Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt.

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            EAN : 9782259221863
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 800
            Format : 155 x 240 mm
            Plon
            23.00 €
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            Ils en parlent

            Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s'entrechoquent le bien et le mal.
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            • Livramoi Posté le 2 Juin 2019
              Le chardonneret c'est 1100 pages d'une lecture que j'ai trouvé interminable ! Long, long et long. Roman initiatique d'un jeune garcon de 13 ans, Theo , qui va se retrouver malgré lui avec un tableau d'une valeur inestimable. Et c'est à travers la quête de ce tableau que nous allons suivre le chemin de vie, la déchéance et la descente aux enfers de Theo. Un roman très américain. J'ai découvert Donna Tartt avec ce livre et malheureusement je n'ai pas trop apprécié cette lecture. Je suis quand même allée au bout avec l'envie de lire les 100 dernières pages en diagonale tellement j'en arrivais à l'overdose de détails inutiles. Un roman qui aurait pu se suffire de la moitié des pages.
            • visages Posté le 19 Mai 2019
              Donna Tartt nous plonge dans le monde de l'art avec "Le Chardonneret" tableau de C.Fabritius peintre flamand du XVII ème mais aussi gràce au travail de restaurateur de meubles de Hobie personnage hyper attachant de ce roman. Ce petit tableau est d'une certaine façon le point d'orgue dans la vie de Théo. A 12 ans sa vie bascule lorsqu'il est victime d'un attentat dans un musée de New York. Il perd sa mère et se retrouve en possession de ce tableau dans des circonstances dramatiques sans qu'il puisse, évidemment, mesurer l'impact de cet instant sur son devenir. C'est un roman foisonnant et passionnant.J'ai été très émue par la justesse des sentiments de cet enfant face à la mort de sa maman, puis impatiente de suivre le cours de sa vie et d'en connaître le dénouement. Au début de ma lecture j'ai un peu retrouvé de l'ambiance de Luca Di Fulvio et certainement du fait de la capacité de D.Tartt a déclencher un reel attachement pour ses personnages et à camper un décors qui éveille la curiosité et le désir d'intégrer son intimité. La suite du roman m'a entraînée vers un univers bien plus noir et violent dans lequel on... Donna Tartt nous plonge dans le monde de l'art avec "Le Chardonneret" tableau de C.Fabritius peintre flamand du XVII ème mais aussi gràce au travail de restaurateur de meubles de Hobie personnage hyper attachant de ce roman. Ce petit tableau est d'une certaine façon le point d'orgue dans la vie de Théo. A 12 ans sa vie bascule lorsqu'il est victime d'un attentat dans un musée de New York. Il perd sa mère et se retrouve en possession de ce tableau dans des circonstances dramatiques sans qu'il puisse, évidemment, mesurer l'impact de cet instant sur son devenir. C'est un roman foisonnant et passionnant.J'ai été très émue par la justesse des sentiments de cet enfant face à la mort de sa maman, puis impatiente de suivre le cours de sa vie et d'en connaître le dénouement. Au début de ma lecture j'ai un peu retrouvé de l'ambiance de Luca Di Fulvio et certainement du fait de la capacité de D.Tartt a déclencher un reel attachement pour ses personnages et à camper un décors qui éveille la curiosité et le désir d'intégrer son intimité. La suite du roman m'a entraînée vers un univers bien plus noir et violent dans lequel on frôle l'auto -destruction et tous ses comportements "à risque".Les personnages sont cependant d'une singularité magnifique. Leur rencontre nous conduit à voyager en permanence entre la lumière ert l'obscurité, l'espoir et la dépression, le romantisme et le réalisme le plus déprimant! D.Tartt sait provoquer la gamme de toutes les émotions. Pour ma part j'avoue avoir été stressée par le cheminement de Théo, désirant pour lui d'autres choix, tremblant de ses comportements et même impatiente d'arriver à la fin du roman en espérant une résolution romanesque et heureuse !
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            • persefun Posté le 19 Mai 2019
              Un chef d'oeuvre s'inspirant d'un autre chef d'oeuvre. Que demande le peuple ? Donna Tratt prend son temps et nous attrape par les sentiments, qu'elle décrit terriblement bien, d'ailleurs. On est pendu par le cœur dès les premières pages et une fois celui ci bien arrimé elle nous transporte de New York à Las Vegas dans un tourbillon d'émotions et de drogue. Je me suis retrouvée souvent, reprenant mon souffle entre deux chapitres, contemplant le chardonneret de la première page de couverture. Mais lequel entre Theo et moi vivait cette aventure ? Probablement les deux...
            • kouette_kouette Posté le 22 Avril 2019
              Difficile d’expliquer pourquoi j’ai tant aimé ce roman. Il y a évidemment Theo et son adolescence impitoyablement tragique liée éternellement à un petit tableau d’un petit volatile. Theo, lié à son pote Boris dans une course à la décrépitude. Lié au bienveillant Hobie qui lui, remédie à la décrépitude de vieux meubles avec minutie et affection. Il y les drames, l’amour, la beauté. Chacun pouvant cruellement/heureusement exister indépendamment des autres. Donna Tartt appose le soin qu’il est nécessaire d’apporter à l’âme humaine, sur celui qu’il est nécessaire d’apporter aux œuvres d’arts auxquelles les humains auront donné une âme. Sans que cela ne paraisse inapproprié. Donna Tartt a permis à Theo de me conter cette histoire avec talent et sensibilité. Si je ne peux pas expliquer précisément pourquoi j’ai tant aimé ce roman, c’est parce que le grand art, c’est avant tout fait pour être ressenti.
            • GeorgesSmiley Posté le 11 Avril 2019
              J’avais beaucoup apprécié Le Maître des Illusions, variation sur Crime et Châtiment, j’ai adoré Le Chardonneret et ses références à L’Idiot ainsi qu’à Proust. Pourquoi donc ? Pas pour le plaisir de retrouver des échos de Dostoïevski, lu vite et très jeune, il y a trop longtemps pour en garder un souvenir marquant. Non, tout simplement, pour l’émotion et la qualité des sentiments, des cadres et des atmosphères dépeintes et pour son héros de treize ans, fracassé dès l’entame du récit et auquel il me semble difficile de ne pas s’attacher. Ca commence avec une jolie carte postale d’Amsterdam, puis un repas, le dernier peut-être en tête à tête avec sa mère, lui indiquant le clair-obscur autour du gâteau d’anniversaire à la table d’à côté et enfin l’entrée au MET dont, je dois l’avouer, je suis tombé amoureux une belle semaine de mai, il y a longtemps. L’introduction est toujours primordiale et j’ai vraiment adoré les trois premières pages. Elles m’ont emporté ensuite, là où Donna voulait, le temps qu’elle voulait, pour me raconter ce qu’elle voulait… Envolée l’appréhension devant l’épaisseur du bouquin ! « J’étais encore à Amsterdam lorsque j’ai rêvé de ma mère pour la première fois depuis des... J’avais beaucoup apprécié Le Maître des Illusions, variation sur Crime et Châtiment, j’ai adoré Le Chardonneret et ses références à L’Idiot ainsi qu’à Proust. Pourquoi donc ? Pas pour le plaisir de retrouver des échos de Dostoïevski, lu vite et très jeune, il y a trop longtemps pour en garder un souvenir marquant. Non, tout simplement, pour l’émotion et la qualité des sentiments, des cadres et des atmosphères dépeintes et pour son héros de treize ans, fracassé dès l’entame du récit et auquel il me semble difficile de ne pas s’attacher. Ca commence avec une jolie carte postale d’Amsterdam, puis un repas, le dernier peut-être en tête à tête avec sa mère, lui indiquant le clair-obscur autour du gâteau d’anniversaire à la table d’à côté et enfin l’entrée au MET dont, je dois l’avouer, je suis tombé amoureux une belle semaine de mai, il y a longtemps. L’introduction est toujours primordiale et j’ai vraiment adoré les trois premières pages. Elles m’ont emporté ensuite, là où Donna voulait, le temps qu’elle voulait, pour me raconter ce qu’elle voulait… Envolée l’appréhension devant l’épaisseur du bouquin ! « J’étais encore à Amsterdam lorsque j’ai rêvé de ma mère pour la première fois depuis des années… Au-dehors tout n’était qu’effervescentes réjouissances. C’était la période de Noël et des lumières clignotaient sur les ponts du canal le soir ; des damen et des herren aux joues rouges roulaient en ferraillant sur les pavés, leurs écharpes volant dans le vent glacial, des sapins arrimés sur le porte-bagages de leurs vélos. L’après-midi, un orchestre amateur jouait des chants de Noël qui flottaient, minuscules et fragiles, dans l’air hivernal. » « Je me souviens, quelques semaines avant sa mort, d’un dîner tardif avec elle dans un restaurant italien de Greenwich Village, et comment elle avait agrippé ma manche alors qu’elle contemplait le spectacle presque douloureusement beau d’un gâteau d’anniversaire hérissé de bougies traversant la salle et dont les flammes tremblotantes formaient un cercle lumineux, flottant sur le plafond sombre, puis le gâteau resplendissant avait été déposé au milieu du cercle de famille et le visage d’une vieille dame était devenu béat tandis que des sourires jaillissaient tout autour d’elle et que les serveurs reculaient, les mains dans le dos – un repas d’anniversaire ordinaire comme on peut en voir dans n’importe quel restaurant familial de Manhattan, (…) j’y repenserai sans doute toute ma vie : ce cercle éclairé par les bougies, tableau vivant du bonheur quotidien et ordinaire qui s’est envolé quand je l’ai perdue. » « Le musée me donnait toujours une impression de vacances; et, une fois à l'intérieur, au milieu du joyeux vacarme des touristes, je me sentis curieusement à l'abri des perspectives désagréables de cette journée. (..) Pour moi, petit citadin confiné en permanence entre les quatre murs d'un appartement, le musée fascinait surtout par son immensité, l'on aurait dit un palais où les pièces n'en finissaient pas d'apparaître, de plus en plus vides à mesure que l'on s'éloignait… » Si j’osais, je conseillerais à ceux qui ne sont pas emballés par le premier chapitre (Jeune homme au crâne, disponible à la rubrique « lire un extrait ») et ses cinquante premières pages d’en rester là. S’ils ne sont pas tombés sous le charme, c’est que ce livre n’est pas pour eux. Bien sûr, ils auraient tort mais pourquoi s’obstiner face à l’ennui ? Ils passeraient à côté d’un mystère autour d’un tableau célèbre et de sa disparition (un vrai qui existe vraiment et qu’ils pourraient ensuite aller contempler et admirer à La Haye) et se priveraient de beaucoup d’informations sur l’âge d’or de la peinture hollandaise du XVIIème siècle ou sur les meubles de collection et les métiers d’antiquaire et d’ébéniste d’art qui fournissent les luxueux appartements de la bourgeoisie new-yorkaise. Ils ne passeraient pas, avec Theo, derrière le décor de carton-pâte de Las Vegas, ne subiraient pas la violence à l’école à l’égard des faibles et des différents et ne flâneraient pas dans Manhattan, entre Park Avenue et Colombus Avenue à la recherche d’un banc (un de ceux sur lequel est gravé le nom du donateur) de Central Park, où sa mère chérie lui donnait rendez-vous avant la « tragédie ». Ils passeraient à côté d’une mère adorable et d’un père détestable, d’un premier amour qui ne guérit pas, d’une enfance maltraitée et livrée à elle-même qui découvre sans préambule l’alcool et la drogue avant d’être confrontés au blues du futur marié, empêtré dans la frénésie consumériste des préparatifs et dont la soirée de fiançailles souligne encore plus la vanité. Ils ne sauraient rien, pour terminer, du Chardonneret, auquel Theo ressemble tant : « C’était l’élève de Rembrandt, le maître de Vermeer, continuait ma mère. Et ce petit tableau est bel et bien le chaînon manquant entre les deux.(…) Je reculais pour mieux voir. C’était une petite créature simple et prosaïque, sans rien de sentimental ; quelque chose dans la façon et soignée et compacte dont elle était repliée sur elle-même – sa vivacité, son expression éveillée et vigilante – m’évoqua des photos que j’avais vues de ma mère petite : un oiseau aux yeux calmes. » « Très doucement – si doucement que c’était à peine audible – j’entendis la fille chuchoter : « Et il a passé toute sa vie comme ça ? » Je m’étais posé la même question ; entravant la patte, la chaîne était terrible. » Ce serait dommage de ne pas essayer le premier chapitre, n’est-ce pas ? Laissez-vous faire, après…vous êtes perdu… pour une semaine de plaisir.
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