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Cherche midi
EAN : 9782749163857
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 220 mm

Le Contraire de d'habitude

Collection : Romans
Date de parution : 04/02/2021
De l’art de penser hors cadre
Un matin, alors qu’il quitte son appartement pour se rendre à son bureau, l’homme ne se dirige pas vers la droite pour prendre le métro, comme il l’a toujours fait, mais part vers la gauche, sur cette portion de l’avenue qu’il n’a jamais empruntée. Ce sera le début d’un périple... Un matin, alors qu’il quitte son appartement pour se rendre à son bureau, l’homme ne se dirige pas vers la droite pour prendre le métro, comme il l’a toujours fait, mais part vers la gauche, sur cette portion de l’avenue qu’il n’a jamais empruntée. Ce sera le début d’un périple dans un autre quotidien, où rien ni personne ne ressemblera à ce qu’il connaît…
 
Jean-Marie Gourio nous emporte dans la foulée de cet homme, victime amusée de l’imprévisible et de l’espièglerie du hasard. Démêler le faux du vrai dans le tourbillon de cette nouvelle vie chaotique et joyeuse n’a, au fond, que peu d’importance. Par la grâce de la fantaisie, l’auteur tisse un formidable roman sur la liberté et l’altérité et dresse un vivifiant éloge du pas de côté.
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EAN : 9782749163857
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Livresenchantsthes Posté le 18 Mars 2021
    On a toujours le choix. Pour le protagoniste il a pris un tournant pour entrer dans un monde où voici venir le temps des rires et des chants. La suite de cette foucade semble loufoque si on ne considère que la liste des événements. On peut regarder d'un air affligeant, mais on peut aussi se rendre compte que dans notre vie courante (où on est poussés à courir) on est affligés d'un mauvais regard. C'est en décidant de voir le monde d'une autre façon que se feront les rencontres, qui oseront une tendresse au-delà du désir. Les gens s'approchent de lui quand ils sentent que c'est possible. Et se sentir proche peut mener loin. Bienvenue au lecteur qui, s'il s'identifie au héros, a le courage de ne pas faire marche arrière et de partir vers un inconnu qui ne peut pas le faire revenir dans le conventionnel.
  • henrihuitre Posté le 18 Mars 2021
    Le rêve sert souvent à expurger la nuit tout ce qui nous ferait saisir que nous ne sommes pas fait pour la vie à laquelle on nous mène. Ici celui qui prendra le nom de tous ceux avec qui il fera des rencontres instantanées et successives fera de sa décision une récolte de moments de liberté. Tout semble invraisemblable et pourtant tout est tiré de faits réels, vus à la loupe de l'affranchissement et de l'empathie. Ce qui est invraisemblable est de voir ces personnages en succession de hasards. Mais ils existent bel et bien. En fait Jean-Marie Gourio n'a aucune imagination. Il a juste l'art de bien décrire la multiplicité de personnages indépendants. Cet art est une invitation à enlever nos oeillères et à jouir de la vie, tel qu'on est, en acceptant les autres tels qu'ils sont.
  • jefdebourges Posté le 14 Février 2021
    Livre reçu par une opération masse-critique de Babelio. Et heureusement car je serai passé complètement à côté de ce bijou. Couverture très neutre, malgré le ruban en écriture spéculaire. L'auteur ? Je l'associais aux "brèves de comptoir" et à la "famille harakiri" (Choron et compagnie), ce sont des qualités indéniables mais qui n'auraient pas été suffisantes pour lire la 4ème de couverture et encore moins l'achat Jamais je n'aurai imaginé cet OLNI (Object livresque non identifié) sous sa plume. Dois-je préciser que je suis tombé sous le charme de ce titre ? Comment vous donner envie de le lire, sans divulgâcher son contenu ? C'est un homme, cadre dans une tour d'un quartier d'affaire (enfin on imagine) qui un matin, au lieu de sortir de chez lui en partant à droite vers son métro, décide de partir à gauche. Et ce micro changement est le début d'un enchaînement ubuesque de situations (que je vous laisse découvrir). C'est absurde, c'est idiot, c'est incohérent... en fait non ! C'est un rêve, festif, joyeux avec des rebondissements incroyables mais forcément vrais dans son (votre) délire onirique. J'ai l'impression que l'identification à cet homme peut aussi fonctionner pour une femme. Je vais regarder de plus près la bibliographie de cet auteur, car il est évident que... Livre reçu par une opération masse-critique de Babelio. Et heureusement car je serai passé complètement à côté de ce bijou. Couverture très neutre, malgré le ruban en écriture spéculaire. L'auteur ? Je l'associais aux "brèves de comptoir" et à la "famille harakiri" (Choron et compagnie), ce sont des qualités indéniables mais qui n'auraient pas été suffisantes pour lire la 4ème de couverture et encore moins l'achat Jamais je n'aurai imaginé cet OLNI (Object livresque non identifié) sous sa plume. Dois-je préciser que je suis tombé sous le charme de ce titre ? Comment vous donner envie de le lire, sans divulgâcher son contenu ? C'est un homme, cadre dans une tour d'un quartier d'affaire (enfin on imagine) qui un matin, au lieu de sortir de chez lui en partant à droite vers son métro, décide de partir à gauche. Et ce micro changement est le début d'un enchaînement ubuesque de situations (que je vous laisse découvrir). C'est absurde, c'est idiot, c'est incohérent... en fait non ! C'est un rêve, festif, joyeux avec des rebondissements incroyables mais forcément vrais dans son (votre) délire onirique. J'ai l'impression que l'identification à cet homme peut aussi fonctionner pour une femme. Je vais regarder de plus près la bibliographie de cet auteur, car il est évident que je l'avais classé dans une boîte, d'où il déborde. I have a dream, qu'un réalisateur comme @Albert Dupontel adapte ce livre au cinéma. Je ne peux que vous conseiller (intimer ?) de lire ce titre. Il fait un bien fou ! Livresquement votre
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  • geybuss Posté le 13 Février 2021
    Jean-Marie Gourio nous offre ici un roman radicalement anti routine, anti morosité ! Ca fait du bien... Mais il faut aimer la "complètement barré" ! Notre homme prend donc à gauche au lieu de la droite habituelle... Il va vivre une aventure dingue faite de péripéties toutes plus ubuesques les unes que les autres. Le tout, en se laissant aller, en saisissant les opportunités quand elles se présentes, et surtout, en prenant soin de ne contrarier jamais contrarier aucune de la multitude de personnes fantasques qu'il rencontrera, dans des situations toutes aussi saugrenues que ces personnages. L'extravagance de tout cela m'a franchement amusé, les dialogues sont souvent hilarants de non-sens (parfois faux non-sens !), même si certaines scènes sont plus drôles que d'autres. Mais derrière cette gigantesque farce, pointent de l'émotion, des critiques de notre société actuelle et de nos comportements individuels. Ave l'homme, nous découvrons toutes les expériences de vie et rencontres ce que nous manquons à rester dans notre train-train quotidien. En fait, ce roman est une ode à la fantaisie, à l'ouverture aux autres, à l'inattendu, à l'étrange, à l'inhabituel... Sortir du rang, sortir de sa ligne toute tracé, prendre un chemin de traverse, voilà à quoi nous invite... Jean-Marie Gourio nous offre ici un roman radicalement anti routine, anti morosité ! Ca fait du bien... Mais il faut aimer la "complètement barré" ! Notre homme prend donc à gauche au lieu de la droite habituelle... Il va vivre une aventure dingue faite de péripéties toutes plus ubuesques les unes que les autres. Le tout, en se laissant aller, en saisissant les opportunités quand elles se présentes, et surtout, en prenant soin de ne contrarier jamais contrarier aucune de la multitude de personnes fantasques qu'il rencontrera, dans des situations toutes aussi saugrenues que ces personnages. L'extravagance de tout cela m'a franchement amusé, les dialogues sont souvent hilarants de non-sens (parfois faux non-sens !), même si certaines scènes sont plus drôles que d'autres. Mais derrière cette gigantesque farce, pointent de l'émotion, des critiques de notre société actuelle et de nos comportements individuels. Ave l'homme, nous découvrons toutes les expériences de vie et rencontres ce que nous manquons à rester dans notre train-train quotidien. En fait, ce roman est une ode à la fantaisie, à l'ouverture aux autres, à l'inattendu, à l'étrange, à l'inhabituel... Sortir du rang, sortir de sa ligne toute tracé, prendre un chemin de traverse, voilà à quoi nous invite Jean-Marie Gourio. Découvrir l'inconnu qui commence sur le pas de notre porte. Mais attention à ne pas tomber dans l'extrême. Et oui, l'excès de fantaisie fait d'elle une habitude, et comme toutes les habitudes, elle peut finir par lasser et fatiguer. Ne pas faire de la fantaisie une nouvelle prison, mais un espace de liberté ! Quant à moi, je sors de cette lecture vraiment admirative de l'imagination sans borne de l'auteur !
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  • gabb Posté le 31 Janvier 2021
    C'est l'histoire d'un mec... Non pas celui-là, un autre mec. Un mec en costume cravate, employé d'une grande entreprise et tout, qui un beau matin s'en va prendre la clé d'escampette... A moins que ce soit la poudre des champs ? Pardon mais en lisant les élucubrations du père Gourio (pas celui De Balzac hein, plutôt celui de Charlie Charlie-Hebdo, du "Tribunal des flagrants délires" ou de "Les Nuls, l'émission"), on se laisse doucement gagner par sa folie douce et on finit par tout mélanger. Bref. Toujours est-il que le mec là, le businessman encravaté, nous fait le coup de la bifurcation soudaine. La tour vitrée du quartier d'affaires, où il sévit depuis toujours, est sur la droite, et lui part à gauche. Comme ça, sur un coup de tête. École buissonnière, bouffée de liberté. C'est le début d'une aventure rocambolesque, faite d'une succession de rencontres toutes plus farfelues les unes que les autres (citons au hasard un zoologue barbichu occupé devant une cage vide à l'étude d'un spécimen rare de "rien" en captivité, une bohémienne désireuse d'apprendre la langue des crapauds, un ambulancier convoyeur de pantoufles, un banquier coincé dans un costume de clown, j'en passe et des plus dingues encore). À l'occasion de cette rafraichissante... C'est l'histoire d'un mec... Non pas celui-là, un autre mec. Un mec en costume cravate, employé d'une grande entreprise et tout, qui un beau matin s'en va prendre la clé d'escampette... A moins que ce soit la poudre des champs ? Pardon mais en lisant les élucubrations du père Gourio (pas celui De Balzac hein, plutôt celui de Charlie Charlie-Hebdo, du "Tribunal des flagrants délires" ou de "Les Nuls, l'émission"), on se laisse doucement gagner par sa folie douce et on finit par tout mélanger. Bref. Toujours est-il que le mec là, le businessman encravaté, nous fait le coup de la bifurcation soudaine. La tour vitrée du quartier d'affaires, où il sévit depuis toujours, est sur la droite, et lui part à gauche. Comme ça, sur un coup de tête. École buissonnière, bouffée de liberté. C'est le début d'une aventure rocambolesque, faite d'une succession de rencontres toutes plus farfelues les unes que les autres (citons au hasard un zoologue barbichu occupé devant une cage vide à l'étude d'un spécimen rare de "rien" en captivité, une bohémienne désireuse d'apprendre la langue des crapauds, un ambulancier convoyeur de pantoufles, un banquier coincé dans un costume de clown, j'en passe et des plus dingues encore). À l'occasion de cette rafraichissante fugue en absurdie, notre narrateur bascule dans un étrange monde parallèle où les chiens miaulent, où il existe des accordeurs d'oiseaux de concours et de chauffeurs-livreurs-ornithologues qui déjeunent dans des relais routiers naturistes, où l'amour fou et l'art du hasard s'enseignent à l'école... Tout ça n'a ni queue ni tête, c'est le contraire de ce que je lis d'habitude (le titre ne ment pas !) et pourtant j'ai marché ! Encore une bonne pioche pour moi lors de la dernière masse critique : merci à Babelio et aux éditions du Cherche midi pour cette douce divagation littéraire. L'univers de Jean-Marie Gourio m'a immédiatement fait penser à celui de l'excellent "Philémon", le héros de la fabuleuse BD signée Fred dont j'aime à retrouver régulièrement la poésie loufoque et l'esprit joyeusement décalé. Quant aux dialogues toujours saugrenus dont nous régalent les personnages, ils auraient à coup sûr fait sourire le regretté grand Raymond Devos, lui qui maîtrisait comme personne l'art du pas de côté... Rien de tel pour voir le monde autrement ! Évidemment, le lecteur qui chercherait dans ces pages les réponses à ses plus grandes questions existentielles restera probablement sur sa faim (encore que ?). Celui qui en revanche accepterait de se laisser porter par la plume simple et imaginative de l'auteur passera à n'en pas douter un agréable moment ! C'est tout le mal que je lui souhaite. En guise de conclusion, prenons nos manuels à la page 79 et lisons : " Peut-on revivre mieux ce que l'on croit avoir raté ? lui demanda-t-elle. - Je l'espère de tout mon coeur, répondit l'homme. - Vous êtes magicien ! - Si la magie ne le peut pas, la fantaisie le peut sûrement, affirma-t-il." Abracadrabra.
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