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            Le Français qui possédait l'Amérique

            Cherche midi
            EAN : 9782749148298
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 220 mm
            Le Français qui possédait l'Amérique
            La vie extraordinaire d'Antoine Crozat, milliardaire sous Louis XIV

            Emmanuel de WARESQUIEL (Préface)
            Collection : Documents
            Date de parution : 19/01/2017
            La première biographie sur Antoine Crozat, le milliardaire à qui Louis XIV céda la Louisiane.
            Il était trois fois plus riche que Bill Gates, habitait au Ritz, logeait sa fille à l’Élysée, possédait la Louisiane, achetait des châteaux par dizaines… mais son nom a sombré dans l’oubli. Antoine Crozat est pourtant l’une des personnalités les plus fascinantes de son époque. Parti de peu, celui que... Il était trois fois plus riche que Bill Gates, habitait au Ritz, logeait sa fille à l’Élysée, possédait la Louisiane, achetait des châteaux par dizaines… mais son nom a sombré dans l’oubli. Antoine Crozat est pourtant l’une des personnalités les plus fascinantes de son époque. Parti de peu, celui que l’on croit fils de cocher doit multiplier les détournements de fonds, spéculations douteuses et autres manipulations pour parvenir au sommet. Au cours de son incroyable épopée, il développe le commerce du café et du tabac, diligente des opérations corsaires, devient le plus grand négociant d’esclaves d’Europe et met en place un trafic international – aussi lucratif qu’illégal – de marchandises et de métaux précieux. En 1712, consécration suprême d’une ascension fulgurante, Louis XIV lui cède une partie de l’Amérique, d’une surface alors équivalente à celle de son propre royaume ! Avec son réseau et sa fortune, Crozat finance des guerres et des coups d’État, participe à l’annexion de l’île Maurice, fait creuser le canal de Picardie et inspire le système de Law avant de contribuer à sa chute. Saura-t-il pour autant résister aux vicissitudes de l’époque ? Par son insolente opulence en ces temps de crise, il est une proie rêvée pour ses innombrables ennemis, comme pour un État prêt à tout pour renflouer ses caisses.
            L’histoire vraie, racontée pour la première fois, d’une destinée qui dépasse toutes les fictions.
             
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            EAN : 9782749148298
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 220 mm
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            "Pierre Ménard décrit avec maestria les dernières lueurs d'un tycoon des temps anciens, envié autant que jalousé."
            Le Figaro Littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • pasiondelalectura Posté le 24 Février 2018
              Ce grand inconnu et inspirateur de cette biographie incroyable est Antoine Crozat (dit Antoine II dans le livre), un manant dont le grand-père était bonnetier à Albi et le père, Antoine I, était aussi marchand ; Antoine II est né à Toulouse en 1655 et mourra à Paris en 1737 à l’âge de 82 ans, un record de longévité pour l’époque. Cet Antoine Crozat va s’initier à Toulouse au maniement de l’argent auprès d’une relation de son père, Pierre-Louis Reich de Pennautier qui occupe la charge de trésorier général de la Bourse des États du Languedoc, une des provinces les plus riches de France, et il occupe aussi l’office de receveur général du clergé de France. Antoine II va s’écarter de son mentor vers 1690 car il fera l’acquisition de l’une des charges les plus importantes du royaume : receveur général des finances de Bordeaux. Il devient à 34 ans l’un des principaux financiers du Roi-Soleil. Il va se marier à 35 ans à Marguerite Le Gendre de quinze ans sa cadette qui lui donnera 4 enfants, 3 garçons et une fille. A la mort d’Antoine I, il deviendra encore plus riche car son père, pour conserver sa fortune, l’a legué... Ce grand inconnu et inspirateur de cette biographie incroyable est Antoine Crozat (dit Antoine II dans le livre), un manant dont le grand-père était bonnetier à Albi et le père, Antoine I, était aussi marchand ; Antoine II est né à Toulouse en 1655 et mourra à Paris en 1737 à l’âge de 82 ans, un record de longévité pour l’époque. Cet Antoine Crozat va s’initier à Toulouse au maniement de l’argent auprès d’une relation de son père, Pierre-Louis Reich de Pennautier qui occupe la charge de trésorier général de la Bourse des États du Languedoc, une des provinces les plus riches de France, et il occupe aussi l’office de receveur général du clergé de France. Antoine II va s’écarter de son mentor vers 1690 car il fera l’acquisition de l’une des charges les plus importantes du royaume : receveur général des finances de Bordeaux. Il devient à 34 ans l’un des principaux financiers du Roi-Soleil. Il va se marier à 35 ans à Marguerite Le Gendre de quinze ans sa cadette qui lui donnera 4 enfants, 3 garçons et une fille. A la mort d’Antoine I, il deviendra encore plus riche car son père, pour conserver sa fortune, l’a legué essentiellement à Antoine pour en faire un chef de famille, un chef de clan; il sera surnommé d’ailleurs Crozat le Riche en opposition à son frère Pierre qui l’a succédé chez Pennautier et qui sera appelé Crozat le Pauvre (tout relatif). Antoine est un rapiat alors que très vite Pierre, dès l’âge de 18 ans commencera sa prodigieuse collection d’art . L’ascension sociale des Crozat sera fulgurante. Antoine fera construire son palais rue des Victoires puis fera construire le Ritz, mais aussi un autre palais comme dot pour sa fille, Marie-Anne, ce sera l’Elysée, faisant partie d’une dot fabuleuse afin qu’elle puisse épouser un vrai noble; après moult négociations ce sera Louis-Henri de La Tour d’Auvergne comte d’Evreux, quatrième fils du duc de Bouillon, une des plus prestigieuses familles du royaume et de 21 ans l’aîné de la fille Crozat. La lignée des La Tour d’Auvergne est horrifiée à l’idée de cette mésalliance et on ne cessera de l’humilier malgré une dot véritablement colossale, à tel point que le mari, une fois enrichi grâce aux négoces du beau-père et à sa spéculation sur la monnaie fiduciaire de Law, va demander le divorce et ira jusqu’à rembourser la dot afin de laver son sang de cette mésalliance. A l’origine de l’immense fortune : les trafics en tout genre, le commerce d’esclaves, le négoce de marchandises exotiques, de l’argent et de l’or, la finance à outrance et l’achat de terres et de seigneuries en masse. L’usurier Crozat prête au Roi et sa condition de maltôtier, méprisée par l’aristocratie mais aussi le bas peuple, fera qu’il sera l’objet de libelles et de pamphlets en tout genre au XVIII siècle. Il sera le premier bailleur de fonds privé de la monarchie. Il possédera la majeure partie de la Louisiane française, position stratégique et qui assure les positions françaises en Amérique. Le territoire concédé par Louis XIV est immense : il lui promet la propriété à perpétuité de tous les bâtiments qu’il y édifiera et de toutes les terres qu’il cultivera et l’autorise à faire venir une cargaison d’esclaves chaque année. Mais cette terre de Louisiane est une terre inculte, peuplée de sauvages et de vauriens, sans possibilité de commerce et mal administrée. Au moment de la Régence Antoine Crozat est à l’apogée de sa fortune, appelé « Crésus-Crozat » par Voltaire, c’est la deuxième fortune du royaume après celle du Sieur Samuel Bernard et du prince de Condé. Pour se faire une idée « actualisée », des gens ont calculé qu’il serait encore plus riche que Bill Gates aujourd’hui ! Mais les finances du royaume vont très mal et la France est endettée jusqu’au trognon (tiens, déjà!). Le royaume va se retourner contre les financiers qui vont servir d’exutoire car ils sont le bouc émissaire idéal pour le bas peuple. Ils seront sommés de faire inventaire devant notaire de toutes leurs richesses et biens immobiliers. Crozat sera condamné à une taxe exorbitante de 6 660 000 livres, la plus lourde amende prononcée par la Chambre Royale. Mais il va négocier l’amende et il paiera moins… Sa dernière spéculation sera sur le canal de Picardie reliant l’Oise à la Somme en passant par Saint-Quentin afin de donner un coup de fouet au commerce du nord de la France; a 82 ans il poursuit encore les travaux sur ce canal qui portera son nom, mais qui sera débaptisé pour prendre le nom de canal de Picardie. Aujourd’hui il ne reste de Crozat que son portrait par Belle (Alexis Simon Belle 1674-1734, portraitiste de la Cour), une petite rue à son nom à Saint-Quentin et quelques rues en Louisiane.
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