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Les Abusés
Date de parution : 22/04/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

Les Abusés

Date de parution : 22/04/2021
Le premier roman d’Anne Parillaud.

Pourquoi devient-on victime? Comment devient-on bourreau? Peut-on se sauver d’une relation toxique?
Quand la manipulation et la cruauté s’imposent dans une histoire d’amour, ne reste plus qu’à décortiquer les peurs et les...

Pourquoi devient-on victime? Comment devient-on bourreau? Peut-on se sauver d’une relation toxique?
Quand la manipulation et la cruauté s’imposent dans une histoire d’amour, ne reste plus qu’à décortiquer les peurs et les traumatismes de l’enfance afin d’en trouver la clef.
Les Abusés, premier roman d’Anne Parillaud, succès commercial et encensé par la critique, nous plonge...

Pourquoi devient-on victime? Comment devient-on bourreau? Peut-on se sauver d’une relation toxique?
Quand la manipulation et la cruauté s’imposent dans une histoire d’amour, ne reste plus qu’à décortiquer les peurs et les traumatismes de l’enfance afin d’en trouver la clef.
Les Abusés, premier roman d’Anne Parillaud, succès commercial et encensé par la critique, nous plonge dans les émotions extrêmes avec l’ambition de démonter la mécanique psychique d’un pervers narcissique et de sa victime.
 
« Ne pas savoir qui vous aime de qui vous hait, monter dans les chambres, s’oublier dans des bras, espérer que l’autre vous donne ce que vous cherchiez sans savoir ce que c’est. S’abandonner parce que vous avez été abandonné. Se soumettre à ceux qui vous effraient, et continuer à se faire maltraiter. »

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EAN : 9782221253038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 374
Format : 153 x 240 mm
EAN : 9782221253038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 374
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tostaky0 05/08/2023
    Avertissement ! Afin de ressentir totalement la puissance de ce livre, je demande aux futurs lecteurs(trices) de ne pas le découvrir comme l'œuvre d'une star, à qui l'on prêterait le dessein de chercher l'empathie ou la reconnaissance d'un public qu'elle aurait perdu, comme certains semblent le penser, mais de n'y voir que le travail d'une romancière. Voilà un roman perturbant. Bouleversant. Poignant. De ces livres qui vous prennent aux tripes, qui vous arrachent des cris de douleur en même temps qu'aux personnages qui l'habitent. Les abusés, c'est quand l'amour dépasse l'entendement. Quand les battements de cœurs sont des coups de fouet. Quand les larmes sont des torrents d'amertume. Quand les mots sont des couteaux qui déchirent l'âme. Quand les corps se lacèrent sous les caresses. Quand les ébats amoureux se font viols. Quand l'homme devient monstre. Quand la femme devient proie. Quand les rôles s'inversent. Quand aimer devient amer. Dans ce roman d'Anne Parillaud, Adélie aime Samuel et Samuel aime Adélie. Un peu. Beaucoup. Passionnément. À la folie. Plus que tout... pas du tout ? Les abusés, c'est pas une marguerite qu'on effeuille. Ce n'est pas un jeu. C'est une passion. Qui dévore. Qui détruit. Deux êtres qui s'aiment. Enfin, c'est ce qu'ils prétendent. Mais qui sont-ils ? Jusqu'où sont-ils prêts à aller par amour ? Quels sacrifices sont-ils prêts à faire ? Dominant. Dominé. Qui est qui ? Un récit percutant. Brutal. Cru. Violent. Des phrases courtes. Des dialogues qui se fondent dans le récit, vifs, emmêlés, au point de perdre le fil. Qui parle ? Qui répond ? Qui interroge ? Qui subit ? L'autrice casse les codes du genre avec une narration particulière qui trouble sans doute, mais qui amène peu à peu le lecteur vers l'objectif. La tension monte. Puissante. Raz-de-marée. Tsunami. Qui broie les personnages, les entraîne au bord du gouffre. Déchaînement des éléments. Déferlement de haines. Jusqu'à la folie. Un roman coup de poing, écho de la triste réalité d'une société qui nous livre, chaque jour, son lot de victimes. Malgré un sujet brûlant, une lecture que je n'ai pas pu lâcher.Avertissement ! Afin de ressentir totalement la puissance de ce livre, je demande aux futurs lecteurs(trices) de ne pas le découvrir comme l'œuvre d'une star, à qui l'on prêterait le dessein de chercher l'empathie ou la reconnaissance d'un public qu'elle aurait perdu, comme certains semblent le penser, mais de n'y voir que le travail d'une romancière. Voilà un roman perturbant. Bouleversant. Poignant. De ces livres qui vous prennent aux tripes, qui vous arrachent des cris de douleur en même temps qu'aux personnages qui l'habitent. Les abusés, c'est quand l'amour dépasse l'entendement. Quand les battements de cœurs sont des coups de fouet. Quand les larmes sont des torrents d'amertume. Quand les mots sont des couteaux qui déchirent l'âme. Quand les corps se lacèrent sous les caresses. Quand les ébats amoureux se font viols. Quand l'homme devient monstre. Quand la femme devient proie. Quand les rôles s'inversent. Quand aimer devient amer. Dans ce roman d'Anne Parillaud, Adélie aime Samuel et Samuel aime Adélie. Un peu. Beaucoup. Passionnément. À la folie. Plus que tout... pas du tout ? Les abusés, c'est pas une marguerite qu'on effeuille. Ce n'est pas un jeu. C'est une passion. Qui dévore. Qui détruit. Deux êtres qui s'aiment. Enfin, c'est ce qu'ils prétendent. Mais qui sont-ils ? Jusqu'où sont-ils prêts à aller par amour ? Quels sacrifices sont-ils prêts à...
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  • Bergamote22 11/11/2022
    Un roman sur une relation de couple avec un pervers toxique. Cela m’ a fait penser au film de Maiwenn « Mon roi ». Le livre se sépare en trois parties : - leur rencontre, - leur relation dans l’emprise de la manipulation, - comment s’en défait l’héroïne. Dans la deuxième partie, le lecteur se sent comme l’héroïne : manipulée. Les flots incessants des paroles du manipulateur donnent envie au lecteur de lui dire de se taire. C’est intéressant et très dérangeant. Quelqueslongueurs.
  • lau2810 18/08/2022
    Eh bien moi, j’ai beaucoup aimé ce livre, cette histoire. Cette femme sous l’emprise totale de l’amour qu’elle porte à cet homme. Cette âme martyrisée qui traîne son mal-être depuis si longtemps qu’elle trouve cette odieuse situation normale qui pense qu’elle ne peut être que là où elle se trouve. Même quand elle semble reprendre le dessus, l’effet de la drogue revient chercher son cœur à peine sevré. Jusqu’à la mort elle subira plus ou moins ce prédateur tantôt victime et tantôt bourreau. Et cette emprise tellement forte, même si elle en a conscience. Très réussi pour un premier roman. Je ne voyais pas cette auteure que j’ai découverte dans « Nikita » de Luc Besson en tant qu’actrice et que j’ai retrouvé avec plaisir dans une série hospitalière beaucoup moins trash, écrire ça mais finalement, pour ma part elle s’en sort vraiment bien. J’espère une belle vie à ce roman.
  • Fanfan-Do 12/12/2021
    L'histoire démarre sur un coup de foudre, douce et terrible torture… tiraillement du désir fou, de l'envie de partir, tout plaquer pour cet autre qu'elle ne connaît pas, culpabilité envers cette vie qu'elle veut abandonner, cet homme qui dort dans son lit et croit en leur histoire, ses enfants dont elle va pulvériser la vie telle qu'ils la connaissent… J'ai tout de suite été éblouie par la beauté de l'écriture, des métaphores qui expriment parfaitement la complexité de la pensée, l'ambivalence des aspirations. Le récit est extrêmement introspectif durant de longs passages. Bien que la prose soit très belle, c'est très étrange de passer autant de temps dans la tête du personnage, à scruter tous ses traumatismes et balayer ses amnésies en sa compagnie car ça rend le déroulement très lent Pourtant il va s'en passer des choses ! Adélie s'offre corps et âme à Samuel, vampire des sens, et de l'âme. On suit cette histoire en forme d'emprise qui se développe au fil du temps. Une relation dominant-dominée assez insupportable, mais qui convient parfaitement à Adélie. Toutefois, même si je ne comprends pas le lien entre la passion, si éthérée et anarchique, et le mariage, si terre à terre et conventionnel, on a finalement l'explication. On assiste à la dissection minutieuse d'une relation passionnelle et toxique, de deux écorchés vifs qui se scrutent dangereusement et dont on se dit que le naufrage est inévitable. Quand l'amour, auquel tout le monde aspire, devient une arme de destruction massive, la vie devient "un pas après l'autre". Ce roman décortique en profondeur la psyché de quelqu'un qui a subi l'indicible. Aucun manichéisme ici, car entre le bourreau et son souffre-douleur on comprend que tous deux sont des victimes. Il est dément d'espérer un résultat différent si on fait sans cesse la même chose. C'est la réflexion que se fait Adélie, et au fond n'est-ce pas ce que nous faisons tous ? Aller toujours inconsciemment vers le même type d'individu. Qui est réellement Omer ? Qu'est-il surtout ? Personnage ambigu qui travaille pour Samuel mais semble vouloir protéger Adélie, la mettre en garde. Bienfaiteur ou manipulateur ? Énormément de digressions, oniriques ou pas, difficile à dire, des dialogues échevelés rebondissant comme une balle de ping-pong, enserrés dans des paragraphes monolithique, m'ont parfois rendu la lecture oppressante et souvent ardue. Mais ça nous permet de mieux ressentir l'omniprésence de la violence dans ce couple au bord du vide, entre amour et haine. Un point qui est mis en avant dans le livre, la théorie selon laquelle chaque femme recherche son père à travers l'homme qu'elle choisit, me semble relever de la psychanalyse d'un autre temps. Adélie, c'est la grâce du désespoir. Alors qu'elle est en train de se noyer, au lieu de tenter de rejoindre la surface, elle essaie d'apprendre à respirer sous l'eau. On avance pas à pas vers un dénouement dont on se demande ce qu'il sera, bien qu'on sache que rien de bon ne peut sortir d'une histoire aussi cruelle et pestilentielle. J'ai aimé ce roman, pour la beauté des mots, mais il m'a beaucoup angoissée aussi et puis j'aurais peut-être aimé un peu moins de lenteur.L'histoire démarre sur un coup de foudre, douce et terrible torture… tiraillement du désir fou, de l'envie de partir, tout plaquer pour cet autre qu'elle ne connaît pas, culpabilité envers cette vie qu'elle veut abandonner, cet homme qui dort dans son lit et croit en leur histoire, ses enfants dont elle va pulvériser la vie telle qu'ils la connaissent… J'ai tout de suite été éblouie par la beauté de l'écriture, des métaphores qui expriment parfaitement la complexité de la pensée, l'ambivalence des aspirations. Le récit est extrêmement introspectif durant de longs passages. Bien que la prose soit très belle, c'est très étrange de passer autant de temps dans la tête du personnage, à scruter tous ses traumatismes et balayer ses amnésies en sa compagnie car ça rend le déroulement très lent Pourtant il va s'en passer des choses ! Adélie s'offre corps et âme à Samuel, vampire des sens, et de l'âme. On suit cette histoire en forme d'emprise qui se développe au fil du temps. Une relation dominant-dominée assez insupportable, mais qui convient parfaitement à Adélie. Toutefois, même si je ne comprends pas le lien entre la passion, si éthérée et anarchique, et le mariage, si terre à terre et conventionnel, on a finalement...
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  • kimokiri 18/10/2021
    J'ai eu l'honneur de croiser anne parillaud aux journées nationales du livre et du vin de Saumur , dont elle a reçu le prix d'ailleurs . C'est un livre bouleversant sur le pouvoir des hommes et l'emprise sur les personnes vulnérables , comme elle explique dans le livre ( plongé une grenouille dans l'eau chaud , elle saute tout de suite , si vous la mettez dans l'eau froide et chauffer doucement , elle voit rien venir ) . c'est le cas d'Adélie dans le roman. Comme elle l'a expliquée lors de la présentation du livre ,au salon du livre de Saumur , elle a pris le temps de choisir vraiment les mots adaptées dans tout le roman . il faut prendre son temps et relire certain passage c'est mon cas mais peut être pas pour d'autres . La lecture est là pour nous instruire . Comment Adélie peut elle attirer par ce maitre chanteur et pourquoi , comment des individus peuvent être aussi méchants et que faire pour sortir des griffes quand on voit rien venir, mais quand l'eau atteint 99 degrés il y a réaction naturellement . Mais le livre n'est pas pour les personnes faibles psychologiquement . Dans le roman elle parle d'inceste , donc elle a été victime dans son enfance et le pouvoir des manipulateurs et des pervers narcissiques . un roman prenant , j'ai bien aimer , même si le thème est dérangeant mais il faut en parler et c'est très instructif et oui ça existe hélas . J'ai eu l'honneur de croiser anne parillaud aux journées nationales du livre et du vin de Saumur , dont elle a reçu le prix d'ailleurs . C'est un livre bouleversant sur le pouvoir des hommes et l'emprise sur les personnes vulnérables , comme elle explique dans le livre ( plongé une grenouille dans l'eau chaud , elle saute tout de suite , si vous la mettez dans l'eau froide et chauffer doucement , elle voit rien venir ) . c'est le cas d'Adélie dans le roman. Comme elle l'a expliquée lors de la présentation du livre ,au salon du livre de Saumur , elle a pris le temps de choisir vraiment les mots adaptées dans tout le roman . il faut prendre son temps et relire certain passage c'est mon cas mais peut être pas pour d'autres . La lecture est là pour nous instruire . Comment Adélie peut elle attirer par ce maitre chanteur et pourquoi , comment des individus peuvent être aussi méchants et que faire pour sortir des griffes quand on voit rien venir, mais quand l'eau atteint 99 degrés il y a réaction naturellement . Mais le livre n'est pas pour les personnes faibles...
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