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Lettres à une jeune poétesse
Alexandre Pateau (traduit par), Jeanne Wagner (traduit par)
Date de parution : 25/03/2021
Éditeurs :
Bouquins

Lettres à une jeune poétesse

Alexandre Pateau (traduit par), Jeanne Wagner (traduit par)
Date de parution : 25/03/2021
Après Lettres à un jeune poète, cette émouvante correspondance est une découverte majeure, riche de lumineuses leçons de vie
« Dans la vie, on n’éveille jamais assez souvent le sentiment du commencement en soi, et nul besoin pour cela d’un grand changement extérieur, car nous modifions le monde depuis... « Dans la vie, on n’éveille jamais assez souvent le sentiment du commencement en soi, et nul besoin pour cela d’un grand changement extérieur, car nous modifions le monde depuis notre cœur même, et si celui-ci veut bien être neuf et incommensurable, celui-là se présente alors comme au jour de... « Dans la vie, on n’éveille jamais assez souvent le sentiment du commencement en soi, et nul besoin pour cela d’un grand changement extérieur, car nous modifions le monde depuis notre cœur même, et si celui-ci veut bien être neuf et incommensurable, celui-là se présente alors comme au jour de sa création : infini. Si nous devions nous rencontrer un jour et pourquoi cela ne se réaliserait-il pas, vous réclamez que je vous raconte l’histoire d’un commencement nouveau qui se produisit durant une période de mon enfance des plus difficiles et en quelque sorte tout à fait désespérée. Que cela demeure une promesse entre nous. »
 
Cette émouvante correspondance avec la jeune Anita Forrer est une découverte majeure qui comblera tous les amoureux de l’œuvre de Rainer Maria Rilke. Rendu pour la première fois accessible en langue française, cet échange épistolaire, qui peut se lire comme le prolongement des Lettres à un jeune poète, ouvrit à Anita Forrer des espaces spirituels insoupçonnés et donna un sens nouveau à son existence. Rilke fut son guide et son confident, comme il l’avait été quinze ans plus tôt pour Franz Xaver Kappus. Les lectrices et lecteurs d’aujourd’hui puiseront à leur tour dans ce texte inédit de lumineuses leçons de vie.
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EAN : 9782221240762
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 130 x 205 mm
EAN : 9782221240762
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 130 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HecateShadows 20/11/2022
    Un livre agréable mais pas extraordinaire, un peu comme « lettres à un jeune poète » en fait. Ce qui me dérange déjà, c’est le titre un peu mensonger tout de même, puisque Anita Forrer qui est censée être « la jeune poétesse » en question n’a jamais été poétesse. Comme Kappus d’ailleurs, c’est une jeune femme qui a écrit quelques poèmes, comme beaucoup d’ados et de jeunes adultes, sans pour autant que ça fasse d’eux des poètes. C’est un titre un peu claquant et exagéré pour vendre. Alors que finalement, les échanges sont très banaux ; Évidemment, Rilke écrit très bien et Forrer aussi d’ailleurs, pas le même style, mais très agréable à lire, aucun doute là-dessus. Par contre en termes de pertinence, de profondeur, de réflexions sur la vie… À la limite, j’ai même trouvé que les lettres d’Anita Forrer étaient généralement plus intéressantes ( elles sont aussi plus nombreuses ). Elle parle plus souvent de littérature que Rilke qui passe tout de même uns partie de ses lettres à expliquer pourquoi il a mis tant de temps à répondre. Bref c’était intéressant de lire cette correspondance entre deux personnes qui étaient elles-mêmes intéressantes ( Anita Forrer a eu une vie passionnante… ). Mais... Un livre agréable mais pas extraordinaire, un peu comme « lettres à un jeune poète » en fait. Ce qui me dérange déjà, c’est le titre un peu mensonger tout de même, puisque Anita Forrer qui est censée être « la jeune poétesse » en question n’a jamais été poétesse. Comme Kappus d’ailleurs, c’est une jeune femme qui a écrit quelques poèmes, comme beaucoup d’ados et de jeunes adultes, sans pour autant que ça fasse d’eux des poètes. C’est un titre un peu claquant et exagéré pour vendre. Alors que finalement, les échanges sont très banaux ; Évidemment, Rilke écrit très bien et Forrer aussi d’ailleurs, pas le même style, mais très agréable à lire, aucun doute là-dessus. Par contre en termes de pertinence, de profondeur, de réflexions sur la vie… À la limite, j’ai même trouvé que les lettres d’Anita Forrer étaient généralement plus intéressantes ( elles sont aussi plus nombreuses ). Elle parle plus souvent de littérature que Rilke qui passe tout de même uns partie de ses lettres à expliquer pourquoi il a mis tant de temps à répondre. Bref c’était intéressant de lire cette correspondance entre deux personnes qui étaient elles-mêmes intéressantes ( Anita Forrer a eu une vie passionnante… ). Mais sans plus.
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  • NinaMarquez 03/09/2022
    A 13 ans, avec mon argent de poche, j’ai couru jusqu’à la librairie et j’ai acheté « Lettres à un jeune poète » de Rilke. A chacun de mes déménagements, il m’a suivi. Aujourd’hui parait « Lettres à une jeune poétesse. » Lorsque cette correspondance parait, c'est uniquement en langue allemande et elle ne connaîtra pas de réimpression. Elle passe quasi-inaperçu. Tombe même dans l’oubli. Je n’en avais jamais entendu parler. Et puis, après un superbe travail de traduction et de recherches, surgit enfin cette version française. Qui n’a pas lu « Lettres à un jeune poète ? » Qui ne connait pas le grand poète Rainer Maria Rilke ? Beaucoup de monde hélas. Et c’est une erreur. Ici, on découvre la correspondance qui, entre 1920 et 1926, entrecroisent la plume d’une jeune femme et celle de Rilke. Dans le 1er opus, seules les lettres-réponses de Rilke ont été publiées, dans cette version, on lit les deux échanges. Et c’est d’une folle modernité : les idées de Rilke au sujet de l’homosexualité, la religion, la psychiatrie, l’importance de croire en soi sont vertigineuses et avant-gardistes pour l’époque. Si Anita, se livre sans détour, on frôle surtout la pensée de Rilke... A 13 ans, avec mon argent de poche, j’ai couru jusqu’à la librairie et j’ai acheté « Lettres à un jeune poète » de Rilke. A chacun de mes déménagements, il m’a suivi. Aujourd’hui parait « Lettres à une jeune poétesse. » Lorsque cette correspondance parait, c'est uniquement en langue allemande et elle ne connaîtra pas de réimpression. Elle passe quasi-inaperçu. Tombe même dans l’oubli. Je n’en avais jamais entendu parler. Et puis, après un superbe travail de traduction et de recherches, surgit enfin cette version française. Qui n’a pas lu « Lettres à un jeune poète ? » Qui ne connait pas le grand poète Rainer Maria Rilke ? Beaucoup de monde hélas. Et c’est une erreur. Ici, on découvre la correspondance qui, entre 1920 et 1926, entrecroisent la plume d’une jeune femme et celle de Rilke. Dans le 1er opus, seules les lettres-réponses de Rilke ont été publiées, dans cette version, on lit les deux échanges. Et c’est d’une folle modernité : les idées de Rilke au sujet de l’homosexualité, la religion, la psychiatrie, l’importance de croire en soi sont vertigineuses et avant-gardistes pour l’époque. Si Anita, se livre sans détour, on frôle surtout la pensée de Rilke dont l’intelligence a peu d’égale. Au fond, il faut lire à 14 ans « Lettres à un jeune poète », puis adulte, « Lettres à une jeune poétesse ». Des premières, on prend confiance en soi, des secondes, on apprend à s’accepter pleinement. Un régal !!!!
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  • Papou64 01/09/2021
    Sans doute me suis-je laissé emporter par l’enthousiasme qu’avaient déclenché en moi les Lettres à un jeune poète ? Et pourtant, la quatrième de couverture est fidèle et honnête, je n’ai aucune excuse. A ma décharge, le titre était aguichant mais trompeur. Les lettres de la jeune Anita ne m’ont pas émues, et, si les réponses de Rilke peuvent étonner par leur modernité et l’ouverture d’esprit dont il fait preuve, elles n’ont pas non plus soulevé mon enthousiasme. Sans doute ne suis-je pas (ou pas encore) « amoureuse de l’œuvre de Rainer Maria Rilke », condition suggérée par les éditeurs de cette correspondance, que j’ai finalement trouvé assez peu intéressante.
  • carolectrice 07/05/2021
    MASSE CRITIQUE BABELIO Les « Lettres à une jeune poétesse » de Rilke s’adressent à une jeune Suissesse, Anita Forrer, jeune femme à la personnalité tourmentée. Sa correspondance avec l’écrivain autrichien s’étendra de 1920 à 1926, date où il est emporté par une leucémie, et est davantage centrée sur les errances du coeur que sur la qualité de la plume de l’apprentie écrivain. Anita cherche plus à extérioriser ses sentiments, ses doutes sur ses relations, ses affres intérieurs, qu’elle n'attend une réponse du poète. Celui-ci pourtant, entre ses longs silences pendant lesquels il s’efforce de travailler, a des intuitions subtiles et donne des conseils avisés à la jeune femme, à laquelle il conseille par exemple de renouer avec une de ses amies intimes… « Depuis ce jour, j’ai compris que même le pire, le désespoir, n’est qu’une plénitude, un trop-plein d’être qu’il est possible de retourner en son contraire par une seule résolution du coeur, et là où quelque chose nous semble difficile et lourd, insoutenable, c’est que nous sommes déjà tout près de sa transformation. » « Détournez parfois un instant le regard de tout cela et demeurez tout entière près de quelque chose de simple, qui, indépendamment de tout état, réjouit assurément, qui réjouirait même un... MASSE CRITIQUE BABELIO Les « Lettres à une jeune poétesse » de Rilke s’adressent à une jeune Suissesse, Anita Forrer, jeune femme à la personnalité tourmentée. Sa correspondance avec l’écrivain autrichien s’étendra de 1920 à 1926, date où il est emporté par une leucémie, et est davantage centrée sur les errances du coeur que sur la qualité de la plume de l’apprentie écrivain. Anita cherche plus à extérioriser ses sentiments, ses doutes sur ses relations, ses affres intérieurs, qu’elle n'attend une réponse du poète. Celui-ci pourtant, entre ses longs silences pendant lesquels il s’efforce de travailler, a des intuitions subtiles et donne des conseils avisés à la jeune femme, à laquelle il conseille par exemple de renouer avec une de ses amies intimes… « Depuis ce jour, j’ai compris que même le pire, le désespoir, n’est qu’une plénitude, un trop-plein d’être qu’il est possible de retourner en son contraire par une seule résolution du coeur, et là où quelque chose nous semble difficile et lourd, insoutenable, c’est que nous sommes déjà tout près de sa transformation. » « Détournez parfois un instant le regard de tout cela et demeurez tout entière près de quelque chose de simple, qui, indépendamment de tout état, réjouit assurément, qui réjouirait même un mourant, un malade ou un prisonnier —, de telles choses d’une simplicité sublime, on en trouve en quantité dans la nature, chez soi. Cela aide parfois. » Si ces lettres contiennent de belles fulgurances, leur intérêt reste limité et leur contenu peu substantiel, on est en tout cas bien loin du chef-d’oeuvre que sont les « Lettres à un jeune poète ».
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  • DelD 03/05/2021
    Ce recueil épistolaire est une vraie belle découverte, grâce à la masse critique. Il est aisé de comprendre le choix du titre, assez accrocheur, mais il est inexact. En effet contrairement à Franz Kappus, il ne semble pas que la jeune Anita Forrer se soit sérieusement destinée à la poésie. Elle adresse bien au début de leur correspondance « quelques tentatives » à Rilke, mais ce dernier l’en dissuade immédiatement avec franchise « Vous feriez mieux de vous exercer à noter vos sentiments en prose ». Alors que la version de « Lettres à un jeune poète » qui proposait également les lettres de Kappus, présentait à ce titre un intérêt certain mais un peu anecdotique, les lettres d’Anita apportent un vrai plus à cet ouvrage. La jeune fille de 19 ans possédait une personnalité entière et bouillonnante et son style est à la fois enlevé et sensible, moins empesé que celui de Kappus. Rilke joue là encore un rôle de mentor, mais alors qu’il n’avait que 27 ans au début de sa correspondance avec Kappus, il a ici dépassé les 45 ans. On ressent une véritable affection entre les deux correspondants qui ne se sont cependant rencontrés que 2 fois.... Ce recueil épistolaire est une vraie belle découverte, grâce à la masse critique. Il est aisé de comprendre le choix du titre, assez accrocheur, mais il est inexact. En effet contrairement à Franz Kappus, il ne semble pas que la jeune Anita Forrer se soit sérieusement destinée à la poésie. Elle adresse bien au début de leur correspondance « quelques tentatives » à Rilke, mais ce dernier l’en dissuade immédiatement avec franchise « Vous feriez mieux de vous exercer à noter vos sentiments en prose ». Alors que la version de « Lettres à un jeune poète » qui proposait également les lettres de Kappus, présentait à ce titre un intérêt certain mais un peu anecdotique, les lettres d’Anita apportent un vrai plus à cet ouvrage. La jeune fille de 19 ans possédait une personnalité entière et bouillonnante et son style est à la fois enlevé et sensible, moins empesé que celui de Kappus. Rilke joue là encore un rôle de mentor, mais alors qu’il n’avait que 27 ans au début de sa correspondance avec Kappus, il a ici dépassé les 45 ans. On ressent une véritable affection entre les deux correspondants qui ne se sont cependant rencontrés que 2 fois. La jeune fille se cherche, elle se sent à l’étroit dans une famille pourtant aimante. Elle fait part par exemple à Rilke de ses premiers émois amoureux pour une autre jeune fille, et ce dernier lui répond avec beaucoup de bienveillance et sans préjugés. Rilke va ainsi l’accompagner, de 1920 à 1926, toujours avec beaucoup de délicatesse, en l’encourageant à se révéler à elle-même, à prendre sa vie en main mais sans l’influencer directement. Il lui suggère également des lectures, notamment Les Fleurs du Mal, lui offre plusieurs ouvrages. On sent que Rilke a évalué la psychologie de la jeune fille avec beaucoup de finesse. A l’issue de leur première rencontre (résumée en annexe du livre), au cours de laquelle elle est restée mutique, pétrifiée par le trac, il lui dira : « Anita, pourquoi faites-vous toujours deux pas en avant pour reculer de trois », ce qui perturbera profondément la jeune fille. La postface du livre nous apprend que cette dernière a finalement eu la vie riche et stimulante qu’elle appelait de ses vœux. Sans doute l’influence de Rilke l’y a-t-elle aidée.
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