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        L'Immeuble Christodora

        Plon
        EAN : 9782259249713
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 570
        Format : 140 x 225 mm
        L'Immeuble Christodora

        Jérôme SCHMIDT (Traducteur)
        Collection : Feux croisés
        Date de parution : 05/01/2017
        Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d’un certain New York, de l’anarchie des années sida aux hipsters de demain.
        RENTRÉE LITTÉRAIRE JANVIER 2017


        New York. Milly et Jared, couple aisé animé d’ambitions artistiques, habite l’immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l’embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie...
        RENTRÉE LITTÉRAIRE JANVIER 2017


        New York. Milly et Jared, couple aisé animé d’ambitions artistiques, habite l’immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l’embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n’est plus que l’ombre du militant flamboyant qu’il a été dans les années quatre-vingt.
         
        Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et la bourgeoisie blanche qu’ils représentent.
         
        Milly, Jared, Hector et Mateo, autant de vies profondément liées d’une manière que personne n’aurait pu prévoir. Dans cette ville en constante évolution, les existences de demain sont hantées par le poids du passé.
         
        « Un roman social ambitieux sur l’épidémie du sida. Une exploration émouvante d’une crise sanitaire toujours d’actualité. »
        Kirkus Reviews
         
        « Une saga new-yorkaise riche et ambitieuse… L’Immeuble Christodora a l’envergure d’autres épopées telles que Le Bûcher des vanités, Le Chardonneret et City on Fire. Vaste et méthodique, un excellent livre. »
        Newsday
         
        « Un roman très fort et une ambition énorme. »
        The Washington Post

        « Fresque aussi impressionnante que belle, émouvante et dure, à la fois vaste et personnelle, L’immeuble Christodora de Tim Murphy n’est pas seulement un très beau roman, c’est un livre important. »
        La Presse (Canada)
         
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        EAN : 9782259249713
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 570
        Format : 140 x 225 mm
        Plon
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
          J’ai découvert Tim Murphy et son roman « L’immeuble Christodora » grâce à la plateforme NetGalley.fr qui propose aux professionnels (bibliothécaires, libraires, etc.) et aux « rédacteurs » (journalistes, blogueurs) de découvrir gratuitement des livres pour les faire découvrir à leurs clients (pour les professionnels) ou leurs lecteurs (pour les journalistes et blogueurs). C’est ce qui explique que j’ai lu ce roman en français alors que j’ai plutôt l’habitude de lire les romans anglophones en langue originale. Le résumé du roman par l’éditeur était prometteur : Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d’un certain New York, de l’anarchie des années sida aux hipsters de demain. New York. Milly et Jared, couple aisé animé d’ambitions artistiques, habite l’immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l’embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n’est plus que l’ombre du militant flamboyant qu’il a été dans les années quatre-vingt. Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et... J’ai découvert Tim Murphy et son roman « L’immeuble Christodora » grâce à la plateforme NetGalley.fr qui propose aux professionnels (bibliothécaires, libraires, etc.) et aux « rédacteurs » (journalistes, blogueurs) de découvrir gratuitement des livres pour les faire découvrir à leurs clients (pour les professionnels) ou leurs lecteurs (pour les journalistes et blogueurs). C’est ce qui explique que j’ai lu ce roman en français alors que j’ai plutôt l’habitude de lire les romans anglophones en langue originale. Le résumé du roman par l’éditeur était prometteur : Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d’un certain New York, de l’anarchie des années sida aux hipsters de demain. New York. Milly et Jared, couple aisé animé d’ambitions artistiques, habite l’immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l’embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n’est plus que l’ombre du militant flamboyant qu’il a été dans les années quatre-vingt. Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et la bourgeoisie blanche qu’ils représentent. Milly, Jared, Hector et Mateo, autant de vies profondément liées d’une manière que personne n’aurait pu prévoir. Dans cette ville en constante évolution, les existences de demain sont hantées par le poids du passé. Le fait de découvrir ce roman par sa traduction française a été un vrai problème pour moi au début de ma lecture. Dès les premières pages, j’ai été perturbé par la traduction. Ce n’était que le début, je me suis dit que je verrai ce que cela donnerait sur la durée. Je crois tout de même que j’ai toujours du mal avec les traductions françaises de romans américains contemporains : les « putain » et « mec » incessants dans les dialogues sonnent faux, j’avais vraiment l’impression de lire une traduction, pas un véritable texte littéraire. Quelques pages plus tard, j’avais toujours un peu de mal avec le style, je ne savais pas si le texte original était plat ou si c’était dû à la traduction, mais je n’étais pas emballé par ce que je lisais. J’espérais toutefois que l’intérêt du récit permette de compenser. Le récit finit à décoller et devient plus intéressant, mais le style me gênait toujours. Je ne savais toujours pas si cela venait de la traduction, mais il y a des passages que j’ai lu en ne sachant pas si je devais rire ou pleurer. Il faudrait que je retrouve ce bout de dialogue atterrant où j’ai cru entendre parler Jeremstar … Après un début qui ne m’avait pas convaincu, j’ai commencé à apprécier ce livre. Je venais de terminer la première partie, environ un tiers du roman, qui s’achève sur un magnifique paragraphe de danse dans une boîte de nuit gay à la fin des années 1980, dans une ambiance qui mêle insouciance et inquiétude des années SIDA. J’espérais que la suite resterait sur cette lancée. Dans le deuxième tiers, il y a un terrible chapitre sur l’enfer de l’addiction à la drogue. Je ne connais pas le sujet, je ne sais pas si c’est réaliste, mais c’est terrifiant et subliment retranscrit dans le texte. Malheureusement, il y a toujours des soucis de traduction : traduire « Cookie Monster » par « le Monstre Gâteau », c’est presque impardonnable à ce niveau-là. Malgré ces quelques problèmes de style, le récit est de plus en plus prenant. Les deux dernières parties du livre sont certainement les meilleures, après un premier tiers lent et globalement inintéressant. La suite est bien plus réussie : on commence à s’attacher aux personnages, y compris à leurs défauts et leurs traits de personnalités que l’ont trouvait insupportables au début. Le récit s’étend du début des années 1980 à l’année 2021 mais ne respecte pas de chronologie stricte, on alterne les époques sans que cela perturbe la lecture, bien au contraire. On assiste ainsi à une sorte d’épopée de l’épidémie du SIDA, puisque derrière les histoires de famille de Milly, Jared et Mateo, c’est bien le thème principal de ce roman. Malgré le style parfois maladroit et perturbant, je retiens de ce roman son ambition et sa capacité à raconter une saga prenante et à dresser le portrait des habitants de New-York sur trois décennies, du début de l’épidémie du SIDA jusqu’à son extinction supposée au début des années 2020. Tout n’est pas parfait dans ce roman, mais je crois que je relirai avec plaisir dans quelque temps, peut-être en VO cette fois-ci, pour découvrir le style original de l’auteur et les qualités littéraires de ce texte passionnant.
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        • sweetie Posté le 12 Juillet 2018
          Un édifice mythique entraperçu dans Le voyage de Simon Morley et dans Just Kids, le Christodora m'attirait. Et dans le roman de Tim Murphy, il est la toile de fond d'une chronique familiale s'échelonnant du début des années 1980 à la deuxième décennie de 2000. L'immeuble construit en 1928 dans le quartier Alphabet City (East Village) de la ville de New York, a connu ses heures de gloire mais aussi celles de la déchéance jusqu'à sa renaissance à la fin des années 1980. Parallèlement à ce destin architectural, l'auteur crée une trajectoire de personnages ancrés dans le quotidien new-yorkais : artistes contemporains tendus vers la création, activistes homosexuels dédiés à la cause du sida, toxicomanes à la recherche d'une rédemption et ultimement, hommes et femmes aux multiples problèmes personnels. Un beau roman sociologique d'un grand souffle et qui nous porte jusqu'à la fin, porteuse d'espoir.
        • enlivrezvous Posté le 25 Août 2017
          "Elle était désormais maman, ou en tous cas une quasi-maman de famille nucléaire, et elle sentait le besoin d'instaurer des priorités, comme tout parent, cette sensation qui consiste à moins se soucier des problèmes globaux du monde - une sensation qui semble égoïste vue de l'extérieur, mais qui est tellement inévitable - car le foyer est déjà en soi un univers assez dense et peuplé de défis sans cesse renouvelés." Années 2000, Jared et Milly, couple d'artistes new-yorkais, vivent un amour passionnée dans le cocon de leur appartement au Christodora, immeuble historique de l'East Village. En animant un atelier de peinture dans un foyer, Milly a le coup de foudre pour Mateo un petit garçon sensible, talentueux et réfléchi, et décide avec Jared de l'adopter. Années 80, le sida fait son apparition et Ava, Hector et des centaines d'autres militants et travailleurs sociaux tentent de mobiliser le gouvernement pour reconnaître la maladie et trouver des traitements. Issy, jeune latino atteinte du sida, renonce au soutien de sa famille pour parler haut et fort dans les médias et réclamer des soins pour les symptômes spécifiques aux femmes, totalement niés par les services de santé. Année 2010, Mateo est adolescent, petit... "Elle était désormais maman, ou en tous cas une quasi-maman de famille nucléaire, et elle sentait le besoin d'instaurer des priorités, comme tout parent, cette sensation qui consiste à moins se soucier des problèmes globaux du monde - une sensation qui semble égoïste vue de l'extérieur, mais qui est tellement inévitable - car le foyer est déjà en soi un univers assez dense et peuplé de défis sans cesse renouvelés." Années 2000, Jared et Milly, couple d'artistes new-yorkais, vivent un amour passionnée dans le cocon de leur appartement au Christodora, immeuble historique de l'East Village. En animant un atelier de peinture dans un foyer, Milly a le coup de foudre pour Mateo un petit garçon sensible, talentueux et réfléchi, et décide avec Jared de l'adopter. Années 80, le sida fait son apparition et Ava, Hector et des centaines d'autres militants et travailleurs sociaux tentent de mobiliser le gouvernement pour reconnaître la maladie et trouver des traitements. Issy, jeune latino atteinte du sida, renonce au soutien de sa famille pour parler haut et fort dans les médias et réclamer des soins pour les symptômes spécifiques aux femmes, totalement niés par les services de santé. Année 2010, Mateo est adolescent, petit prodige au sein de son école d'art, il plonge cependant peu à peu dans la drogue et cherche à trouver des réponses sur ses racines et son identité. L'auteur nous plonge dans un va et vient constant entre ces décennies, et peu à peu les liens se tissent entre les personnages et les époques. A la fois mémoire aux activistes de la lutte contre le sida, portrait de New-York et de son évolution, tragédie familiale et ode à l'art sous toutes ces formes, ce roman riche et foisonnant m'a passionnée et bouleversée de bout en bout. Journaliste, Tim Murphy documente et étaye son propos tout en construisant des personnages touchants et profondément humains. La mort et l'injustice sont omniprésentes à travers la maladie, la ville qui s’embourgeoise, l'intolérance, la drogue, mais l'espoir et la rédemption se niche parfois au cœur d'une relation humaine ou d'un trait de pinceau. Voilà longtemps qu'un roman ne m'avait pas emportée dans le souffle de son récit avec tant de force et de conviction. "Tu ne veux pas l'admettre, mais tu le sais. C'est terminé. C'est fini le sida. T'as gagné. Il reste encore plein de choses à faire, mais... C'en est fini de ce putain de sida, termine-t-il en chantonnant d'un air sarcastique. Nous sommes les derniers fantômes des années sida. Nous avons gagné la guerre, Karl. " Céline
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        • liberliber Posté le 19 Juillet 2017
          Si le titre du premier roman de Tim Murphy pourrait être un clin d’œil à « L'immeuble Yacoubian » d'Alaa El Aswani, il raconte surtout, via une galerie de personnages, les années sida qui ont commencé au début des années 1980. Même si des traitements existent, le virus continue à faire des ravages. Le récit commence en 2001. Il projettera le lecteur jusqu'en 2021 de New York à Los Angeles. Milly et Jared forment un couple d'artistes. Ils résident dans le mythique immeuble Christodora. Construit en 1928, ce building situé dans l'East Village a longtemps été squatté par des marginaux, hippies et junkies, avant d'être restauré et de devenir une résidence luxueuse, signe de l'embourgeoisement du quartier. Milly et Jared sont les parents de Matéo, un bambin qu'ils ont adoptés après le décès de sa mère Issy, victime du VIH. Le garçonnet est devenu un ado en rébellion qui plonge dans les drogues les plus dures. Milly et Jared sont les voisins de Hector, un homosexuel transformé en épave par l'abus de substances illicites. « L'immeuble Christodora » met en scène une formidable chaîne humaine qui a œuvré de près ou de loin par leur activisme à lutter contre la terrible maladie qui a décimé 25 millions... Si le titre du premier roman de Tim Murphy pourrait être un clin d’œil à « L'immeuble Yacoubian » d'Alaa El Aswani, il raconte surtout, via une galerie de personnages, les années sida qui ont commencé au début des années 1980. Même si des traitements existent, le virus continue à faire des ravages. Le récit commence en 2001. Il projettera le lecteur jusqu'en 2021 de New York à Los Angeles. Milly et Jared forment un couple d'artistes. Ils résident dans le mythique immeuble Christodora. Construit en 1928, ce building situé dans l'East Village a longtemps été squatté par des marginaux, hippies et junkies, avant d'être restauré et de devenir une résidence luxueuse, signe de l'embourgeoisement du quartier. Milly et Jared sont les parents de Matéo, un bambin qu'ils ont adoptés après le décès de sa mère Issy, victime du VIH. Le garçonnet est devenu un ado en rébellion qui plonge dans les drogues les plus dures. Milly et Jared sont les voisins de Hector, un homosexuel transformé en épave par l'abus de substances illicites. « L'immeuble Christodora » met en scène une formidable chaîne humaine qui a œuvré de près ou de loin par leur activisme à lutter contre la terrible maladie qui a décimé 25 millions de personnes dans le monde. Tous les protagonistes sont épatants : Hector qui, avant de devenir une loque, a mené un combat homérique Issy, mère de Matéo et « guerrière du sida », qui a lutté pour que la recherche contre le virus prenne en compte les spécificités de la maladie chez les femmes Ava bipolaire au grand cœur qui, comme la plupart des maniaco-dépressifs, détruit sans le vouloir son entourage et en particulier « Milly l’inquiète » qui souffre de dépression et qui a préféré adopter plutôt que de prendre le risque de transmettre ses gènes Drew, la « meilleure » amie de Milly, qui s'est sortie de l'enfer des paradis artificiels... A la fois dur parce que les sujets (le sida, la drogue, l'homosexualité) le sont (et parfois la construction faite d'incessants allers et retours entre les lieux et les époques) et émouvant grâce à ses héros et héroïnes qui incarnent ces thématiques, « L'immeuble Christodora » est aussi un roman sur l'art qui peut vous sauver quand il repose sur le partage (contrairement à Jared, l'esthète autocentré). Et les dialogues, toujours cash, soulignent l'extrême pudeur des acteurs de cette aventure humaine qui a fait tant de martyrs. EXTRAITS - Chris prit Hector dans ses bras, enfonçant son visage rouge de vodka et de cocaïne dans son cou. - Nous sommes les derniers fantômes des années sida.
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        • FannyNetherfieldPark Posté le 12 Mars 2017
          Avant de commencer ma lecture, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre avec cette ouvrage. A la vue du résumé, je me suis doutée que ce roman serait rude et fort. le moins que l'on puisse dire est que je n'ai pas été déçu une seule seconde. Mais j'avoue adorer lire ce genre de roman qui ouvre les yeux du lecteur et bouscule ses certitudes. L'immeuble Christodora nous fait rencontrer une multitude de personnages sur plusieurs générations en partant des années 80 jusqu'en 2021. On suit la chute ou au contraire l'élévation de chacun. On se rend vite compte que rien n'est écrit à l'avance et qu'une vie est faite de rebondissements insoupçonnables. Du processus créatif, en passant par les dégâts de la drogue et les ravages du sida, Tim Murphy nous donne à voir une Amérique réaliste sans filtre et loin des strass. L'auteur connait son sujet, c'est certain. Les années sida aux États-Unis nous sont clairement explicitées ici. J'ai suivi avec passion mais aussi avec effroi le combat acharné pour faire reconnaitre la gravité de cette maladie et trouver une médication. Il dépeint une époque finalement pas si lointaine de la notre. C'est donc, à mon sens, un... Avant de commencer ma lecture, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre avec cette ouvrage. A la vue du résumé, je me suis doutée que ce roman serait rude et fort. le moins que l'on puisse dire est que je n'ai pas été déçu une seule seconde. Mais j'avoue adorer lire ce genre de roman qui ouvre les yeux du lecteur et bouscule ses certitudes. L'immeuble Christodora nous fait rencontrer une multitude de personnages sur plusieurs générations en partant des années 80 jusqu'en 2021. On suit la chute ou au contraire l'élévation de chacun. On se rend vite compte que rien n'est écrit à l'avance et qu'une vie est faite de rebondissements insoupçonnables. Du processus créatif, en passant par les dégâts de la drogue et les ravages du sida, Tim Murphy nous donne à voir une Amérique réaliste sans filtre et loin des strass. L'auteur connait son sujet, c'est certain. Les années sida aux États-Unis nous sont clairement explicitées ici. J'ai suivi avec passion mais aussi avec effroi le combat acharné pour faire reconnaitre la gravité de cette maladie et trouver une médication. Il dépeint une époque finalement pas si lointaine de la notre. C'est donc, à mon sens, un roman engagé. C'est un vrai cri contre l'administration de l'époque, contre la lenteur des prises de décision et contre une société trop attentiste. Il met en avant tous les militants qui ont finalement permis les avancées qu'ils n'espéraient plus. C'est également un hommage à toutes les personnes atteintes de cette terrible maladie et à celles disparues faute de soins. Tim Murphy apporte de l'humanité et de la bienveillance envers ces écorchés vifs. Un roman dense et fort. Il est aussi édifiant à propos des ravages de la drogue et d'une maladie dont on entend peu parler aujourd'hui mais qui fait pourtant toujours des victimes. J'ai adoré suivre ces destins incroyables. Il s'agit d'un récit passionnant doublé d'une grande humanité, de beaucoup d'émotion et d'un bel engagement.
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        Ils en parlent

        « Un roman très fort et une immense ambition. » 
        The Washington Post
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