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            Mange tes morts

            Super 8
            EAN : 9782370561053
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 400
            Format : 140 x 200 mm
            Mange tes morts

            Charles BONNOT (Traducteur)
            Date de parution : 22/03/2018
            La faim justifie les moyens.
            Cameron Hall, 14 ans. Disparu en rentrant de l’école ; rançon exigée. L’horloge tourne, la police est impuissante : c’est une mission pour Timothy Blake.
            Timothy (nom de code « le pendu ») a un don. Il lit dans l’esprit des gens. Comprend tout avant tout le monde. Résout les énigmes...
            Cameron Hall, 14 ans. Disparu en rentrant de l’école ; rançon exigée. L’horloge tourne, la police est impuissante : c’est une mission pour Timothy Blake.
            Timothy (nom de code « le pendu ») a un don. Il lit dans l’esprit des gens. Comprend tout avant tout le monde. Résout les énigmes les plus ardues. Le genre à s’ennuyer avec un Rubik’s Cube ou à connaître votre numéro de sécurité sociale par cœur. Mais Timothy a aussi un problème. Pas le fait d’être pauvre, non. Pas le fait d’être affublé d’un coturne toxicomane et parano prénommé Johnson. Un vrai problème, un problème, disons, comportemental. Qui fait que même le FBI répugne à travailler avec lui. Une vie sauvée, une récompense : ainsi fonctionne Timothy. Mais cette fois, et malgré l’appui de l’agent spécial Reese Thistle, il se pourrait que notre sympathique génie psychopathe ait trouvé à qui parler.

            Ce thriller survolté et sans tabou ne vous laissera aucun répit. Accessoirement, il se pourrait qu’il vous incite à devenir végétarien.
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            EAN : 9782370561053
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 400
            Format : 140 x 200 mm
            Super 8
            19.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Alibilivre Posté le 19 Mars 2019
              Je n’ai absolument pas choisi le livre pour le résumé sur la 4èm de couverture. Quand j’ai lu le résumé j’ai pensé que Timothy avait un pouvoir et qu’il lisait dans les pensées des gens, parce que c’est ce qui y est indiqué alors que ce n’est pas vraiment le cas. Et au final heureusement, je préfère le personnage comme il l’est plutôt que si il avait réellement eu un pouvoir magique. De cette façon l’histoire semble plus plausible et c’est ce que je recherchais. Alors je dis plausible parce-qu’on va pas se mentir, passer un pacte pour obtenir de la chair humaine fraîche, j’ose espérer que ce n’est pas possible. Mais cette idée ne m’a pas tant dégoûtée que ça. Je devrais être répugnée qu’on puisse faire ça, et pourtant non, je me suis dis : Les mis à mort sont euthanasié avant qu’il ne les mange, ils ne souffrent pas et de cette façon chacun y trouve son compte sans que personne n’en pâtisse. C’est horrible de penser comme ça ? Je sais, mais c’est ce que ce livre me fait croire, ce qu’il a réussi à me faire dire, et à partir de là je dis bravo... Je n’ai absolument pas choisi le livre pour le résumé sur la 4èm de couverture. Quand j’ai lu le résumé j’ai pensé que Timothy avait un pouvoir et qu’il lisait dans les pensées des gens, parce que c’est ce qui y est indiqué alors que ce n’est pas vraiment le cas. Et au final heureusement, je préfère le personnage comme il l’est plutôt que si il avait réellement eu un pouvoir magique. De cette façon l’histoire semble plus plausible et c’est ce que je recherchais. Alors je dis plausible parce-qu’on va pas se mentir, passer un pacte pour obtenir de la chair humaine fraîche, j’ose espérer que ce n’est pas possible. Mais cette idée ne m’a pas tant dégoûtée que ça. Je devrais être répugnée qu’on puisse faire ça, et pourtant non, je me suis dis : Les mis à mort sont euthanasié avant qu’il ne les mange, ils ne souffrent pas et de cette façon chacun y trouve son compte sans que personne n’en pâtisse. C’est horrible de penser comme ça ? Je sais, mais c’est ce que ce livre me fait croire, ce qu’il a réussi à me faire dire, et à partir de là je dis bravo à l’auteur qui a réussi sa narration. Jai énormément aimé la présentation du livre. En effet, chaque début de chapitre est introduit par une énigme, du coup j’ai passé énormément de temps à essayer de les résoudre. J’ai presque été frustrée de ne pas réussir. Mais rassurez vous, les réponses sont à la fin 🙂 Mais c’était original et TOTALEMENT en accord avec l’histoire. C’était appréciable ! Certains passages sont très cool, vraiment glauques et parfois même écœurant. Je me serais cru devant SAW. Et pourtant le livre m’a paru durer une éternité. Habituellement je boule un livre en 2 jours, 3 si il est costaud. Là j’ai mis presque deux semaines. Même si l’histoire est intéressante, qu’il y a du suspense, je ne suis pas toujours entrer dans l’histoire, et je n’ai pas toujours réussi à m’attacher aux personnages. Donc malgré toutes les bonnes choses que j’ai à dire de ce livre, je reste mitigée dans mon avis.
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            • Horizon_du_plomb Posté le 29 Octobre 2018
              « « Ça ne suffit pas, dit la femme éplorée. C'était si paisible. Ma fille n'est pas morte ainsi. Ça ne suffit pas.» Je sais ce qu'elle ressent. Pour moi non plus, ça ne suffit jamais. » Un bouquin intriguant assurément et puis il me fallait une lecture détente psychopathe après trop de philosophie ^^. « J'essayais d'avoir l'air aussi secoué que le serait une personne normale. Ce n'était pas très dur : les psys me font peur. Je crains toujours que mon visage ou ma voix leur rappellent les tueurs en série qu'ils ont étudiés comme cas pratiques à la fac. » Un livre qui n'en paie pas de mine mais qui est intelligent. Un polar qui évoque « Un dernier meurtre avant la fin du monde » par son originalité mais n'atteint pas son niveau précisément parce que l'originalité touche plus à un personnage qu'à la situation globale. « Puisqu'il n'a plus l'apparence d'un humain, il faut que je lui en redonne le goût. Je saupoudre les filets d'un tout petit peu de sel, ainsi que de vitamines pour femme enceinte pilées. Les vitamines contiennent du cuivre, ce qui rehausse le goût du sang. Je passe le tout au micro-ondes pendant quarante-huit secondes. » Vous connaissez tous le Mentaliste : observateur... « « Ça ne suffit pas, dit la femme éplorée. C'était si paisible. Ma fille n'est pas morte ainsi. Ça ne suffit pas.» Je sais ce qu'elle ressent. Pour moi non plus, ça ne suffit jamais. » Un bouquin intriguant assurément et puis il me fallait une lecture détente psychopathe après trop de philosophie ^^. « J'essayais d'avoir l'air aussi secoué que le serait une personne normale. Ce n'était pas très dur : les psys me font peur. Je crains toujours que mon visage ou ma voix leur rappellent les tueurs en série qu'ils ont étudiés comme cas pratiques à la fac. » Un livre qui n'en paie pas de mine mais qui est intelligent. Un polar qui évoque « Un dernier meurtre avant la fin du monde » par son originalité mais n'atteint pas son niveau précisément parce que l'originalité touche plus à un personnage qu'à la situation globale. « Puisqu'il n'a plus l'apparence d'un humain, il faut que je lui en redonne le goût. Je saupoudre les filets d'un tout petit peu de sel, ainsi que de vitamines pour femme enceinte pilées. Les vitamines contiennent du cuivre, ce qui rehausse le goût du sang. Je passe le tout au micro-ondes pendant quarante-huit secondes. » Vous connaissez tous le Mentaliste : observateur clinique, beau gosse, frimeur, bien sapé, détaché, bon ok légèrement obnubilé par John le Rouge et rentre dedans dans ses interrogatoires. Inversez l'image, gardez juste les capacités mentales et le coté « rentre dedans » dans tous les sens du terme, ajoutez à John le Rouge un coté saignant et vous aurez le personnage principal de ce thriller déjanté mais appétissant comme une bonne série d'Hollywood (Dexter, Hannibal). « Deux gamins roulent dessus, une ado d'une quinzaine années et un garçon qui doit en avoir quatorze.  Les deux lutteurs passent d'une prise à l'autre comme s'ils essayaient de singer toutes les positions du Kâma-sûtra en moins d'une minute. (Transition dialogue des enquêteurs)  Le garçon est allongé sur le ventre, la fille est assise sur son cul et lui tire sur la jambe d'une façon qu'Hitler aurait jugée inhumaine. » (Dans une salle d'entrainement de Ju-jitsu) La drôlerie caustique de l'auteur fonctionne à plein régime tout le long. À un moment, on a une séance souvenir des anciens du pensionnat/de l'école assez décapante. « Dans le livre où j'ai appris l'histoire de Théia et de la naissance de la lune, j'ai lu aussi que la Terre parcourait trois cent vingt millions de kilomètres autour du soleil entre l'automne et le printemps. Certaines personnes meurent sans avoir quitté leur ville natale, et elles peuvent pourtant se trouver à cent trente millions de kilomètres de l'endroit où elles sont nées. » Même s'il est bien écrit et qu'on prend du plaisir à sa lecture, le problème majeur du livre est qu'il est rempli d'icônes, de déjà-vu. L'auteur ne fait pas vraiment de l'original, il semble faire de l'original mais cela fonctionne. « C'est pour cette raison qu'on appelle ça une spirale infernale, et pas une pente ou une ligne infernale. La trajectoire est incurvée, ce qui signifie que si vous vous contentez de regarder devant vous, vous ne voyez pas où vous allez. » On peut dire que l'anti-héros se nourrit du mal, mord là où est la souffrance mais je ne suis pas sûr de croire en l'évolution du personnage de Timothy Blake. Son coté sombre est en fait assez conventionnel (il le dit lui même à plusieurs reprises parlant de sa vie), trop sans doute pour justifier sa déviance (l'homme coyote-loup). de même, certains retournements semblent un peu improvisés (l'écoute téléphonique par exemple). Bref, plus qu'une structure élaborée, on voit une certaine improvisation même si, au final, cela forme un tout. On voit bien les seconds degrés de l'histoire: l'analyse socio-politique du FBI ou du mode de vie des américains/occidentaux, la pauvreté de ceux qui doivent survivre (et la crise des subprimes), la résilience,… mais cela fait presque cliché et n'élève pas du (bon) divertissement littéraire. En fin de compte, en cette terre, il reste la balance du boucher, celle où les pesées sont mesurées au sang versé et elle penche toujours d'un coté malheureusement. La déviance est finalement la meilleure façon de jauger la normalité qui n'est trop souvent qu'une dictature déguisée. C'est connu, l'appétit vient en mangeant. « Les enfants ont peur que les monstres existent. Les adultes craignent l'inverse : que le monde ne soit qu'un méli-mélo de personnes un peu déglinguées avec leurs qualités et des défauts. » « Tous les habitants des grandes villes ont déjà croisé au moins un meurtrier. Et ils n'ont pas eu la chair de poule. Ils ne se sont pas retournés. Ils ont continué à marcher. »
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            • sbass Posté le 26 Juillet 2018
              J'ai mis quelques chapitres à rentrer dans l'histoire, surtout parce que j'avais peu le temps de lire. Mais une fois que je me suis lancée, je l'ai dévoré ! (Oui je fais des petits jeux de mots 😎) Ce que j'ai aimé dans ce polar assez particulier, c'est notre héros, qui est justement tout sauf un héros. C'est un monstre, il le sait et on le sait. Et il ne s'en cache pas. Il assume. . 🔪 J'ai trouvé ce polar génial autant grâce à une intrigue bien menée que pour son personnage principal atypique qui rend cette histoire décalée, grinçante mais terriblement addictive. . 🍴 Je peux comprendre que ce genre d'histoire puisse déranger mais moi j'adore les psychopathes 😈 (si vous aimez Hannibal Lecter, comme moi, ce livre est fait pour vous). En tout cas, une excellente lecture que je recommande si vous aimez sortir de votre zone de confort ou juste lire quelque chose de différent ! Perso, je suis conquise ❤️
            • SofyaSnf Posté le 13 Juillet 2018
              C'était vraiment une très bonne lecture. Je n'ai pas trouvé la faille jusqu'à ce que l'auteur est décidé de nous la montrer, et ça, c'est vraiment cool! Le personnage de Blake est tiraillant et on ne fini pas en happy end. Celui qui pense que ça se termine bien est un brin taré. Mdr! Disons qu'on est plutôt du côté du moins pire possible.Pour moi c'est presque un coup de coeur étant donné que je ne voulais pas m'arrêter quand je commençais à me plonger dedans.
            • liliaza Posté le 8 Juillet 2018
              Tout d'abord je remercie les éditions Super 8 ainsi que Netgalley pour m'avoir permis de découvrir se livre en version numérique. Ce qui m’a poussé vers ce livre c’est son titre : "Mange tes morts". En ce moment j’essaie un nouveau genre de littérature d’horreur que je n’avais pas encore abordé à savoir le cannibalisme. Je me suis donc jeté sur ce livre et sans mauvais jeu de mots je l’ai dévoré. J’ai rarement été déçu par les thrillers des éditions Super 8 et ça s’est encore vérifié ici. Mon regret est de ne pas avoir eu le livre physiquement. Je l’ai tellement adoré que je vais sûrement me l’acheter rien que pour l’avoir dans ma bibliothèque et le relire sur papier. Mais pourquoi est-ce que je l’aime autant? Parce que! L’histoire nous même au centre des enquêtes du FBI avec un consultant, Timothy Blake, peu commun. Il résout une enquête et on le paye en condamné à mort. On les paralyse au lieu de les tuer et notre "héros" les ramène chez lui pour son petit repas du soir. Totalement novateur, une excellente idée. Mais l’auteur ne laisse pas sans informations. Au fil des chapitres nous avons des flash-back de l’enfance de... Tout d'abord je remercie les éditions Super 8 ainsi que Netgalley pour m'avoir permis de découvrir se livre en version numérique. Ce qui m’a poussé vers ce livre c’est son titre : "Mange tes morts". En ce moment j’essaie un nouveau genre de littérature d’horreur que je n’avais pas encore abordé à savoir le cannibalisme. Je me suis donc jeté sur ce livre et sans mauvais jeu de mots je l’ai dévoré. J’ai rarement été déçu par les thrillers des éditions Super 8 et ça s’est encore vérifié ici. Mon regret est de ne pas avoir eu le livre physiquement. Je l’ai tellement adoré que je vais sûrement me l’acheter rien que pour l’avoir dans ma bibliothèque et le relire sur papier. Mais pourquoi est-ce que je l’aime autant? Parce que! L’histoire nous même au centre des enquêtes du FBI avec un consultant, Timothy Blake, peu commun. Il résout une enquête et on le paye en condamné à mort. On les paralyse au lieu de les tuer et notre "héros" les ramène chez lui pour son petit repas du soir. Totalement novateur, une excellente idée. Mais l’auteur ne laisse pas sans informations. Au fil des chapitres nous avons des flash-back de l’enfance de Timothy. Comment est-il devenu cannibale? A quel moment il s’est dit : tiens je goûterai bien cette personne? Et j’ai beaucoup apprécié ces informations-là. L’auteur ne nous laisse pas dans le flou avec le postulat que Timothy manque des gens, point barre. C’est qui est frappant avec ce personnage c’est son humour. Il est prononcé, pince-sans-rire et j’adore ça. Cela va totalement avec ce type d’histoire. Revenons justement à l’histoire. Elle parait simple au premier abord : un kidnapping d’un adolescent, une rançon, on dit à la mère de ne pas prévenir la police, mais elle le fait quand même. Classique, mais toujours efficace. Ici l’auteur a réussi à nous surprendre avec une histoire inattendue. On a plusieurs climax (peut-on utiliser ce terme pour un roman?) ce qui est vraiment surprenant. Généralement pour ce genre de livre on s’en tient à deux : une fausse piste et enfin la vérité. Là c’est totalement différent. Mais je n’en dis pas plus. Les personnages secondaires sont très bien traités. Si Thistle nous semble au premier abord totalement anthipatyque, cela évolue bien. Je me suis même demandé à un moment si l’auteur n’avait pas tout simplement changé d’avis sur le personnage sans pour autant changer les premiers chapitres. Le cannibalisme n’est pas traité de façon gore. Vous n’allez pas trouver ici de grandes descriptions sur le bruit que fait un homme quand il mange une jambe. On est plus dans le ressenti de Timothy : la faim puis la honte. J’ai fait des recherches sur l’auteur une fois le livre terminé. Je voulais en lire d’autres de lui. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il n’a écrit que des livres pour enfant. Bon des livres qui font peur, certes, mais des livres pour enfants (jeune ado). Mais il a écrit pas mal de nouvelles d’horreur en anglais. Espérons qu’il écrira d’autres polars et qu’ils seront traduits. Son style d’écriture est très prenant. On se met vraiment à la place du personnage et on le suit avec passion.
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