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            Mémoires

            Robert Laffont
            EAN : 9782221114025
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1088
            Format : 132 x 198 mm
            Mémoires
            Édition intégrale inédite

            Nicolas BAVEREZ (Préface), Tzvetan TODOROV (Avant propos)
            Collection : Bouquins
            Date de parution : 18/11/2010

            Voici publiée pour la première fois la version intégrale des Mémoires de Raymond Aron (1905-1983), enrichie de trois grands textes inédits qui confi rment l’intelligence d’analyste et de visionnaire d’un des plus grands observateurs du XXe siècle. Ce volume est préfacé par Nicolas Baverez, disciple d’Aron s’il en est, qui,...

            Voici publiée pour la première fois la version intégrale des Mémoires de Raymond Aron (1905-1983), enrichie de trois grands textes inédits qui confi rment l’intelligence d’analyste et de visionnaire d’un des plus grands observateurs du XXe siècle. Ce volume est préfacé par Nicolas Baverez, disciple d’Aron s’il en est, qui, de manière magistrale, restitue à la pensée aronienne toute son actualité. Il comprend en outre un avant-propos fort éclairant de Tzvetan Todorov.
            Ce livre est le récit d’une rencontre : celle d’un siècle convulsif et d’une intelligence avide de le comprendre. C’est aussi le témoignage d’un homme qui s’interroge sur lui-même et son oeuvre, sur les êtres et sur la vie. Spectateur engagé, il a côtoyé les acteurs éminents de son temps, de De Gaulle et Kissinger à Malraux, Sartre et Camus, et brosse de chacun d’eux un portrait sans complaisance.
            Mais cet ouvrage dresse avant tout le bilan des réflexions d’un grand philosophe politique sur le monde moderne, en marge de l’académisme intellectuel de son époque. Les trois inédits ici rassemblés, portant l’un sur le bilan économique et social de la gauche au pouvoir, le deuxième sur le moralisme de la diplomatie américaine et le conflit israélo-arabe, le dernier sur l’hégémonie soviétique, illustrent on ne peut mieux l’indépendance d’esprit de leur auteur.
            À l’heure où la France et le monde ont besoin de retrouver raison, rigueur et cohérence, relire ou découvrir Raymond Aron est plus que jamais nécessaire.
            Jean-Luc Barré.

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            EAN : 9782221114025
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1088
            Format : 132 x 198 mm
            Robert Laffont
            31.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • feanora Posté le 8 Mars 2012
              Un grand témoin du vingtième siècle.
            • Bigmammy Posté le 20 Novembre 2011
              Raymond Aron, universitaire et journaliste, le maître de la pensée libérale française durant la seconde partie du XXème siècle, a mis en ordre ses innombrables souvenirs, pour livrer, en 1983, juste avant sa mort à 78 ans, un volume de Mémoires qui tient en 1000 pages dans la collection Bouquins de Robert Laffont. L’homme a été controversé, suscitant la rage de la gauche intellectuelle et l’ire soupçonneuse des gaullistes, mais admiré en France et plus encore aux Etats-Unis et en Europe. Quel itinéraire a-t-il suivi ? En premier lieu, c’est ce qu’il est convenu d’appeler un « bon élève » : troisième fils d’une famille dont le père a subi des revers professionnels et financiers, il intègre la khâgne de Condorcet, puis Normale Sup, où ses camarades s’appellent Jean-Paul Sartre, Emmanuel Mounier, Paul Nizan etc. Reçu premier a l’agrégation de Philo, il va bénéficier d’une vraie formation à la dimension tragique de l’Histoire, en obtenant un poste d’assistant à l’Université de Cologne, en 1930, en plein bouillonnement politique et social, en pleine montée du Nazisme. Il y découvre aussi la sociologie, avec l’œuvre de Max Weber (mort en 1920), et trouve ainsi son orientation. C’est un garçon modeste, presque humble,... Raymond Aron, universitaire et journaliste, le maître de la pensée libérale française durant la seconde partie du XXème siècle, a mis en ordre ses innombrables souvenirs, pour livrer, en 1983, juste avant sa mort à 78 ans, un volume de Mémoires qui tient en 1000 pages dans la collection Bouquins de Robert Laffont. L’homme a été controversé, suscitant la rage de la gauche intellectuelle et l’ire soupçonneuse des gaullistes, mais admiré en France et plus encore aux Etats-Unis et en Europe. Quel itinéraire a-t-il suivi ? En premier lieu, c’est ce qu’il est convenu d’appeler un « bon élève » : troisième fils d’une famille dont le père a subi des revers professionnels et financiers, il intègre la khâgne de Condorcet, puis Normale Sup, où ses camarades s’appellent Jean-Paul Sartre, Emmanuel Mounier, Paul Nizan etc. Reçu premier a l’agrégation de Philo, il va bénéficier d’une vraie formation à la dimension tragique de l’Histoire, en obtenant un poste d’assistant à l’Université de Cologne, en 1930, en plein bouillonnement politique et social, en pleine montée du Nazisme. Il y découvre aussi la sociologie, avec l’œuvre de Max Weber (mort en 1920), et trouve ainsi son orientation. C’est un garçon modeste, presque humble, qui soumet tout, sans exception, à l’examen rationnel : ainsi, passé à Londres mi juin sur un des bateaux de St Jean de Luz – comme François Jacob, comme le Général Simon, futurs héros de la France libre -, il va prendre ses distances avec De Gaulle, dont la fibre démocratique ne lui paraît pas suffisamment solide. Ce péché-là ne sera jamais pardonné, même si, curieusement, son amitié avec Malraux fera de lui, pendant quelques mois, le directeur de cabinet du Ministre de l’Information dans le Gouvernement de la Libération. Sa conviction majeure est formée par ces années terribles : il faut refuser les totalitarismes : à une époque où le Parti communiste, nimbé de ses sacrifices dans la Résistance, domine tout, Aron devient un critique scrupuleux et décapant du Communisme. Mais « l’opium des intellectuels » est partout : en janvier 1950, on lit dans « les Temps modernes », revue de Sartre, que « le travail forcé n’existe pas en URSS ». En 1954, les partisans de l’Alliance atlantique sont traités de collaborateurs. Et il n’est pas jusqu’au grand Maurice Lauré, haut fonctionnaire inventeur de la TVA, qui déclare doctement que la croissance de la productivité soviétique est insurpassable ! Les lecteurs du Figaro, les universités américaines et britanniques, les étudiants de Sciences Po bénéficient de ses analyses sur l’Histoire qui se fait, particulièrement sur la construction européenne, sur la guerre froide, sur la société industrielle. Il écrit, en 1962 « ceux pour qui l’Europe doit être une patrie ne doivent pas oublier qu’aux yeux des Britanniques elle ne sera jamais qu’un moyen » : prophétique, et aujourd’hui, malheureusement, vérifié. Sur les drames de l’Afrique du Nord, Aron, fidèle à sa politique de libre examen, ne se fait guère d’amis, en choisissant de dire d’emblée qu’il faudra trouver des solutions négociées : toute sa vie, sa quête de vérité lui aura fait des ennemis, mais au total lui aura conféré une autorité morale qui dure encore. Les Mémoires de Raymond Aron sont donc un livre de référence, a recommander pour tous ceux qui s’intéressent à ce « terrible XXème siècle ».
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            • Hindy Posté le 4 Janvier 2011
              Des mémoires passionnante d'un des plus grand penseur du 20ème siècle.
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