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Robert Laffont
EAN : 9782221219348
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 1 x 220 mm

Mes nuits apaches

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Collection : Les Passe-Murailles
Date de parution : 03/01/2019

Je me sentais indestructible. J’étais fort, rapide et coureur de fond. C’était comme si toute la matière qui me constituait entrait en résonance avec la musique. Et ce soir, j’étais prêt à pardonner à tous ceux qui m’avaient fait du mal. Par leur absence, leur façon de m’oublier. Je crois...

Je me sentais indestructible. J’étais fort, rapide et coureur de fond. C’était comme si toute la matière qui me constituait entrait en résonance avec la musique. Et ce soir, j’étais prêt à pardonner à tous ceux qui m’avaient fait du mal. Par leur absence, leur façon de m’oublier. Je crois bien que j’étais prêt à me pardonner moi-même.
Jonas traverse sa jeunesse et son adolescence comme un long tunnel jalonné de déceptions, de pertes et de frustrations. Jusqu’à ce qu’une lueur éclaire son chemin. Celle, éblouissante, du rock.
Désormais, tout va changer. Son look, les filles, les nuits, l’avenir…
Mes nuits apaches est le premier roman rock de la collection « Les Passe-Murailles », où la voix brûlante du jeune héros, impatient de vivre, jaillit dans l’air de soirées saturées de décibels, pour venir résonner à l’intérieur de votre poitrine.

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EAN : 9782221219348
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 1 x 220 mm

Ils en parlent

« Olivier Martinelli, dans Mes nuits apaches raconte avec l’aide des illustrations de Topolino, son enfance bruyante, son adolescence musicale et sa jeunesse musicienne. Une guitare est une mitraillette qui fait tomber les filles. Fugues ratées et concerts confidentiels. Qui n’est jamais monté sur une scène ou sur une chaise pour chanter ignore ce que c’est de monter au feu, sauf les gens qui sont montés au feu, sauf les gens qui sont montés au feu. J’aime beaucoup ce récit fruste et délicat où revivent les années mortes (1980 et 1990). »
Patrick Besson / LE POINT
« Le style est si fluide que l’on dévore les mots, portés par les notes de musique »
Cécile Guyez / LA GAZETTE DE MONTPELLIER

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jmolo Posté le 7 Octobre 2020
    Ce "roman musical", Mes nuits apaches, aura une place à part dans ma bibliothèque emplie de livres de Philippe Besson, et celle dans ma discothèque emplie de disques de Françoise Hardy. Pour vous dire que, ni la biographie d'un rocker, ni les riffs de guitares punks, ne font partie de mes goûts littéraires et musicaux. Et pourtant... Je venais de refermer un roman plombant de Franck Bouysse, et ce petit récit en forme de bande dessinée musicale est tombé à point nommé ! Il m'a permis de découvrir, grâce aux écoutes sur youtube en parallèle avec ma lecture, un univers musical qui m'avait, en son temps, totalement échappé, celui du hard-rock, du punk et du velvet underground. De plus, les dessins qui parsèment le récit collent parfaitement avec le charme qui s'en dégage. Bon ce n'est pas de la grande littérature, mais je ne rechignerais pas à me (re)faire un petit Olivier Martinelli entre deux futurs poids lourds littéraires mastodontes !
  • LesAutomnHalles Posté le 22 Octobre 2019
    Tout est bon chez lui, y a rien à jeter… oui je sais, c'est un peu facile quand on parle d’un auteur qui vit dans la patrie de Brassens, mais il est des évidences bonnes à rappeler. Car de novellas en romans en passant par l es nouvelles, depuis 2000, Olivier Martinelli publie beaucoup et c’est de qualité. Dans ce roman qui met en scène Jonas - un jeune homme qui traverse avec difficulté une adolescence marquée par le deuil, le sentiment d’abandon, les déceptions – et sa rencontre avec le rock salvateur– j’ai noté ces phrases : « Les faiseurs, je les repérais dès les premières lignes. La plupart avaient suivi de hautes études littéraires. Ils ne pouvaient s’empêcher de rouler des mécaniques intellectuelles. Dans leurs livres, chaque phrase semblait hurler : “Regardez-moi ! Regardez comme je suis belle.” Les sincères utilisaient peu le subjonctif plus-que-parfait. Ils n’étaient pas dans la démonstration. Leurs mots vous emportaient comme un fleuve en crue arrache les arbustes au rivage. » Eh bien, je me suis laissé emporter par ce roman superbement illustré par Marc Topolino jusqu’à la nouvelle, « Film », qui clôt l’ouvrage et est dédiée à Pierre Vassiliu.
  • ju-s-tine Posté le 11 Mai 2019
    Une belle découverte ! Un roman sur l'adolescence, la recherche de soi, de sa place dans la société, mais également une ode au rock, qui va aider notre protagoniste à se construire, à se trouver.
  • hcdahlem Posté le 21 Mars 2019
    Plus qu’un livre sur le rock, davantage qu’une riche playlist, au-delà des illustrations de Marc Topolino «Mes nuits apaches» est un formidable roman d’initiation. N’hésitez pas à suivre Jonas! Commençons par dire deux mots de l’objet. Ce livre fait partie de la collection «Les Passe-Murailles» dirigée par Emmanuelle Dugain-Delacomptée qui entend «revisiter les mondes immuables des classiques littéraires, entrer dans des tableaux qui s’animeraient soudain, débattre avec des philosophes disparus, s’égarer dans des films ou séries que rien ne destinait à se rencontrer, ou bien simplement évoquer l’influence de ces œuvres sur nos vies». À la fois par le sujet proposé, la découverte et l’influence de la musique rock et les illustrations de Marc Topolino qui parsèment le récit, l’objectif est atteint. On prend beaucoup de plaisir à suivre le parcours de Jonas, même si son enfance et son adolescence n’ont pas été des plus joyeuses. Après avoir perdu son père – celui qui emmenait la famille Espagne sur l’air de Machucambos – et sa grand-mère, il voit son grand-frère quitter le domicile familial pour ses études et se retrouve seul avec sa mère. «Elle me trouvait malheureux alors que je n’étais que le reflet de son propre malheur.» Dans... Plus qu’un livre sur le rock, davantage qu’une riche playlist, au-delà des illustrations de Marc Topolino «Mes nuits apaches» est un formidable roman d’initiation. N’hésitez pas à suivre Jonas! Commençons par dire deux mots de l’objet. Ce livre fait partie de la collection «Les Passe-Murailles» dirigée par Emmanuelle Dugain-Delacomptée qui entend «revisiter les mondes immuables des classiques littéraires, entrer dans des tableaux qui s’animeraient soudain, débattre avec des philosophes disparus, s’égarer dans des films ou séries que rien ne destinait à se rencontrer, ou bien simplement évoquer l’influence de ces œuvres sur nos vies». À la fois par le sujet proposé, la découverte et l’influence de la musique rock et les illustrations de Marc Topolino qui parsèment le récit, l’objectif est atteint. On prend beaucoup de plaisir à suivre le parcours de Jonas, même si son enfance et son adolescence n’ont pas été des plus joyeuses. Après avoir perdu son père – celui qui emmenait la famille Espagne sur l’air de Machucambos – et sa grand-mère, il voit son grand-frère quitter le domicile familial pour ses études et se retrouve seul avec sa mère. «Elle me trouvait malheureux alors que je n’étais que le reflet de son propre malheur.» Dans cette ambiance lourde ce n’est pas le psy roumain auquel il va rendre visite qui lui sera d’un quelconque secours, mais Henri et Barbara. Encore, c’est le copain d’enfance, celui avec lequel il joue au foot. «Nos solitudes s’étaient prises en affection». Barbara, c’était autre chose. C’était le visage de l’amour, le fantasme absolu. En attendant un hypothétique premier baiser, la vie de Jonas va changer lorsque son frère, de retour pour Noël, va lui offrir une batterie sur laquelle il va pouvoir lâcher toute sa colère. «À présent, j’étais armé. Il ne pouvait plus rien m’arriver. Le rock avait déboulé dans ma vie.» Un vent de liberté souffle alors, qui le transforme du tout au tout. Ses fringues, sa dégaine et même ses rêves changent à mesure qu’il découvre cet univers musical. Il n’hésite pas à monter dans la camionnette des trois filles qui vont donner un concert à quelques kilomètres de là et s’improvise batteur de la blonde, la rousse et la brune. À 17 ans, il lâche tout pour s’installer à Paris et pour, peut-être, oublier Barbara. Il écume les concerts, sort avec Betty, oublie ses études en chemin. Il n’aura pas Lisa, mais décrochera finalement son bac au rattrapage. Il n’envisage son avenir que dans la musique, mais s’inscrit en fac d’anglais pour rassurer sa mère. Avant de devancer l’appel pour se débarrasser au plus vite du service militaire et oublier son ancienne vie. «Je prenais l’armée pour une sorte de machine à laver». Mais c’est à La Réunion, sur «des effluves d’épices, de gingembre, de curcuma, de curry» qu’il va trouver sa voie. En entendant Kenyan et sa voix qui «venait vous attraper par le col et ne vous lâchait plus». La suite – et la fin – du livre va se jouer un registre d’intenses émotions, avec quelques surprises et, en complément d’une riche playlist, une bibliographie tout aussi intéressante. Car désormais, c’est dans les livres et l’écriture que Jonas cherche son paradis.
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  • mllemalenia Posté le 14 Mars 2019
    J'ai reçu ce livre grâce à la Masse Critique de Babelio et je les en remercie vivement. L'histoire est celle de Jonas, une jeune adolescent de province à qui le père, parti trop tôt, a laissé un trou béant au cœur. Seul avec sa mère, il se cherche une famille qui ne le décevra pas, et c'est le rock qui va l'accueillir. J'ai adoré ce livre. L'auteur nous fait plonger avec lui dans les milieux underground de la fin du siècle dernier, et si l'on prend le temps de découvrir et de redécouvrir la bande originale qui jalonne le parcours du personnage, on se perd très vite avec lui dans sa course à la vie.  C'est un roman qui retrace avec brio les questionnements de l'adolescence et ses souffrances muettes. Le besoin d'absolu que ressent Jonas, nous l'avons tous ressenti un jour, pour le poursuivre chacun à notre façon. Les illustrations à l'encre de chine qui viennent compléter le récit sont également très réussies. Les lignes sont brutes, les visages déroutants de blancheur dans un monde en noir et blanc souvent plus noir que blanc. J'ai lu ce livre d'une seule traite et pour moi il n'avait qu'un défaut, il était trop court. Un vrai... J'ai reçu ce livre grâce à la Masse Critique de Babelio et je les en remercie vivement. L'histoire est celle de Jonas, une jeune adolescent de province à qui le père, parti trop tôt, a laissé un trou béant au cœur. Seul avec sa mère, il se cherche une famille qui ne le décevra pas, et c'est le rock qui va l'accueillir. J'ai adoré ce livre. L'auteur nous fait plonger avec lui dans les milieux underground de la fin du siècle dernier, et si l'on prend le temps de découvrir et de redécouvrir la bande originale qui jalonne le parcours du personnage, on se perd très vite avec lui dans sa course à la vie.  C'est un roman qui retrace avec brio les questionnements de l'adolescence et ses souffrances muettes. Le besoin d'absolu que ressent Jonas, nous l'avons tous ressenti un jour, pour le poursuivre chacun à notre façon. Les illustrations à l'encre de chine qui viennent compléter le récit sont également très réussies. Les lignes sont brutes, les visages déroutants de blancheur dans un monde en noir et blanc souvent plus noir que blanc. J'ai lu ce livre d'une seule traite et pour moi il n'avait qu'un défaut, il était trop court. Un vrai coup de cœur
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