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Plon
EAN : 9782259306362
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 135 x 210 mm

Mourir au monde

Date de parution : 19/08/2021
Rentrée littéraire Plon 2021.
L’histoire d’une rencontre entre deux femmes, deux religieuses, deux générations.
Sœur Anne ne s’est jamais véritablement adaptée à la vie en communauté au sein du couvent où elle vit pourtant depuis vingt ans. Lorsque Mère supérieure la charge du patronage de Jeanne, une jeune postulante, se réveillent en elle des sentiments et des questions que la règle conventuelle lui avait... Sœur Anne ne s’est jamais véritablement adaptée à la vie en communauté au sein du couvent où elle vit pourtant depuis vingt ans. Lorsque Mère supérieure la charge du patronage de Jeanne, une jeune postulante, se réveillent en elle des sentiments et des questions que la règle conventuelle lui avait fait oublier.

Bientôt, la relation entre les deux femmes dépasse le cadre de la formation. Jeanne est une bouffée d’air frais pour les religieuses. Mais elle bouleverse l'existence de Sœur Anne qui, à ses côtés, aperçoit la possibilité de ressaisir le sens de sa vocation et de se retrouver elle-même.
Quelle place reste-t-il pour l’affection et pour l’humanité quand entrer dans les ordres exige de se défaire de soi-même et de s’abandonner à Dieu ? Comment la communauté peut-elle comprendre que la délivrance de Sœur Anne, pour qui la foi ne suffit plus, repose entièrement sur sa relation avec Jeanne ?

Dans un style limpide et poétique, ce premier roman qui renverse la structure classique du récit d’initiation peint avec clarté et pudeur la confusion des sentiments.
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EAN : 9782259306362
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 135 x 210 mm

Ils en parlent

« Moi qui ne suis ni croyante ni religion, j'ai beaucoup aimé le chemin emprunté par cette auteure pour aborder la confusion des sentiments, la foi, la vocation, l'Amour, l'amour...
Un très joli moment de lecture. »
Marie Barbillon / Fnac Verneuil-sur-Avre
« Mourir au monde, c'est doux, tendre, émouvant, c'est vrai. Terriblement juste. Mourir au monde, c'est surtout, un roman spirituel qui nous invite à nous pencher sur nous-même. Un livre qui se lit d'une seule traite. » 
Cédrik Armen
« […] ce roman bien écrit est lumineux ; la naissance de l'amitié entre les Sœurs Anne et Jeanne est sublime. J'en ressors avec un sentiment d'extrême douceur. »
Didier Durchon / Cultura Valence

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nicepours Posté le 4 Janvier 2022
    Choisir de vivre au sein d'un ordre religieux concerne une infime partie des croyants, pour autant leur aura est grande. Ce livre pose la question du choix de vie de 2 sœurs au sein d'un ordre religieux régulier. L'une plus âgée en plein doute et l'autre jeune postulante exaltée. La première influencera t elle la seconde ou alors l'inverse ? Doit on abandonner la vie telle que nous autres la vivons, parfois ses proches, et "mourir au monde" pour mieux vivre sa foi ? Le genre humain est rempli de croyances. Même le non croyant doit parfois prier d'une certaine façon, pour ses proches, pour lui même vers la fin, une forme de mémoire collective est prête à ressurgir. Un livre à lire au calme, apaisant, qui interroge, que l'on soit croyant ou pas.
  • Scribe Posté le 19 Décembre 2021
    Mourir au monde de Claire Conruyt Soeur Anne ne s 'est jamais vraiment adaptée à la vie en communauté au sein du couvent où elle vit pourtant depuis 20 ans. Lorsque Mère supérieure, la charge du patronage de Jeanne, une jeune postulante, se réveillent en elle des sentiments et des questions que la règle conventuelle lui avait fait oublier. Ces quelques lignes de la quatrième page de couverture du roman de Claire Conruyt , Mourir au Monde a attiré mon attention dans ma petite bibliothèque de campagne. C'est une forme de curiosité que j'ai souhaité satisfaire en m’immisçant dans ce dialogue entre Sœur Anne et Jeanne, car j'ai connu par l'intermédiaire de ma tante religieuse au Carmel ce que l'on peut vivre et ressentir, par procuration bien sur, de cette vie faite de prières, de travail, de silence et d'une hiérarchie, l'on dit bien Mère supérieure, respectueuse de l'ordre, que l'on peut en oublier une certaine humanité envers ses sœurs. Mourir au Monde, cela veut dire se couper de tout : sa vie d'avant, ses relations, sa famille, pour entrer dans les ordres et revêtir l'habit de l 'épouse du Christ: «  une robe noire, jusqu'aux chevilles couvertes d'un collant ; un... Mourir au monde de Claire Conruyt Soeur Anne ne s 'est jamais vraiment adaptée à la vie en communauté au sein du couvent où elle vit pourtant depuis 20 ans. Lorsque Mère supérieure, la charge du patronage de Jeanne, une jeune postulante, se réveillent en elle des sentiments et des questions que la règle conventuelle lui avait fait oublier. Ces quelques lignes de la quatrième page de couverture du roman de Claire Conruyt , Mourir au Monde a attiré mon attention dans ma petite bibliothèque de campagne. C'est une forme de curiosité que j'ai souhaité satisfaire en m’immisçant dans ce dialogue entre Sœur Anne et Jeanne, car j'ai connu par l'intermédiaire de ma tante religieuse au Carmel ce que l'on peut vivre et ressentir, par procuration bien sur, de cette vie faite de prières, de travail, de silence et d'une hiérarchie, l'on dit bien Mère supérieure, respectueuse de l'ordre, que l'on peut en oublier une certaine humanité envers ses sœurs. Mourir au Monde, cela veut dire se couper de tout : sa vie d'avant, ses relations, sa famille, pour entrer dans les ordres et revêtir l'habit de l 'épouse du Christ: «  une robe noire, jusqu'aux chevilles couvertes d'un collant ; un col blanc, strict ; une cape qui drape ses épaules, des chaussures à lacets qui, à force d'être cirées, pèlent légèrement sur les côtés. » C'est aussi, la notion de dénuement,  « une chambre modeste, un tabouret rangé sous un bureau qui craque, une armoire, une table de nuit sur laquelle repose un bréviaire et une bible un lit fait au carré. » En lisant ces phrases je me retrouvais enfant devant ma tante, hormis le fait que jamais je n'ai eu le droit d'entrer dans sa cellule, sa chambre. Le mot cellule qu'elle employait démontrait bien aussi le fait de cette idée de mourir au Monde, recluse. Dans toute institution religieuse ou militaire, le chef est reconnu. Ici c'est la Mère supérieure qui dans certaines congrégations est désignée par un grade militaire jusqu'à général. «  Mère supérieure aimait Sœur Anne plus qu'aucune autre de ses religieuses. De cinq ans son aînée elle avait adopté l'habit maternel pour la consoler et la guider. Cela ne l'empêchait jamais d'être sévère. Ma Sœur, vous êtes en âge de vous occuper de celles qui entrent dans la vie conventuelle. Que vous ayez peur est naturel. Le contraire m'aurait d'ailleurs embarrassée. Jeanne a besoin de vous. » Bientôt la relation entre les deux femmes Sœur Anne et Jeanne va dépasser le cadre de la formation. «  Jeanne est une bouffée d'air frais pour les religieuses.  Elle bouleverse l'existence de Sœur Anne qui va ressaisir le sens de sa vocation et se retrouver elle-même. » En effet Sœur Anne est dans le doute, fait-elle tout ce qu'il faut pour être une épouse du Christ. Cette interrogation sur sa foi fut aussi vécue un moment par Sainte-Thérèse de Lisieux. Dans ces moments Sœur Anne revient sur sa vie d'avant, son entrée dans les ordres incomprise par sa famille, la mort de son père annoncé brutalement pas la mère supérieure . Cette remise en question est d'autant plus vive qu'elle voit dans Jeanne, Sœur Marie-Blandine, une vocation pleine, rayonnante, au point d'en être « Troublée par sa vigueur triomphante au milieu de nulle part, à l'ombre du monde ; le frisson de la foi » Dans cette communauté, l'humain prend toute sa place, lorsque des sentiments peuvent naître entre deux êtres. C'est ce que démontre Claire Conruyt dans Mourir au Monde. Une vie dans un communauté n'est pas celle d'un long fleuve tranquille. La mesquinerie, les murmures, les rumeurs, les ragots se font jour. « Sœur Anne ayant développé un attachement trop fort pour Jeanne. » Malgré que l'on ne sait rien, l'on subodore, et comme la règle édicte que l'on ne doit pas être trop proche, la calomnie la médisance se fait jour, d'autant plus que l'on intercepte des lettres entre ses deux sœurs et que l'on les remets à la Sœur Supérieure. Quel place reste-t-il pour l'affection et l'humanité quand entrer dans les ordres exige de se défaire de soi-même pour s'abandonner à Dieu ? Comment la communauté peut-elle comprendre la délivrance de Sœur Anne pour qui la foi ne suffit plus, repose entièrement sur la relation avec Jeanne.  «  Je vais partir Jeanne. Je souris en disant cela car il n'y a rien qui me rende plus heureuse que de renoncer à vous et de vous laisser en paix , dit Sœur Anne, avant que la mauvaise foi des langues de la communauté ne trahissent leurs véritables sentiments ou qu'une idiote corrompe leur attachement. » Chaque soir, Jeanne constate que Sœur Anne n'est pas partie, elle est là tout prêt. «  Elle est malade c'est tout. Mère Supérieur lui a dit : Il faut qu'elle se repose. » Le silence s'impose, seule une correspondance subsiste même lorsque Sœur Anne sera partie effectivement. La dernière lettre que vous lirez avec émotion sera celle de Sœur Anne à Jeanne. Elle pose cette question : « A quoi ressemble une lettre d'amour ? » Vous le saurez en lisant Mourir au Monde de Claire Conruyt qui a décrit si bien la confusion des sentiments dans cet univers clos, qui malgré tout reste imprégné de silence, de calme et de prières. Bien à vous.
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  • alguim Posté le 18 Décembre 2021
    «Mourir au monde» c’est s’annihiler pour se remplir de la lumière de dieu, mais que se passe-t-il quand le doute s'immisce dans les interstices de la foi et vient toucher le fond du cœur du croyant? Sœur Anne revêt le voile de l'intranquillité et sa paix intérieure s'envole au-delà des murs de sa petite congrégation de religieuses. Jusqu’au jour où une nouvelle postulante arrive au couvent avec une conviction de béton et l’ingénuité des débuts. Un premier roman touchant par la délicatesse de sa langue et la pureté des images qu’il évoque.
  • migdal Posté le 18 Décembre 2021
    Axelle, en religion soeur Anne, souffre à 40 ans d’une nuit de la foi accentuée par la mort de son père qui lui a rappelé que sa vocation et son entrée dans les ordres ont été incompris dans sa famille restée durablement traumatisée. La mère supérieure envoie soeur Anne se ressourcer dans un cloitre espagnol. A son retour elle lui confie une postulante qui rejoint la communauté qui n’a accueilli personne depuis dix ans. Jeanne, vingt ans, en religion soeur Marie-Blandine, entre sourire aux lèvres, à la grande joie de ses parents comblés par cette vocation religieuse. Une amitié nait entre les deux femmes qui partagent leur foi, leurs doutes et leur espérance dans un enchaînement de dialogues et de billets. Au fil des saisons, la foi de l’une, le doute de l’autre se consolident, et avec beaucoup de finesse et une connaissance des crises que Thérèse de Lisieux ou Mère Teresa (par exemple) ont connu, Claire Conruyt décrit leurs évolutions respectives… Feuilles bouleversantes, rédigées par une jeune journaliste dont la maturité et le souffle annoncent un nouveau Bernanos ! Pages à lire, relire et méditer, et pas seulement par celles et ceux qui ont une vocation religieuse car la « crise de la quarantaine »... Axelle, en religion soeur Anne, souffre à 40 ans d’une nuit de la foi accentuée par la mort de son père qui lui a rappelé que sa vocation et son entrée dans les ordres ont été incompris dans sa famille restée durablement traumatisée. La mère supérieure envoie soeur Anne se ressourcer dans un cloitre espagnol. A son retour elle lui confie une postulante qui rejoint la communauté qui n’a accueilli personne depuis dix ans. Jeanne, vingt ans, en religion soeur Marie-Blandine, entre sourire aux lèvres, à la grande joie de ses parents comblés par cette vocation religieuse. Une amitié nait entre les deux femmes qui partagent leur foi, leurs doutes et leur espérance dans un enchaînement de dialogues et de billets. Au fil des saisons, la foi de l’une, le doute de l’autre se consolident, et avec beaucoup de finesse et une connaissance des crises que Thérèse de Lisieux ou Mère Teresa (par exemple) ont connu, Claire Conruyt décrit leurs évolutions respectives… Feuilles bouleversantes, rédigées par une jeune journaliste dont la maturité et le souffle annoncent un nouveau Bernanos ! Pages à lire, relire et méditer, et pas seulement par celles et ceux qui ont une vocation religieuse car la « crise de la quarantaine » n’épargne ni les couples, ni les célibataires et chacun doit trouver la voie qui, dans la liberté, lui permet de percevoir sa vocation et le courage d’y rester fidèle. Pages émouvantes pour qui a vu germer des vocations religieuses ; discrète évocation des filles de la Charité qui depuis quatre siècles, sur tous les continents, poursuivent l’oeuvre de Saint Vincent de Paul. Un OVNI étonnant, totalement décalé par rapport à la production littéraire contemporaine, un don de l’Esprit ?
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  • Leslecturesdemamannature Posté le 29 Octobre 2021
    Je lis peu de livres traitant de la religion catholique et celui-ci est le premier en littérature blanche abordant une communauté de femmes. L'autrice avec ce roman parle de foi mais surtout de conviction, de choix, de regrets et d'amitié. Sœur Anne a voulu très jeune donner sa vie à Dieu, elle a choisi de "mourir au monde" pour renaître exclusivement dans sa foi. Elle s'est éloigné de ses parents et de son frère pourtant elle vient d'une famille aimante où elle était très proche de son frère avec lequel elle entretenait une relation fusionnelle mais cet amour ne l'a pas détourné de sa vocation. On la sent fragile, un incident à visiblement eu lieu des mois auparavant ébranlant la jeune Sœur, nous le découvrirons au fil des pages. Avec l'arrivée de Jeanne, elle va devoir guider la jeune fille retrouver l'innocence, l'insouciance, la soutenir. Les doutes qui l'habitent vont aussi lui permettre de l'orienter, la rassurer. Entre les deux femmes, une amitié sincère et forte va se créer mais cela va déranger l'équilibre de la communauté. Une attention réciproque va éclore car Jeanne sent les failles de cette Sœur et va faire en sorte de la protéger.  En peu de... Je lis peu de livres traitant de la religion catholique et celui-ci est le premier en littérature blanche abordant une communauté de femmes. L'autrice avec ce roman parle de foi mais surtout de conviction, de choix, de regrets et d'amitié. Sœur Anne a voulu très jeune donner sa vie à Dieu, elle a choisi de "mourir au monde" pour renaître exclusivement dans sa foi. Elle s'est éloigné de ses parents et de son frère pourtant elle vient d'une famille aimante où elle était très proche de son frère avec lequel elle entretenait une relation fusionnelle mais cet amour ne l'a pas détourné de sa vocation. On la sent fragile, un incident à visiblement eu lieu des mois auparavant ébranlant la jeune Sœur, nous le découvrirons au fil des pages. Avec l'arrivée de Jeanne, elle va devoir guider la jeune fille retrouver l'innocence, l'insouciance, la soutenir. Les doutes qui l'habitent vont aussi lui permettre de l'orienter, la rassurer. Entre les deux femmes, une amitié sincère et forte va se créer mais cela va déranger l'équilibre de la communauté. Une attention réciproque va éclore car Jeanne sent les failles de cette Sœur et va faire en sorte de la protéger.  En peu de pages, l'autrice nous happe, je me suis inquiétée pour Sœur Anne, j'ai été touchée par cette amitié si forte et sincère. L'autrice m'a immergée dans cette communauté, la solitude de Sœur Anne qui n'y est pas intégré qui passe pour une dérangée. La réaction des autres Sœurs vis-à-vis de Sœur Anne m'a choquée, je me serais attendue à beaucoup plus de bienveillance mais les doutes de la jeune femme mettent à mal l'équilibre tout comme son affection envers Jeanne car seul l'amour envers Dieu compte. Sœur Anne va alors faire un geste d'amour ultime qui m'a beaucoup émue. Ce roman poétique porté par une plume délicate nous offre une véritable introspection sur ce qui guide les choix. Les flashbacks dans la jeunesse de Sœur Anne mais aussi dans les mois précédents l'arrivée de Jeanne nous permettent de comprendre la Sœur mais apportent en plus du rythme à la lecture et une légère tension. J'ai été séduite par ce court roman que j'ai trouvé très poétique et subtil. L'amitié des deux femmes m'a vraiment émue, leur sincérité l'une envers l'autre était très touchante. Un premier roman prometteur qui traite avec justesse d'un sujet qui sort des sentiers battus. 
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