RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Nous sommes la France

            Plon
            EAN : 9782259230407
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 140 x 225 mm
            Nous sommes la France

            Date de parution : 21/10/2015
            Après les attentats de janvier 2015, 4 millions de Français ont défilé sous le slogan « Nous sommes la France ». Mais qui sont ce « nous » et cette France ? Il est essentiel d’affirmer ce qui nous rassemble, au-delà des diversités, à travers la France et la République, pour ne pas voir les fractures se creuser et les plaies s’infecter.
             
            « Plus rien ne sera comme avant. C’est ce qu’ont proclamé des politiques, des journalistes... Et puis, certains se sont employés à réinterpréter les événements en désignant les coupables et les complices, à contrôler les mots qu’il convenait de prononcer et ceux qu’il fallait bannir. Pourquoi une telle puissance de déni ?... « Plus rien ne sera comme avant. C’est ce qu’ont proclamé des politiques, des journalistes... Et puis, certains se sont employés à réinterpréter les événements en désignant les coupables et les complices, à contrôler les mots qu’il convenait de prononcer et ceux qu’il fallait bannir. Pourquoi une telle puissance de déni ? Parce qu’il s’agissait d’éviter à tout prix de poser la question cruciale : si 4 millions de Français ont pu descendre dans la rue, proclamant derrière le slogan "je suis Charlie" (réduit par la suite et jusqu’à l’absurde à l’expression simpliste d’une injonction à l’émotion) un immense "nous sommes la France", encore faut-il se demander qui est ce nous et ce qu’est la France. De ne pas poser cette question, nous nous condamnerons à voir se creuser les fractures et s’infecter les plaies. De ne pas proposer à tous les jeunes Français, d’où qu’ils viennent, l’adhésion à une identité nationale qui leur raconte autre chose qu’un vague catéchisme mâtiné de développement durable et de droits de l’homme pour habiller d’idéal le consumérisme et le spectacle, nous nous préparons le pire des cauchemars : un pays fragmenté, rongé par les haines et les sécessions.
            Alors, saisissons cette occasion que nous offre le drame et affirmons ce qui nous rassemble, au delà des diversités, à travers la France et la République. » Natacha Polony
             
             « Le phénomène Polony » - Figaro Magazine
            « Nous sommes la France, son message d’espoir à un pays fracturé » - Figaro Magazine
            « Un constat lucide sans être désespéré de l’état de la France » - Pierre de Boishue Le Figaro Magazine
             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782259230407
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 140 x 225 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nowowak Posté le 14 Septembre 2019
              On vit dans un monde de corruption, de triche, de manipulation, de mensonge et la plupart des gens ont comme seule réponse la mauvaise plaisanterie ou le fatalisme complice : "c'est comme ça", "on n'y peut rien". Cette attitude est révoltante. On peut toujours faire mieux. Améliorer les choses. Combattre. "Le droit à ne pas être offensé s'est transformé, sous l'action des minorités agissantes, en injonction à se taire." écrit Natacha Polony dans un autre livre que je vous conseille : "Délivrez-nous du Bien !" La résignation entraîne la soumission, le caractère d'esclave volontaire. Il est donc inutile de venir se plaindre quand sa seule action est de maugréer dans son coin. Lutter contre le pouvoir est le devoir de chacun. "Il existe en France des discriminations, des injustices. On peut ajouter que la destruction de l’école constitue la plus immense des injustices puisqu’elle pénalise en premier lieu ceux dont elle était le seul bien, les enfants de milieu défavorisé, et parmi eux, plus encore, ceux dont les parents ne parlent pas le français." Tirer les leçons du passé, remettre les pendules à l'heure est un métier d'horloger et de journaliste compétent. Je crois Natacha Polony honnête, consciencieuse, sérieuse, de la race des intellectuels... On vit dans un monde de corruption, de triche, de manipulation, de mensonge et la plupart des gens ont comme seule réponse la mauvaise plaisanterie ou le fatalisme complice : "c'est comme ça", "on n'y peut rien". Cette attitude est révoltante. On peut toujours faire mieux. Améliorer les choses. Combattre. "Le droit à ne pas être offensé s'est transformé, sous l'action des minorités agissantes, en injonction à se taire." écrit Natacha Polony dans un autre livre que je vous conseille : "Délivrez-nous du Bien !" La résignation entraîne la soumission, le caractère d'esclave volontaire. Il est donc inutile de venir se plaindre quand sa seule action est de maugréer dans son coin. Lutter contre le pouvoir est le devoir de chacun. "Il existe en France des discriminations, des injustices. On peut ajouter que la destruction de l’école constitue la plus immense des injustices puisqu’elle pénalise en premier lieu ceux dont elle était le seul bien, les enfants de milieu défavorisé, et parmi eux, plus encore, ceux dont les parents ne parlent pas le français." Tirer les leçons du passé, remettre les pendules à l'heure est un métier d'horloger et de journaliste compétent. Je crois Natacha Polony honnête, consciencieuse, sérieuse, de la race des intellectuels sincères animés de pensées sans arrière-pensées. Pas là pour faire une carrière nombriliste mais pour analyser sans pathos sans émotion négative les faits et leurs liens. Inquiète des droits sociaux, elle cherche de l'espoir là où c'est aussi difficile d'en trouver que de dénicher du caviar dans le placard en préfabriqué d'un réfugié syrien. Après les attentats de 2015 il était nécessaire de faire le point, de constater la part de responsabilité de chacun et d'éclairer une voie possible pour ce pays agité de soubresauts. "Il ne s’agit plus que de livrer à des puissances marchandes des consommateurs dociles, débarrassés de tous les attachements qui pourraient limiter leurs besoins en produits inutiles. La famille, même, dernier noyau de transmission, est à l’agonie, victime d’un double mouvement : la fragilisation des liens par l’émergence d’un individualisme hédoniste valorisant les attachements affectifs, et donc éphémères, et le culte démocratique remettant en cause toute forme de hiérarchie, y compris entre parents et enfants." Le bien commun n'est pas la somme des intérêts individuels. La société occidentale et capitaliste est devenue une machine à fabriquer du consommateur-producteur. Où se trouve l'alternative ? Nous sommes égarés entre une mondialisation exacerbée , un égoïsme totalitaire, une fausse démocratie, une publicité omniprésente qui impose le confort personnel et la division, le consumérisme sans fin. Livrés à une politique sans âme, utopique, conservatrice, qui hésite entre son profit personnel, le progrès social et le statu quo peu rassurant. La peur et la crise font bon ménage, la censure revient en force, la liberté perd ses territoires. "L'abandon de la France rurale, ringardisée par les médias et oubliée des politiques pour qui il n'y eut, pendant des années, de détresse et de pauvreté que dans les banlieues, nous raconte surtout à quel point nous avons totalement perdu de vue la dimension charnelle de l'identité française." La civilisation humaine n'a pas changé depuis la préhistoire. Elle traverse dans notre pays une crise narcissique où l'individualisme et le confort personnels sont les seules valeurs pour une grande majorité. Soyons néanmoins positifs : avec un pessimisme lucide et un optimisme énergique. Le pouvoir et le profit règnent. L'esprit critique et les opinions solitaires sont proscrits. Les médias sont complices. Natacha Polony dresse la carte d'un monde où il est de plus en plus fatal d'être la marionnette qu'ils veulent que l'on soit. Heureux les objecteurs de croissance, les hors-circuit ! Son combat c'est la lutte contre l'injustice et la bêtise. Natacha Polony donne envie de la suivre et de lui confier le rôle de porte-parole de la vérité.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Nowowak Posté le 14 Septembre 2019
              On vit dans un monde de corruption, de triche, de manipulation, de mensonge et la plupart des gens ont comme seule réponse la mauvaise plaisanterie ou le fatalisme complice : "c'est comme ça", "on n'y peut rien". Cette attitude est révoltante. On peut toujours faire mieux. Améliorer les choses. Combattre. "Le droit à ne pas être offensé s'est transformé, sous l'action des minorités agissantes, en injonction à se taire." écrit Natacha Polony dans un autre livre que je vous conseille : "Délivrez-nous du Bien !" La résignation entraîne la soumission, le caractère d'esclave volontaire. Il est donc inutile de venir se plaindre quand sa seule action est de maugréer dans son coin. Lutter contre le pouvoir est le devoir de chacun. "Il existe en France des discriminations, des injustices. On peut ajouter que la destruction de l’école constitue la plus immense des injustices puisqu’elle pénalise en premier lieu ceux dont elle était le seul bien, les enfants de milieu défavorisé, et parmi eux, plus encore, ceux dont les parents ne parlent pas le français." Tirer les leçons du passé, remettre les pendules à l'heure est un métier d'horloger et de journaliste compétent. Je crois Natacha Polony honnête, consciencieuse, sérieuse, de la race des intellectuels... On vit dans un monde de corruption, de triche, de manipulation, de mensonge et la plupart des gens ont comme seule réponse la mauvaise plaisanterie ou le fatalisme complice : "c'est comme ça", "on n'y peut rien". Cette attitude est révoltante. On peut toujours faire mieux. Améliorer les choses. Combattre. "Le droit à ne pas être offensé s'est transformé, sous l'action des minorités agissantes, en injonction à se taire." écrit Natacha Polony dans un autre livre que je vous conseille : "Délivrez-nous du Bien !" La résignation entraîne la soumission, le caractère d'esclave volontaire. Il est donc inutile de venir se plaindre quand sa seule action est de maugréer dans son coin. Lutter contre le pouvoir est le devoir de chacun. "Il existe en France des discriminations, des injustices. On peut ajouter que la destruction de l’école constitue la plus immense des injustices puisqu’elle pénalise en premier lieu ceux dont elle était le seul bien, les enfants de milieu défavorisé, et parmi eux, plus encore, ceux dont les parents ne parlent pas le français." Tirer les leçons du passé, remettre les pendules à l'heure est un métier d'horloger et de journaliste compétent. Je crois Natacha Polony honnête, consciencieuse, sérieuse, de la race des intellectuels sincères animés de pensées sans arrière-pensées. Pas là pour faire une carrière nombriliste mais pour analyser sans pathos sans émotion négative les faits et leurs liens. Inquiète des droits sociaux, elle cherche de l'espoir là où c'est aussi difficile d'en trouver que de dénicher du caviar dans le placard en préfabriqué d'un réfugié syrien. Après les attentats de 2015 il était nécessaire de faire le point, de constater la part de responsabilité de chacun et d'éclairer une voie possible pour ce pays agité de soubresauts. "Il ne s’agit plus que de livrer à des puissances marchandes des consommateurs dociles, débarrassés de tous les attachements qui pourraient limiter leurs besoins en produits inutiles. La famille, même, dernier noyau de transmission, est à l’agonie, victime d’un double mouvement : la fragilisation des liens par l’émergence d’un individualisme hédoniste valorisant les attachements affectifs, et donc éphémères, et le culte démocratique remettant en cause toute forme de hiérarchie, y compris entre parents et enfants." Le bien commun n'est pas la somme des intérêts individuels. La société occidentale et capitaliste est devenue une machine à fabriquer du consommateur-producteur. Où se trouve l'alternative ? Nous sommes égarés entre une mondialisation exacerbée , un égoïsme totalitaire, une fausse démocratie, une publicité omniprésente qui impose le confort personnel et la division, le consumérisme sans fin. Livrés à une politique sans âme, utopique, conservatrice, qui hésite entre son profit personnel, le progrès social et le statu quo peu rassurant. La peur et la crise font bon ménage, la censure revient en force, la liberté perd ses territoires. "L'abandon de la France rurale, ringardisée par les médias et oubliée des politiques pour qui il n'y eut, pendant des années, de détresse et de pauvreté que dans les banlieues, nous raconte surtout à quel point nous avons totalement perdu de vue la dimension charnelle de l'identité française." La civilisation humaine n'a pas changé depuis la préhistoire. Elle traverse dans notre pays une crise narcissique où l'individualisme et le confort personnels sont les seules valeurs pour une grande majorité. Soyons néanmoins positifs : avec un pessimisme lucide et un optimisme énergique. Le pouvoir et le profit règnent. L'esprit critique et les opinions solitaires sont proscrits. Les médias sont complices. Natacha Polony dresse la carte d'un monde où il est de plus en plus fatal d'être la marionnette qu'ils veulent que l'on soit. Heureux les objecteurs de croissance, les hors-circuit ! Son combat c'est la lutte contre l'injustice et la bêtise. Natacha Polony donne envie de la suivre et de lui confier le rôle de porte-parole de la vérité.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Vetley Posté le 3 Juin 2016
              Natacha Polony cherche ici à aborder sous plusieurs angles différents le sujet central que sont les attentats qui ont récemment touché la France. Cette société qui doit être remise en question, c'est bien la société française : elle a été touchée en son sein, par des individus qui y sont nés et qui y ont bénéficié d'une éducation censée être "nationale". C'est là le point de départ d'une réflexion qui prend en compte nos choix politiques, notre culture, notre histoire ... et notre destin commun. Vaste programme donc, qui demande un esprit de synthèse particulièrement efficace. Natacha Polony est tout à fait crédible dans cette capacité à lier les éléments entre eux et à placer son propos là où il faut dans la complexité du problème. Sur un sujet aussi délicat, Natacha Polony a su placer le curseur au bon endroit : parler vrai, dire les choses telles qu'elles sont, et nuancer (là où certains se laisseraient aller à l'émotion). Constat, explications, que faire ? C'est globalement le cheminement du livre. La suite de mon propos va concerner l'argumentation, j'assume ici ma subjectivité. ... Natacha Polony cherche ici à aborder sous plusieurs angles différents le sujet central que sont les attentats qui ont récemment touché la France. Cette société qui doit être remise en question, c'est bien la société française : elle a été touchée en son sein, par des individus qui y sont nés et qui y ont bénéficié d'une éducation censée être "nationale". C'est là le point de départ d'une réflexion qui prend en compte nos choix politiques, notre culture, notre histoire ... et notre destin commun. Vaste programme donc, qui demande un esprit de synthèse particulièrement efficace. Natacha Polony est tout à fait crédible dans cette capacité à lier les éléments entre eux et à placer son propos là où il faut dans la complexité du problème. Sur un sujet aussi délicat, Natacha Polony a su placer le curseur au bon endroit : parler vrai, dire les choses telles qu'elles sont, et nuancer (là où certains se laisseraient aller à l'émotion). Constat, explications, que faire ? C'est globalement le cheminement du livre. La suite de mon propos va concerner l'argumentation, j'assume ici ma subjectivité. Natacha Polony prend soin de tout relativiser. Ceci est d'autant plus important que les médias nous assènent (en cas de crise) de paroles "d'intellectuels" dont ils prennent soin, avec l'aide des politiques, de placer dans des cases. Le camp du bien / le camp du mal. Et nous nous sentons forcés de choisir. Mais le réel, c'est la complexité. Tout en ayant un avis tranché, il faut se refuser de penser par "lots", par "paquets". Ainsi Natacha Polony analyse les discours d'Edwy Plenel, de Tariq Ramadan, d'Emmanuel Todd, et les met face à leurs contradictions. Les hommes politiques, et les médias avec eux, ont fait et font encore l'énorme erreur de laisser des thèmes fondamentaux entre les mains du Front National. Comment peut-on en vouloir à ce parti d'être opportuniste ? Il est plus que temps de rappeler à tout le monde et avec vigueur que l'identité et la laïcité sont des mots qui ne doivent être confisqués ni par la droite ni par la gauche. L'assimilation n'est ni de droite ni de gauche. Le souverainisme n'est, de la même manière, pas propre à un camp politique déterminé. La souveraineté est tout simplement le droit pour un Etat de décider de la politique qui sera menée. Les dirigeants de cet Etat étant censés être élus par le peuple, la souveraineté est donc nécessaire à une démocratie. Or aujourd'hui, où est la souveraineté de la France ? Notre monnaie et nos limites territoriales ne nous appartiennent plus, nos lois et notre budget sont soumis aux directives européennes. Ce n'est qu'un constat, pas une opinion ! Et pourtant, quiconque oserait ne serait-ce qu'exprimer ce constat serait taxé d’extrémiste, de populiste. Et c'est précisément cela qui "fait le jeu du FN". C'est un point que je voulais personnellement développer mais ce n'est pas l'objet principal du livre. Une idée défendue dans ce livre : la France est certes multiethnique, mais pas multiculturelle. (Il serait totalement malvenu de considérer que ceci est une idée de droite, ou extrémiste, ou que sais-je encore ... Toujours des cases ! ) La France a une culture propre, forgée par son histoire. Elle est la complexe synthèse (et non addition) de différents héritages. Ceci implique que la culture française est à la fois forte et changeante dans une certaine mesure. Le multiculturalisme "fonctionne" aux Etats-Unis car ce pays s'est construit de telle sorte que des cultures diverses s'unissent autour d'un patriotisme particulier. La France n'a jamais été multiculturelle, et ce malgré les différentes "vagues" de migrations. La France doit perpétuer sa culture et ses valeurs : valeurs des Lumières, valeurs de la République, toutes ces valeurs issues de son histoire. Ces valeurs doivent absolument être transmises à tous, car elles forment l'identité française. Je ne vais pas réécrire le livre : Natacha Polony nous donne les arguments nécessaires pour nous prouver à quel point ceci est important. L'éducation est aujourd'hui le principal (le seul ? ) élément qui peut permettre cette assimilation. Natacha Polony nous en parle très bien. Nous aurions pu attendre d'une journaliste plus de preuves chiffrées et d'arguments factuels. Je considère que c'est le principal bémol. Dans une société de plus en plus déshumanisée et livrée au marché, Natacha Polony apporte ici une once d'espoir sur notre avenir. Certains considéreront au final que tout cela est utopique, mais l'espoir est un moteur de progrès (le vrai progrès, pas le progrès matériel et consumériste).
              Lire la suite
              En lire moins
            • EricB Posté le 26 Janvier 2016
              Personne ne commentera ce livre ? Eh bien, je me lance. Pour en dire du bien : voilà en effet un excellent essai, qui remet les pendules à l'heure... de la laïcité. Les propositions de l'auteur pour que la République se fasse enfin respecter et soit réellement laïque sont claires comme de l'eau de roche. Sans doute trop claires pour les hommes (et femmes) de pouvoir qui préfèrent les mauvais compromis. Natacha Polony se montre parfaitement gaullienne, raison pour laquelle je lui octroie le maximum. Reste à savoir dans quelle mesure les politiciens tiendront compte de ses recommandations ; sur ce plan, je demeure sceptique.
            INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PLON
            Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…