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Robert Laffont
EAN : 9782221115909
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1376
Format : 132 x 198 mm

Oeuvres - Tome 3

Le Monde du rêve, Parodies et pastiches, Les « collaborations » Lovecraft-Derleth, Rêve et réalité, Documents

FRANCIS LACASSIN (Textes réunis par)
Collection : Bouquins
Date de parution : 30/09/2016

À côté de quelques contes parodiques qui confirment l’humour et les talents de faussaire – ou de pasticheur – de l’inventeur du Necronomicon, ce volume est consacré au monde du rêve et aux aventures qu’il inspire. Les rêves que Lovecraft racontait à ses amis (Rêves et Chimères) s’accompagnent des nouvelles...

À côté de quelques contes parodiques qui confirment l’humour et les talents de faussaire – ou de pasticheur – de l’inventeur du Necronomicon, ce volume est consacré au monde du rêve et aux aventures qu’il inspire. Les rêves que Lovecraft racontait à ses amis (Rêves et Chimères) s’accompagnent des nouvelles qu’il en a tirées. Recueillies dans La Malédiction de Sarnath, elles servent de prélude à son étonnant chef-d’oeuvre, le cycle des aventures de Randolph Carter, intitulé Démons et Merveilles. L’atmosphère onirique dans laquelle baignent de façon ininterrompue son oeuvre et sa vie, Lovecraft la trouvait aussi dans certains décors de la réalité incarnant pour lui un passé fabuleux – comme le démontre Description de la ville de Québec, un guide de voyage qu’il a composé pour un utilisateur unique : lui-même.
Francis Lacassin.

Cette édition des oeuvres de Howard Phillips Lovecraft comprend trois volumes.
Le tome 1 contient : Les Mythes de CthulhuLégendes du mythe de CthulhuPremiers contesL’Art d’écrire selon Lovecraft.
Le tome 2 contient : Contes et nouvellesL’Horreur dans le musée et autres révisionsFungi de Yuggoth et autres poèmes fantastiquesÉpouvante et surnaturel en littératureLovecraft par les témoins de sa vieAutour de Providence.

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EAN : 9782221115909
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1376
Format : 132 x 198 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • hellrick Posté le 6 Mars 2020
    Si cette dernière anthologie rassemble les textes de Lovecraft concernant les « Contrées du Rêve » (avec quelques classiques comme « la quête de Kadath »), le gros morceau de ce recueil se consacre aux « collaborations » entre HPL – August Derleth. Soit plus de 600 pages en (très) petits caractères qui permettent une vue globale de l’évolution du mythe de Cthulhu à la suite du décès de HPL. Outre des récits tirés des précédents recueils disponibles en français (L’OMBRE VENUE DE L’ESPACE, le roman LE RODEUR DEVANT LE SEUIL, LE MASQUE DE CTHULHU, LA TRACE DE CTHULHU), l’anthologie offre des textes moins facilement accessibles rassemblés sous l’intitulé LES VEILLEURS HORS DU TEMPS, une traduction de l’ultime recueil de Derlteth, « The Watchers out of time » jusqu’ici inédit en français. Si le célèbre « La chambre condamnée » était proposé dans le recueil L’AMULETTE TIBETAINE (et précédemment dans « Histoires insolites ») « Le pêcheur du Falcon Point », « Le trou des sorcières », « L’ombre dans la mansarde », « Les frères de la nuit », « L’horreur de l’Arche centrale », « L’argile bleue d’Innsmouth » et « Les veilleurs hors du temps » seront... Si cette dernière anthologie rassemble les textes de Lovecraft concernant les « Contrées du Rêve » (avec quelques classiques comme « la quête de Kadath »), le gros morceau de ce recueil se consacre aux « collaborations » entre HPL – August Derleth. Soit plus de 600 pages en (très) petits caractères qui permettent une vue globale de l’évolution du mythe de Cthulhu à la suite du décès de HPL. Outre des récits tirés des précédents recueils disponibles en français (L’OMBRE VENUE DE L’ESPACE, le roman LE RODEUR DEVANT LE SEUIL, LE MASQUE DE CTHULHU, LA TRACE DE CTHULHU), l’anthologie offre des textes moins facilement accessibles rassemblés sous l’intitulé LES VEILLEURS HORS DU TEMPS, une traduction de l’ultime recueil de Derlteth, « The Watchers out of time » jusqu’ici inédit en français. Si le célèbre « La chambre condamnée » était proposé dans le recueil L’AMULETTE TIBETAINE (et précédemment dans « Histoires insolites ») « Le pêcheur du Falcon Point », « Le trou des sorcières », « L’ombre dans la mansarde », « Les frères de la nuit », « L’horreur de l’Arche centrale », « L’argile bleue d’Innsmouth » et « Les veilleurs hors du temps » seront autant de découvertes pour l’amateur. « La chambre condamnée » est typique de Derleth, une séquelle lointaine de « L’abomination de Dunwich » de Lovecraft. Guère original mais plutôt efficace. Nous sommes à Dunwich et nous retrouvons un certain Abner Whateley ayant hérité (bâillement) des papiers de son grand-père Luther et d’un vieux moulin transformé en lieu de résidence. Rien de franchement transcendant pour les lecteurs de Lovecraft qui devinent la suite des événements mais la nouvelle, très linéaire, se lit sans déplaisir. Elle fut assez médiocrement portée à l’écran sous le titre « La malédiction des Whateley ». « Le pêcheur du Falcon Point », beaucoup plus courte, traite, une fois de plus, des amours contre nature entre les humains et ceux des profondeurs. Derleth réussit une sorte de plaisant « conte de fées » macabre plutôt agréable à lire. Le problème de Derleth, dans ses pastiches lovecraftien, a souvent été de tourner autour des mêmes thématiques, reprenant des éléments tirés du fameux « Livre de raison » de Lovecraft (pour justifier le principe de la « collaboration » post mortem) en les incluant dans des « remakes » déguisés des histoires les plus connues du Maitre. « Le trou des sorcières » n’échappe pas à ce travers mais demeure une des plus belles réussites de l’écrivain. Un jeune professeur débarque dans une école rurale d’Arkham et se confronte à un jeune garçon manifestement « différent », Andrew Potter. Peu à peu le narrateur arrive à la conclusion que la famille d’Andrew est sous l’influence d’une force maléfique provenant des étoiles (Hastur probablement) et, avec l’aide d’un collègue et des fameuses pierres portant le sceau de R’lyeh, il tente de combattre cette influence nuisible. Si, de prime abord, « Le trou des sorcières » ne se distingue aucunement des nombreuses autres « collaborations » entre Derleth et Lovecraft en ressassant des thématiques déjà abordées par HPL (l’histoire mélange des éléments du « Monstre sur le seuil » et de « La couleur tombée du ciel »), le tout fonctionne parfaitement. On y retrouve un Derleth à son meilleur, plus terre à terre que son mentor, plus bis sans doute, plus classique aussi (avec l’opposition du Bien et du Mal et les talismans permettant de s’en protéger) mais rudement efficace. De son côté, « L’ombre dans la mansarde » débute de manière conventionnelle : le narrateur, Adam Duncan, hérite de son grand-oncle (bâillements à nouveau) à la réputation sinistre (sorcellerie, grimoires maudits, disque de Gims,…on connait la chanson) une maison à Arkham, la ville aux « toits en croupe ». Bref, rien de franchement original : Derleth reprend sa bonne vieille technique du « mash up littéraire » en combinant des éléments venants de « La maison de la sorcière », « L’affaire Charles Dexter Ward », « Le monstre sur le seuil », etc. Le tout se lit sans déplaisir ni passion. A noter cependant un discret soupçon d’érotisme habituellement absent des récits de Derleth. Peut-être la plus originale des nouvelles, « Les frères de la nuit » voit le narrateur, Arthur Phillips, rencontrer, à Providence, Edgar Allan Poe…puis plusieurs Poe…Forcément cela cache quelque chose. Voici un récit divertissant qui, pour une fois, ne semble pas décalqué une nouvelle antérieure de Lovecraft. Certes, tout n’est pas toujours réussi (le plan général des extraterrestres parait aussi folklorique que le fameux « Plan 9 » de Ed Wood) mais la bizarrerie de voir une série de clones d’Edgar Poe hanter Providence en invoquant les Grands Anciens démontre un talent certain pour l’humour absurde et le twist final constitue une belle réussite. De plus, les clins d’œil à HPL sont ici bien intégrés sans paraitre plaqués sur l’intrigue ou envahissants. « Les frères de la nuit » mérite vraiment l’attention, quel dommage que Derleth n’ait pas signé davantage de textes de ce style. Avec « L’horreur de l’Arche centrale » nous retrouvons le Derleth le plus classique, le plus critiqué (et le plus critiquable) qui, en partant d’une courte notice de Lovecraft dans son « Livre de raison » ressort la grosse artillerie. Ambrose Bishop a hérité d’une maison située à Dunwich qui appartenait jadis à son grand- oncle Spetimus (et re bâillements) disparu depuis 1929 suite aux événements mystérieux mais bien connus contés par HPL. Et on repart pour l’hostilité des villageois, les « choses maléfiques » revenant à la vie, etc. Une recette déjà éprouvée dans « La chambre condamnée » et « L’ombre de la mansarde » dont cette nouvelle constitue une simple resucée. Autant dire qu’on est content d’arriver au bout. « L’argile bleue d’Innsmouth » s’inspire apparemment d’une note du « livre de raison » de Lovecraft mais son thème n’est guère original et remonte à la mythologie et aux croyances ancestrales (façon Golem) avec ce jeune artiste qui, après divers rêves érotiques au sujet d’une déesse aquatique, soupçonne une statue façonnée dans une argile venue d’Innsmouth de prendre vie. Rien d’original mais un petit récit plaisant et gentiment sexy qui se lit sans ennui. C’est déjà pas mal. « Les veilleurs hors du temps », publié initialement par Arkham House en 1974, demeure la dernière nouvelle de Derleth. La mort empêcha d’ailleurs le romancier de la terminer et nous sommes par conséquent en présence d’un texte incomplet…et donc à réserver aux complétistes (hum !). Près de 400 (!) pages supplémentaires terminent cette somme avec des articles divers qui font de ce troisième volume un nouvel incontournable pour les fans de l’écrivain et, plus généralement, de fantastique « old school ».
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  • lehibook Posté le 29 Février 2020
    Ce volume s’ouvre sur les nouvelles regroupées sous le titre « Le monde du rêve » et le roman « Démons et merveilles » ui représente la face onirique et plutôt claire de l’imaginaire de l’auteur . J’aime beaucoup ces histoires et la magie des noms qu’il invente participe énormément à cet engouement. Le reste est consacré à des nouvelles pastiches et des collaborations avec Auguste Derleth , puis différents essais . S’y adjoint un conséquent apparat critique.
  • manu_deh Posté le 6 Mars 2017
    HP Lovecraft, maître de la littérature fantastique, est traduit et publié en langue française, dans une édition intégrale, comprenant aussi plusieurs textes de ses "disciples". Ce livre constitue le troisième tome de cette intégrale. Ce troisième tome me semble un peu moins intéressant que les deux premiers, car il comporte quelques écrits mineurs ou complètement dissociés de l'oeuvre fantastique. Mais pour les amateurs du Mythe de Cthulhu, cette édition intégrale sera un régal et trônera des années sur votre table de chevet. Pour ceux qui souhaiteraient une découverte plus parcimonieuse de l'auteur, préférez les recueils sélectionnant ses principales nouvelles, parues en poche.
  • PomPomPom Posté le 9 Décembre 2015
    Un maître du fantastique... ftagn à lui !
  • chadiran Posté le 17 Avril 2012
    A lire surtout pour les nouvelles ayant pour cadre les Contrées du rêve, ainsi que celles constituant ce qu'on pourrait appeler "le cycle de Randolph Carter" : le récit "A la recherche de Kadath l'inconnue" constitue une pièce majeure de l'oeuvre de Lovecraft, au même titre que "Le cauchemar d'Insmouth" par exemple. Avec une très bonne introduction de Francis Lacassin.
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