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Super 8
EAN : 9782370561114
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 200 mm

Population : 48

Charles BONNOT (Traducteur)
Date de parution : 11/10/2018
Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.
Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les résidents doivent...
Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l’extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu’à aujourd’hui. Errol Colfax, en effet, s’est suicidé… avec une arme qu’il n’aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l’enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l’essentiel des habitants – y compris lui-même – auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s’abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura…
Férocement drôle, comiquement féroce, Population : 48 – le troisième roman d’Adam Sternbergh – est aussi un redoutable page-turner où, quelque part entre Tarantino et La Quatrième Dimension, aucun personnage n’est vraiment ce qu’il paraît être.  
 
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EAN : 9782370561114
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 200 mm
Super 8

Ils en parlent

« Malin, dense, électrisant, et tout à fait original. »
Dennis Lehane

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jullius Posté le 28 Janvier 2020
    Un polar très original. Mais on commence par le meilleur. J'ai trouvé la « mise en place » très réussi, et même, pour tout dire d'une redoutable efficacité. Si la suite n'a pas à rougir, on baisse en intensité et même en intérêt par rapport à la première partie du roman.
  • RedIzaBzh Posté le 4 Mai 2019
    Je n'avais jamais lu cet auteur auparavant, mais maintenant, il faut que je mette la main sur ses autres livres. Au départ, je trouvais que ce roman censé être "comiquement féroce et férocement comique" ne l'était pas du tout, mais le côté non conventionnel de la situation et des personnages m'a rapidement plu. C'était un peu lent, certes, mais inattendu et les retournements de situation (ou de personnage) saupoudrés ici et là étaient savamment distillés. A partir du moment où un certain groupe entre en ville, la situation escalade rapidement et j'ai commencé à comprendre le parallèle avec Tarantino. La balle qui traversait "gaiement" le cerveau d'un type m'a bien fait rire ! Personne n'est ce dont il a l'air à Blind Town, n'hésitez pas à l'emprunter en bibliothèque ou à l'acheter pour le découvrir :)
  • Mouchemike Posté le 4 Mai 2019
    Un THRILLER MAGISTRAL, une Histoire Orchestrée au millimètre. Un village où vivent 48 personnes, toutes aillant pour point commun d'avoir eu leurs mémoires effacées. Un programme secret d'une société privée pour mettre à l'écart tueurs? violeurs? simples voleurs? témoins important? Comment savoir vu que tout le monde a oublié qu'il y était avant d'arriver dans ce village coupé de tout. Seul quelques souvenirs d'enfance sont encore présents pour certains. Le seul problème, un suicide et un meurtre viennent réveillés les démons de chacun et obliger le shérif du village Cooper à mener l'enquête avec son équipe. Voilà donc où nous emmène l'auteur dans Population : 48. Un livre qui m'a scotché à ces pages. Une histoire pleine de rebondissements, un page-turner de grande qualité. Une pépite dans le monde du Thriller.
  • michaelfenris Posté le 11 Avril 2019
    Caesura, au Texas. Alias Blind Town. Une bourgade perdue au milieu de nulle part, dans le désert, une série de baraquements en préfabriqué, une haute clôture en grillage qui entoure le tout. Et ses habitants, 48 au total, arrivant par vagues successives. D’eux, on ne sait rien parce qu’ils ne savent rien d’eux-mêmes: ils sont là parce qu’ils l’ont choisi, sur proposition de l’Institut, un organisme mystérieux qui leur promet une vie sinon meilleure, du moins oubliés de tous. La seule chose à faire: se faire effacer la mémoire. À l’arrivée, ils choisissent un nom et un prénom, sur une liste d’acteurs et de vice -présidents des Etats-Unis. Ils pourraient être les criminels les plus horribles de tout le pays, ou de simples témoins à protéger, ils n’en savent rien. Même l’autorité sur place, en la personne du Shérif Calvin Cooper (encore un nom d’emprunt) ignore qui ils sont. Ils n’ont ni téléphone, ni ordinateur, aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Ils ne peuvent qu’entrer une fois, s’ils ressortent, c’est définitif. Et puis, coup sur coup, un des habitants se suicide, et un autre est assassiné dans le bar local. Le Shérif Cooper se voit contraint d’enquêter, mollement, poussé par... Caesura, au Texas. Alias Blind Town. Une bourgade perdue au milieu de nulle part, dans le désert, une série de baraquements en préfabriqué, une haute clôture en grillage qui entoure le tout. Et ses habitants, 48 au total, arrivant par vagues successives. D’eux, on ne sait rien parce qu’ils ne savent rien d’eux-mêmes: ils sont là parce qu’ils l’ont choisi, sur proposition de l’Institut, un organisme mystérieux qui leur promet une vie sinon meilleure, du moins oubliés de tous. La seule chose à faire: se faire effacer la mémoire. À l’arrivée, ils choisissent un nom et un prénom, sur une liste d’acteurs et de vice -présidents des Etats-Unis. Ils pourraient être les criminels les plus horribles de tout le pays, ou de simples témoins à protéger, ils n’en savent rien. Même l’autorité sur place, en la personne du Shérif Calvin Cooper (encore un nom d’emprunt) ignore qui ils sont. Ils n’ont ni téléphone, ni ordinateur, aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Ils ne peuvent qu’entrer une fois, s’ils ressortent, c’est définitif. Et puis, coup sur coup, un des habitants se suicide, et un autre est assassiné dans le bar local. Le Shérif Cooper se voit contraint d’enquêter, mollement, poussé par le zèle de son adjointe, l’Institut envoie un de ses agents pour faire le point sur la situation à Caesura. Et si les morts cachaient en fait une énorme machination, au risque de dévoiler à chacun qui ils sont réellement? Bienvenue à Caesura ! Ce roman posé sur ma PAL, avait échappé pour un temps à ma vigilance, voilà donc cette fâcheuse erreur rectifiée, d’autant qu’il mérite largement qu’on s’y arrête. L’intrigue initiale est assez classique, déjà éprouvée dans quelques romans ou films. Pour les connaisseurs, elle n’est pas sans rappeler celle de la mythique série télévisée de Patrick McGohan, le Prisonnier. Ici, pas de numéros, des hommes et des femmes libres en théorie, mais que l’habitude et également la crainte de l’extérieur font qu’ils n’osent pas franchir le grillage qui les séparent du dehors. Et ensuite il faudrait qu’ils parcourent des dizaines de kilomètres jusqu’à la ville la plus proche, sans savoir si quelqu’un ne les attend pas avec une arme. Quelques personnages se détachent: le shérif Cooper bien sûr, fier de son étoile de pacotille et regrettant l’absence d’un chapeau, son adjointe Dawes, qui prend trop à coeur sa mission, Fran Adams et son fils Isaac, seul enfant de la ville, dont on se doute qu’il aura un rôle important, Bette Burr qui semble être là pour un raison bien précise, comme une autre personne dont je ne dévoilerai pas le nom pour éviter ces fichus spoils. Un récit qui se déroule progressivement, presque lentement je dirais, mais sans temps mort, comme pour mieux renforcer l’impression d’étouffement et de chaleur, de ce huis clos en plein désert. Jusqu’à un final très dans le ton des Western à la John Ford et son inévitable « gunfight ». Un récit plutôt bien construit tout au long de ses 420 pages, même si certaines évidences sautent rapidement aux yeux. (on comprend ce que représente le gamin par exemple, à travers les interrogations de sa mère et ses recherches sur son identité). L’auteur parvient même à rendre certains protagonistes assez sympathiques à défaut d’être véritablement attachants, ce qui n’est pas forcément évident lorsque l’on sait que tous ont quelque chose dans leur passé à se reprocher. Au final, Adam Sternbergh nous trousse là un très sympathique roman, qui nous tient suffisamment en haleine pour n’en garder que du plaisir une fois refermé. Une plume assurément à suivre! Mes remerciements aux Éditions Super8 pour leur confiance
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  • LivresSurTable Posté le 26 Mars 2019
    Une lecture qui change , c'est évident !Ça fais du bien ! Quelques défauts selon moi mais la démarche est intéressante et fais réfléchir .Je n'ai pas apprécié la fin mais je sais que beaucoup l'ont appréciés
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