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Plon
EAN : 9782259277228
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 220
Format : 140 x 205 mm

Pour que le jour de votre mort soit le plus beau de votre vie

Date de parution : 11/04/2019
De Paris à Hollywood, suivez la folle et chaotique aventure d'Adolphe Goldstein, devenu croque-mort par opportunisme. Jubilatoire!
 
« Je m’appelle Adolphe Goldstein. Je ne suis pas un simple croque-mort. Je propose à mes clients de choisir le moment et la façon dont ils quitteront ce monde. Une personne décède toutes les cinquante-quatre secondes en France. Mon commerce a de l’avenir. Death planner, c’est mon job. »
 
Jusqu'à présent, le trépas...
« Je m’appelle Adolphe Goldstein. Je ne suis pas un simple croque-mort. Je propose à mes clients de choisir le moment et la façon dont ils quitteront ce monde. Une personne décède toutes les cinquante-quatre secondes en France. Mon commerce a de l’avenir. Death planner, c’est mon job. »
 
Jusqu'à présent, le trépas demeurait un sujet tabou, s'accommodant mal de la liberté du commerce. Mais demain, organiser sa fin sera considéré comme un acte aussi anodin que préparer son mariage.
Pourquoi craindre cet instant inéluctable et le subir alors que l'on peut décider du moindre détail ? Choisir sa mort comme on a choisi sa vie.
 
Porté par cette mission qu’il juge d’utilité publique, jusqu’où ira Adolphe pour convaincre le monde ? 
 
 
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EAN : 9782259277228
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 220
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DianeRocch Posté le 28 Février 2020
    Voilà une fiction originale qui m’a directement interpelée ! D’abord par l’écriture prenante et décalée ainsi que par le thème qui nous confronte à la réalité de la mort. Taboue dans nos sociétés occidentales, la mort est évoquée ici dans toute sa splendeur. L’auteur jongle avec brio d’un humour noir qui tranche à vif dans les fantasmes et les délires morbides de tout un chacun. Death Planner c’est le métier qu’imagine Lionel Abbo pour son personnage principal : Adolphe. D’abord croque-mort, celui-ci décide de rendre le choix de sa fin de vie accessible à tous ceux qui le souhaitent. Ses ambitions et son succès le dépassent, la fiction est pure car ses actions sont démesurées et assez improbables pour satisfaire ses clients. Mon seul bémol restera la temporalité de ce livre, car l’on imagine aisément que les faits se déroulent sur plusieurs années mais l’histoire d’amour chaotique qu’il entretient avec la femme qu’il aime nous ramène à une réalité, enceinte au début du roman, elle l’est encore à la fin ce qui remet en doute la crédibilité de l’histoire – j’imagine que c’est un nouveau pied de nez de l’auteur qui joue la carte de l’improbable et de la fiction à fond. L’auteur décide... Voilà une fiction originale qui m’a directement interpelée ! D’abord par l’écriture prenante et décalée ainsi que par le thème qui nous confronte à la réalité de la mort. Taboue dans nos sociétés occidentales, la mort est évoquée ici dans toute sa splendeur. L’auteur jongle avec brio d’un humour noir qui tranche à vif dans les fantasmes et les délires morbides de tout un chacun. Death Planner c’est le métier qu’imagine Lionel Abbo pour son personnage principal : Adolphe. D’abord croque-mort, celui-ci décide de rendre le choix de sa fin de vie accessible à tous ceux qui le souhaitent. Ses ambitions et son succès le dépassent, la fiction est pure car ses actions sont démesurées et assez improbables pour satisfaire ses clients. Mon seul bémol restera la temporalité de ce livre, car l’on imagine aisément que les faits se déroulent sur plusieurs années mais l’histoire d’amour chaotique qu’il entretient avec la femme qu’il aime nous ramène à une réalité, enceinte au début du roman, elle l’est encore à la fin ce qui remet en doute la crédibilité de l’histoire – j’imagine que c’est un nouveau pied de nez de l’auteur qui joue la carte de l’improbable et de la fiction à fond. L’auteur décide de poser les questions inavouables dans ce roman : comment souhaiterions mourir ? À la limite du dérangeant, ce livre met nos nerfs à l’épreuve mais l’obsession de la mort, notre goût de voir et de savoir est plus fort. J’ai dévoré ce livre avec un sentiment d’interdit, à la manière d’un concentré de ce qu’on ne pourrait avouer ou même s’avouer à soi-même. Ce livre est un délice, à la fois tragique et drôle – j’ai passé un excellent moment en la compagnie d’Adolphe et de ses idées abracadabrantes !
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  • Aproposdelivres Posté le 16 Février 2020
    J’ai emprunté ce livre à la Bibliothèque, attirée par le titre qui n’en finit pas et qui interroge… Le sujet est à la fois sérieux et tabou : la mort, et son commerce. L’histoire est pleine d’humour et de dérision. Adolphe Goldstein est un trentenaire, journaliste et juif qui décide de ce reconvertir et de créer son entreprise de pompes funèbres « Death Planner ». Un commerce dans un secteur qui ne risque pas de connaître la crise puisque « Tout le monde ne se marie pas mais tout le monde meurt ». Il a décidé de proposer des obsèques personnalisées et originales ! En effet, « Il n’y a rien de pire que de mourir d’ennui à un enterrement ». Au début, le livre se veut léger et superficiel puis l’auteur pousse le lecteur à s’interroger sur notre rapport avec la vie et la mort, et même si l’humour est très présent tout au long de l’histoire, de nombreuses questions sociales et sociétales sont abordées jusqu’à un dénouement plutôt inattendu…
  • StefEleane Posté le 30 Septembre 2019
    Adolphe Goldstein se lançait dans une carrière de journalisme sans grande conviction. Plus pour faire plaisir à la femme de sa vie. Fraichement arrivé à Paris, il trouve un petit boulot dans un journal. Son rôle, écrire des articles sur les sujets que les autres ne veulent pas. Un jour, on l’envoie pour la Toussaint interviewer le patron d’une entreprise de pompe funèbre. C’est le moment où il trouve sa voix, où il commence sa nouvelle vie jusqu’à se perdre. Quoi de plus louable de faire en sorte que le dernier voyage d’un être cher soit réalisé dans les meilleurs conditions. Qu’il ne soit pas formalisé, standardisé, mais au contraire qu’il reflète la personnalité, les goûts de la personne aimée. Tout est réalisable quand on peut y mettre le prix, et ça, Adolphe Goldstein l’a bien compris. Mais plus le temps passe et plus les demandes sortent des limites qu’il s’était données. D’ailleurs, n’est-il pas un artiste de la mort ? Et plus le temps passe et plus ses barrières de bien et de mal, de possible et d’impossible se déplacent. Ce sera le moment de vérité. Vous saurez qui ont été vos vrais amis ; qui vous a aimé ; qui vous... Adolphe Goldstein se lançait dans une carrière de journalisme sans grande conviction. Plus pour faire plaisir à la femme de sa vie. Fraichement arrivé à Paris, il trouve un petit boulot dans un journal. Son rôle, écrire des articles sur les sujets que les autres ne veulent pas. Un jour, on l’envoie pour la Toussaint interviewer le patron d’une entreprise de pompe funèbre. C’est le moment où il trouve sa voix, où il commence sa nouvelle vie jusqu’à se perdre. Quoi de plus louable de faire en sorte que le dernier voyage d’un être cher soit réalisé dans les meilleurs conditions. Qu’il ne soit pas formalisé, standardisé, mais au contraire qu’il reflète la personnalité, les goûts de la personne aimée. Tout est réalisable quand on peut y mettre le prix, et ça, Adolphe Goldstein l’a bien compris. Mais plus le temps passe et plus les demandes sortent des limites qu’il s’était données. D’ailleurs, n’est-il pas un artiste de la mort ? Et plus le temps passe et plus ses barrières de bien et de mal, de possible et d’impossible se déplacent. Ce sera le moment de vérité. Vous saurez qui ont été vos vrais amis ; qui vous a aimé ; qui vous a déjà oublié ; qui prendra la peine de venir vous rendre hommage une dernière fois. La plupart du temps, c’est une déception. On se rend compte qu’on n’a pas compté sur les bonnes personnes, qu’on est passé à côté de relations merveilleuses, qu’on est parti sans dire à ceux qui comptent vraiment qu’on les a aimés. On a envie de revenir, de sortir du car pour se rendre à son propre enterrement et dire : « Ne pleurez plus, je suis revenu. » Mais c’est impossible. Ils ne comprendraient pas, vous traiteraient d’imposteur, ce que vous êtes quand on y réfléchit bien. Simuler sa mort, c’est renoncer à sa vie. Alors, nous vous proposerons deux solutions : repartir de zéro, sous une nouvelle identité, avec un nouveau visage et plus aucun souvenir de votre existence passée ; ou mourir pour de bon. Vous avez fait le plus dur. Lionel Abbo nous propose un roman à prendre en dérision, mais qui donne le ton de notre société actuelle. Afin d’assouvir un désir de gloire, l’homme est prêt à tout. L’offre et la demande n’ont jamais autant été aussi présente qu’ici. Et plus on creuse l’âme humaine et plus celle-ci s’assombrira. L’abject est proche avec les médias. Le sensationnel fait fructifier des producteurs sans âmes et limites. D’ailleurs, l’auteur n’a-t-il pas appelé son personnage Adolphe. Un nom tombé est désuétude. Il fallait déjà être culotté pour le nommer comme cela, mais la femme de sa vie se nomme Eva. Est-il fou ? Non , il prévient ses lecteurs . Rien n’est à prendre à la lettre dans ce roman, ici est la place à l’humour, noir de préférence.
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  • perette85 Posté le 17 Septembre 2019
    On peut rater sa vie mais il serait dommage de rater sa mort ! Alors Adolphe Golstein (juif au prénom improbable mais sciemment choisi), va vous aider ! Même si pour cela, il a été la risée de sa famille... Imaginez, ouvrir un commerce pour accompagner les gens dans le jour fatidique, ce bouquet final de leur vie... quelle idée ! Ce roman, on pourrait le classer dans la catégorie "humour noir" mais il serait plutôt à ranger dans les rayonnages "essais" de nos bibliothèques. De nombreuses choses décrites dans ce roman existent déjà... même si elles sont souvent méconnues... Un roman dévoré en quelques heures qui sous des airs d'humour fait froid dans le dos. J'aurais d'ailleurs aimé que l'auteur mette en notes de bas de page ce qui existe déjà...
  • Cookie4444 Posté le 11 Septembre 2019
    #9728;️Le héros principal se prénomme Adolphe Goldstein, enfant unique de parents juifs ashkénazes. Oui vous avez bien entendu, Adolphe comme prénom ! Ironie me direz-vous et pourtant ce choix reflète un symbole pour ses parents, celui de la résistance et de la survie. #9728;️Lourd héritage familial, Adolphe est bercé depuis sa naissance entre une dualité celle d’Éros et de Thanatos. Qui va le remporter ? La mort bien sûr, qui grâce à elle, sera son fond de commerce : « C’est la loi de l’offre et de la demande : tout le monde ne se marie pas mais tout le monde meurt. » Il a donc une idée de génie devenir Death planner, il programme avec soin comment vous souhaitez mourir : quand, comment (tenue, fête etc.. ). Son slogan : « Faire de vos funérailles le bouquet final de votre vie. » #9728;️Tout un programme et c’est ce qui fait la force du livre, son originalité qui peint notre société. En effet, ce qui est intéressant c’est comment ce personnage en est arrivé à cette idée. En couple avec une actrice qui réussit, elle est dans la lumière et lui reste dans l’ombre, faute d’avoir trouver sa voie professionnelle. Lui aussi, souhaite devenir un rayon... #9728;️Le héros principal se prénomme Adolphe Goldstein, enfant unique de parents juifs ashkénazes. Oui vous avez bien entendu, Adolphe comme prénom ! Ironie me direz-vous et pourtant ce choix reflète un symbole pour ses parents, celui de la résistance et de la survie. #9728;️Lourd héritage familial, Adolphe est bercé depuis sa naissance entre une dualité celle d’Éros et de Thanatos. Qui va le remporter ? La mort bien sûr, qui grâce à elle, sera son fond de commerce : « C’est la loi de l’offre et de la demande : tout le monde ne se marie pas mais tout le monde meurt. » Il a donc une idée de génie devenir Death planner, il programme avec soin comment vous souhaitez mourir : quand, comment (tenue, fête etc.. ). Son slogan : « Faire de vos funérailles le bouquet final de votre vie. » #9728;️Tout un programme et c’est ce qui fait la force du livre, son originalité qui peint notre société. En effet, ce qui est intéressant c’est comment ce personnage en est arrivé à cette idée. En couple avec une actrice qui réussit, elle est dans la lumière et lui reste dans l’ombre, faute d’avoir trouver sa voie professionnelle. Lui aussi, souhaite devenir un rayon de lumière quitte à se brûler les ailes comme Icare. Alors il a cette idée qui va germée, éclore et prendre son envol. Je ne vous la raconte pas, je préfère vous laissé la surprise car c’est drôle, hilarant de bout en bout. Adolphe a trouvé sa voie mais à quel prix ? Lionel Abbo dévoile à travers les yeux d’Adolphe, une société où règne l’Ego. Le moi dans toute sa puissance. Faisons-nous les choses pour nous ou pour avoir la reconnaissance des autres ? Jusqu’où sommes nous capables pour réussir? Doit-on réussir sa mort pour réussir sa vie ? Pour que le jour de votre mort soit le plus beau jour de votre vie est une réussite, un texte sarcastique sur ce que nous sommes et notre devenir.
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