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            Retiens ma nuit

            Plon
            EAN : 9782259241342
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 132 x 215 mm
            Retiens ma nuit

            Date de parution : 27/08/2015
            L’histoire d’un amour printanier à l’âge de tous les crépuscules.
            *** RENTRÉE LITTÉRAIRE 2015 ***

            Médecin de campagne, François promène sa langueur à l’ombre du château de Chaumont. Hélène dilue son désenchantement dans la galerie d’art qu’elle tient à Blois, au bord de la Loire. Ils ont tous deux passé la soixantaine, sont mariés, ont des enfants au bout du monde...
            *** RENTRÉE LITTÉRAIRE 2015 ***

            Médecin de campagne, François promène sa langueur à l’ombre du château de Chaumont. Hélène dilue son désenchantement dans la galerie d’art qu’elle tient à Blois, au bord de la Loire. Ils ont tous deux passé la soixantaine, sont mariés, ont des enfants au bout du monde ou au bord du divorce, et des parents en EPAD ou au cimetière.
            Quand, à l’âge de tous les crépuscules, un amour printanier les surprend dans le huis clos de la bourgeoisie blésoise, ils s’y vouent corps et âme, dans une clandestinité qui les protège et les emprisonne.
            Sous la plume tendre et malicieuse d’un expert en nostalgies, l’histoire de leur liaison passionnée devient aussi celle, douce et cruelle, d’une génération – les enfants paumés du baby-boom.
             
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            EAN : 9782259241342
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 132 x 215 mm
            Plon
            17.90 €
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            Ils en parlent

            "François et Hélène sont touchants. L'amour n'a pas d'âge, l'amour-passion non plus. François aime sa femme et ce qu'il ressent pour Helène complète cet amour bien plus complexe qu'une tromperie. Hélène est une femme seule, désabusée, qui réapprend à vivre avec cet amour qu'elle n'espérait plus. Elle se sent femme pour la première fois. Une lecture qui suit le cours de la vie portée par une plume agréable." - Blog Le livre-vie
             
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Zippo Posté le 29 Août 2017
              Bon mari, Antoine, médecin de province, vit depuis des années au côté de Claire qui est l'image même de la perfection. Il arrive à un moment de sa vie où tout ce qui faisait son quotidien l'ennuie. Il rencontre Hélène, galeriste à Blois. Tous deux ont une vie amoureuse, celle d'Hélène n'étant pas vraiment réussie. Et à soixante ans, à l'âge où tout semble dit, Antoine et Hélène ont le coup de foudre. Et c'est un grand souffle de jeunesse dans leurs vies...rendez-vous discrets...promenades pleines de tendresse. Ca sent bon la province et la nostalgie. Denis Tilliniac nous offre, encore une fois, un moment de lecture plein de charme.
            • Annette55 Posté le 2 Février 2016
              Médecin de campagne, François, la soixantaine, fils de bonne famille à la vie bien rangée, marié à Claire " parfaite , discrète ....irréprochable épouse....s'ennuie à l'ombre du château de Chaumont sur les rives indolentes de la Loire... Il tombe amoureux fou d'Hélène , la soixantaine, mére et grand- mére, mariée à Franck. Elle tient une galerie d'art et fait partie des " nouveaux riches". L'amour les surprend comme une douce et tremblante averse printanière, caressante ,dans le huit- clos de la bourgeoisie de province à l'ombre des châteaux de la Loire....dans une clandestinité qui les ravit , les angoisse délicieusement et les protège tout en les emprisonnant..... On traverse la France d'un autre temps en écoutant Les Platters, Franck Sinatra, les débuts de Johnny.....Paris et la province hypocrite et endormie avec ses rites immuables.....( dîners , expos, rencontres...) Une plume attachante, malicieuse , fluide, pétrie de souvenirs,. Un écrit suranné et nostalgique qui porte malgré tout un message d'espoir touchant et universel , "Retiens ma nuit "ou l'amour n'a pas D' ÂGE ....... Un roman au charme désuet , je connais Denis-Tillinac qui appartient à l'école de Brive , c'est la première fois que je lis un de ses ouvrages que l'on m'a prêté par... Médecin de campagne, François, la soixantaine, fils de bonne famille à la vie bien rangée, marié à Claire " parfaite , discrète ....irréprochable épouse....s'ennuie à l'ombre du château de Chaumont sur les rives indolentes de la Loire... Il tombe amoureux fou d'Hélène , la soixantaine, mére et grand- mére, mariée à Franck. Elle tient une galerie d'art et fait partie des " nouveaux riches". L'amour les surprend comme une douce et tremblante averse printanière, caressante ,dans le huit- clos de la bourgeoisie de province à l'ombre des châteaux de la Loire....dans une clandestinité qui les ravit , les angoisse délicieusement et les protège tout en les emprisonnant..... On traverse la France d'un autre temps en écoutant Les Platters, Franck Sinatra, les débuts de Johnny.....Paris et la province hypocrite et endormie avec ses rites immuables.....( dîners , expos, rencontres...) Une plume attachante, malicieuse , fluide, pétrie de souvenirs,. Un écrit suranné et nostalgique qui porte malgré tout un message d'espoir touchant et universel , "Retiens ma nuit "ou l'amour n'a pas D' ÂGE ....... Un roman au charme désuet , je connais Denis-Tillinac qui appartient à l'école de Brive , c'est la première fois que je lis un de ses ouvrages que l'on m'a prêté par hasard.....
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            • Belykhalil Posté le 16 Octobre 2015
              Une même histoire, deux plumes, deux points de vue ; c’est ainsi que se construit le récit de l’amour de ces deux sexagénaires. D’abord, le journal intime de ce médecin de campagne qui écrit pour exorciser sa peur, sa culpabilité, qui écrit surtout pour ignorer l’absence. Est-ce parce que je suis une femme ? J’ai trouvé cette partie un peu lourde. En effet, le personnage de François se plaît à écrire de longues phrases pleines d’emphase et de passion. Si ce style poétique et métaphorique peut plaire un temps, il finit par fatiguer doucement le lecteur qui finit par penser que ce personnage qu’il trouvait romantique est en fait un peu ridicule. D’autant, qu’il faut l’avouer il est un peu de mauvaise foi cet homme qui balance entre déni, jalousie et hypocrisie facile. Heureusement, au moment où le lecteur commence à décrocher, lassé de tourner autour du pot, la seconde partie du récit commence. Une nouvelle plume plus simple, plus véritable fait son apparition à travers une lettre écrite par le second personnage du récit : Hélène. Son amour à elle est plus naturel, plus tendre. Il se passe des discours presque pédants de son amoureux. J’ai beaucoup aimé cette seconde partie... Une même histoire, deux plumes, deux points de vue ; c’est ainsi que se construit le récit de l’amour de ces deux sexagénaires. D’abord, le journal intime de ce médecin de campagne qui écrit pour exorciser sa peur, sa culpabilité, qui écrit surtout pour ignorer l’absence. Est-ce parce que je suis une femme ? J’ai trouvé cette partie un peu lourde. En effet, le personnage de François se plaît à écrire de longues phrases pleines d’emphase et de passion. Si ce style poétique et métaphorique peut plaire un temps, il finit par fatiguer doucement le lecteur qui finit par penser que ce personnage qu’il trouvait romantique est en fait un peu ridicule. D’autant, qu’il faut l’avouer il est un peu de mauvaise foi cet homme qui balance entre déni, jalousie et hypocrisie facile. Heureusement, au moment où le lecteur commence à décrocher, lassé de tourner autour du pot, la seconde partie du récit commence. Une nouvelle plume plus simple, plus véritable fait son apparition à travers une lettre écrite par le second personnage du récit : Hélène. Son amour à elle est plus naturel, plus tendre. Il se passe des discours presque pédants de son amoureux. J’ai beaucoup aimé cette seconde partie parce que c’est un amour plus terre-à-terre, plus réaliste et donc plus humain qu’Hélène décrit. Grâce à cette dernière, le récit qui commençait être ennuyeux prend un nouvel élan.
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            • blandine5674 Posté le 16 Octobre 2015
              Homme médecin de campagne et fils de bonne famille plus femme ayant une galerie d’arts et faisant partie des nouveaux riches. Ces deux-là vont pratiquer l’adultère. Banal ? A part qu’ils ont la soixantaine et sont papi et mamie. Roman en deux parties. La première racontée par Monsieur, la deuxième par Madame (plus prenante). Rien d’extraordinaire à part que cette histoire se passe à Blois, ville que je connais bien. Belle prose, malgré quelques répétitions. L’écriture coule aussi bien que la Loire qu’il décrit et qui, comme l’amour n’a pas d’âge.
            • traversay Posté le 30 Septembre 2015
              Denis Tillinac n'a jamais été un écrivain à la mode. Même dans les années 80, sa décennie la plus féconde, on parlait davantage de ses cadets, héritiers de Roger Nimier, les Patrick Besson, Eric Neuhoff, Didier van Cauwelaert ... Peut-être parce qu'il a toujours été plus provincial que parisien et à l'écart du tumulte littéraire. Membre de l'Ecole de Brive, Tillinac a chanté la Corrèze, le rugby et des valeurs dites conservatrices. Retiens ma nuit, son dernier roman, a été délocalisée sur les rives de la Loire, à Blois et dans les environs, dans ce département du Loir-et-Cher qui symbolise une certaine image rustique et assoupie de la France. Et où le spleen se mêle bien aux paysages ligériens ? Les deux narrateurs du livre, la soixantaine, ont en tous cas étaient surpris par une attraction amoureuse qui a quelque chose d'adolescente et les dépasse quelque peu. De là à remettre leur existence rangée en cause (conjoints, descendance), non, mais de lui donner un nouveau sens, oui. Bien que cette passion soit obligatoirement clandestine, ils ne pourront désormais plus s'en passer. Mensonges, culpabilité, adultère : certes, ces mots là sont prononcés mais ne constituent pas l'essence de leur relation. A... Denis Tillinac n'a jamais été un écrivain à la mode. Même dans les années 80, sa décennie la plus féconde, on parlait davantage de ses cadets, héritiers de Roger Nimier, les Patrick Besson, Eric Neuhoff, Didier van Cauwelaert ... Peut-être parce qu'il a toujours été plus provincial que parisien et à l'écart du tumulte littéraire. Membre de l'Ecole de Brive, Tillinac a chanté la Corrèze, le rugby et des valeurs dites conservatrices. Retiens ma nuit, son dernier roman, a été délocalisée sur les rives de la Loire, à Blois et dans les environs, dans ce département du Loir-et-Cher qui symbolise une certaine image rustique et assoupie de la France. Et où le spleen se mêle bien aux paysages ligériens ? Les deux narrateurs du livre, la soixantaine, ont en tous cas étaient surpris par une attraction amoureuse qui a quelque chose d'adolescente et les dépasse quelque peu. De là à remettre leur existence rangée en cause (conjoints, descendance), non, mais de lui donner un nouveau sens, oui. Bien que cette passion soit obligatoirement clandestine, ils ne pourront désormais plus s'en passer. Mensonges, culpabilité, adultère : certes, ces mots là sont prononcés mais ne constituent pas l'essence de leur relation. A partir du moment où ils évitent de faire du mal à leurs proches et où ils connaissent un nouveau printemps ensemble, pas aussi souvent qu'ils le voudraient mais la frustration est compensée par le bonheur de s'être trouvés, même s'il est déjà très tard dans leur vie. Retiens la nuit est un peu suranné dans sa forme et dans son récit, somme toute assez statique et pauvre en dramatisation. Le charme en est désuet, avec un arrière-plan social qui rappelle les atmosphères chabroliennes, voire balzaciennes. Pas de quoi se relever la nuit mais on ne s'endort pas non plus en lisant ce roman qui poursuit son cours tranquillement comme la Loire. Certains disent que la vie commence à 60 ans, c'est possible. Mais ce qui est certain c'est que l'amour, lui, n'a pas d'âge pour faire s'emballer les coeurs.
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