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EAN : 9782749163932
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 220 mm

Rien n'est perdu

Collection : Romans
Date de parution : 20/08/2020
Le roman des « égarés ».
Le petit garçon ne voulait pas de l’école. L’école ne voulait pas de lui. C’était le temps déraisonnable des terrains vagues, du rêve et de la violence. Nanterre, 1971.
Un jour de décembre, c’est le choc. L’envie d’apprendre revient avec la lumière d’un tableau de Van Gogh, découvert, main dans la...
Le petit garçon ne voulait pas de l’école. L’école ne voulait pas de lui. C’était le temps déraisonnable des terrains vagues, du rêve et de la violence. Nanterre, 1971.
Un jour de décembre, c’est le choc. L’envie d’apprendre revient avec la lumière d’un tableau de Van Gogh, découvert, main dans la main de sa grande sœur, au musée de l’Orangerie. Il reste sidéré devant Les Roulottes. L’échappée belle, la liberté, la fuite, dans une simple toile. Qui lui sauve la mise.
Et le petit garçon a laissé les terrains vagues. La renaissance après l’obscurité.
Ce roman est l’histoire bouleversante de cette renaissance. Parce que rien n’est perdu. Jamais.

Rentrée littéraire 2020 
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EAN : 9782749163932
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Un bouleversement. C'est ce que ressent le garçon de Nanterre, mal à l'aise à l'école et qui doute tellement de lui.... Happé par ce tableau de Van Gogh qui le renvoie à sa propre vie et l'éclaire de façon décisive, il est comme révélé à lui-même. Et nous sommes happés à notre tour."
Florence / Librairie Port Maria
"Un roman bouleversant comme une renaissance, au style à la fois mélancolique et irrigué de désir de vivre , libre comme un air tzigane, et qui nous raconte par touches légères que rien n’est perdu, jamais."
Murielle / Librairie Passerelles

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jenndrix Posté le 17 Octobre 2020
    Pierre Louis Basse nous offre une plongée nostalgique vers l’enfance, invitant à l’introspection et aux voyages. Une ode à la liberté de devenir soi porté par l’autre. L’importance des petits détails d’une vie qui en feront le terrain fertile à l’élévation ou la perte. La captation d’instants qui font communion et suffisent à guider nos choix. Tous ces petits riens, ces mots à la dérobée, ces caresses, ces regards qui peuvent anéantir ou fortifier. Un titre, lancé comme un message d’espoir : n’ayez crainte, rien n’est perdu! Un point culminant, le déclic vers une perspective de changement avec la visite de l’Orangerie et la découverte du tableau de Van Gogh (Les roulottes, campement de bohémiens aux environs d'Arles, 1888) agissant comme un art résilient et envoutant sur l’auteur. Il est question d’amour, de rencontres, de deuil, de communauté, de liberté, et de mots, qui lapidaires peuvent heurter profondément. Un récit sensitif et poétique.
  • Waterlyly Posté le 6 Septembre 2020
    1971, Nanterre. Pierre-Louis a treize ans et n’est pas à sa place. Issu d’une fratrie composée de deux sœurs, médiocre à l’école, il a bien du mal à se sentir bien dans sa peau. Ses parents, traumatisés par la disparition prématurée de l’un de leur fils, fondent sur lui des grands espoirs. Pourtant, l’une des institutrices du jeune garçon est formelle, il ne fera rien de bon. Et un jour, c’est la révélation. Sa grande sœur Jeanne l’emmène voir une exposition à l’Orangerie, dédiée au peintre Van Gogh, et Pierre-Louis va tomber sous le charme du tableau Les Roulottes. C’est un nouveau départ qui prouve que rien n’est perdu. En débutant ce court roman, je n’avais pas compris qu’il s’agissait en fait d’un récit retraçant réellement l’adolescence de l’auteur. Si j’ai eu un peu de mal au départ, étant quelque peu déroutée, j’avoue ressortir finalement conquise de cette histoire pleine d’espoir et lumineuse. Ce récit, c’est avant tout une peinture sociale de la France des années 70. Pierre-Louis retracera cette période de manière juste et sincère. Au travers de ses souvenirs, le lecteur aura le privilège de se promener dans les rues de l’adolescence de l’auteur et de suivre au... 1971, Nanterre. Pierre-Louis a treize ans et n’est pas à sa place. Issu d’une fratrie composée de deux sœurs, médiocre à l’école, il a bien du mal à se sentir bien dans sa peau. Ses parents, traumatisés par la disparition prématurée de l’un de leur fils, fondent sur lui des grands espoirs. Pourtant, l’une des institutrices du jeune garçon est formelle, il ne fera rien de bon. Et un jour, c’est la révélation. Sa grande sœur Jeanne l’emmène voir une exposition à l’Orangerie, dédiée au peintre Van Gogh, et Pierre-Louis va tomber sous le charme du tableau Les Roulottes. C’est un nouveau départ qui prouve que rien n’est perdu. En débutant ce court roman, je n’avais pas compris qu’il s’agissait en fait d’un récit retraçant réellement l’adolescence de l’auteur. Si j’ai eu un peu de mal au départ, étant quelque peu déroutée, j’avoue ressortir finalement conquise de cette histoire pleine d’espoir et lumineuse. Ce récit, c’est avant tout une peinture sociale de la France des années 70. Pierre-Louis retracera cette période de manière juste et sincère. Au travers de ses souvenirs, le lecteur aura le privilège de se promener dans les rues de l’adolescence de l’auteur et de suivre au plus près ce visage changeant de la France de l’époque. C’est passionnant à suivre et surtout, Pierre-Louis a eu le talent de réussir à romancer le tout, afin de ne pas juste en faire une énumération monotone. Avec beaucoup de pudeur, l’auteur va se livrer à l’exercice difficile de se montrer tel qu’il était. Ce récit est empli d’émotions et l’histoire familiale de Pierre-Louis m’a beaucoup touchée. J’ai également admiré son courage pour s’en sortir, et ne pas juste se cantonner aux opinions négatives de la part de ses professeurs. Il a su passer outre, et que cela se soit fait au travers de l’art est une très belle expérience. La plume de l’auteur est lumineuse et élégante. Sous un style exigeant qui m’a déroutée au départ, je dois avouer avoir finalement été séduite. J’aurais bien lu quelques pages de plus, tant l’écriture est belle. Le mariage des arts est parfaitement réussi. Ainsi, l’écriture servira à décrire les beautés de la peinture. Un récit de reconstruction, au travers d’un tableau lumineux, servi par la plume élégante de l’auteur. Déroutée au départ, j’ai finalement été conquise par ce roman empli de beauté et de sincérité. Avec beaucoup de pudeur, l’auteur va se livrer d’une manière authentique. À découvrir.
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  • hcdahlem Posté le 28 Août 2020
    Nanterre, 1971, les roulottes, la révélation Dans «Rien n'est perdu», Pierre-Louis Basse montre comment la vie d'un garçon a été transformé par un tableau de van Gogh, mais raconte aussi avec nostalgie la France autour des années 70. «Revoir mes Roulottes, c'était comme si j'avais retrouvé tous ceux qui s'étaient éloignés au fil du temps. Les anciens. Les absents. Les vivants. La preuve qu'il fallait y croire. Souvent, il ne manquait pas grand-chose pour y arriver dans nos vies. Un rien. Même pas un coup de pouce. Juste un tableau, ce dimanche de décembre 1971. Cette beauté qui prend la peine de vous regarder.» Tout est dit, ou presque. Tout est si merveilleusement dit. Après Je t'ai oubliée en chemin qui revenait sur une douloureuse séparation, Pierre-Louis Basse poursuit l'exploration de sa vie en remontant jusqu'à l'adolescence, ce moment-charnière où tout peut basculer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le narrateur ne se préparait pas à des lendemains qui chantent en affirmant haut et fort que «dès l'entrée en 6e, l'école me fit horreur». Si la finalité du système éducatif semble lui échapper, il ne trouve pas vraiment d'autres raisons de s'enthousiasmer autour de lui. Les souvenirs qui lui restent de... Nanterre, 1971, les roulottes, la révélation Dans «Rien n'est perdu», Pierre-Louis Basse montre comment la vie d'un garçon a été transformé par un tableau de van Gogh, mais raconte aussi avec nostalgie la France autour des années 70. «Revoir mes Roulottes, c'était comme si j'avais retrouvé tous ceux qui s'étaient éloignés au fil du temps. Les anciens. Les absents. Les vivants. La preuve qu'il fallait y croire. Souvent, il ne manquait pas grand-chose pour y arriver dans nos vies. Un rien. Même pas un coup de pouce. Juste un tableau, ce dimanche de décembre 1971. Cette beauté qui prend la peine de vous regarder.» Tout est dit, ou presque. Tout est si merveilleusement dit. Après Je t'ai oubliée en chemin qui revenait sur une douloureuse séparation, Pierre-Louis Basse poursuit l'exploration de sa vie en remontant jusqu'à l'adolescence, ce moment-charnière où tout peut basculer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le narrateur ne se préparait pas à des lendemains qui chantent en affirmant haut et fort que «dès l'entrée en 6e, l'école me fit horreur». Si la finalité du système éducatif semble lui échapper, il ne trouve pas vraiment d'autres raisons de s'enthousiasmer autour de lui. Les souvenirs qui lui restent de l'appartement familial situé au neuvième étage de l'Avenue Frédéric-Joliot-Curie à Nanterre, où la famille emménage en 1960 sont d'abord «une pluie fine, des chantiers à perte de vue, Un pays en noir et blanc. Gris.» Gris, comme la R16 de son père, qui ne pourra jamais rivaliser avec la DS 21 de l'oncle. Une impression qui va s'accentuer avec quelques événements tragiques : «Nous verrions des types – parfois des femmes – se jeter dans le vide du ciel de Nanterre». Preuve que la vie dans la ceinture rouge était tout sauf rose. Ajoutons-y le poids de la perte d'un enfant, un fils qui disparaît après quelques semaines, laissant derrière lui une douleur persistante : «Un mois. C'est une vie si longue à oublier». Peut-il alors se réjouir de son initiation sexuelle par «la madone du dixième étage» ? Pas vraiment, car elle influencera durablement sa vie affective, en la marquant du sceau de l'instabilité : «aimer est une conquête puis une fuite». Pourtant tout va basculer lors d'une de ces journées grises, en décembre 1971. Sa grande soeur – qui va choisir la fuite pour échapper à la sensation d'étouffement qui la ronge – décide de lui faire découvrir l'exposition Van Gogh au musée de l'Orangerie. le choc est tel qu'il en sera marqué pour la vie, en particulier par ce tableau des Roulottes. Cette «impression qu'il est possible de rêver devant autre chose que la finale de la Coupe du monde de football au Mexique» a tout d'une leçon initiatique, d'un moment de vérité. Au gris succède une large palette de couleurs, à l'obscurité la lumière, au terrain vague une superbe prairie et au carcan une formidable liberté. Un moment rare et bouleversant que Pierre-Louis Basse nous raconte avec la passion qui ne semble plus l'avoir quitté depuis. Un récit plein de sensibilité et de nostalgie, une tentative de retrouver les sentiments de cette enfance que l'on sait pourtant à jamais perdue. Mais aussi et surtout, la belle démonstration promise par le titre du roman. «C'était là, pourtant. Tout près du coeur. Une chose simple à conquérir. Il fallait un peu d'envie et de persévérance. Il fallait croire en sa bonne étoile. Surtout ne jamais renoncer.» À coeur vaillant, rien d'impossible !
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