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        Survivre

        Omnibus
        EAN : 9782258136359
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 160 x 210 mm
        Survivre
        Témoignages

        Date de parution : 12/01/2017
        Perdus dans la forêt amazonienne, tombés au fond d'une crevasse, crashés sur un sommet des Andes, ils se sont retrouvés seuls face à une mort annoncée, et ils ont triomphé. Comment et pourquoi ? Ils le disent eux-mêmes.


         
        Depuis qu'un certain Alexandre Selkirk - modèle de Robinson Crusoé - a survécu seul sur une île déserte, nombreux ont été les témoignages d'hommes et de femmes confrontés au même défi : refuser la mort et dépasser ses propres limites... Certains ont marché pendant des jours sans boire à travers le désert (Saint-Exupéry), ou... Depuis qu'un certain Alexandre Selkirk - modèle de Robinson Crusoé - a survécu seul sur une île déserte, nombreux ont été les témoignages d'hommes et de femmes confrontés au même défi : refuser la mort et dépasser ses propres limites... Certains ont marché pendant des jours sans boire à travers le désert (Saint-Exupéry), ou des semaines à travers la forêt équatoriale  (Isabelle Godin, Yossi Ghinsberg). Certains ont dû escalader des crêtes à 5 000 mètres d'altitude, parfois sans équipement (Henri Guillaumet) ou avec une jambe cassée (Joe Simpson). Certains ont accepté de se nourrir de chair humaine (Nando Parrado, Pierre Viaud), d'autres de s'amputer eux-mêmes (Aron Ralston)... Tous, au retour, se sont posé la même question : qu'est-ce qui m'a fait avancer ? Leurs témoignages ici réunis permettent de répondre à ce mystère, dont l'alchimie est faite de courage et d'imagination, mais aussi d'amour. 
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        EAN : 9782258136359
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 160 x 210 mm
        Omnibus
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ruah Posté le 26 Décembre 2017
          Beau recueil de témoignages. C’est bien réussi.
        • musaraneus Posté le 21 Décembre 2017
          Un beau recueil de témoignages et récits de survivants qui s’ouvre sur ce qui doit être la plus tristement célèbre histoire de survie : celle de cette équipe de rugbymen uruguayens dont l’avion s’écrasa le 13 octobre 1972 dans la cordillère des Andes, et qui doit sa survie à une pratique tabou : l’anthropophagie. Pour avoir été portés à l’écran dans « 127 heures » et « La mort suspendue », on connait bien aussi les récits d’Aron Ralston, randonneur américain qui se coince la main entre un rocher d’une demie tonne et la paroi d’un canyon et qui, au terme de 127 heures d’attente, comprenant qu’il ne s’en sortira pas vivant, se coupe lui-même le bras ; et celui de Joe Simpson, qui se tirera d’une crevasse ou il tombe lors de l’ascension d’un glacier, à 6000 mètres d’altitude, sans matériel mais avec une jambe cassée… Mais Eric Milet nous réserve également quelques surprises : des récits moins connus car anciens ou confidentiels, comme celui d’Isabel Godin des Odonais, rescapée des méandres de la jungle amazonienne ; des récits oubliés, comme celui d’Alexandre Selkirk, perdu sur une ile déserte, qui inspira pourtant Defoe pour son Robinson Crusoé ; ou d’autres jamais... Un beau recueil de témoignages et récits de survivants qui s’ouvre sur ce qui doit être la plus tristement célèbre histoire de survie : celle de cette équipe de rugbymen uruguayens dont l’avion s’écrasa le 13 octobre 1972 dans la cordillère des Andes, et qui doit sa survie à une pratique tabou : l’anthropophagie. Pour avoir été portés à l’écran dans « 127 heures » et « La mort suspendue », on connait bien aussi les récits d’Aron Ralston, randonneur américain qui se coince la main entre un rocher d’une demie tonne et la paroi d’un canyon et qui, au terme de 127 heures d’attente, comprenant qu’il ne s’en sortira pas vivant, se coupe lui-même le bras ; et celui de Joe Simpson, qui se tirera d’une crevasse ou il tombe lors de l’ascension d’un glacier, à 6000 mètres d’altitude, sans matériel mais avec une jambe cassée… Mais Eric Milet nous réserve également quelques surprises : des récits moins connus car anciens ou confidentiels, comme celui d’Isabel Godin des Odonais, rescapée des méandres de la jungle amazonienne ; des récits oubliés, comme celui d’Alexandre Selkirk, perdu sur une ile déserte, qui inspira pourtant Defoe pour son Robinson Crusoé ; ou d’autres jamais traduits, comme l’étonnante histoire de Ricky Megee, laissé pour mort au fond d’un trou, qui survivra presque 3 mois dans le bush australien en mangeant tout (et n’importe quoi !) ce qui lui tombe sous la main. Des textes différents dans leurs formes, leurs styles, leurs époques… mais qu’Eric Millet agence de façon à ce qu’ils se répondent entre eux pour en faire ressortir le point commun : l’incroyable résilience du genre humain. Une lecture passionnante, que je recommande vivement.
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        • CatsLove Posté le 6 Mars 2017
          Un grand merci à Babelio et à Omnibus pour ce superbe livre. Entre une narration d'analyse et les textes originaux des survivants (avec quelques passages résumés pour que l'on ait l'essentiel des points forts de l'histoire), on voyage au plus profond de la force humaine. On ne peut arrêter de se poser la question "Qu'est ce que j'aurais fait, moi ?" à chacune des aventures de ces extraordinaires personnes qui ont survécu sans repères, sans eau, sans nourriture, dans un froid glacial ou une chaleur mortelle, dans la solitude la plus totale ou avec un compagnon de route. Certains penseront que c'est du voyeurisme que de lire des récits catastrophe, mais je vois plutôt le côté de la réflexion sur notre propre vie qui peut ressortir de certains récits. Je connaissais déjà une des histoires, connue avec l'oeuvre 127h, qui m'avait déjà bouleversée. Mais tout ces récits, aussi différents soient-ils révèlent la force que l'homme a en lui sans s'en apercevoir tout en nous montrant à quel point nous sommes insignifiants face à mère nature.
        • Kickou Posté le 2 Mars 2017
          Attention ! On ne sort pas indemne de cette lecture ; j’ai survécu plus de 20 fois en m’identifiant aux héros de ces récits, j’ai survécu dans les déserts les plus chauds, les plus arides, dans les montagnes les plus vertigineuses et les plus froides, dans les forêts les plus sauvages, la solitude la plus âpre et la géographie la plus inhospitalière. J’ai survécu à la faim, à la soif, à la fatigue et aux bêtes sauvages, aux pires adversités. Mais dans la réalité je crois que je serais mort 100 fois ( ? Oui, je sais, ce n’est pas possible, je ne serais mort que la 1ère fois :-). De la réalité, il en est pourtant bien question ici, puisque les 16 textes qui composent ce recueil ne sont pas des fictions mais bien des Témoignages. Des témoignages d’hommes et de femmes qui ont « vaincu la mort » (au moins un temps). Je précise qu’il ne s’agit pas, ici, de survivre au goulag ou aux camps de la mort, non ces gens ont survécu à des accidents ; crash d’avion, naufrage ... dans des coins de notre planète où la Nature n’admet, ni n’accepte l’humain. Au-delà de... Attention ! On ne sort pas indemne de cette lecture ; j’ai survécu plus de 20 fois en m’identifiant aux héros de ces récits, j’ai survécu dans les déserts les plus chauds, les plus arides, dans les montagnes les plus vertigineuses et les plus froides, dans les forêts les plus sauvages, la solitude la plus âpre et la géographie la plus inhospitalière. J’ai survécu à la faim, à la soif, à la fatigue et aux bêtes sauvages, aux pires adversités. Mais dans la réalité je crois que je serais mort 100 fois ( ? Oui, je sais, ce n’est pas possible, je ne serais mort que la 1ère fois :-). De la réalité, il en est pourtant bien question ici, puisque les 16 textes qui composent ce recueil ne sont pas des fictions mais bien des Témoignages. Des témoignages d’hommes et de femmes qui ont « vaincu la mort » (au moins un temps). Je précise qu’il ne s’agit pas, ici, de survivre au goulag ou aux camps de la mort, non ces gens ont survécu à des accidents ; crash d’avion, naufrage ... dans des coins de notre planète où la Nature n’admet, ni n’accepte l’humain. Au-delà de l’aspect tragique et donc romanesque de ces textes, l’auteur (Eric Millet, lui-même grand voyageur) explique les mécanismes de la survie, en classant ces récits par chapitres éloquents : Rester ou partir, Accepter sa solitude ou Connaître ses limites ... Le dernier chapitre s’intitule « Ecrire sa survie », il est tout aussi édifiant que les autres mais il devrait vous toucher plus encore que les autres, vous grands lecteurs (ou au moins lecteurs réguliers) car il nous dit que pour écrire sa survie il n’est pas nécessaire d’être un écrivain « professionnel » comme l’est par exemple St Exupéry, certains ne sont que des voyageurs ordinaires, de simples marins. Certains sont passés à la postérité (Alexandre Selkirk inspirateur du Robinson Crusoë de Defoe), voire dans l’Histoire (épisode du Radeau de la Méduse), d’autres ont fait le « Buzz » (Aron Ralston qui .... no spoil !). Les styles sont très différents aussi parce qu’écrit à des périodes différentes - De 1704 à 2003 - et que l’époque influe sur le discours, l’image que l’on se donne - extrait : « Un survivant qui écrit son témoignage en 1820 est imprégné malgré lui des orages romantiques - raison pour laquelle il sera jugé « larmoyant » par les lecteurs du siècle suivant. Au contraire, celui qui écrit son témoignage en 1890 est attentif à manifester le flegme des émules de Kipling, quitte à négliger des détails sordides sur lesquels insisteront, au contraire, les survivants des années « réality show » du début du XXIème siècle ». Voici maintenant quelques astuces utiles au cas où vous seriez dans l’obligation de Survivre un de ces quatre :-) Perdu dans le désert australien depuis plusieurs semaines, préférez toujours manger des sangsues plutôt que des cafards qui sont de puissants vomitifs - S’il vous reste quelques gouttes d’eau et un peu d’essence au milieu du Sahara, ne jamais faire de mélange, ce cocktail est imbuvable - Si vous avez besoin de vous laver, ça peut être sympa au bout de plusieurs mois dans l’Arctique, préférez un bon grattage au couteau plutôt qu’un quelconque mélange de mousse et de graisse de morse - Si vous avez encore assez de force pour tuer un caïman afin de le manger, gardez sa peau pour vous confectionner des jambières et un masque qui vous protègerons contre les piqures d’insectes monstrueux et voraces - Abandonné au milieu de nulle part, blessé, malade, affamé, vous pouvez toujours prier si vous avez la foi ou maudire un Dieu auquel vous ne croyez pas, le résultat sera le même. J’en passe et des pires. On dit que la réalité dépasse parfois la fiction, à la lecture de ce bouquin, j’en suis persuadé. De plus il se lit comme un recueil de nouvelles édifiantes (édifiant : quel joli mot ! Non ?). Donc 5* pour ce très beau cadeau de la Masse Critique Babélio et des éditions Omnibus, que je remercie ici. Allez salut.
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        Ils en parlent

        " Son récit est poignant. Et, à la fin de sa lecture, surgit le vertige. "
        Ouest France
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