Lisez! icon: Search engine
À Paraître
Trois chambres à Manhattan
Date de parution : 06/06/2024
Éditeurs :
Omnibus
21.00 €
Date de parution: 06/06/2024
À Paraître

Trois chambres à Manhattan

Date de parution : 06/06/2024

« C’est en réalité mon premier roman d’amour. Je me souviens de
la bande publicitaire : Le centième Simenon. Son premier roman d’amour. » - Georges Simenon

Au milieu de la nuit, deux âmes égarées se rencontrent dans un bar à Manhattan. François, ancienne gloire du cinéma français, s’est installé à New York après une séparation chaotique. Kay, une trentenaire en proie à la...

Au milieu de la nuit, deux âmes égarées se rencontrent dans un bar à Manhattan. François, ancienne gloire du cinéma français, s’est installé à New York après une séparation chaotique. Kay, une trentenaire en proie à la solitude, erre dans la ville et dans sa vie. Entre eux, une connexion puissante naît, puis une histoire d’amour… où l’espoir tente de rivaliser avec la...

Au milieu de la nuit, deux âmes égarées se rencontrent dans un bar à Manhattan. François, ancienne gloire du cinéma français, s’est installé à New York après une séparation chaotique. Kay, une trentenaire en proie à la solitude, erre dans la ville et dans sa vie. Entre eux, une connexion puissante naît, puis une histoire d’amour… où l’espoir tente de rivaliser avec la peur, la jalousie et les doutes. Triomphera-t-il ?

Georges Simenon (1903-1989) est le quatrième auteur francophone le plus traduit dans le monde. Né à Liège, il débute très jeune dans le journalisme et, sous divers pseudonymes, fait ses armes en publiant un nombre incroyable de romans « populaires ». Dès 1931, il crée sous son nom le personnage du commissaire Maigret, devenu mondialement connu, et toujours au premier rang de la mythologie du roman policier. Simenon rencontre immédiatement le succès, et le cinéma s’intéresse dès le début à son œuvre. Ses romans ont été adaptés à travers le monde en plus de 70 films, pour le cinéma, et plus de 350 films de télévision. Il écrivit sous son propre nom 192 romans, dont 75 Maigret et 117 romans qu’il appelait ses « Romans durs », 158 nouvelles, plusieurs œuvres autobiographiques et de nombreux articles et reportages. Insatiable voyageur, il fut élu membre de l’Académie royale de Belgique.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258150195
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 135 x 210 mm
Omnibus
21.00 €
Date de parution: 06/06/2024
EAN : 9782258150195
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 135 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • karmax211 24/02/2023
    Retour à l'un des 117 " romans durs " de Georges Simenon, - Trois chambres à Manhattan -. Cette errance urbaine, cette histoire d'amour, ce drame de la solitude avai(en)t été convoité(s) pour le cinéma par des " pointures " comme Renoir, Ophüls, Melville, c'est finalement Carné qui rafla la mise... avec le duo Ronet-Girardot, un rôle qui valut à la comédienne un prix d'interprétation au festival de Venise. Si vous n'avez pas vu le film, je le considère comme et loin du roman et très loin du talent de Carné. À New York, à trois heures du matin François Combe n'arrive pas à trouver le sommeil dans sa chambre minable ( chambre 1 ). Il sort dans la nuit d'octobre, déambule seul et finit par rentrer dans un bar. Sans y prêter attention, il s'assoit au comptoir près d'une jeune femme seule. Celle-ci l'apostrophe en français. Ils boivent beaucoup, fument beaucoup, parlent peu. Puis ils sortent et poursuivent leur errance faite de marche et de bars. Au petit matin, la jeune femme qui se prénomme Kay n'a pas de chambre où dormir. François en loue une au Lotus hotel ( Chambre 2 ), un établissement sans autre luxe que celui de pouvoir y trouver un lit. Ils prennent possession de la chambre, boivent encore avant de s'étreindre et de s'endormir jusqu'au soir. Ils ressortent, sans avoir rendu la chambre, et reprennent leur urban trip fait de bars, d'alcool, de tabac, d'une chanson que Kay fait passer en boucle et qui va devenir " leur " chanson. Ces deux solitaires commencent à s'apprivoiser. Kay se livre. Elle va avoir trente-trois ans. Autrichienne, elle a été mariée à un ambassadeur hongrois fortuné, le conte Larski qu'elle a quitté lui et leur fille pour un gigolo. D'aventures en aventures, Kay s'est retrouvée sans ressources à New York, vivant de petits boulots et cohabitant à Manhattan ( chambre 3 ) avec Jessie, femme adultérine que son mari apprenant son infortune est venue rechercher, prenant les clés de l'appartement et mettant Kay à la rue. François qui s'attache à la jeune femme, qu'il ne trouve ni belle ni séduisante, s'éprend d'elle et les confidences qu'elle lui fait suscitent sa jalousie. Deuxième et dernière nuit à l'hôtel. Ne pouvant se résoudre à quitter Kay, il l'installe chez lui... et à son tour se livre. Il va avoir quarante-huit ans. Comédien célèbre en France, il a fui son pays après un scandale qui a fait de lui un cocu notoire, que sa femme comédienne plus célèbre encore que son mari, a plaqué pour un jeune comédien de vingt ans. Il vit depuis six mois à New York, interprétant des rôles sans intérêt dans des pièces de théâtre qui ne restent jamais plus de deux ou trois semaines à l'affiche ou bien travaillant épisodiquement pour la radio. Kay tombe amoureuse de François et essaie de le rendre heureux. Mais lui doute... de lui, d'elle... Sa jalousie à l'égard de sa maîtresse et de son passé le pousse à la violence. Kay ne renonce pas. François prend peu à peu confiance. Mais un télégramme informe Kay que sa fille est gravement malade à Mexico. Elle doit partir mais jure qu'elle lui reviendra. François retrouve sa solitude... et ses doutes... J'aime beaucoup en général les "romans durs" de Simenon. Encore une fois, celui-là a fait mouche. Ces déambulations dans les rues de New York, ce noctambulisme de ce que Souchon qualifierait "d'ultra-moderne solitude", se conjuguent parfaitement avec la psyché complexe, tortueuse... pour ne pas dire torturée de François. Une errance urbaine que l'on suit pas à pas. Une plongée psychologique dans deux âmes soeurs qui se cherchent... d'une réelle acuité. Et s'il n'y a ni cadavre, ni assassin, il y a du suspense... celui dont seule la vie à la vraie recette. L'emploi de la troisième personne du singulier permet au lecteur de suivre le narrateur qu'est François dans une espèce de non maîtrise des évènements qui renforce l'apparente impuissance du protagoniste à intervenir de manière efficiente sur le cours de sa vie tout en percevant la souffrance et les démons qui l'habitent. Les deux derniers petits chapitres sont une vraie réussite romanesque. Du très, très bon Simenon. " À la longue, cette marche silencieuse dans la nuit prenait les allures solennelles d'une marche nuptiale et ils s'en rendaient si bien compte tous les deux qu'ils se serraient davantage l'un contre l'autre, non plus comme des amants, mais comme deux êtres qui auraient erré longtemps dans la solitude et qui auraient obtenu enfin la grâce inespérée d'un contact humain. Ils n'étaient presque plus un homme et une femme. Ils étaient deux êtres, deux êtres qui avaient besoin l'un de l'autre."Retour à l'un des 117 " romans durs " de Georges Simenon, - Trois chambres à Manhattan -. Cette errance urbaine, cette histoire d'amour, ce drame de la solitude avai(en)t été convoité(s) pour le cinéma par des " pointures " comme Renoir, Ophüls, Melville, c'est finalement Carné qui rafla la mise... avec le duo Ronet-Girardot, un rôle qui valut à la comédienne un prix d'interprétation au festival de Venise. Si vous n'avez pas vu le film, je le considère comme et loin du roman et très loin du talent de Carné. À New York, à trois heures du matin François Combe n'arrive pas à trouver le sommeil dans sa chambre minable ( chambre 1 ). Il sort dans la nuit d'octobre, déambule seul et finit par rentrer dans un bar. Sans y prêter attention, il s'assoit au comptoir près d'une jeune femme seule. Celle-ci l'apostrophe en français. Ils boivent beaucoup, fument beaucoup, parlent peu. Puis ils sortent et poursuivent leur errance faite de marche et de bars. Au petit matin, la jeune femme qui se prénomme Kay n'a pas de chambre où dormir. François en loue une au Lotus hotel ( Chambre 2 ), un établissement sans autre luxe que celui de pouvoir y trouver un lit. Ils prennent possession de...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Ingannmic 29/04/2022
    Réveillé une fois de plus par les ébats de ses voisins, le narrateur erre dans les rues presque vides de Greenwich Village. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Kay, seule et décidée à suivre le premier homme venu. L’errance se fait alors à deux, le couple allant de bar en bar, buvant beaucoup, au son de la même chanson que Kay programme sur les juke-boxes. Nous suivons les débuts de ce que l’on hésite à qualifier d’idylle : cela ressemble davantage au rapprochement hasardeux de deux solitudes aux prises avec un vague désespoir jusqu’alors inavoué. Ils se raccrochent l’un à l’autre avec une ardeur pathétique, comme si cela les déchargeait d’un poids qui, sans qu’ils s’en soient rendu compte, pesait sur leurs épaules depuis des années. Lui, en quête presque frénétique d’une histoire neuve, est en proie à une impatience quasi physique. Son désir de repartir à zéro l’amène à vouloir annihiler le passé de celle qui l’accompagne, dont la simple évocation, l’idée même, fait naître en lui des bouffées de jalousie et de violence qu’il peine à contenir. A l’inverse, son besoin de dire qui il est -un acteur français connu mais sur le déclin- révèle sa hantise de passer pour un homme quelconque, et le rend insupportable d’égoïsme. Il s’apitoie sur son sort, sur ses échecs, réclame une écoute et une attention qu’il est lui-même incapable de rendre, abîmé dans sa propre douleur, que nourrit essentiellement sa crainte de la solitude. Elle se montre à l’inverse aimable et prévenante, subissant avec la patience de celle qui en a vu d’autres sans que cela atteigne sa propension à la bienveillance, l’humeur versatile de son compagnon. C’est une histoire d’amour biaisé, car fondée sur la dépendance que crée, à un instant T, un irrépressible besoin de réconfort, que l’auteur nous relate avec minutie, décortiquant les états d’âme de ses personnages, notamment ceux de l’homme, anti-héros pathétiquement prévisible, dont la grandiloquence et l’exaltation avec laquelle il pense ses propres sentiments révèle l’instabilité émotionnelle. Les descriptions de la ville dont l’atmosphère se met au diapason de l’humeur des personnages, la manière à la fois épurée et méticuleuse de dépeindre les visages et les corps -pour dire notamment le poids des fatigues existentielles, décrire les marques physiques ou psychologiques du temps- investissent l’esprit du lecteur comme un martèlement lancinant. Un peu trop finalement : l’intrigue, par manque de ressort, s’essouffle, les agaçantes tergiversations mentales du héros finissant par donner le sentiment de tourner en rond. Réveillé une fois de plus par les ébats de ses voisins, le narrateur erre dans les rues presque vides de Greenwich Village. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Kay, seule et décidée à suivre le premier homme venu. L’errance se fait alors à deux, le couple allant de bar en bar, buvant beaucoup, au son de la même chanson que Kay programme sur les juke-boxes. Nous suivons les débuts de ce que l’on hésite à qualifier d’idylle : cela ressemble davantage au rapprochement hasardeux de deux solitudes aux prises avec un vague désespoir jusqu’alors inavoué. Ils se raccrochent l’un à l’autre avec une ardeur pathétique, comme si cela les déchargeait d’un poids qui, sans qu’ils s’en soient rendu compte, pesait sur leurs épaules depuis des années. Lui, en quête presque frénétique d’une histoire neuve, est en proie à une impatience quasi physique. Son désir de repartir à zéro l’amène à vouloir annihiler le passé de celle qui l’accompagne, dont la simple évocation, l’idée même, fait naître en lui des bouffées de jalousie et de violence qu’il peine à contenir. A l’inverse, son besoin de dire qui il est -un acteur français connu mais sur le déclin- révèle sa hantise de passer...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Livrepassion16 20/08/2021
    Une histoire d'amour écrite par Georges Simenon ! Incroyable ! Le début du livre ressemble un peu à ce que j'attendais de lui, je me suis un peu ennuyée, mais à partir des deux tiers, la plume change et l'on assiste à un revirement assez surprenant de la part de cet auteur. J'ai lu pas mal de Maigret, mais pas encore d'autres titres sans son inspecteur fétiche. je dois dire que je suis agréablement surprise et me réjouis de lire d'autres histoires. Il s'agit ici d'un acteur français, quitté par sa femme, se retrouvant seul à New York, sans travail. Il rencontre une femme divorcée, seule aussi, sans appartement. Elle le suit; tout d'abord on assiste à une rencontre banale, on pense à une aventure d'un soir mais cela deviendra amour avec un grand A.
  • PtitVincent 10/10/2020
    L’homme erre dans les rues de Manhattan, fuyant sa chambre solitaire et surtout les bruits intimes du couple voisin. Il entre dans une brasserie ouverte toute la nuit et y fait la rencontre d’une femme tout aussi solitaire que lui. Car plus qu’un couple en devenir, on découvre avant tout la réunion de deux solitudes. Deux personnes qui errent dans les rues nocturnes de New York avant de se réfugier dans une première chambre d’hôtel. L’homme refuse d’emmener la femme chez lui, ne sachant ce qui va advenir de sa relation, la femme étant bloquée dehors suite au départ de sa colocataire. Une relation bancale qui n’empêche pas pour autant la jalousie et une certaine violence. Et puis, peu à peu, la découverte de l’autre, de son histoire, de son passé, de son passif. Elle, une femme mariée trop jeune, mère d’un enfant qu’elle a laissé auprès du père, multipliant les rencontres et amants éphémères. Lui, un acteur français réfugié aux États-Unis, pour fuir l’échec d’une relation médiatique. Une relation brinquebalante dont on ne connait pas, les personnages encore moins que nous, la profondeur des sentiments. La fuite, les relations de hasard, la vie nocturne, trois thèmes chers à Georges Simenon, même si l’alchimie dans ce roman fonctionne moins bien que dans d’autres. Une vision sombre des relations hommes/femmes pourtant inspirée de la propre rencontre de l’auteur avec celle qui sera sa deuxième épouse.L’homme erre dans les rues de Manhattan, fuyant sa chambre solitaire et surtout les bruits intimes du couple voisin. Il entre dans une brasserie ouverte toute la nuit et y fait la rencontre d’une femme tout aussi solitaire que lui. Car plus qu’un couple en devenir, on découvre avant tout la réunion de deux solitudes. Deux personnes qui errent dans les rues nocturnes de New York avant de se réfugier dans une première chambre d’hôtel. L’homme refuse d’emmener la femme chez lui, ne sachant ce qui va advenir de sa relation, la femme étant bloquée dehors suite au départ de sa colocataire. Une relation bancale qui n’empêche pas pour autant la jalousie et une certaine violence. Et puis, peu à peu, la découverte de l’autre, de son histoire, de son passé, de son passif. Elle, une femme mariée trop jeune, mère d’un enfant qu’elle a laissé auprès du père, multipliant les rencontres et amants éphémères. Lui, un acteur français réfugié aux États-Unis, pour fuir l’échec d’une relation médiatique. Une relation brinquebalante dont on ne connait pas, les personnages encore moins que nous, la profondeur des sentiments. La fuite, les relations de hasard, la vie nocturne, trois thèmes chers à Georges...
    Lire la suite
    En lire moins
  • bfauriaux 07/08/2020
    Pas mal, pas mal...mais on est en droit d 'attendre mieux du maitre francais du suspense ! Le livre est bien ficelé, interressant et l'intrigue prenante mais on peux attendre un peu plus de souffle meme si l'incursion aux etats Unis de ce romancier specialiste des fictions franco francaise est credible !
Newsletter de Georges Simenon
Abonnez-vous à la newsletter mensuelle !