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Plon
EAN : 9782259307208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 135 x 210 mm
Nouveauté

Un jour

Date de parution : 16/09/2021
Rentrée littéraire Plon 2021.
L'homme est un mystère. Un jour, un homme se raconte, et nous raconte. De l'aube à la tombée du jour, à travers bois, se dévoile la vie d'un homme vrai, d’un homme de convictions, plein de sève. Une réflexion à la fois intemporelle sur le sens de la vie et moderne, avec des mises en garde éthique et écologique.
« Une évidence s’impose : Un jour est un livre parfait. A la fois magistral et délicat, voué à la pénombre peuplée des forêts et des mémoires. Si Maupassant ne s’était pas déjà approprié le titre, Maurice Genevoix eût pu dire : Une vie. Ou : Un homme. Ce sont des titres difficiles à... « Une évidence s’impose : Un jour est un livre parfait. A la fois magistral et délicat, voué à la pénombre peuplée des forêts et des mémoires. Si Maupassant ne s’était pas déjà approprié le titre, Maurice Genevoix eût pu dire : Une vie. Ou : Un homme. Ce sont des titres difficiles à mériter. » François Nourissier
Un jour a pour thème la simplicité dans la fraternité : le vieux Fernand d'Aubel, qui est à l'évidence une partie de Genevoix lui-même, se confie à ce dernier le temps d'une journée pendant laquelle les deux hommes parcourent le domaine forestier de d'Aubel.
Un jour a la beauté de la simplicité.
Une oeuvre intemporelle, un hommage du quotidien à la vie.
Un éloge de la poésie.
Une ode à la nature.
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EAN : 9782259307208
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 135 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Newsorleanswebradio Posté le 28 Septembre 2021
    On ne peut pas parler d’auteurs du Loiret sans évoquer Maurice Genevoix. Habitant Châteauneuf-sur-Loire depuis trente ans, je me suis tout naturellement intéressée à cette grande figure de la littérature française et j’ai été associée à différentes productions culturelles autour de ce grand écrivain, académicien, entré au Panthéon le 11 novembre 2020 avec Ceux de 14 dont il a témoigné de l’engagement dans son recueil éponyme. Mais j’estime n’avoir ni l’autorité ni la compétence pour parler de lui. Aussi, je donne la parole à Jacques Tassin qui a écrit de nombreux livres sur Genevoix et que je considère comme un spécialiste : « Genevoix, c'est l'élégance de style et la précision du verbe mises au service d'une ferveur de la vie. Une ferveur naturelle chez l'enfant qui grandit sur les bords d'une Loire sauvage et belle ; une ferveur renforcée au centuple par l'expérience de la guerre. Genevoix, c'est donc l'amour de la Vie magnifié par l'art. » Un jour, un des derniers romans écrit par Maurice Genevoix alors âgé de 85 ans et qu’il présentait lui-même comme un ouvrage testamentaire, est paru en 1976 aux éditions Le Seuil et vient d’être réédité aux éditions Plon. L’intrigue de ce livre est très simple : c’est la... On ne peut pas parler d’auteurs du Loiret sans évoquer Maurice Genevoix. Habitant Châteauneuf-sur-Loire depuis trente ans, je me suis tout naturellement intéressée à cette grande figure de la littérature française et j’ai été associée à différentes productions culturelles autour de ce grand écrivain, académicien, entré au Panthéon le 11 novembre 2020 avec Ceux de 14 dont il a témoigné de l’engagement dans son recueil éponyme. Mais j’estime n’avoir ni l’autorité ni la compétence pour parler de lui. Aussi, je donne la parole à Jacques Tassin qui a écrit de nombreux livres sur Genevoix et que je considère comme un spécialiste : « Genevoix, c'est l'élégance de style et la précision du verbe mises au service d'une ferveur de la vie. Une ferveur naturelle chez l'enfant qui grandit sur les bords d'une Loire sauvage et belle ; une ferveur renforcée au centuple par l'expérience de la guerre. Genevoix, c'est donc l'amour de la Vie magnifié par l'art. » Un jour, un des derniers romans écrit par Maurice Genevoix alors âgé de 85 ans et qu’il présentait lui-même comme un ouvrage testamentaire, est paru en 1976 aux éditions Le Seuil et vient d’être réédité aux éditions Plon. L’intrigue de ce livre est très simple : c’est la rencontre entre deux hommes, l’auteur et un vieil homme, Fernand d’Aubel qu’on peut considérer comme son double car les deux hommes ont de nombreux points communs, que ce soit dans leurs caractères que dans leur rapport au vivant. Elle est le prétexte à un éloge de la nature, de l’authenticité, de la simplicité. Dans ce livre, tout est vrai et simple, les personnes dans leur pragmatisme naturel, loin de ces « gaillards intelligents dont la façon d'être intelligents nous ferait remercier le ciel de n'être qu'un simple d'esprit », la nature et les animaux qui l’habitent. On y fait des rencontres, elles aussi toutes simples, comme « deux papillons accouplés, deux bombyx. Chacun d’eux, les ailes étalées à plat, eût épousé les lignes d’un demi-cercle idéal. Ainsi unis, par les seules pointes de leurs abdomens mais les franges de leurs ailes se touchant bord à bord, leur couple apparaissait comme un joyau étrange, parfaitement rond, enrichi d’ocelles symétriques, couleur d’opale sur un fond brun lavé de vert… Quel joaillier eût imaginé composition plus admirablement vivante ? » Ce livre est un hymne à la vie et à la nature où chacun a sa place et doit rester à sa place. Quand on l’ouvre, la plume de Maurice Genevoix nous entraîne et nous invite à observer, à entendre, à sentir, à mobiliser tous nos sens pour nous émerveiller devant l’harmonie de la nature qui nous entoure et qu’il faut préserver. Émerveillement, telle est la posture de l’auteur dans ce livre ; émerveillement mais aussi respect. Pas de revendications écologiques dans ce livre, mais une poésie sensible, un regard bienveillant et attentif. Et en le refermant, on se sent apaisé et heureux. On peut ensuite le reprendre n’importe où et s’imprégner de ces mots que seul un grand écrivain comme Maurice Genevoix a pu assembler pour en faire une véritable œuvre d’art. Page 19, il écrit : « Le même silence. Un gland qui tombait d’un chêne, rebondissant de branche en branche, éveillait des échos sans fin. Le trottinement d’une musaraigne, le sibilement imperceptible d’une cane dans la jonchère, tous ces chuchotis de la nuit rendaient encore plus saisissante l’absence de tout bruit humain… Les arbres mêmes me dépaysaient, relevaient d’essences inconnues. Hautains et sombres, ils dressaient maintenant côte à côte des troncs monumentaux, striés de longues cannelures qui déconcertaient le toucher… il y avait, au ras du sol, une sorte de forêt avortée, des vingtaines de pousses ligneuses, des cônes trapus, au sommet arrondi comme des moignons refermés. Rien n’eût pu affirmer davantage le sentiment de réalité autre qui m’avait progressivement envoûté. » Un livre très beau, très fort qu’il faut absolument lire et relire, et dont on ne se lasse pas.
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  • arciel Posté le 25 Septembre 2021
    La fréquentation de la nature, irrésistible et spontanée, sans objet autre qu'elle-même, ni sportif ni touristique, son besoin irrépressible et intime sont aujourd'hui largement méconnus de l'immense majorité d'entre nous, même de ceux qui l'aiment. La vie moderne, nos occupations toujours reliées à la collectivité humaine et au bâti, à l'urbanisé, nous empêchent de le savoir. Maurice Genevoix, parce qu'il était cet homme, parce qu'il avait cohabité avec la mort, avec la guerre, avec la chasse et les naissances qui étaient autrefois côtoyées par tous, connaissait la nature et les animaux. Il ne nous est plus donné de le vivre comme ces gens-là, de cette trempe-là. La plupart d'entre nous sommes devenus autre chose, des citadins reliés en même temps qu'isolés, de petites tribus familiales et amicales, professionnelles, culturelles éveillées à la beauté et à l'urgence de s'en rapprocher et de la respecter, mais notre campagne, nos côtes, nos montagnes sont les somptueux jardins d'un domaine supervisé, contenu, entre les mains de gestionnaires avisés qui n'en sont plus des familiers, qui ne "savent" plus. Cet auteur, ce livre, savent.
  • Christlbouquine Posté le 22 Septembre 2021
    S’étant perdu lors d’une promenade dans la campagne le narrateur, par ailleurs écrivain, rencontre Fernand d’Aubel qui le reçoit chez lui puis le remet sur le bon chemin. De cette brève rencontre, le narrateur gardera un souvenir vif mais il ne reverra Fernand d’Aubel que dix-sept ans plus tard, sur la demande de celui-ci qui a une requête spéciale à faire à l’écrivain : lui consacrer une journée entière, de l’aube à la tombée de la nuit, durant laquelle ils chemineront dans la campagne pour découvrir la nature, s’en imprégner et échanger. Le livre de Maurice Genevoix raconte cette journée où il semble ne rien se passer et où pourtant des choses essentielles seront dites et ressenties. Peut-on dire que ce roman si particulier se range dans le genre “nature writing” bien avant que le terme ne soit largement répandu ? En tous les cas, c’est un véritable hymne à la nature, à sa puissance mais aussi (déjà, car ce roman est paru en 1976) à appel à la vigilance face à sa destruction. C’est un livre intemporel qui parle aussi de fraternité, rejoignant là un thème cher à Maurice Genevoix et traité dans ses livres de guerre, et... S’étant perdu lors d’une promenade dans la campagne le narrateur, par ailleurs écrivain, rencontre Fernand d’Aubel qui le reçoit chez lui puis le remet sur le bon chemin. De cette brève rencontre, le narrateur gardera un souvenir vif mais il ne reverra Fernand d’Aubel que dix-sept ans plus tard, sur la demande de celui-ci qui a une requête spéciale à faire à l’écrivain : lui consacrer une journée entière, de l’aube à la tombée de la nuit, durant laquelle ils chemineront dans la campagne pour découvrir la nature, s’en imprégner et échanger. Le livre de Maurice Genevoix raconte cette journée où il semble ne rien se passer et où pourtant des choses essentielles seront dites et ressenties. Peut-on dire que ce roman si particulier se range dans le genre “nature writing” bien avant que le terme ne soit largement répandu ? En tous les cas, c’est un véritable hymne à la nature, à sa puissance mais aussi (déjà, car ce roman est paru en 1976) à appel à la vigilance face à sa destruction. C’est un livre intemporel qui parle aussi de fraternité, rejoignant là un thème cher à Maurice Genevoix et traité dans ses livres de guerre, et du temps qui passe. Et bien sûr, on retrouve ici la langue et la plume de Maurice Genevoix, cette incroyable puissance d’évocation qui fait naître chez le lecteur toutes les sensations liées de la nature et qui évoque, presque de manière sensuelle et organique, ce plaisir d’être à la nature. Il faut avoir lu la description de la rencontre du narrateur avec un cerf pour saisir toute la poésie et la force de ce texte. Un livre qui appelle à la réflexion sur les relations humaines et les forces de la nature qui, sans jamais être moralisateur, délivre des messages essentiels et terriblement actuels. Un livre qui donne envie de partir marcher dans la nature en étant attentif aux sons, aux odeurs, aux ressentis. Une véritable leçon de vie qui chante l’harmonie entre la faune, la flore et l’humain mais aussi l’immense fragilité de cette nature que l’homme transforme sans cesse. Quelle belle idée que d’avoir réédité ce texte, roman testament de Maurice Genevoix.
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  • cecille Posté le 20 Septembre 2021
    C'est une célébration ce récit, à la vie, à la nature, à la joie. Sur un transat ou en pleine nature, sur les berges d'une rivière ou le sommet d'une montagne, se laisser porter par la langue délicate et insoupçonnée de l'auteur. Deux hommes partagent une journée exceptionnellement ordinaire et si riche ! Ce récit simple à la plume parfaite et sans faille de Maurice Genevoix offre paix et sérénité. Une méditation. Loin des bruits de notre monde, il est bon de savoir se poser et entrer en relation ! Ce récit nous illustre combien de grands hommes, d'une autre époque, déjà pensaient librement la vie ! Osaient alerter sur le monde en devenir ! Osaient être tout simplement en harmonie avec eux même et leur univers. Dans des moments de doute, comme nous pouvons en vivre ces jours, il devient vitale de lire ces grands textes. Merci aux éditions pour cette réédition incontournable ! #Unjour #NetGalleyFrance !
  • seb_sam_b Posté le 19 Septembre 2021
    Le temps d’une journée l’auteur retrouve Fernand Aubel. Dix-sept années se sont écoulées depuis leur dernière rencontre. Dans ce récit, il ne se passe rien. Pourtant, l’intérêt de ce roman réside dans son intemporalité. La qualité de l’écriture est puissante, douce et poétique. Ce texte est un hymne à la liberté, à la vie, à la beauté, à la nature et à l’amitié.
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