RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Une histoire de hamburger-frites

            Robert Laffont
            EAN : 9782221241684
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 172
            Format : 1 x 177 mm
            Une histoire de hamburger-frites

            Date de parution : 06/06/2019
            Comment un simulacre de repas a-t-il séduit le monde entier ?

            Dans ses Mythologies, Roland Barthes consacrait déjà avec humour un très sérieux chapitre au « steak-frites ». Cinquante ans plus tard, les arches jaunes sur fond vert de la célèbre firme McDonald’s ont envahi la planète et la France est devenue l’autre pays du fast-food. Que nous raconte cette mutation...

            Dans ses Mythologies, Roland Barthes consacrait déjà avec humour un très sérieux chapitre au « steak-frites ». Cinquante ans plus tard, les arches jaunes sur fond vert de la célèbre firme McDonald’s ont envahi la planète et la France est devenue l’autre pays du fast-food. Que nous raconte cette mutation spectaculaire ? Pourquoi aime-t-on tellement cette nourriture aussi régressive et transgressive que nocive ? Drôle et personnelle, cette analyse très éclairante superpose, à la façon d’un hamburger, une tranche d’histoire, une tranche de sociologie, une tranche d’économie, une tranche de nutrition et, pour relever le tout, une tranche de mauvais esprit.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221241684
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 172
            Format : 1 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • LeaneBelaqua Posté le 22 Août 2019
              Une histoire de hamburger-frites dresse un portrait bien brossé de ce plat désormais incontournable. Le titre m'a beaucoup intriguée, même si je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais peur en commençant de n'avoir le droit qu'aux lieux communs, qu'on connait tous ou presque, ou à un historique détaillé de la malbouffe. J'avoue que ça m'aurait beaucoup agacée d'ailleurs. Du coup, j'ai été très heureuse de découvrir la structure de cet essai.  Didier Pourquery nous livre un essai intelligent et, contre toute attente, on y apprend des choses. Le choix dans l'ordre des sujets abordés me paraît judicieux. L'histoire retrace dans les grandes lignes l'évolution de la junk food. J'y ai appris des choses qui, si elles ne changeront pas ma vie, ont fait grandir ma culture personnelle. Les concepts initiaux sont intéressants à connaître. De même que l'évolution des repas au fil du temps. J'ai été assez étonnée de découvrir que la frite surgelée est liée au fast-food, d'ailleurs, même si ça semble tout à fait logique. Le versant sociologique explique ce qui nous fait aller dans ces restaurants impersonnels, du moins chez nous. Car ce qu'on mange est littéralement régressif. On mange avec les doigts, il n'y a pas grand-chose... Une histoire de hamburger-frites dresse un portrait bien brossé de ce plat désormais incontournable. Le titre m'a beaucoup intriguée, même si je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais peur en commençant de n'avoir le droit qu'aux lieux communs, qu'on connait tous ou presque, ou à un historique détaillé de la malbouffe. J'avoue que ça m'aurait beaucoup agacée d'ailleurs. Du coup, j'ai été très heureuse de découvrir la structure de cet essai.  Didier Pourquery nous livre un essai intelligent et, contre toute attente, on y apprend des choses. Le choix dans l'ordre des sujets abordés me paraît judicieux. L'histoire retrace dans les grandes lignes l'évolution de la junk food. J'y ai appris des choses qui, si elles ne changeront pas ma vie, ont fait grandir ma culture personnelle. Les concepts initiaux sont intéressants à connaître. De même que l'évolution des repas au fil du temps. J'ai été assez étonnée de découvrir que la frite surgelée est liée au fast-food, d'ailleurs, même si ça semble tout à fait logique. Le versant sociologique explique ce qui nous fait aller dans ces restaurants impersonnels, du moins chez nous. Car ce qu'on mange est littéralement régressif. On mange avec les doigts, il n'y a pas grand-chose à mâcher, c'est plutôt une nourriture pour enfant. La preuve, c'est que la seule grande différence entre le menu enfant et le menu adulte réside dans la taille du hamburger. Le versant géographique est peut-être le moins intéressant, quoique le parallèle entre le fast-food et le café de village soit assez étonnant. La partie sur la nutrition est peut-être la plus instructive. Ou plutôt, il est assez intéressant de voir écrit noir sur blanc ce que l'on supposait ou qu'on avait juste entendu. Et mine de rien, on se sent bien idiot d'y retourner malgré tout... La dernière partie, celle sur l'économie, m'a un peu frustrée car je l'ai trouvée vraiment succinte. Peut-être parce qu'il y a déjà pas mal de littérature à ce sujet. Cependant, j'aurais aimé plus de contenu dans ce chapitre.  Conclusion : #9829;#9829;#9829;#9829; Dans l'ensemble, j'ai beaucoup apprécié cet essai. Il va droit au but, sans ménager personne, et se gave d'exemple concrets, outre-Atlantique ou même en France. La conclusion de Didier Pourquery est assez frappante. Elle semble à la fois digne d'un film de science-fiction et totalement crédible dans les années à venir. C'est dérangeant, mais peut-être nécessaire. 
              Lire la suite
              En lire moins
            • LeaneBelaqua Posté le 22 Août 2019
              Une histoire de hamburger-frites dresse un portrait bien brossé de ce plat désormais incontournable. Le titre m'a beaucoup intriguée, même si je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais peur en commençant de n'avoir le droit qu'aux lieux communs, qu'on connait tous ou presque, ou à un historique détaillé de la malbouffe. J'avoue que ça m'aurait beaucoup agacée d'ailleurs. Du coup, j'ai été très heureuse de découvrir la structure de cet essai.  Didier Pourquery nous livre un essai intelligent et, contre toute attente, on y apprend des choses. Le choix dans l'ordre des sujets abordés me paraît judicieux. L'histoire retrace dans les grandes lignes l'évolution de la junk food. J'y ai appris des choses qui, si elles ne changeront pas ma vie, ont fait grandir ma culture personnelle. Les concepts initiaux sont intéressants à connaître. De même que l'évolution des repas au fil du temps. J'ai été assez étonnée de découvrir que la frite surgelée est liée au fast-food, d'ailleurs, même si ça semble tout à fait logique. Le versant sociologique explique ce qui nous fait aller dans ces restaurants impersonnels, du moins chez nous. Car ce qu'on mange est littéralement régressif. On mange avec les doigts, il n'y a pas grand-chose... Une histoire de hamburger-frites dresse un portrait bien brossé de ce plat désormais incontournable. Le titre m'a beaucoup intriguée, même si je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais peur en commençant de n'avoir le droit qu'aux lieux communs, qu'on connait tous ou presque, ou à un historique détaillé de la malbouffe. J'avoue que ça m'aurait beaucoup agacée d'ailleurs. Du coup, j'ai été très heureuse de découvrir la structure de cet essai.  Didier Pourquery nous livre un essai intelligent et, contre toute attente, on y apprend des choses. Le choix dans l'ordre des sujets abordés me paraît judicieux. L'histoire retrace dans les grandes lignes l'évolution de la junk food. J'y ai appris des choses qui, si elles ne changeront pas ma vie, ont fait grandir ma culture personnelle. Les concepts initiaux sont intéressants à connaître. De même que l'évolution des repas au fil du temps. J'ai été assez étonnée de découvrir que la frite surgelée est liée au fast-food, d'ailleurs, même si ça semble tout à fait logique. Le versant sociologique explique ce qui nous fait aller dans ces restaurants impersonnels, du moins chez nous. Car ce qu'on mange est littéralement régressif. On mange avec les doigts, il n'y a pas grand-chose à mâcher, c'est plutôt une nourriture pour enfant. La preuve, c'est que la seule grande différence entre le menu enfant et le menu adulte réside dans la taille du hamburger. Le versant géographique est peut-être le moins intéressant, quoique le parallèle entre le fast-food et le café de village soit assez étonnant. La partie sur la nutrition est peut-être la plus instructive. Ou plutôt, il est assez intéressant de voir écrit noir sur blanc ce que l'on supposait ou qu'on avait juste entendu. Et mine de rien, on se sent bien idiot d'y retourner malgré tout... La dernière partie, celle sur l'économie, m'a un peu frustrée car je l'ai trouvée vraiment succinte. Peut-être parce qu'il y a déjà pas mal de littérature à ce sujet. Cependant, j'aurais aimé plus de contenu dans ce chapitre.  Conclusion : #9829;#9829;#9829;#9829; Dans l'ensemble, j'ai beaucoup apprécié cet essai. Il va droit au but, sans ménager personne, et se gave d'exemple concrets, outre-Atlantique ou même en France. La conclusion de Didier Pourquery est assez frappante. Elle semble à la fois digne d'un film de science-fiction et totalement crédible dans les années à venir. C'est dérangeant, mais peut-être nécessaire. 
              Lire la suite
              En lire moins
            • sultanne Posté le 29 Juillet 2019
              L'envie est irrépressible, irrésistible et violente… la salive monte rien qu'à l'idée de l'attraper sauvagement, à deux mains et de mordre dedans, ouvrant la bouche au plus grand, de le mastiquer, voracement, de faire ressortir l'homme des cavernes qui est en nous, de transgresser avec avidité les règles de la bienséance qui sont légion chez nous, dans notre quotidien, et ce le plus rapidement possible, comme une insolente envie pulsionnelle, quasi sexuelle, qu'on satisfait de façon gloutonne, vite, très vite, qu'on en finisse, qu'on arrive au terme, et qu'on s'en aille, comme si rien ne s'était passé… Et Didier Pourquery a su décrypter dans ses plus stricts détails, cette pulsion sauvageonne, ultime part encore acceptée dans notre société de nos restes reptiliens ; lui qui n'y échappe pas non plus, sait que, même avisés des risques et des bassesses des food trucks et autres fast food, succombons tous à un moment donné à l'appel du Mac'do. Et c'est bon, il faut le dire, de se laisser aller à nos bas instincts, l'espace d'une (mal)bouffe rapide qui passerait presqu'inaperçue dans nos emplois du temps ras-la-goule qui n'en finissent pas de déborder. Les anecdotes drôles, ironiques ou inconsistantes, il a le chic... L'envie est irrépressible, irrésistible et violente… la salive monte rien qu'à l'idée de l'attraper sauvagement, à deux mains et de mordre dedans, ouvrant la bouche au plus grand, de le mastiquer, voracement, de faire ressortir l'homme des cavernes qui est en nous, de transgresser avec avidité les règles de la bienséance qui sont légion chez nous, dans notre quotidien, et ce le plus rapidement possible, comme une insolente envie pulsionnelle, quasi sexuelle, qu'on satisfait de façon gloutonne, vite, très vite, qu'on en finisse, qu'on arrive au terme, et qu'on s'en aille, comme si rien ne s'était passé… Et Didier Pourquery a su décrypter dans ses plus stricts détails, cette pulsion sauvageonne, ultime part encore acceptée dans notre société de nos restes reptiliens ; lui qui n'y échappe pas non plus, sait que, même avisés des risques et des bassesses des food trucks et autres fast food, succombons tous à un moment donné à l'appel du Mac'do. Et c'est bon, il faut le dire, de se laisser aller à nos bas instincts, l'espace d'une (mal)bouffe rapide qui passerait presqu'inaperçue dans nos emplois du temps ras-la-goule qui n'en finissent pas de déborder. Les anecdotes drôles, ironiques ou inconsistantes, il a le chic pour nous les partager avec honnêteté, avec le sens de la narration, à bon escient. Il nous en colle des tranches et des tranches, en veux-tu, en voilà, du business à l'américaine, du fordisme dans nos assiettes, et du taylorisme qui dégouline sur nos serviettes… Alors oui, j'ai craqué, je n'ai pas résisté, à la lecture de la dernière page, à l'envie d'y retourner, d'aller voir de moi-même, mais cette fois avisée grâce à cette lecture, qui m'a tout appris des ficelles du Fast Food. Quelle ne fut pas le bonheur des miens lorsque je leur ai proposé un faux diner en famille dans un faux restaurant, chez le fin du fin du Fast… "Venez comme vous êtes", qu'ils disaient… Et j'ai vu… vu de mes propres yeux ces gestes rituels dictés par des années de publicité arrogante, cette civilisation burgerphage addicte, ces tranches superposées les unes au-dessus des autres, qu'on écrase délicatement avant de les asperger de sauces toutes plus alléchantes les unes que les autres, pour enfin les engloutir furieusement. J'ai su, je suis venue, et j'ai vu…
              Lire la suite
              En lire moins
            • sultanne Posté le 29 Juillet 2019
              L'envie est irrépressible, irrésistible et violente… la salive monte rien qu'à l'idée de l'attraper sauvagement, à deux mains et de mordre dedans, ouvrant la bouche au plus grand, de le mastiquer, voracement, de faire ressortir l'homme des cavernes qui est en nous, de transgresser avec avidité les règles de la bienséance qui sont légion chez nous, dans notre quotidien, et ce le plus rapidement possible, comme une insolente envie pulsionnelle, quasi sexuelle, qu'on satisfait de façon gloutonne, vite, très vite, qu'on en finisse, qu'on arrive au terme, et qu'on s'en aille, comme si rien ne s'était passé… Et Didier Pourquery a su décrypter dans ses plus stricts détails, cette pulsion sauvageonne, ultime part encore acceptée dans notre société de nos restes reptiliens ; lui qui n'y échappe pas non plus, sait que, même avisés des risques et des bassesses des food trucks et autres fast food, succombons tous à un moment donné à l'appel du Mac'do. Et c'est bon, il faut le dire, de se laisser aller à nos bas instincts, l'espace d'une (mal)bouffe rapide qui passerait presqu'inaperçue dans nos emplois du temps ras-la-goule qui n'en finissent pas de déborder. Les anecdotes drôles, ironiques ou inconsistantes, il a le chic... L'envie est irrépressible, irrésistible et violente… la salive monte rien qu'à l'idée de l'attraper sauvagement, à deux mains et de mordre dedans, ouvrant la bouche au plus grand, de le mastiquer, voracement, de faire ressortir l'homme des cavernes qui est en nous, de transgresser avec avidité les règles de la bienséance qui sont légion chez nous, dans notre quotidien, et ce le plus rapidement possible, comme une insolente envie pulsionnelle, quasi sexuelle, qu'on satisfait de façon gloutonne, vite, très vite, qu'on en finisse, qu'on arrive au terme, et qu'on s'en aille, comme si rien ne s'était passé… Et Didier Pourquery a su décrypter dans ses plus stricts détails, cette pulsion sauvageonne, ultime part encore acceptée dans notre société de nos restes reptiliens ; lui qui n'y échappe pas non plus, sait que, même avisés des risques et des bassesses des food trucks et autres fast food, succombons tous à un moment donné à l'appel du Mac'do. Et c'est bon, il faut le dire, de se laisser aller à nos bas instincts, l'espace d'une (mal)bouffe rapide qui passerait presqu'inaperçue dans nos emplois du temps ras-la-goule qui n'en finissent pas de déborder. Les anecdotes drôles, ironiques ou inconsistantes, il a le chic pour nous les partager avec honnêteté, avec le sens de la narration, à bon escient. Il nous en colle des tranches et des tranches, en veux-tu, en voilà, du business à l'américaine, du fordisme dans nos assiettes, et du taylorisme qui dégouline sur nos serviettes… Alors oui, j'ai craqué, je n'ai pas résisté, à la lecture de la dernière page, à l'envie d'y retourner, d'aller voir de moi-même, mais cette fois avisée grâce à cette lecture, qui m'a tout appris des ficelles du Fast Food. Quelle ne fut pas le bonheur des miens lorsque je leur ai proposé un faux diner en famille dans un faux restaurant, chez le fin du fin du Fast… "Venez comme vous êtes", qu'ils disaient… Et j'ai vu… vu de mes propres yeux ces gestes rituels dictés par des années de publicité arrogante, cette civilisation burgerphage addicte, ces tranches superposées les unes au-dessus des autres, qu'on écrase délicatement avant de les asperger de sauces toutes plus alléchantes les unes que les autres, pour enfin les engloutir furieusement. J'ai su, je suis venue, et j'ai vu…
              Lire la suite
              En lire moins
            • Luria Posté le 8 Juillet 2019
              Comme beaucoup, j'ai traîné mes papilles gamine et djeuns-fille dans le fast-food du coin, ou du pays visité. Et puis j'ai peu à peu arrêté. Je n'ai jamais vraiment apprécié le goût du hamburger-mou-dégueulasse et surtout ça me gonflait velu d'avoir de nouveau faim 1heure après. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir aujourd'hui encore des furieuses envies de frites, ou de manger de temps à autre un hamburger fait maison (dans ma maison qwa). Tout ça pour dire que le sujet du livre m'intéressait tout à fait. L'auteur contrairement à moi, continue d'écumer, ô conscience investigatrice, avec plus ou moins de bonheur, les antres légendaires ou plus prolétaires des burgers. Il en tire, noué à ses expériences personnelles , un récit complet et rythmé de tout ce que le monde moderne met dans nos assiettes. C'est à la fois nostalgique, comique, appréciateur, critique et diablement cynique. Bref ça se déguste, se lit très bien, très vite même quand ça devient grinçant. Grinçant parce qu'on continue à en manger en toute connaissance de cause. Ce qui rejoint un article que j'ai lu récemment expliquant pourquoi, malgré toutes les alertes catastrophoécologiques et les solutions qui existent, on continue à fermer les yeux. En gros lecourttermelesoeillèreslerefus. Bref.... Comme beaucoup, j'ai traîné mes papilles gamine et djeuns-fille dans le fast-food du coin, ou du pays visité. Et puis j'ai peu à peu arrêté. Je n'ai jamais vraiment apprécié le goût du hamburger-mou-dégueulasse et surtout ça me gonflait velu d'avoir de nouveau faim 1heure après. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir aujourd'hui encore des furieuses envies de frites, ou de manger de temps à autre un hamburger fait maison (dans ma maison qwa). Tout ça pour dire que le sujet du livre m'intéressait tout à fait. L'auteur contrairement à moi, continue d'écumer, ô conscience investigatrice, avec plus ou moins de bonheur, les antres légendaires ou plus prolétaires des burgers. Il en tire, noué à ses expériences personnelles , un récit complet et rythmé de tout ce que le monde moderne met dans nos assiettes. C'est à la fois nostalgique, comique, appréciateur, critique et diablement cynique. Bref ça se déguste, se lit très bien, très vite même quand ça devient grinçant. Grinçant parce qu'on continue à en manger en toute connaissance de cause. Ce qui rejoint un article que j'ai lu récemment expliquant pourquoi, malgré toutes les alertes catastrophoécologiques et les solutions qui existent, on continue à fermer les yeux. En gros lecourttermelesoeillèreslerefus. Bref. Si nous ne sommes qu'hormones, chimie et voies de signalisation pourries, on est mal bar'. Et si on se faisait un mac do' plutôt ? Quant à l'objet-livre lui même, fin papier, police agréable à lire, il n'en est pas moins de format poche et couverture souple. le prix lui n'est pas réduit. La bo-bo-isation ne touche pas que le hamburger-tradition. On le retrouve dans nos étagères. [masse critique]
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.